Sujet résolu
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Selon l’avocat de Richard Bilkszto, son suicide serait directement lié à un incident survenu lors d’un séminaire au printemps 2021 auquel le proviseur avait assisté. Kike Ojo-Thompson l’avait accusé d’être un suprémaciste blanc, une remarque qui aurait profondément déstabilisé ce fonctionnaire.
Au cours du séminaire, la formatrice Kike Ojo-Thompson aurait insisté sur l’idée qu’il existe un racisme structurel présent au Canada - une thèse défendue par les adeptes de la «théorie critique de la race», ce courant d’idées postcolonial qui dénonce le racisme inconscient des institutions occidentales.
Kike Ojo-Thompson aurait notamment affirmé que le Canada était un pays «plus raciste encore que les États-Unis» car il n’a «jamais rendu de comptes sur son passé raciste envers les Noirs». Richard Bilkszto serait alors intervenu pour exprimer son désaccord avec les propos de la formatrice (une femme noire), qui se serait agacée en répondant immédiatement : «Nous sommes ici pour parler du racisme contre les Noirs, mais vous, malgré votre blanchité, vous pensez que vous pouvez me dire la façon dont les choses se passent pour les Noirs dans ce pays ?».
Kike Ojo-Thompson est revenue sur l’incident en expliquant que l’intervention de Richard Bilkszto «constitu(ait) un exemple concret de résistance, en soutien au suprémacisme blanc».
il y a 3 ans
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