Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
J'exige prestement des explications
En fait un atome c'est un mini système solaire, avec un électron qui gravite autour du noyau, sauf que ça ressemble plus à une gravité electro-statique, l'électron peut se déplacer n'importe comment en fonction des forces électriques.
L'atôme (sws
) est chargé positivement et négativement comme un aimant, ce qui finit par créé la gravitation à force de s'entremêler.
Les planètes c'est juste des accumulations d'atomes qui attirent tout ce qui passe autour
Les charges positives et négatives vont finir par se dégrader et inverser la gravité, la matière sera donc expulsée des galaxies
Et une araignée quantique colossale tisse une toile qui relie tout ça
En fait un atome c'est un mini système solaire, avec un électron qui gravite autour du noyau, sauf que ça ressemble plus à une gravité electro-statique, l'électron peut se déplacer n'importe comment en fonction des forces électriques.
L'atôme (sws
Les planètes c'est juste des accumulations d'atomes qui attirent tout ce qui passe autour
Les charges positives et négatives vont finir par se dégrader et inverser la gravité, la matière sera donc expulsée des galaxies
Et une araignée quantique colossale tisse une toile qui relie tout ça
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsC’est de la merde de franc maçon pour inverser la connaissance de ces dimension
il y a 3 ans
Je ne connais pas mais c'est bien que tu t'y intéresse khey
Je serai de court passage en 2025 mais ça s'arrête là
il y a 3 ans
J'explique très mal aussi et j'ai bcp de mal à comprendre, trop d'info, je tente un topic ici au cas où une âme charitable pouvait expliquer ça clairement
il y a 3 ans
Tout en fait, ça s'arrête quand l'infiniment petit, y un monde microscopique dans le monde microscopique ?
il y a 3 ans
Pas la peine d'être agressif khey il veux juste se cultiver
Je serai de court passage en 2025 mais ça s'arrête là
il y a 3 ans
Tout en fait, ça s'arrête quand l'infiniment petit, y un monde microscopique dans le monde microscopique ?
C'est le paradoxe khey, c'est comme quand on se demande ça a commencé quand le monde. Y avait pas un passé avant les débuts de l'univers ?
Je serai de court passage en 2025 mais ça s'arrête là
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsC'est le paradoxe khey, c'est comme quand on se demande ça a commencé quand le monde. Y avait pas un passé avant les débuts de l'univers ?
Oui, ça aussi, du mal à concevoir que le temps ait un début, y avait quoi avant bordel
Comment une illusion peut créer la vie et la mort, ça commence comment s'il y a rien
Comment une illusion peut créer la vie et la mort, ça commence comment s'il y a rien
il y a 3 ans
Euh, ouais, donc, la mécanique quantique, c'est genre, des trucs super petits, comme vraiment, vraiment petits, tu vois ? Et euh, ces trucs, ils font des trucs bizarres, comme passer à travers des murs, même si ça a pas de sens, enfin je crois. Et puis, ils sont à plusieurs endroits en même temps, comme, euh, un truc magique ou un truc comme ça. Et puis y a des chances, comme des proba-trucs, tu sais, c'est comme si tu pouvais deviner ce qu'ils vont faire, mais juste un peu, enfin peut-être. Donc, voilà, la mécanique quantique, c'est un peu comme un gros mystère pour les trucs minuscules.
il y a 3 ans
C'était une image, l'électron est un peu comme un satellite, sauf qu'il se déplace pas comme une lune, ça y ressemble quand même un peu vu par un desco
il y a 3 ans
Oui, ça aussi, du mal à concevoir que le temps ait un début, y avait quoi avant bordel
Comment une illusion peut créer la vie et la mort, ça commence comment s'il y a rien
Comment une illusion peut créer la vie et la mort, ça commence comment s'il y a rien
Avant le temps il y avait l'éternité, qui est le mode de durée de Dieu si on peut dire ça comme ça, le temps tel qu'on le connait est inextricablement lié à l'espace et au mouvement, à la corporéité, il y a des pistes de réflexions ici : http://docteurangelique.free.fr[...]ntibusletempsdesanges.htm
L'espace est indéfiniment sécable, comme en mathématiques on peut toujours diviser un segment en deux, il n'y a pas de plus petite unité d'espace ou de temps, le temps est rigoureusement continu.
Sinon c'est normal de ne rien comprendre à la physique quantique pour au moins deux raisons. La première c'est que le monde à l'échelle atomique se comporte de façon complètement différente à celui dont nous avons l'habitude et duquel nous tirons nos intuitions physiques. La seconde c'est qu'exceptée la stricte observation, pour la première raison, les physiciens n'essayent pas de comprendre ce qu'il se passe vraiment (comme dans le reste de la physique), ils se contentent de créer des structures mathématiques qui décrivent les phénomènes quantiques. Schrodinger a conçu son équation exactement de cette façon, il était mathématicien à la base et voulait seulement réunir différentes équations en une seule sans chercher à y donner un sens.
L'espace est indéfiniment sécable, comme en mathématiques on peut toujours diviser un segment en deux, il n'y a pas de plus petite unité d'espace ou de temps, le temps est rigoureusement continu.
Sinon c'est normal de ne rien comprendre à la physique quantique pour au moins deux raisons. La première c'est que le monde à l'échelle atomique se comporte de façon complètement différente à celui dont nous avons l'habitude et duquel nous tirons nos intuitions physiques. La seconde c'est qu'exceptée la stricte observation, pour la première raison, les physiciens n'essayent pas de comprendre ce qu'il se passe vraiment (comme dans le reste de la physique), ils se contentent de créer des structures mathématiques qui décrivent les phénomènes quantiques. Schrodinger a conçu son équation exactement de cette façon, il était mathématicien à la base et voulait seulement réunir différentes équations en une seule sans chercher à y donner un sens.
il y a 3 ans
Petit passage de circonstance tiré des Pensées de Pascal :
Que l'homme contemple donc la nature entière dans sa haute et pleine majesté, qu'il éloigne sa vue des objets bas qui l'environnent. Qu'il regarde cette éclatante lumière, mise comme une lampe éternelle pour éclairer l'univers, que la terre lui paraisse comme un point au prix du vaste tour que cet astre décrit et qu'il s'étonne de ce que ce vaste tour lui-même n'est qu'une pointe très délicate à l'égard de celui que les astres qui roulent dans le firmament embrassent. Mais si notre vue s'arrête là, que l'imagination passe outre; elle se lassera plutôt de concevoir, que la nature de fournir. Tout ce monde visible n'est qu'un trait imperceptible dans l'ample sein de la nature. Nulle idée n'en approche. Nous avons beau enfler nos conceptions au-delà des espaces imaginables, nous n'enfantons que des atomes, au prix de la réalité des choses. C'est une sphère dont le centre est partout, la circonférence nulle part. Enfin, c'est le plus grand caractère sensible de la toute puissance de Dieu, que notre imagination se perde dans cette pensée.
Que l'homme, étant revenu à soi, considère ce qu'il est au prix de ce qui est; qu'il se regarde comme égaré dans ce canton détourné de la nature; et que de ce petit cachot où il se trouve logé, j'entends l'univers, il apprenne à estimer la terre, les royaumes, les villes et soi-même son juste prix. Qu'est-ce qu'un homme dans l'infini ?
Mais pour lui présenter un autre prodige aussi étonnant, qu'il recherche dans ce qu'il connaît les choses les plus délicates. Qu'un ciron lui offre dans la petitesse de son corps des parties incomparablement plus petites, des jambes avec des jointures, des veines dans ces jambes, du sang dans ces veines, des humeurs dans ce sang, des gouttes dans ces humeurs, des vapeurs dans ces gouttes; que, divisant encore ces dernières choses, il épuise ses forces en ces conceptions, et que le dernier objet où il peut arriver soit maintenant celui de notre discours; il pensera peut-être que c'est là l'extrême petitesse de la nature. Je veux lui faire voir là dedans un abîme nouveau. Je lui veux peindre non seulement l'univers visible, mais l'immensité qu'on peut concevoir de la nature, dans l'enceinte de ce raccourci d'atome. Qu'il y voie une infinité d'univers, dont chacun a son firmament, ses planètes, sa terre, en la même proportion que le monde visible; dans cette terre, des animaux, et enfin des cirons, dans lesquels il retrouvera ce que les premiers ont donné; et trouvant encore dans les autres la même chose sans fin et sans repos, qu'il se perde dans ses merveilles, aussi étonnantes dans leur petitesse que les autres par leur étendue; car qui n'admirera que notre corps, qui tantôt n'était pas perceptible dans l'univers, imperceptible lui-même dans le sein du tout, soit à présent un colosse, un monde, ou plutôt un tout, à l'égard du néant où l'on ne peut arriver ?
Qui se considérera de la sorte s'effrayera de soi-même, et, se considérant soutenu dans la masse que la nature lui a donnée, entre ces deux abîmes de l'infini et du néant, il tremblera dans la vue de ces merveilles; et je crois que sa curiosité, se changeant en admiration, il sera plus disposé à les contempler en silence qu'à les rechercher avec présomption.
Car enfin qu'est-ce que l'homme dans la nature ? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant, un milieu entre rien et tout. Infiniment éloigné de comprendre les extrêmes, la fin des choses et leur principe sont pour lui invinciblement cachés dans un secret impénétrable, également incapable de voir le néant d'où il est tiré, et l'infini où il est englouti.
Que l'homme contemple donc la nature entière dans sa haute et pleine majesté, qu'il éloigne sa vue des objets bas qui l'environnent. Qu'il regarde cette éclatante lumière, mise comme une lampe éternelle pour éclairer l'univers, que la terre lui paraisse comme un point au prix du vaste tour que cet astre décrit et qu'il s'étonne de ce que ce vaste tour lui-même n'est qu'une pointe très délicate à l'égard de celui que les astres qui roulent dans le firmament embrassent. Mais si notre vue s'arrête là, que l'imagination passe outre; elle se lassera plutôt de concevoir, que la nature de fournir. Tout ce monde visible n'est qu'un trait imperceptible dans l'ample sein de la nature. Nulle idée n'en approche. Nous avons beau enfler nos conceptions au-delà des espaces imaginables, nous n'enfantons que des atomes, au prix de la réalité des choses. C'est une sphère dont le centre est partout, la circonférence nulle part. Enfin, c'est le plus grand caractère sensible de la toute puissance de Dieu, que notre imagination se perde dans cette pensée.
Que l'homme, étant revenu à soi, considère ce qu'il est au prix de ce qui est; qu'il se regarde comme égaré dans ce canton détourné de la nature; et que de ce petit cachot où il se trouve logé, j'entends l'univers, il apprenne à estimer la terre, les royaumes, les villes et soi-même son juste prix. Qu'est-ce qu'un homme dans l'infini ?
Mais pour lui présenter un autre prodige aussi étonnant, qu'il recherche dans ce qu'il connaît les choses les plus délicates. Qu'un ciron lui offre dans la petitesse de son corps des parties incomparablement plus petites, des jambes avec des jointures, des veines dans ces jambes, du sang dans ces veines, des humeurs dans ce sang, des gouttes dans ces humeurs, des vapeurs dans ces gouttes; que, divisant encore ces dernières choses, il épuise ses forces en ces conceptions, et que le dernier objet où il peut arriver soit maintenant celui de notre discours; il pensera peut-être que c'est là l'extrême petitesse de la nature. Je veux lui faire voir là dedans un abîme nouveau. Je lui veux peindre non seulement l'univers visible, mais l'immensité qu'on peut concevoir de la nature, dans l'enceinte de ce raccourci d'atome. Qu'il y voie une infinité d'univers, dont chacun a son firmament, ses planètes, sa terre, en la même proportion que le monde visible; dans cette terre, des animaux, et enfin des cirons, dans lesquels il retrouvera ce que les premiers ont donné; et trouvant encore dans les autres la même chose sans fin et sans repos, qu'il se perde dans ses merveilles, aussi étonnantes dans leur petitesse que les autres par leur étendue; car qui n'admirera que notre corps, qui tantôt n'était pas perceptible dans l'univers, imperceptible lui-même dans le sein du tout, soit à présent un colosse, un monde, ou plutôt un tout, à l'égard du néant où l'on ne peut arriver ?
Qui se considérera de la sorte s'effrayera de soi-même, et, se considérant soutenu dans la masse que la nature lui a donnée, entre ces deux abîmes de l'infini et du néant, il tremblera dans la vue de ces merveilles; et je crois que sa curiosité, se changeant en admiration, il sera plus disposé à les contempler en silence qu'à les rechercher avec présomption.
Car enfin qu'est-ce que l'homme dans la nature ? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant, un milieu entre rien et tout. Infiniment éloigné de comprendre les extrêmes, la fin des choses et leur principe sont pour lui invinciblement cachés dans un secret impénétrable, également incapable de voir le néant d'où il est tiré, et l'infini où il est englouti.
il y a 3 ans
J'exige prestement des explications
En fait un atome c'est un mini système solaire, avec un électron qui gravite autour du noyau, sauf que ça ressemble plus à une gravité electro-statique, l'électron peut se déplacer n'importe comment en fonction des forces électriques.
L'atôme (sws
) est chargé positivement et négativement comme un aimant, ce qui finit par créé la gravitation à force de s'entremêler.
Les planètes c'est juste des accumulations d'atomes qui attirent tout ce qui passe autour
Les charges positives et négatives vont finir par se dégrader et inverser la gravité, la matière sera donc expulsée des galaxies
Et une araignée quantique colossale tisse une toile qui relie tout ça
En fait un atome c'est un mini système solaire, avec un électron qui gravite autour du noyau, sauf que ça ressemble plus à une gravité electro-statique, l'électron peut se déplacer n'importe comment en fonction des forces électriques.
L'atôme (sws
Les planètes c'est juste des accumulations d'atomes qui attirent tout ce qui passe autour
Les charges positives et négatives vont finir par se dégrader et inverser la gravité, la matière sera donc expulsée des galaxies
Et une araignée quantique colossale tisse une toile qui relie tout ça
La fin ...
L'auteur est NOT READY pour le nuage électronique et le concept d'incertitude
L'auteur est NOT READY pour le nuage électronique et le concept d'incertitude
Mon propos est imaginaire et fictif, il n'implique donc aucun fait ou élément réel et toute ressemblance serait fortuite
il y a 3 ans
J'exige prestement des explications
En fait un atome c'est un mini système solaire, avec un électron qui gravite autour du noyau, sauf que ça ressemble plus à une gravité electro-statique, l'électron peut se déplacer n'importe comment en fonction des forces électriques.
L'atôme (sws
) est chargé positivement et négativement comme un aimant, ce qui finit par créé la gravitation à force de s'entremêler.
Les planètes c'est juste des accumulations d'atomes qui attirent tout ce qui passe autour
Les charges positives et négatives vont finir par se dégrader et inverser la gravité, la matière sera donc expulsée des galaxies
Et une araignée quantique colossale tisse une toile qui relie tout ça
En fait un atome c'est un mini système solaire, avec un électron qui gravite autour du noyau, sauf que ça ressemble plus à une gravité electro-statique, l'électron peut se déplacer n'importe comment en fonction des forces électriques.
L'atôme (sws
Les planètes c'est juste des accumulations d'atomes qui attirent tout ce qui passe autour
Les charges positives et négatives vont finir par se dégrader et inverser la gravité, la matière sera donc expulsée des galaxies
Et une araignée quantique colossale tisse une toile qui relie tout ça
Si tu veux réellement comprendre les grands principes de la physique moderne je te recommande de lire les cours d'introduction sur Unisciel à :
La relativité restreinte, la mécanique quantique, la structure atomique, des éléments de physique nucléaire, et les particules élémentaires.
La relativité restreinte, la mécanique quantique, la structure atomique, des éléments de physique nucléaire, et les particules élémentaires.
Regardez Welcome to the NHK !!!!
il y a 3 ans
Avant le temps il y avait l'éternité, qui est le mode de durée de Dieu si on peut dire ça comme ça, le temps tel qu'on le connait est inextricablement lié à l'espace et au mouvement, à la corporéité, il y a des pistes de réflexions ici : http://docteurangelique.free.fr[...]ntibusletempsdesanges.htm
L'espace est indéfiniment sécable, comme en mathématiques on peut toujours diviser un segment en deux, il n'y a pas de plus petite unité d'espace ou de temps, le temps est rigoureusement continu.
Sinon c'est normal de ne rien comprendre à la physique quantique pour au moins deux raisons. La première c'est que le monde à l'échelle atomique se comporte de façon complètement différente à celui dont nous avons l'habitude et duquel nous tirons nos intuitions physiques. La seconde c'est qu'exceptée la stricte observation, pour la première raison, les physiciens n'essayent pas de comprendre ce qu'il se passe vraiment (comme dans le reste de la physique), ils se contentent de créer des structures mathématiques qui décrivent les phénomènes quantiques. Schrodinger a conçu son équation exactement de cette façon, il était mathématicien à la base et voulait seulement réunir différentes équations en une seule sans chercher à y donner un sens.
L'espace est indéfiniment sécable, comme en mathématiques on peut toujours diviser un segment en deux, il n'y a pas de plus petite unité d'espace ou de temps, le temps est rigoureusement continu.
Sinon c'est normal de ne rien comprendre à la physique quantique pour au moins deux raisons. La première c'est que le monde à l'échelle atomique se comporte de façon complètement différente à celui dont nous avons l'habitude et duquel nous tirons nos intuitions physiques. La seconde c'est qu'exceptée la stricte observation, pour la première raison, les physiciens n'essayent pas de comprendre ce qu'il se passe vraiment (comme dans le reste de la physique), ils se contentent de créer des structures mathématiques qui décrivent les phénomènes quantiques. Schrodinger a conçu son équation exactement de cette façon, il était mathématicien à la base et voulait seulement réunir différentes équations en une seule sans chercher à y donner un sens.
Donc en le maitrisant, on pourrait développer des technologies de communication instantané dans l'espace.
Et nous on cherche des ondes radios pour détecter des civilisations aliens
Trop nul en math, mais c'est probablement plus fiable que se fier à notre perception pour comprendre l'univers
Et nous on cherche des ondes radios pour détecter des civilisations aliens
Trop nul en math, mais c'est probablement plus fiable que se fier à notre perception pour comprendre l'univers
il y a 3 ans





















