Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
L’inverse des idées reçues :
La sismothérapie repose sur ce phénomène physiologique : lors d’une crise convulsive, par réflexe de défense et de survie, le cerveau va sécréter différents neurotransmetteurs et neurohormones (dopamine, noradrénaline, sérotonine) impliqués dans les troubles de l’humeur. Ces substances vont stimuler les neurones et favoriser la création de nouvelles connexions neuronales. La sismothérapie permet ainsi d’améliorer la neurogenèse, c’est-à-dire le nombre de neurones et la connexion entre ces neurones, via notamment une multiplication des synapses et dendrites.
La sismothérapie repose sur ce phénomène physiologique : lors d’une crise convulsive, par réflexe de défense et de survie, le cerveau va sécréter différents neurotransmetteurs et neurohormones (dopamine, noradrénaline, sérotonine) impliqués dans les troubles de l’humeur. Ces substances vont stimuler les neurones et favoriser la création de nouvelles connexions neuronales. La sismothérapie permet ainsi d’améliorer la neurogenèse, c’est-à-dire le nombre de neurones et la connexion entre ces neurones, via notamment une multiplication des synapses et dendrites.
Tu l’as dit, bouffi
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsTu l’as dit, bouffi
il y a 3 ans
Des réactions à chaud ?
Allez-vous vous laisser tenter par les électrochocs en cas d’épisode dépressif ?
Allez-vous vous laisser tenter par les électrochocs en cas d’épisode dépressif ?
Tu l’as dit, bouffi
il y a 3 ans






