Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
« Tu peux le mettre dans ton cul ton CAP mecanicien
On a juste trop traine… trop galeré… »
« En bas des tours on m’appelle le vautour »
A travers ces quelques punchlines L.I.M. diminutif de salim et reference a la lime qui sert en prison à scier les barreaux nous propose ici une envolée lyricale digne des plus grand rappeurs de sa génération.
Il nous emporte en dehors de la terre et nous releve l’existance des extra-terrestres, il desire par ailleurs en enfanter un de manière à nous guider vers la progression de l’humanité.
Cette phase fait echo à l’echappatoire cosmique qu’il utilise en fumant du cannabis, celui-ci le raproche du développement de fusées et l’eloigne de fait de celui de la simple mecanique de bas niveau dont il renie les fondemanteux.
Dans sa deuxième soutenance lyricale le rappeur des hauts de seine fais une analogie avec le monde animale, il se présente comme un vautour rodant dans un lieu desertique et pauvre comme l’est une cité avec des tours. Ce parralele avec le monde des rapaces est un clin d’oeil au passé tumultueux de salim qui à du chaparder pour se faire sa place dans ce milieu hostile à la survie de l’homme dont il se fait le représentant
On a juste trop traine… trop galeré… »
« En bas des tours on m’appelle le vautour »
A travers ces quelques punchlines L.I.M. diminutif de salim et reference a la lime qui sert en prison à scier les barreaux nous propose ici une envolée lyricale digne des plus grand rappeurs de sa génération.
Il nous emporte en dehors de la terre et nous releve l’existance des extra-terrestres, il desire par ailleurs en enfanter un de manière à nous guider vers la progression de l’humanité.
Cette phase fait echo à l’echappatoire cosmique qu’il utilise en fumant du cannabis, celui-ci le raproche du développement de fusées et l’eloigne de fait de celui de la simple mecanique de bas niveau dont il renie les fondemanteux.
Dans sa deuxième soutenance lyricale le rappeur des hauts de seine fais une analogie avec le monde animale, il se présente comme un vautour rodant dans un lieu desertique et pauvre comme l’est une cité avec des tours. Ce parralele avec le monde des rapaces est un clin d’oeil au passé tumultueux de salim qui à du chaparder pour se faire sa place dans ce milieu hostile à la survie de l’homme dont il se fait le représentant
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsGénius ils ont craqué mon pote. C'est que de la merde leur truc.
Exemple : PNL
Les grosses 'tasses qui déboulent sous mon arbre, moi j'les prends en le-le
Enfin, il lui suffit de voir une “grosse pétasse” en bas de son immeuble pour coucher avec (“le-le” étant l'apocope de “levrette”). Le “bah” donne un aspect très fataliste à l'acte, comme si c'était banal pour lui de coucher avec la première fille qui passe : on retrouve une fois de plus les thèmes de la monotonie du quotidien et du vice moral.
Notons qu'Ademo emploie une forme particulière de concaténation en jouant sur l'homophonie entre les syllabes de la fin de cette phrase et du début de la suivante : “ler” devient “les”.
Dans la jungle j'suis sauvage un gros oinj pour m'isoler
Les grosses tasses qui déboulent sous mon arbre, bah j'les prend en le-le
Cette dernière mesure clôt la concaténation qu'Ademo semble avoir utilisé sur 4 lignes, et qui donne ce rythme aussi démarqué du reste de son couplet.
Exemple : PNL
Les grosses 'tasses qui déboulent sous mon arbre, moi j'les prends en le-le
Enfin, il lui suffit de voir une “grosse pétasse” en bas de son immeuble pour coucher avec (“le-le” étant l'apocope de “levrette”). Le “bah” donne un aspect très fataliste à l'acte, comme si c'était banal pour lui de coucher avec la première fille qui passe : on retrouve une fois de plus les thèmes de la monotonie du quotidien et du vice moral.
Notons qu'Ademo emploie une forme particulière de concaténation en jouant sur l'homophonie entre les syllabes de la fin de cette phrase et du début de la suivante : “ler” devient “les”.
Dans la jungle j'suis sauvage un gros oinj pour m'isoler
Les grosses tasses qui déboulent sous mon arbre, bah j'les prend en le-le
Cette dernière mesure clôt la concaténation qu'Ademo semble avoir utilisé sur 4 lignes, et qui donne ce rythme aussi démarqué du reste de son couplet.
il y a 3 ans







