Si vous me demandez quelle est la chose en deux ans et deux mois à Rome qui m’a fragilisé, je répondrai que ce n’est pas le départ de Mkhitaryan, un joueur que j’aime tant, ni d’avoir joué pendant un an et demi avec seulement 4 défenseurs centraux alors que c’est normal d’en avoir 6. Le plus triste était de ne pas être soutenu par le club dans une telle situation.
