https://www.lefigaro.fr/l[...]-apres-les-faits-20230808
Au milieu des années 2010, plusieurs familles d'enfants placés dans cet IME ont alerté les forces de l'ordre après avoir constaté une sexualisation des comportements de leurs enfants mais également des marques physiques sur le corps de ces derniers. Plusieurs plaintes ont alors été déposées. Les investigations ont rapidement mené vers un éducateur, renvoyé de l'IME en cette même année 2015 pour détention d'images pédopornographiques.
Auditionné, cet homme a toujours nié les faits et l'affaire a été classée en 2016 avant un non-lieu général en 2020.
Non-lieu contesté en appel par les familles et des associations de protection de l'enfance.