Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Tu ne seras jamais une vraie femme. Tu n'as pas d'utérus, tu n'as pas d'ovaires, tu n'as pas d'ovules. Tu es un homme homosexuel déformé par les produits que tu t'injectes continuellement et les opérations chirurgicales qui t'ont mutilé le corps en une parodie grossière de la perfection ultime de la nature. Un homme. Masculin. Tous tes pores respirent la virilité, tous tes poils de cul et tes pores d'aisselles quand ils transpirent sont MÂLES, sentent une odeur musquée et animale, causée par les kilotonnes de testostérone sécrétées par ton cerveau malade. Aucune quantité de parfum ne pourra masquer cette odeur.
Toute validation sociale que tu obtiendras dans ta pauvre, misérable et courte existence est à double face et sans sincérité. Derrière ton dos, les gens se moquent de toi et rient de ta burlesque apparence. Tes parents, au fond, sont dégoûtés et ont honte de toi, tes «amis», eux, sont hilaires à la pensée de ton aspect repoussant et hideux quand tu as le dos tourné, et les étrangers essaient de ne pas établir de contact visuel avec ce que leur cerveau sain détermine comme une abomination quand ils te croisent dans la rue.
Les hommes sont incroyablement repoussés par toi. Des milliers d'années d'évolution ont permis aux hommes à distinguer un homme d'une femme avec une efficacité incroyable. Même les transsexuelles relativement féminines semblent étranges et artificielles à un homme. Et même si tu parvenais un jour à ramener un pauvre mec bourré chez toi, son sang se glacera et il s'enfuira à la seconde où il sentira l'odeur de ton orifice malade et infecté empli de chair pourrie, de sperme séché, de pus et de sang caillé que tu essayes de faire passer pour un organe sexuel.
Tu ne seras jamais heureux. Tu applique comme un masque un faux sourire tous les matins sur ton visage et tu te dis que tout ira bien, mais au fond de toi, tu sens la dépression grimper comme une mauvaise herbe, prête à t'écraser sous son poids insupportable. Ce sont des milliers et des milliers d'années d'ascendance qui t'appellent à te raisonner sur ta dégénérescence, en espérant que tu ne mettras pas un terme à leur héritage avec l'impasse génétique d'une idéologie perverse par laquelle tu auras été influencé.
Finalement, ce sera trop dur à supporter - tu achèteras une corde, nouera un nœud coulant, le passera autour de ton cou et tu plongeras dans le gouffre froid et obscur de la mort. Tes parents te trouveront, le cœur brisé mais soulagés de ne plus avoir à vivre avec la honte et la déception insupportable qui leur rongeait les sangs. Ils t'enterreront avec une pierre tombale marquée de ton prénom de naissance, et chaque passant pour le reste de l'éternité saura qu'un homme est enterré ici. Ton corps se décomposera et retournera à la poussière, tout ce qui restera de toi en ce bas monde sera un squelette indéniablement masculin.
Ataraxie sur ta créature, en dépit de.
Toute validation sociale que tu obtiendras dans ta pauvre, misérable et courte existence est à double face et sans sincérité. Derrière ton dos, les gens se moquent de toi et rient de ta burlesque apparence. Tes parents, au fond, sont dégoûtés et ont honte de toi, tes «amis», eux, sont hilaires à la pensée de ton aspect repoussant et hideux quand tu as le dos tourné, et les étrangers essaient de ne pas établir de contact visuel avec ce que leur cerveau sain détermine comme une abomination quand ils te croisent dans la rue.
Les hommes sont incroyablement repoussés par toi. Des milliers d'années d'évolution ont permis aux hommes à distinguer un homme d'une femme avec une efficacité incroyable. Même les transsexuelles relativement féminines semblent étranges et artificielles à un homme. Et même si tu parvenais un jour à ramener un pauvre mec bourré chez toi, son sang se glacera et il s'enfuira à la seconde où il sentira l'odeur de ton orifice malade et infecté empli de chair pourrie, de sperme séché, de pus et de sang caillé que tu essayes de faire passer pour un organe sexuel.
Tu ne seras jamais heureux. Tu applique comme un masque un faux sourire tous les matins sur ton visage et tu te dis que tout ira bien, mais au fond de toi, tu sens la dépression grimper comme une mauvaise herbe, prête à t'écraser sous son poids insupportable. Ce sont des milliers et des milliers d'années d'ascendance qui t'appellent à te raisonner sur ta dégénérescence, en espérant que tu ne mettras pas un terme à leur héritage avec l'impasse génétique d'une idéologie perverse par laquelle tu auras été influencé.
Finalement, ce sera trop dur à supporter - tu achèteras une corde, nouera un nœud coulant, le passera autour de ton cou et tu plongeras dans le gouffre froid et obscur de la mort. Tes parents te trouveront, le cœur brisé mais soulagés de ne plus avoir à vivre avec la honte et la déception insupportable qui leur rongeait les sangs. Ils t'enterreront avec une pierre tombale marquée de ton prénom de naissance, et chaque passant pour le reste de l'éternité saura qu'un homme est enterré ici. Ton corps se décomposera et retournera à la poussière, tout ce qui restera de toi en ce bas monde sera un squelette indéniablement masculin.
Ataraxie sur ta créature, en dépit de.
il y a 6 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsOUI ! je t'avais montrer ce pavé en anglais, merci de la traduction chef !
Il a raison dans ce qu'il dit !
Il a raison dans ce qu'il dit !
il y a 6 ans
L'encouragement de notre société pour ces pratiques est terrifiant et confirme l'aspect suicidaire de notre société.
il y a 6 ans
AnneFrank
6 ans
L'encouragement de notre société pour ces pratiques est terrifiant et confirme l'aspect suicidaire de notre société.
Société de consommation, tu retourne à la société du travail réel, tu as plus toute ces abominations.
Tu remet le service militaire + des travaux manuelle obligatoire et c'est bouclé.
L'hérésie nait de l'oisiveté.
Tu remet le service militaire + des travaux manuelle obligatoire et c'est bouclé.
L'hérésie nait de l'oisiveté.
il y a 6 ans
Le plus gros soucis c'est qu'on vit dans une société qui autorise le confort à n'importe qui même aux improductif.
L'excès rend lui même improductif au plus haut degré.
Le confort ce mérite.
Quand tu vois le confort de vie du moindre parasite aux RSA ça fait relativiser.
L'excès rend lui même improductif au plus haut degré.
Le confort ce mérite.
Quand tu vois le confort de vie du moindre parasite aux RSA ça fait relativiser.
il y a 6 ans
DarkSasugay
6 ans
Tu ne seras jamais une vraie femme. Tu n'as pas d'utérus, tu n'as pas d'ovaires, tu n'as pas d'ovules. Tu es un homme homosexuel déformé par les produits que tu t'injectes continuellement et les opérations chirurgicales qui t'ont mutilé le corps en une parodie grossière de la perfection ultime de la nature. Un homme. Masculin. Tous tes pores respirent la virilité, tous tes poils de cul et tes pores d'aisselles quand ils transpirent sont MÂLES, sentent une odeur musquée et animale, causée par les kilotonnes de testostérone sécrétées par ton cerveau malade. Aucune quantité de parfum ne pourra masquer cette odeur.
Toute validation sociale que tu obtiendras dans ta pauvre, misérable et courte existence est à double face et sans sincérité. Derrière ton dos, les gens se moquent de toi et rient de ta burlesque apparence. Tes parents, au fond, sont dégoûtés et ont honte de toi, tes «amis», eux, sont hilaires à la pensée de ton aspect repoussant et hideux quand tu as le dos tourné, et les étrangers essaient de ne pas établir de contact visuel avec ce que leur cerveau sain détermine comme une abomination quand ils te croisent dans la rue.
Les hommes sont incroyablement repoussés par toi. Des milliers d'années d'évolution ont permis aux hommes à distinguer un homme d'une femme avec une efficacité incroyable. Même les transsexuelles relativement féminines semblent étranges et artificielles à un homme. Et même si tu parvenais un jour à ramener un pauvre mec bourré chez toi, son sang se glacera et il s'enfuira à la seconde où il sentira l'odeur de ton orifice malade et infecté empli de chair pourrie, de sperme séché, de pus et de sang caillé que tu essayes de faire passer pour un organe sexuel.
Tu ne seras jamais heureux. Tu applique comme un masque un faux sourire tous les matins sur ton visage et tu te dis que tout ira bien, mais au fond de toi, tu sens la dépression grimper comme une mauvaise herbe, prête à t'écraser sous son poids insupportable. Ce sont des milliers et des milliers d'années d'ascendance qui t'appellent à te raisonner sur ta dégénérescence, en espérant que tu ne mettras pas un terme à leur héritage avec l'impasse génétique d'une idéologie perverse par laquelle tu auras été influencé.
Finalement, ce sera trop dur à supporter - tu achèteras une corde, nouera un nœud coulant, le passera autour de ton cou et tu plongeras dans le gouffre froid et obscur de la mort. Tes parents te trouveront, le cœur brisé mais soulagés de ne plus avoir à vivre avec la honte et la déception insupportable qui leur rongeait les sangs. Ils t'enterreront avec une pierre tombale marquée de ton prénom de naissance, et chaque passant pour le reste de l'éternité saura qu'un homme est enterré ici. Ton corps se décomposera et retournera à la poussière, tout ce qui restera de toi en ce bas monde sera un squelette indéniablement masculin.
Ataraxie sur ta créature, en dépit de.
Toute validation sociale que tu obtiendras dans ta pauvre, misérable et courte existence est à double face et sans sincérité. Derrière ton dos, les gens se moquent de toi et rient de ta burlesque apparence. Tes parents, au fond, sont dégoûtés et ont honte de toi, tes «amis», eux, sont hilaires à la pensée de ton aspect repoussant et hideux quand tu as le dos tourné, et les étrangers essaient de ne pas établir de contact visuel avec ce que leur cerveau sain détermine comme une abomination quand ils te croisent dans la rue.
Les hommes sont incroyablement repoussés par toi. Des milliers d'années d'évolution ont permis aux hommes à distinguer un homme d'une femme avec une efficacité incroyable. Même les transsexuelles relativement féminines semblent étranges et artificielles à un homme. Et même si tu parvenais un jour à ramener un pauvre mec bourré chez toi, son sang se glacera et il s'enfuira à la seconde où il sentira l'odeur de ton orifice malade et infecté empli de chair pourrie, de sperme séché, de pus et de sang caillé que tu essayes de faire passer pour un organe sexuel.
Tu ne seras jamais heureux. Tu applique comme un masque un faux sourire tous les matins sur ton visage et tu te dis que tout ira bien, mais au fond de toi, tu sens la dépression grimper comme une mauvaise herbe, prête à t'écraser sous son poids insupportable. Ce sont des milliers et des milliers d'années d'ascendance qui t'appellent à te raisonner sur ta dégénérescence, en espérant que tu ne mettras pas un terme à leur héritage avec l'impasse génétique d'une idéologie perverse par laquelle tu auras été influencé.
Finalement, ce sera trop dur à supporter - tu achèteras une corde, nouera un nœud coulant, le passera autour de ton cou et tu plongeras dans le gouffre froid et obscur de la mort. Tes parents te trouveront, le cœur brisé mais soulagés de ne plus avoir à vivre avec la honte et la déception insupportable qui leur rongeait les sangs. Ils t'enterreront avec une pierre tombale marquée de ton prénom de naissance, et chaque passant pour le reste de l'éternité saura qu'un homme est enterré ici. Ton corps se décomposera et retournera à la poussière, tout ce qui restera de toi en ce bas monde sera un squelette indéniablement masculin.
Ataraxie sur ta créature, en dépit de.
SI JE SERAIS FEMME QUE TU LE VEUILLE OU NON SALE FACHO. J'AI UNE AMIE QUI S'EST OPÉRÉ ET ELLE VA TRÈS BIEN
il y a 6 ans
Cappuccino
6 ans
Le plus gros soucis c'est qu'on vit dans une société qui autorise le confort à n'importe qui même aux improductif.
L'excès rend lui même improductif au plus haut degré.
Le confort ce mérite.
Quand tu vois le confort de vie du moindre parasite aux RSA ça fait relativiser.
L'excès rend lui même improductif au plus haut degré.
Le confort ce mérite.
Quand tu vois le confort de vie du moindre parasite aux RSA ça fait relativiser.
Les sovietiques avaient la solution à ça goulag et délit de parasitisme social.
il y a 6 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLes sovietiques avaient la solution à ça goulag et délit de parasitisme social.
Le problème est l'excès de confort non mérité.
ça rend les gens mou et arrogant.
ça rend les gens mou et arrogant.
il y a 6 ans
Le confort devrait être mérité et proportionnel au travail fournis pour la société.
il y a 6 ans
Peut être pas nécessairement tout en bloque mais avoir le confort de vie des années 1960 avec un travail méritant serait l'idéal.
il y a 6 ans
Pas plus mal, on incite les faibles et les pd à ne plus se reproduire, dans quelques années ils se seront éteint, on accélère juste la sélection naturelle comme ça
il y a 6 ans
DemyCoeur
6 ans
Pas plus mal, on incite les faibles et les pd à ne plus se reproduire, dans quelques années ils se seront éteint, on accélère juste la sélection naturelle comme ça
Du coup on va se faire grand remplacer par les nègres qui se reproduisent comme de lapins, ptdr, pire idée possible
il y a 6 ans
Du coup on va se faire grand remplacer par les nègres qui se reproduisent comme de lapins, ptdr, pire idée possible
Pour ça faut juste que les hétéro saints fassent beaucoup d'enfants
il y a 6 ans
Pour ça faut juste que les hétéro saints fassent beaucoup d'enfants
Retour du national-socialisme en France.
il y a 6 ans
T’as pas le même pour les femme qui se prennent pour un homme ? C’est pour purifier quelqu’un
il y a 6 ans
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