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C'est quoi l'extrême droite hier et aujourd'hui, c'est quoi la classe ouvrière hier et aujourd'hui ?
"L'extrême droite" aujourd'hui est différente et divisée en plusieurs branches qui sont parfois idéologiquement incompatible.
D'après wikipédia :
Au-delà de cette diversité, on peut tout de même retenir quelques traits récurrents de l'extrême droite française, souvent opposée au régime républicain : une droite de refus, de rejet. Rejet des institutions gouvernementales ou constitutionnelles, rejet de la démocratie, haine des étrangers, remise en cause de l'ensemble des institutions civiles, administratives, sociales, économiques et religieuses. Condamnant le matérialisme, le capitalisme, comme le collectivisme2, son objectif à long terme est d'instaurer un ordre nouveau, politique, social, économique, parfois culturel et religieux.
Mais au sein de l'extrême-droite peuvent s'opposer des courants religieux et athée, libéraux ou rigoristes… Selon Ariane Chebel d'Appollonia, « L'extrême-droite ne peut être perçue qu'en fonction d'une époque et des problèmes posés à un moment particulier de l'histoire, tant il est vrai qu'une force politique est tout autant reflet d'une philosophie politique donnée que témoignage de l'état de la société »3. L'extrême droite française n'échappe pas à cette règle. En effet, plusieurs courants politiques s'y sont classés au cours de l'histoire de France : monarchisme, boulangisme, nationalisme, fascisme, populisme… chacun ayant sa propre doctrine et ses propres modes d'action, parfois similaires, parfois totalement opposés, souvent violents.
La classe ouvrière selon wikipédia:
"La notion de classe ouvrière, qui est d'abord une notion politique, se détermine par l'appartenance de fait à la catégorie sociale des prolétaires, ceux qui ne disposent pas de la propriété des moyens de production et doivent vendre leur force de travail pour vivre."
Définition toujours d'actualité selon moi.
Tout d'abord, je sépare les périodes historique pour plus de simplicité. La première période : de 1873 à 1917 soit de la troisième république et la révolution russe, de 1918 à 1991 soit La période d'existence de l'URSS et de 1991 à aujourd'hui soit la chute du communisme et la "mondialisation". Les périodes marquent l'évolution des mouvements d'extrême droite avec les évènements historique.
L'extrême droite n'a jamais été un mouvement populaire dans le passé, peu d'ouvrier et de paysan. Les mouvements monarchiste et l'action française n'ont jamais attiré les foules
De l'école de pensée de l'action française : Charles Maurras
Pour comprendre les relations entre l'ED et la classe ouvrière, une citation de Maurras :
"Dans l’ordre économique, la liberté-principe veut que la concurrence des libertés individuelles, d’où le bien doit sortir inévitablement, soit œuvre sacrée. Il n’y a qu’à laisser faire et laisser passer. Toute intervention de l’Etat ou de la société mérite le nom d’attentat et presque de profanation. Le statut du travail doit donc être individuel. Autant par respect pour sa liberté propre que par vénération de la mécanique du monde, l’ouvrier doit respecter les injonctions du décret de Chapelier et s’interdire sévèrement toute association, corporation, fédération, tout syndicat d’ordre professionnel, de nature à troubler le libre jeu de l’offre et de la demande. Tant pis si le marchand de travail est un millionnaire maître absolu du choix entre 10 000 ouvriers : liberté, liberté ! La liberté économique aboutit donc, par une déduction rapide, à la célèbre liberté de mourir de faim. J’oserais l’appeler une liberté négative, abstraite ; mieux : une liberté soustraite. Toute liberté réelle, toute liberté pratique, tout pouvoir libre et certain de conserver sa vie, de soutenir sa force, est refusé à l’ouvrier tant qu’on lui refuse la liberté d’association."
Le libéralisme économique, oui, la liberté d'association, non. D'ailleurs l'antisyndicalisme est toujours présente dans l'action française.
Après la révolution russe et le durcissement des mouvements ouvrier, l'action française et l'extrême droite seront anti-communiste et libérale.
Jusqu'à la fin de l'URSS les mouvements ED seront anti-communiste et libérale. Mais la chute de l'URSS, l'ennemie historique, n'est plus, les mouvements communistes s'affaiblissement et la mondialisation s'affirme. L'extrême droite n'a plus d'ennemie, reste que le mouvement de JM Le Pen, le front national.
Le front national, parti politique créé en 1972, est un parti républicain en premier lieu libéral et anti-communiste. Le FN avait pour base électoral les petits propriétaires et les commerçants, la petite bourgeoisie historique de la France. Patriote et libéral, la base électorale évoluera avec les années et les évènements mondiaux, économique et sociétal du pays.
Le front national et JM Le Pen seront contre l'immigration. L'immigration tout d'abords pour faire baisser les salaires des français de souche et ensuite plus massif à des fins encore flou mais théorisé par l'idée du "grand remplacement" de Renaud Camus.
Le FN devient un parti politique de premier ordre en 2002 quand JM Le Pen accède au second tour de l'élection présidentielle.
La campagne électorale tourne sur l'insécurité grandissante et en second thème de campagne les délocalisations et la désindustrialisation toujours plus visible en France. Les entreprises bénéficiaires délocalisent en grand nombre à cette époque dans l'incompréhension des ouvriers ne saisissant pas la course aux profits qui va toujours plus loin. La classe ouvrière vote pour le front national à la grande surprise de la gauche de l'époque et de la droite dite "républicaine" ou "démocratique" ( Les partis RPR et UDF).
Mais JM Le Pen est le FN de l'époque ne comprend pas encore l'enjeu de la mondialisation et reste dans l'idéologie libérale des années 70-80 en opposition avec le gouvernent socialiste de Lionel Jospin sortant (de 1997 à 2002). La rengaine antisocialiste n'a pas convaincus et le discours reste ancré dans un passé anticommuniste des années 80 (la chute de l'URSS date d'il y a 11 ans en 2002). Le "front républicain" gagne, mais le constat c'est que le FN entre les deux tours gagne 800 000 voix. passant à plus de 5 millions d'électeurs. L'adhésion des ouvriers et employés à un parti d'extrême droite est réelle.
L'année 2002 restera une période charnière pour plusieurs raisons. Une des raisons c'est l'évolution de l'électorat, ceux qui naissent dans les années 70 votent et le changement de jeunesse dans le métropole et les campagnes commencent à se voir malgré les médias. Nous sommes aussi à l'aube de l'air internet. JM Le Pen et les FN de 2002 restera un parti des années 80-90 et le discours a du mal évolué vers un avenir incertains ou l'Occident et l'OTAN sont puissants. JM Le Pen, admirateur du modèle économique des USA, rêve d'une France sur le même modèle économique adapté. Mais la crise des subprimes en 2008 changera la vision économique d'une parti du FN et des mouvements d'extrême droite vis à vis de la classe ouvrière.
Fin de la première partie.
"L'extrême droite" aujourd'hui est différente et divisée en plusieurs branches qui sont parfois idéologiquement incompatible.
D'après wikipédia :
Au-delà de cette diversité, on peut tout de même retenir quelques traits récurrents de l'extrême droite française, souvent opposée au régime républicain : une droite de refus, de rejet. Rejet des institutions gouvernementales ou constitutionnelles, rejet de la démocratie, haine des étrangers, remise en cause de l'ensemble des institutions civiles, administratives, sociales, économiques et religieuses. Condamnant le matérialisme, le capitalisme, comme le collectivisme2, son objectif à long terme est d'instaurer un ordre nouveau, politique, social, économique, parfois culturel et religieux.
Mais au sein de l'extrême-droite peuvent s'opposer des courants religieux et athée, libéraux ou rigoristes… Selon Ariane Chebel d'Appollonia, « L'extrême-droite ne peut être perçue qu'en fonction d'une époque et des problèmes posés à un moment particulier de l'histoire, tant il est vrai qu'une force politique est tout autant reflet d'une philosophie politique donnée que témoignage de l'état de la société »3. L'extrême droite française n'échappe pas à cette règle. En effet, plusieurs courants politiques s'y sont classés au cours de l'histoire de France : monarchisme, boulangisme, nationalisme, fascisme, populisme… chacun ayant sa propre doctrine et ses propres modes d'action, parfois similaires, parfois totalement opposés, souvent violents.
La classe ouvrière selon wikipédia:
"La notion de classe ouvrière, qui est d'abord une notion politique, se détermine par l'appartenance de fait à la catégorie sociale des prolétaires, ceux qui ne disposent pas de la propriété des moyens de production et doivent vendre leur force de travail pour vivre."
Définition toujours d'actualité selon moi.
Tout d'abord, je sépare les périodes historique pour plus de simplicité. La première période : de 1873 à 1917 soit de la troisième république et la révolution russe, de 1918 à 1991 soit La période d'existence de l'URSS et de 1991 à aujourd'hui soit la chute du communisme et la "mondialisation". Les périodes marquent l'évolution des mouvements d'extrême droite avec les évènements historique.
L'extrême droite n'a jamais été un mouvement populaire dans le passé, peu d'ouvrier et de paysan. Les mouvements monarchiste et l'action française n'ont jamais attiré les foules
De l'école de pensée de l'action française : Charles Maurras
Pour comprendre les relations entre l'ED et la classe ouvrière, une citation de Maurras :
"Dans l’ordre économique, la liberté-principe veut que la concurrence des libertés individuelles, d’où le bien doit sortir inévitablement, soit œuvre sacrée. Il n’y a qu’à laisser faire et laisser passer. Toute intervention de l’Etat ou de la société mérite le nom d’attentat et presque de profanation. Le statut du travail doit donc être individuel. Autant par respect pour sa liberté propre que par vénération de la mécanique du monde, l’ouvrier doit respecter les injonctions du décret de Chapelier et s’interdire sévèrement toute association, corporation, fédération, tout syndicat d’ordre professionnel, de nature à troubler le libre jeu de l’offre et de la demande. Tant pis si le marchand de travail est un millionnaire maître absolu du choix entre 10 000 ouvriers : liberté, liberté ! La liberté économique aboutit donc, par une déduction rapide, à la célèbre liberté de mourir de faim. J’oserais l’appeler une liberté négative, abstraite ; mieux : une liberté soustraite. Toute liberté réelle, toute liberté pratique, tout pouvoir libre et certain de conserver sa vie, de soutenir sa force, est refusé à l’ouvrier tant qu’on lui refuse la liberté d’association."
Le libéralisme économique, oui, la liberté d'association, non. D'ailleurs l'antisyndicalisme est toujours présente dans l'action française.
Après la révolution russe et le durcissement des mouvements ouvrier, l'action française et l'extrême droite seront anti-communiste et libérale.
Jusqu'à la fin de l'URSS les mouvements ED seront anti-communiste et libérale. Mais la chute de l'URSS, l'ennemie historique, n'est plus, les mouvements communistes s'affaiblissement et la mondialisation s'affirme. L'extrême droite n'a plus d'ennemie, reste que le mouvement de JM Le Pen, le front national.
Le front national, parti politique créé en 1972, est un parti républicain en premier lieu libéral et anti-communiste. Le FN avait pour base électoral les petits propriétaires et les commerçants, la petite bourgeoisie historique de la France. Patriote et libéral, la base électorale évoluera avec les années et les évènements mondiaux, économique et sociétal du pays.
Le front national et JM Le Pen seront contre l'immigration. L'immigration tout d'abords pour faire baisser les salaires des français de souche et ensuite plus massif à des fins encore flou mais théorisé par l'idée du "grand remplacement" de Renaud Camus.
Le FN devient un parti politique de premier ordre en 2002 quand JM Le Pen accède au second tour de l'élection présidentielle.
La campagne électorale tourne sur l'insécurité grandissante et en second thème de campagne les délocalisations et la désindustrialisation toujours plus visible en France. Les entreprises bénéficiaires délocalisent en grand nombre à cette époque dans l'incompréhension des ouvriers ne saisissant pas la course aux profits qui va toujours plus loin. La classe ouvrière vote pour le front national à la grande surprise de la gauche de l'époque et de la droite dite "républicaine" ou "démocratique" ( Les partis RPR et UDF).
Mais JM Le Pen est le FN de l'époque ne comprend pas encore l'enjeu de la mondialisation et reste dans l'idéologie libérale des années 70-80 en opposition avec le gouvernent socialiste de Lionel Jospin sortant (de 1997 à 2002). La rengaine antisocialiste n'a pas convaincus et le discours reste ancré dans un passé anticommuniste des années 80 (la chute de l'URSS date d'il y a 11 ans en 2002). Le "front républicain" gagne, mais le constat c'est que le FN entre les deux tours gagne 800 000 voix. passant à plus de 5 millions d'électeurs. L'adhésion des ouvriers et employés à un parti d'extrême droite est réelle.
L'année 2002 restera une période charnière pour plusieurs raisons. Une des raisons c'est l'évolution de l'électorat, ceux qui naissent dans les années 70 votent et le changement de jeunesse dans le métropole et les campagnes commencent à se voir malgré les médias. Nous sommes aussi à l'aube de l'air internet. JM Le Pen et les FN de 2002 restera un parti des années 80-90 et le discours a du mal évolué vers un avenir incertains ou l'Occident et l'OTAN sont puissants. JM Le Pen, admirateur du modèle économique des USA, rêve d'une France sur le même modèle économique adapté. Mais la crise des subprimes en 2008 changera la vision économique d'une parti du FN et des mouvements d'extrême droite vis à vis de la classe ouvrière.
Fin de la première partie.
« les promesses n'engagent que ceux qui y croient »
il y a 3 ans
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"L'extrême droite" aujourd'hui est différente et divisée en plusieurs branches qui sont parfois idéologiquement incompatible.
D'après wikipédia :
Au-delà de cette diversité, on peut tout de même retenir quelques traits récurrents de l'extrême droite française, souvent opposée au régime républicain : une droite de refus, de rejet. Rejet des institutions gouvernementales ou constitutionnelles, rejet de la démocratie, haine des étrangers, remise en cause de l'ensemble des institutions civiles, administratives, sociales, économiques et religieuses. Condamnant le matérialisme, le capitalisme, comme le collectivisme2, son objectif à long terme est d'instaurer un ordre nouveau, politique, social, économique, parfois culturel et religieux.
Mais au sein de l'extrême-droite peuvent s'opposer des courants religieux et athée, libéraux ou rigoristes… Selon Ariane Chebel d'Appollonia, « L'extrême-droite ne peut être perçue qu'en fonction d'une époque et des problèmes posés à un moment particulier de l'histoire, tant il est vrai qu'une force politique est tout autant reflet d'une philosophie politique donnée que témoignage de l'état de la société »3. L'extrême droite française n'échappe pas à cette règle. En effet, plusieurs courants politiques s'y sont classés au cours de l'histoire de France : monarchisme, boulangisme, nationalisme, fascisme, populisme… chacun ayant sa propre doctrine et ses propres modes d'action, parfois similaires, parfois totalement opposés, souvent violents.
La classe ouvrière selon wikipédia:
"La notion de classe ouvrière, qui est d'abord une notion politique, se détermine par l'appartenance de fait à la catégorie sociale des prolétaires, ceux qui ne disposent pas de la propriété des moyens de production et doivent vendre leur force de travail pour vivre."
Définition toujours d'actualité selon moi.
Tout d'abord, je sépare les périodes historique pour plus de simplicité. La première période : de 1873 à 1917 soit de la troisième république et la révolution russe, de 1918 à 1991 soit La période d'existence de l'URSS et de 1991 à aujourd'hui soit la chute du communisme et la "mondialisation". Les périodes marquent l'évolution des mouvements d'extrême droite avec les évènements historique.
L'extrême droite n'a jamais été un mouvement populaire dans le passé, peu d'ouvrier et de paysan. Les mouvements monarchiste et l'action française n'ont jamais attiré les foules
De l'école de pensée de l'action française : Charles Maurras
Pour comprendre les relations entre l'ED et la classe ouvrière, une citation de Maurras :
"Dans l’ordre économique, la liberté-principe veut que la concurrence des libertés individuelles, d’où le bien doit sortir inévitablement, soit œuvre sacrée. Il n’y a qu’à laisser faire et laisser passer. Toute intervention de l’Etat ou de la société mérite le nom d’attentat et presque de profanation. Le statut du travail doit donc être individuel. Autant par respect pour sa liberté propre que par vénération de la mécanique du monde, l’ouvrier doit respecter les injonctions du décret de Chapelier et s’interdire sévèrement toute association, corporation, fédération, tout syndicat d’ordre professionnel, de nature à troubler le libre jeu de l’offre et de la demande. Tant pis si le marchand de travail est un millionnaire maître absolu du choix entre 10 000 ouvriers : liberté, liberté ! La liberté économique aboutit donc, par une déduction rapide, à la célèbre liberté de mourir de faim. J’oserais l’appeler une liberté négative, abstraite ; mieux : une liberté soustraite. Toute liberté réelle, toute liberté pratique, tout pouvoir libre et certain de conserver sa vie, de soutenir sa force, est refusé à l’ouvrier tant qu’on lui refuse la liberté d’association."
Le libéralisme économique, oui, la liberté d'association, non. D'ailleurs l'antisyndicalisme est toujours présente dans l'action française.
Après la révolution russe et le durcissement des mouvements ouvrier, l'action française et l'extrême droite seront anti-communiste et libérale.
Jusqu'à la fin de l'URSS les mouvements ED seront anti-communiste et libérale. Mais la chute de l'URSS, l'ennemie historique, n'est plus, les mouvements communistes s'affaiblissement et la mondialisation s'affirme. L'extrême droite n'a plus d'ennemie, reste que le mouvement de JM Le Pen, le front national.
Le front national, parti politique créé en 1972, est un parti républicain en premier lieu libéral et anti-communiste. Le FN avait pour base électoral les petits propriétaires et les commerçants, la petite bourgeoisie historique de la France. Patriote et libéral, la base électorale évoluera avec les années et les évènements mondiaux, économique et sociétal du pays.
Le front national et JM Le Pen seront contre l'immigration. L'immigration tout d'abords pour faire baisser les salaires des français de souche et ensuite plus massif à des fins encore flou mais théorisé par l'idée du "grand remplacement" de Renaud Camus.
Le FN devient un parti politique de premier ordre en 2002 quand JM Le Pen accède au second tour de l'élection présidentielle.
La campagne électorale tourne sur l'insécurité grandissante et en second thème de campagne les délocalisations et la désindustrialisation toujours plus visible en France. Les entreprises bénéficiaires délocalisent en grand nombre à cette époque dans l'incompréhension des ouvriers ne saisissant pas la course aux profits qui va toujours plus loin. La classe ouvrière vote pour le front national à la grande surprise de la gauche de l'époque et de la droite dite "républicaine" ou "démocratique" ( Les partis RPR et UDF).
Mais JM Le Pen est le FN de l'époque ne comprend pas encore l'enjeu de la mondialisation et reste dans l'idéologie libérale des années 70-80 en opposition avec le gouvernent socialiste de Lionel Jospin sortant (de 1997 à 2002). La rengaine antisocialiste n'a pas convaincus et le discours reste ancré dans un passé anticommuniste des années 80 (la chute de l'URSS date d'il y a 11 ans en 2002). Le "front républicain" gagne, mais le constat c'est que le FN entre les deux tours gagne 800 000 voix. passant à plus de 5 millions d'électeurs. L'adhésion des ouvriers et employés à un parti d'extrême droite est réelle.
L'année 2002 restera une période charnière pour plusieurs raisons. Une des raisons c'est l'évolution de l'électorat, ceux qui naissent dans les années 70 votent et le changement de jeunesse dans le métropole et les campagnes commencent à se voir malgré les médias. Nous sommes aussi à l'aube de l'air internet. JM Le Pen et les FN de 2002 restera un parti des années 80-90 et le discours a du mal évolué vers un avenir incertains ou l'Occident et l'OTAN sont puissants. JM Le Pen, admirateur du modèle économique des USA, rêve d'une France sur le même modèle économique adapté. Mais la crise des subprimes en 2008 changera la vision économique d'une parti du FN et des mouvements d'extrême droite vis à vis de la classe ouvrière.
Fin de la première partie.
"L'extrême droite" aujourd'hui est différente et divisée en plusieurs branches qui sont parfois idéologiquement incompatible.
D'après wikipédia :
Au-delà de cette diversité, on peut tout de même retenir quelques traits récurrents de l'extrême droite française, souvent opposée au régime républicain : une droite de refus, de rejet. Rejet des institutions gouvernementales ou constitutionnelles, rejet de la démocratie, haine des étrangers, remise en cause de l'ensemble des institutions civiles, administratives, sociales, économiques et religieuses. Condamnant le matérialisme, le capitalisme, comme le collectivisme2, son objectif à long terme est d'instaurer un ordre nouveau, politique, social, économique, parfois culturel et religieux.
Mais au sein de l'extrême-droite peuvent s'opposer des courants religieux et athée, libéraux ou rigoristes… Selon Ariane Chebel d'Appollonia, « L'extrême-droite ne peut être perçue qu'en fonction d'une époque et des problèmes posés à un moment particulier de l'histoire, tant il est vrai qu'une force politique est tout autant reflet d'une philosophie politique donnée que témoignage de l'état de la société »3. L'extrême droite française n'échappe pas à cette règle. En effet, plusieurs courants politiques s'y sont classés au cours de l'histoire de France : monarchisme, boulangisme, nationalisme, fascisme, populisme… chacun ayant sa propre doctrine et ses propres modes d'action, parfois similaires, parfois totalement opposés, souvent violents.
La classe ouvrière selon wikipédia:
"La notion de classe ouvrière, qui est d'abord une notion politique, se détermine par l'appartenance de fait à la catégorie sociale des prolétaires, ceux qui ne disposent pas de la propriété des moyens de production et doivent vendre leur force de travail pour vivre."
Définition toujours d'actualité selon moi.
Tout d'abord, je sépare les périodes historique pour plus de simplicité. La première période : de 1873 à 1917 soit de la troisième république et la révolution russe, de 1918 à 1991 soit La période d'existence de l'URSS et de 1991 à aujourd'hui soit la chute du communisme et la "mondialisation". Les périodes marquent l'évolution des mouvements d'extrême droite avec les évènements historique.
L'extrême droite n'a jamais été un mouvement populaire dans le passé, peu d'ouvrier et de paysan. Les mouvements monarchiste et l'action française n'ont jamais attiré les foules
De l'école de pensée de l'action française : Charles Maurras
Pour comprendre les relations entre l'ED et la classe ouvrière, une citation de Maurras :
"Dans l’ordre économique, la liberté-principe veut que la concurrence des libertés individuelles, d’où le bien doit sortir inévitablement, soit œuvre sacrée. Il n’y a qu’à laisser faire et laisser passer. Toute intervention de l’Etat ou de la société mérite le nom d’attentat et presque de profanation. Le statut du travail doit donc être individuel. Autant par respect pour sa liberté propre que par vénération de la mécanique du monde, l’ouvrier doit respecter les injonctions du décret de Chapelier et s’interdire sévèrement toute association, corporation, fédération, tout syndicat d’ordre professionnel, de nature à troubler le libre jeu de l’offre et de la demande. Tant pis si le marchand de travail est un millionnaire maître absolu du choix entre 10 000 ouvriers : liberté, liberté ! La liberté économique aboutit donc, par une déduction rapide, à la célèbre liberté de mourir de faim. J’oserais l’appeler une liberté négative, abstraite ; mieux : une liberté soustraite. Toute liberté réelle, toute liberté pratique, tout pouvoir libre et certain de conserver sa vie, de soutenir sa force, est refusé à l’ouvrier tant qu’on lui refuse la liberté d’association."
Le libéralisme économique, oui, la liberté d'association, non. D'ailleurs l'antisyndicalisme est toujours présente dans l'action française.
Après la révolution russe et le durcissement des mouvements ouvrier, l'action française et l'extrême droite seront anti-communiste et libérale.
Jusqu'à la fin de l'URSS les mouvements ED seront anti-communiste et libérale. Mais la chute de l'URSS, l'ennemie historique, n'est plus, les mouvements communistes s'affaiblissement et la mondialisation s'affirme. L'extrême droite n'a plus d'ennemie, reste que le mouvement de JM Le Pen, le front national.
Le front national, parti politique créé en 1972, est un parti républicain en premier lieu libéral et anti-communiste. Le FN avait pour base électoral les petits propriétaires et les commerçants, la petite bourgeoisie historique de la France. Patriote et libéral, la base électorale évoluera avec les années et les évènements mondiaux, économique et sociétal du pays.
Le front national et JM Le Pen seront contre l'immigration. L'immigration tout d'abords pour faire baisser les salaires des français de souche et ensuite plus massif à des fins encore flou mais théorisé par l'idée du "grand remplacement" de Renaud Camus.
Le FN devient un parti politique de premier ordre en 2002 quand JM Le Pen accède au second tour de l'élection présidentielle.
La campagne électorale tourne sur l'insécurité grandissante et en second thème de campagne les délocalisations et la désindustrialisation toujours plus visible en France. Les entreprises bénéficiaires délocalisent en grand nombre à cette époque dans l'incompréhension des ouvriers ne saisissant pas la course aux profits qui va toujours plus loin. La classe ouvrière vote pour le front national à la grande surprise de la gauche de l'époque et de la droite dite "républicaine" ou "démocratique" ( Les partis RPR et UDF).
Mais JM Le Pen est le FN de l'époque ne comprend pas encore l'enjeu de la mondialisation et reste dans l'idéologie libérale des années 70-80 en opposition avec le gouvernent socialiste de Lionel Jospin sortant (de 1997 à 2002). La rengaine antisocialiste n'a pas convaincus et le discours reste ancré dans un passé anticommuniste des années 80 (la chute de l'URSS date d'il y a 11 ans en 2002). Le "front républicain" gagne, mais le constat c'est que le FN entre les deux tours gagne 800 000 voix. passant à plus de 5 millions d'électeurs. L'adhésion des ouvriers et employés à un parti d'extrême droite est réelle.
L'année 2002 restera une période charnière pour plusieurs raisons. Une des raisons c'est l'évolution de l'électorat, ceux qui naissent dans les années 70 votent et le changement de jeunesse dans le métropole et les campagnes commencent à se voir malgré les médias. Nous sommes aussi à l'aube de l'air internet. JM Le Pen et les FN de 2002 restera un parti des années 80-90 et le discours a du mal évolué vers un avenir incertains ou l'Occident et l'OTAN sont puissants. JM Le Pen, admirateur du modèle économique des USA, rêve d'une France sur le même modèle économique adapté. Mais la crise des subprimes en 2008 changera la vision économique d'une parti du FN et des mouvements d'extrême droite vis à vis de la classe ouvrière.
Fin de la première partie.
Palu
il y a 3 ans
C'est pour ça que je met des guillemets au début
« les promesses n'engagent que ceux qui y croient »
il y a 3 ans-PEMT
Et la deuxième partie est en cours de rédaction ? c'est ton avis ou une synthèse wikipédia ou autre ?
il y a 3 ans-PEMT
Résumé de chatgpt :
Ce texte traite de l'évolution de l'extrême droite et de la classe ouvrière en France. Au fil des périodes historiques, l'extrême droite a évolué, se divisant en divers courants incompatibles. Ses caractéristiques communes incluent le rejet des institutions gouvernementales, la haine des étrangers et la remise en question des institutions civiles, économiques et religieuses. La classe ouvrière est définie par son manque de propriété des moyens de production et sa dépendance à la vente de sa force de travail. Le texte examine l'influence des périodes historiques sur l'extrême droite, soulignant son manque d'attrait pour les ouvriers dans le passé. Les années 2000 marquent une période charnière où le Front National gagne en popularité, avec une adhésion croissante des ouvriers. La crise financière de 2008 modifie la vision économique de l'extrême droite vis-à-vis de la classe ouvrière.
OTP /664
Ce texte traite de l'évolution de l'extrême droite et de la classe ouvrière en France. Au fil des périodes historiques, l'extrême droite a évolué, se divisant en divers courants incompatibles. Ses caractéristiques communes incluent le rejet des institutions gouvernementales, la haine des étrangers et la remise en question des institutions civiles, économiques et religieuses. La classe ouvrière est définie par son manque de propriété des moyens de production et sa dépendance à la vente de sa force de travail. Le texte examine l'influence des périodes historiques sur l'extrême droite, soulignant son manque d'attrait pour les ouvriers dans le passé. Les années 2000 marquent une période charnière où le Front National gagne en popularité, avec une adhésion croissante des ouvriers. La crise financière de 2008 modifie la vision économique de l'extrême droite vis-à-vis de la classe ouvrière.
il y a 3 ans



























