Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
disciplinée, belle et intelligente, le genre de meuf avec qui je pensais mariage, son amour n'avait pas de prix. Mais tout le monde m'a prévenu : sortir avec elle est impossible.
Au début j'ai pensé qu'elle ne traînait pas avec les mecs fauchés, même le petit riche n'avait aucune chance.
" Je ne suis même pas intéressée " c'est ce que disait son corps. Tout le monde dans le coin avait abandonné après avoir essayé de se la faire. Peu importe comment tu te la jouais, ça ne lui allait pas, dans le quartier toutes les meufs étaient jalouses mais refusaient de l'admettre. Elles racontaient de la merde et déniaient avec qui elles l'avaient fait, elle regrettaient la longue liste de lascars qu'elles avaient baisés. A elles personne ne leur offrait rien, à part des Mcdo et des teubs.
Elle avait un style propre à elle, respectueuse et pure, J'étais malade d'elle dans ma tête, et il n'y avait aucun remède possible...
Ses yeux sont beaux et noisettes, mais un peu tristes. J'ai pris l'habitude de lui parler de temps en temps, et ça la réjouissait que je ne sois pas un de ces lascars à essayer de me la taper. Donc ça nous arrivait de s'arrêter et de discuter durant une minute, Je ne trouvais rien à dire alors les minutes devenaient des heures.
Pour son anniversaire, je lui ai offert un poème et des fleurs, on passait de plus en plus de temps ensemble mais ça n'était jamais assez. J'ai jamais essayé de la toucher en scred ou même de lui voler un sentiment.
Parfaitement honnête et entière, elle m'apportait un nouveau livre à lire toutes les 2 ou 3 semaines. Pour toujours améliorer l'expression de mes pensées lorsque je parlais. Elle m'a convaincu de ne plus traîner dans les rues, d'arrêter de voler.
Alors un jour j'ai décidé de lui révéler à quel point mes sentiments étaient sincères, je ne pouvais plus vivre sans elle alors je le lui ai dit, affrontant mes peurs. Mais sa seule réponse fut un visage plein de larmes...
Elle n'arrivait qu'à sangloter hystériquement, me serrant fort, j'ai essayé de parler, mais elle n'arrêta qu'une fois que je fus parti.
Je me sentais comme une mite qui s'était approché trop près de la lumière, sauf que je n'ai pas pris feu, je me suis refroidi après cette nuit-là.
J'ai continué ma vie, et finit derriére les barreaux pendant un an. Pendant la nuit dans ma cellule, je fermais les yeux et pensais à elle, Je la tenais contre moi dans mes rêves, mais elle disparaissait à mon réveil. Rien qu'une cellule vide jusqu'à ce que l'etat m'accorde la conditionnelle.
Je suis sorti intact et en piste, mais je me sentais toujours froid, seul sans elle. Même après que ma mère m'ait serré contre elle, en larmes à la maison, et mes gars me voyaient pensif, loin de ma zone.
Mais je continuais de penser à elle et à notre relation, Au son de sa voix, et à la magnifique odeur de ses cheveux. Je devais faire quelque chose parce que ça devenait invivable. Alors je suis parti et me suis rendu à l'immeuble où elle vivait... le monde a l'air vraiment différent sans toi...
Je suis entré dans le hall et j'ai appuyé sur le bouton à côté de son nom de famille. Sa mère m'a ouvert et étreint comme une mère l'aurait fait. Mais l'expression de son visage a changé lorsque j'ai demandé sa fille...
Elle m'a dit qu'il y avait une lettre pour moi. Qu'elle était là depuis un long moment. J'ai vu une larme gonfler dans son œil. J'ai fait volte-face, esquissé un pas et ouvert la porte
Et il y avait une enveloppe sur le sol, avec mon nom inscrit dessus " personne ne t'aime autant que moi " disait l'enveloppe
elle m'avait écrit :
" 'Au moment où tu liras ça, je serai probablement morte. Mais quand tu es parti, une part de moi s'est envolée au paradis. Je remercie Dieu de m'avoir laissé le privilège de savoir ce qu'était l'amour. Mais ça m'a blessée, voir ce que l'amour sincère est capable de faire. Parce que même si nous n'avons jamais fait l'amour, tu étais tout ce que j'avais.
Tu as fait douter ma façon de penser, tu m'as donné envie de croire, alors je me suis ouverte, je t'ai laissé m'approcher, ce n'était pas la façon dont j'imaginais ma vie. Bébé tu n'as pas encore compris ? J'ai eu une transfusion sanguine à ma naissance et j'ai été contaminée au VIH. J'ai attendu ma fin, je suis morte vierge, mais j'aurais souhaité m'offrir à toi. Je pleurais à l'hôpital car il n'y avait que toi qui comptait et tu étais absent. Promets-moi que tu me retrouveras forcément au paradis, je garderais ton amour toujours prés de moi' "
Ce qui se passa le reste de la journée reste flou. Mais je me rappelle avoir souhaité mourir à sa place.
Serre fort la personne que tu aimes si elle est près de toi. Celle que tu aimes, pas celle que tu te tapes. Parce qu'on ne sait jamais vraiment ce que l'on a jusqu'à ce qu'on le perde.
le temps n'attend aucun homme, je suis bénie ne serait-ce que de l'avoir connu, j'ai aimé et tout perdu ne serait-ce que pour la tenir toute une nuit. Si on me redonnait une chance je ne la laisserais jamais partir.
elle n'aura jamais su combien je l'aimais, elle a cru que je l'avais abandonné, déçu et en colére, voilà les derniéres sentiments qu'elle a eu à mon sujet.
Elle fut enterrée le 14 mai, et cest là que s'achéve l'histoire.
Au début j'ai pensé qu'elle ne traînait pas avec les mecs fauchés, même le petit riche n'avait aucune chance.
" Je ne suis même pas intéressée " c'est ce que disait son corps. Tout le monde dans le coin avait abandonné après avoir essayé de se la faire. Peu importe comment tu te la jouais, ça ne lui allait pas, dans le quartier toutes les meufs étaient jalouses mais refusaient de l'admettre. Elles racontaient de la merde et déniaient avec qui elles l'avaient fait, elle regrettaient la longue liste de lascars qu'elles avaient baisés. A elles personne ne leur offrait rien, à part des Mcdo et des teubs.
Elle avait un style propre à elle, respectueuse et pure, J'étais malade d'elle dans ma tête, et il n'y avait aucun remède possible...
Ses yeux sont beaux et noisettes, mais un peu tristes. J'ai pris l'habitude de lui parler de temps en temps, et ça la réjouissait que je ne sois pas un de ces lascars à essayer de me la taper. Donc ça nous arrivait de s'arrêter et de discuter durant une minute, Je ne trouvais rien à dire alors les minutes devenaient des heures.
Pour son anniversaire, je lui ai offert un poème et des fleurs, on passait de plus en plus de temps ensemble mais ça n'était jamais assez. J'ai jamais essayé de la toucher en scred ou même de lui voler un sentiment.
Parfaitement honnête et entière, elle m'apportait un nouveau livre à lire toutes les 2 ou 3 semaines. Pour toujours améliorer l'expression de mes pensées lorsque je parlais. Elle m'a convaincu de ne plus traîner dans les rues, d'arrêter de voler.
Alors un jour j'ai décidé de lui révéler à quel point mes sentiments étaient sincères, je ne pouvais plus vivre sans elle alors je le lui ai dit, affrontant mes peurs. Mais sa seule réponse fut un visage plein de larmes...
Elle n'arrivait qu'à sangloter hystériquement, me serrant fort, j'ai essayé de parler, mais elle n'arrêta qu'une fois que je fus parti.
Je me sentais comme une mite qui s'était approché trop près de la lumière, sauf que je n'ai pas pris feu, je me suis refroidi après cette nuit-là.
J'ai continué ma vie, et finit derriére les barreaux pendant un an. Pendant la nuit dans ma cellule, je fermais les yeux et pensais à elle, Je la tenais contre moi dans mes rêves, mais elle disparaissait à mon réveil. Rien qu'une cellule vide jusqu'à ce que l'etat m'accorde la conditionnelle.
Je suis sorti intact et en piste, mais je me sentais toujours froid, seul sans elle. Même après que ma mère m'ait serré contre elle, en larmes à la maison, et mes gars me voyaient pensif, loin de ma zone.
Mais je continuais de penser à elle et à notre relation, Au son de sa voix, et à la magnifique odeur de ses cheveux. Je devais faire quelque chose parce que ça devenait invivable. Alors je suis parti et me suis rendu à l'immeuble où elle vivait... le monde a l'air vraiment différent sans toi...
Je suis entré dans le hall et j'ai appuyé sur le bouton à côté de son nom de famille. Sa mère m'a ouvert et étreint comme une mère l'aurait fait. Mais l'expression de son visage a changé lorsque j'ai demandé sa fille...
Elle m'a dit qu'il y avait une lettre pour moi. Qu'elle était là depuis un long moment. J'ai vu une larme gonfler dans son œil. J'ai fait volte-face, esquissé un pas et ouvert la porte
Et il y avait une enveloppe sur le sol, avec mon nom inscrit dessus " personne ne t'aime autant que moi " disait l'enveloppe
elle m'avait écrit :
" 'Au moment où tu liras ça, je serai probablement morte. Mais quand tu es parti, une part de moi s'est envolée au paradis. Je remercie Dieu de m'avoir laissé le privilège de savoir ce qu'était l'amour. Mais ça m'a blessée, voir ce que l'amour sincère est capable de faire. Parce que même si nous n'avons jamais fait l'amour, tu étais tout ce que j'avais.
Tu as fait douter ma façon de penser, tu m'as donné envie de croire, alors je me suis ouverte, je t'ai laissé m'approcher, ce n'était pas la façon dont j'imaginais ma vie. Bébé tu n'as pas encore compris ? J'ai eu une transfusion sanguine à ma naissance et j'ai été contaminée au VIH. J'ai attendu ma fin, je suis morte vierge, mais j'aurais souhaité m'offrir à toi. Je pleurais à l'hôpital car il n'y avait que toi qui comptait et tu étais absent. Promets-moi que tu me retrouveras forcément au paradis, je garderais ton amour toujours prés de moi' "
Ce qui se passa le reste de la journée reste flou. Mais je me rappelle avoir souhaité mourir à sa place.
Serre fort la personne que tu aimes si elle est près de toi. Celle que tu aimes, pas celle que tu te tapes. Parce qu'on ne sait jamais vraiment ce que l'on a jusqu'à ce qu'on le perde.
le temps n'attend aucun homme, je suis bénie ne serait-ce que de l'avoir connu, j'ai aimé et tout perdu ne serait-ce que pour la tenir toute une nuit. Si on me redonnait une chance je ne la laisserais jamais partir.
elle n'aura jamais su combien je l'aimais, elle a cru que je l'avais abandonné, déçu et en colére, voilà les derniéres sentiments qu'elle a eu à mon sujet.
Elle fut enterrée le 14 mai, et cest là que s'achéve l'histoire.
validé par les kheyettes et toi ? https://voca.ro/1mj5MK2x5gmc
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsTriste si nofake
Edit : fake évidemment
Edit : fake évidemment
卐 Ceci n'est pas un symbole de haine 卐
il y a 3 ans
No fake l'OP ?
Si c'est le cas c'est badan
Si c'est le cas c'est badan
Nachts steht Hunger starr in unserm Traum, Tags die Schüsse knallen her vom Waldessaum.
il y a 3 ans
si
et à l'époque encore plus, l'histoire que je vous raconte s'est passé en 2010
et à l'époque encore plus, l'histoire que je vous raconte s'est passé en 2010
validé par les kheyettes et toi ? https://voca.ro/1mj5MK2x5gmc
il y a 3 ans
disciplinée, belle et intelligente, le genre de meuf avec qui je pensais mariage, son amour n'avait pas de prix. Mais tout le monde m'a prévenu : sortir avec elle est impossible.
Au début j'ai pensé qu'elle ne traînait pas avec les mecs fauchés, même le petit riche n'avait aucune chance.
" Je ne suis même pas intéressée " c'est ce que disait son corps. Tout le monde dans le coin avait abandonné après avoir essayé de se la faire. Peu importe comment tu te la jouais, ça ne lui allait pas, dans le quartier toutes les meufs étaient jalouses mais refusaient de l'admettre. Elles racontaient de la merde et déniaient avec qui elles l'avaient fait, elle regrettaient la longue liste de lascars qu'elles avaient baisés. A elles personne ne leur offrait rien, à part des Mcdo et des teubs.
Elle avait un style propre à elle, respectueuse et pure, J'étais malade d'elle dans ma tête, et il n'y avait aucun remède possible...
Ses yeux sont beaux et noisettes, mais un peu tristes. J'ai pris l'habitude de lui parler de temps en temps, et ça la réjouissait que je ne sois pas un de ces lascars à essayer de me la taper. Donc ça nous arrivait de s'arrêter et de discuter durant une minute, Je ne trouvais rien à dire alors les minutes devenaient des heures.
Pour son anniversaire, je lui ai offert un poème et des fleurs, on passait de plus en plus de temps ensemble mais ça n'était jamais assez. J'ai jamais essayé de la toucher en scred ou même de lui voler un sentiment.
Parfaitement honnête et entière, elle m'apportait un nouveau livre à lire toutes les 2 ou 3 semaines. Pour toujours améliorer l'expression de mes pensées lorsque je parlais. Elle m'a convaincu de ne plus traîner dans les rues, d'arrêter de voler.
Alors un jour j'ai décidé de lui révéler à quel point mes sentiments étaient sincères, je ne pouvais plus vivre sans elle alors je le lui ai dit, affrontant mes peurs. Mais sa seule réponse fut un visage plein de larmes...
Elle n'arrivait qu'à sangloter hystériquement, me serrant fort, j'ai essayé de parler, mais elle n'arrêta qu'une fois que je fus parti.
Je me sentais comme une mite qui s'était approché trop près de la lumière, sauf que je n'ai pas pris feu, je me suis refroidi après cette nuit-là.
J'ai continué ma vie, et finit derriére les barreaux pendant un an. Pendant la nuit dans ma cellule, je fermais les yeux et pensais à elle, Je la tenais contre moi dans mes rêves, mais elle disparaissait à mon réveil. Rien qu'une cellule vide jusqu'à ce que l'etat m'accorde la conditionnelle.
Je suis sorti intact et en piste, mais je me sentais toujours froid, seul sans elle. Même après que ma mère m'ait serré contre elle, en larmes à la maison, et mes gars me voyaient pensif, loin de ma zone.
Mais je continuais de penser à elle et à notre relation, Au son de sa voix, et à la magnifique odeur de ses cheveux. Je devais faire quelque chose parce que ça devenait invivable. Alors je suis parti et me suis rendu à l'immeuble où elle vivait... le monde a l'air vraiment différent sans toi...
Je suis entré dans le hall et j'ai appuyé sur le bouton à côté de son nom de famille. Sa mère m'a ouvert et étreint comme une mère l'aurait fait. Mais l'expression de son visage a changé lorsque j'ai demandé sa fille...
Elle m'a dit qu'il y avait une lettre pour moi. Qu'elle était là depuis un long moment. J'ai vu une larme gonfler dans son œil. J'ai fait volte-face, esquissé un pas et ouvert la porte
Et il y avait une enveloppe sur le sol, avec mon nom inscrit dessus " personne ne t'aime autant que moi " disait l'enveloppe
elle m'avait écrit :
" 'Au moment où tu liras ça, je serai probablement morte. Mais quand tu es parti, une part de moi s'est envolée au paradis. Je remercie Dieu de m'avoir laissé le privilège de savoir ce qu'était l'amour. Mais ça m'a blessée, voir ce que l'amour sincère est capable de faire. Parce que même si nous n'avons jamais fait l'amour, tu étais tout ce que j'avais.
Tu as fait douter ma façon de penser, tu m'as donné envie de croire, alors je me suis ouverte, je t'ai laissé m'approcher, ce n'était pas la façon dont j'imaginais ma vie. Bébé tu n'as pas encore compris ? J'ai eu une transfusion sanguine à ma naissance et j'ai été contaminée au VIH. J'ai attendu ma fin, je suis morte vierge, mais j'aurais souhaité m'offrir à toi. Je pleurais à l'hôpital car il n'y avait que toi qui comptait et tu étais absent. Promets-moi que tu me retrouveras forcément au paradis, je garderais ton amour toujours prés de moi' "
Ce qui se passa le reste de la journée reste flou. Mais je me rappelle avoir souhaité mourir à sa place.
Serre fort la personne que tu aimes si elle est près de toi. Celle que tu aimes, pas celle que tu te tapes. Parce qu'on ne sait jamais vraiment ce que l'on a jusqu'à ce qu'on le perde.
le temps n'attend aucun homme, je suis bénie ne serait-ce que de l'avoir connu, j'ai aimé et tout perdu ne serait-ce que pour la tenir toute une nuit. Si on me redonnait une chance je ne la laisserais jamais partir.
elle n'aura jamais su combien je l'aimais, elle a cru que je l'avais abandonné, déçu et en colére, voilà les derniéres sentiments qu'elle a eu à mon sujet.
Elle fut enterrée le 14 mai, et cest là que s'achéve l'histoire.
Au début j'ai pensé qu'elle ne traînait pas avec les mecs fauchés, même le petit riche n'avait aucune chance.
" Je ne suis même pas intéressée " c'est ce que disait son corps. Tout le monde dans le coin avait abandonné après avoir essayé de se la faire. Peu importe comment tu te la jouais, ça ne lui allait pas, dans le quartier toutes les meufs étaient jalouses mais refusaient de l'admettre. Elles racontaient de la merde et déniaient avec qui elles l'avaient fait, elle regrettaient la longue liste de lascars qu'elles avaient baisés. A elles personne ne leur offrait rien, à part des Mcdo et des teubs.
Elle avait un style propre à elle, respectueuse et pure, J'étais malade d'elle dans ma tête, et il n'y avait aucun remède possible...
Ses yeux sont beaux et noisettes, mais un peu tristes. J'ai pris l'habitude de lui parler de temps en temps, et ça la réjouissait que je ne sois pas un de ces lascars à essayer de me la taper. Donc ça nous arrivait de s'arrêter et de discuter durant une minute, Je ne trouvais rien à dire alors les minutes devenaient des heures.
Pour son anniversaire, je lui ai offert un poème et des fleurs, on passait de plus en plus de temps ensemble mais ça n'était jamais assez. J'ai jamais essayé de la toucher en scred ou même de lui voler un sentiment.
Parfaitement honnête et entière, elle m'apportait un nouveau livre à lire toutes les 2 ou 3 semaines. Pour toujours améliorer l'expression de mes pensées lorsque je parlais. Elle m'a convaincu de ne plus traîner dans les rues, d'arrêter de voler.
Alors un jour j'ai décidé de lui révéler à quel point mes sentiments étaient sincères, je ne pouvais plus vivre sans elle alors je le lui ai dit, affrontant mes peurs. Mais sa seule réponse fut un visage plein de larmes...
Elle n'arrivait qu'à sangloter hystériquement, me serrant fort, j'ai essayé de parler, mais elle n'arrêta qu'une fois que je fus parti.
Je me sentais comme une mite qui s'était approché trop près de la lumière, sauf que je n'ai pas pris feu, je me suis refroidi après cette nuit-là.
J'ai continué ma vie, et finit derriére les barreaux pendant un an. Pendant la nuit dans ma cellule, je fermais les yeux et pensais à elle, Je la tenais contre moi dans mes rêves, mais elle disparaissait à mon réveil. Rien qu'une cellule vide jusqu'à ce que l'etat m'accorde la conditionnelle.
Je suis sorti intact et en piste, mais je me sentais toujours froid, seul sans elle. Même après que ma mère m'ait serré contre elle, en larmes à la maison, et mes gars me voyaient pensif, loin de ma zone.
Mais je continuais de penser à elle et à notre relation, Au son de sa voix, et à la magnifique odeur de ses cheveux. Je devais faire quelque chose parce que ça devenait invivable. Alors je suis parti et me suis rendu à l'immeuble où elle vivait... le monde a l'air vraiment différent sans toi...
Je suis entré dans le hall et j'ai appuyé sur le bouton à côté de son nom de famille. Sa mère m'a ouvert et étreint comme une mère l'aurait fait. Mais l'expression de son visage a changé lorsque j'ai demandé sa fille...
Elle m'a dit qu'il y avait une lettre pour moi. Qu'elle était là depuis un long moment. J'ai vu une larme gonfler dans son œil. J'ai fait volte-face, esquissé un pas et ouvert la porte
Et il y avait une enveloppe sur le sol, avec mon nom inscrit dessus " personne ne t'aime autant que moi " disait l'enveloppe
elle m'avait écrit :
" 'Au moment où tu liras ça, je serai probablement morte. Mais quand tu es parti, une part de moi s'est envolée au paradis. Je remercie Dieu de m'avoir laissé le privilège de savoir ce qu'était l'amour. Mais ça m'a blessée, voir ce que l'amour sincère est capable de faire. Parce que même si nous n'avons jamais fait l'amour, tu étais tout ce que j'avais.
Tu as fait douter ma façon de penser, tu m'as donné envie de croire, alors je me suis ouverte, je t'ai laissé m'approcher, ce n'était pas la façon dont j'imaginais ma vie. Bébé tu n'as pas encore compris ? J'ai eu une transfusion sanguine à ma naissance et j'ai été contaminée au VIH. J'ai attendu ma fin, je suis morte vierge, mais j'aurais souhaité m'offrir à toi. Je pleurais à l'hôpital car il n'y avait que toi qui comptait et tu étais absent. Promets-moi que tu me retrouveras forcément au paradis, je garderais ton amour toujours prés de moi' "
Ce qui se passa le reste de la journée reste flou. Mais je me rappelle avoir souhaité mourir à sa place.
Serre fort la personne que tu aimes si elle est près de toi. Celle que tu aimes, pas celle que tu te tapes. Parce qu'on ne sait jamais vraiment ce que l'on a jusqu'à ce qu'on le perde.
le temps n'attend aucun homme, je suis bénie ne serait-ce que de l'avoir connu, j'ai aimé et tout perdu ne serait-ce que pour la tenir toute une nuit. Si on me redonnait une chance je ne la laisserais jamais partir.
elle n'aura jamais su combien je l'aimais, elle a cru que je l'avais abandonné, déçu et en colére, voilà les derniéres sentiments qu'elle a eu à mon sujet.
Elle fut enterrée le 14 mai, et cest là que s'achéve l'histoire.
Putain elle est triste ton histoire
C'est Fake rassure moi ?
La TEAM LAPIN domine le FOROMENT
C'est Fake rassure moi ?
il y a 3 ans
Belle histoire
Ça me rappelle un animé avec les musiciens là
Force à toi en dépit
Ça me rappelle un animé avec les musiciens là
Force à toi en dépit
Le zinzin de JVFlux
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsrip
le méchant forum haineux de males privilégiés https://www.youtube.com/watch?v=CzIAIf1povU
il y a 3 ans
J’allais te demander de m’envoyer son numéro, je suis en pleine rupture
wym you wanted love ? [music]
il y a 3 ans























