Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
À Ajaccio et à Bastia, certains habitants se sont retrouvés dans les rues afin de fêter la défaite de l’Équipe de France en finale de la Coupe du Monde.
foot-national.com/coupe-d[...]defaite-des-bleus--805202
twitter.com/FTViaStella/status/1604556527590842369
foot-national.com/coupe-d[...]defaite-des-bleus--805202
il y a 4 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsCette équipe ne reflète pas le pays en même temps. Et la mentalité des footeux...
« les promesses n'engagent que ceux qui y croient »
il y a 4 ans
Leoben
4 ans
Cette équipe ne reflète pas le pays en même temps. Et la mentalité des footeux...
Merci
Ce post est écrit au second degré Mr le Juge.
il y a 4 ans
Mon père qui comprend pas pourquoi je m'y intéresse pas
Je lui ai dit : tout le fric qui tourne autour.
Les joueurs sont pour 90% de grosses racailles mentales.
En plus pour cette coupe, on fait ça au Qatar, pays de fdp, 6500 morts pour construire les stades, clim a ciel ouvert...
Et que de tout façon je m'identifiait pas au joueur, qui me ressemble pas et que pour certains ils préfèrent l'Afrique de l'afrance.
A il m'a pas rep.
Rappel : il a voté Mélenchon puis Macron.
Je lui ai dit : tout le fric qui tourne autour.
Les joueurs sont pour 90% de grosses racailles mentales.
En plus pour cette coupe, on fait ça au Qatar, pays de fdp, 6500 morts pour construire les stades, clim a ciel ouvert...
Et que de tout façon je m'identifiait pas au joueur, qui me ressemble pas et que pour certains ils préfèrent l'Afrique de l'afrance.
A il m'a pas rep.
Rappel : il a voté Mélenchon puis Macron.
Ce post est écrit au second degré Mr le Juge.
il y a 4 ans
Imagien tu es corse, tu vis sur ton île, tu as passé tout le moyen âge à essayer de pas te faire arabed pendant que les forces européennes locales se touchaient en mode "débrouille toi le gueux".
Puis les mecs sont venus, t'ont soumis avec leurs grandes armées de golems débiles et tarés, t'ont expliqué que tu étais français, et après t'avoir défoncé pendant des années te disent "non mais les français c'est ça maintenant. C'est des noirs".
"Toi tu es un français aussi, mais qui cours moins vite sur un terrain de foot, donc tu vas être au smic et on va te stériliser au passage, tiens"
Ben ça c'est l'histoire de la plupart des régions de France et d'une grande partie de l'Europe.
Puis les mecs sont venus, t'ont soumis avec leurs grandes armées de golems débiles et tarés, t'ont expliqué que tu étais français, et après t'avoir défoncé pendant des années te disent "non mais les français c'est ça maintenant. C'est des noirs".
"Toi tu es un français aussi, mais qui cours moins vite sur un terrain de foot, donc tu vas être au smic et on va te stériliser au passage, tiens"
Ben ça c'est l'histoire de la plupart des régions de France et d'une grande partie de l'Europe.
Seugondaire, Duce des Hypernarboréens. #hypernarboreens
il y a 4 ans
"Une pomme, une mangue ou même une mousse à raser... On a l’habitude de retrouver des objets insolites insérés là où il ne faut pas. Mais un obus? Jamais!", rapporte un des membres du personnel hospitalier des urgences de Sainte-Musse, à Toulon. C’est pourtant bien ce qui s’est passé, samedi soir. D’après nos informations, un homme de 88 ans s’est présenté avec un obus coincé dans l’anus.
Dans un premier temps, la direction de l’hôpital a supervisé l'organisation d’une évacuation partielle de l’établissement vers le hall principal, notamment la partie pédiatrie, et le confinement des services les plus éloignés, avec l’aide de la sécurité et des pompiers sur place. Autre dispositif mis en place: le détournement "quelques heures" des nouveaux patients vers d’autres hôpitaux, en raison de cette incroyable "alerte à la bombe". Seuls les services gynécologie et maternité ont fonctionné quasi normalement.
"Il a ensuite fallu traiter notre patient atypique, qui a d’emblée assuré que l’obus était démilitarisé", poursuit notre interlocuteur, qui souligne le calme durant cet épisode insolite. Fallait-il encore en avoir la certitude. D’où l’appel à une unité de déminage pour estimer le danger. En attendant, le Samu a monté une tente à l’extérieur de l’établissement pour ne pas faire courir de risque aux personnes soignées en réanimation, juste au-dessus des urgences.
"Ça sort rarement par où c’est entré"
C’est ici que les démineurs ont posé leur diagnostic, éloignant toute possibilité d’explosion. "Ils nous ont rassurés en nous disant que c’était un obus de collection de la Première Guerre mondiale, offert aux Poilus", précise une blouse blanche. À un chirurgien d’en apporter la preuve. Comme souvent dans ces cas, le spécialiste a opéré une chirurgie viscérale pour récupérer l’objet par l’abdomen. "Ça sort rarement par où c’est entré", commente-t-on en interne.
L’obus a pu être retiré à temps du corps de la personne âgée. "Il faisait cinq ou six centimètres de diamètre sur vingt de long", rapporte un témoin, qui souligne que "le patient est en bonne santé". L’histoire se finit donc bien pour tout le monde même si la nuit a été compliquée pour les équipes. Lundi matin, la direction a remercié par mail le personnel pour son implication pendant cette crise inédite. Mais c’est un autre document qui a le plus circulé de service en service: la photo de l’engin en question.
Contactée, la direction de l’hôpital nous confirme "un événement survenu de 21 heures à 23h30 samedi soir qui a nécessité l’intervention des démineurs, l’évacuation des urgences adultes et pédiatriques ainsi que la réorientation du flux d’urgence." "Nous avons dû gérer le risque dans un cadre réactif, ajoute Yann Le Bras. Dans le doute, on a pris toutes les précautions." Ce qui n’a visiblement pas été le cas du patient à l’origine de toute cette agitation.
Dans un premier temps, la direction de l’hôpital a supervisé l'organisation d’une évacuation partielle de l’établissement vers le hall principal, notamment la partie pédiatrie, et le confinement des services les plus éloignés, avec l’aide de la sécurité et des pompiers sur place. Autre dispositif mis en place: le détournement "quelques heures" des nouveaux patients vers d’autres hôpitaux, en raison de cette incroyable "alerte à la bombe". Seuls les services gynécologie et maternité ont fonctionné quasi normalement.
"Il a ensuite fallu traiter notre patient atypique, qui a d’emblée assuré que l’obus était démilitarisé", poursuit notre interlocuteur, qui souligne le calme durant cet épisode insolite. Fallait-il encore en avoir la certitude. D’où l’appel à une unité de déminage pour estimer le danger. En attendant, le Samu a monté une tente à l’extérieur de l’établissement pour ne pas faire courir de risque aux personnes soignées en réanimation, juste au-dessus des urgences.
"Ça sort rarement par où c’est entré"
C’est ici que les démineurs ont posé leur diagnostic, éloignant toute possibilité d’explosion. "Ils nous ont rassurés en nous disant que c’était un obus de collection de la Première Guerre mondiale, offert aux Poilus", précise une blouse blanche. À un chirurgien d’en apporter la preuve. Comme souvent dans ces cas, le spécialiste a opéré une chirurgie viscérale pour récupérer l’objet par l’abdomen. "Ça sort rarement par où c’est entré", commente-t-on en interne.
L’obus a pu être retiré à temps du corps de la personne âgée. "Il faisait cinq ou six centimètres de diamètre sur vingt de long", rapporte un témoin, qui souligne que "le patient est en bonne santé". L’histoire se finit donc bien pour tout le monde même si la nuit a été compliquée pour les équipes. Lundi matin, la direction a remercié par mail le personnel pour son implication pendant cette crise inédite. Mais c’est un autre document qui a le plus circulé de service en service: la photo de l’engin en question.
Contactée, la direction de l’hôpital nous confirme "un événement survenu de 21 heures à 23h30 samedi soir qui a nécessité l’intervention des démineurs, l’évacuation des urgences adultes et pédiatriques ainsi que la réorientation du flux d’urgence." "Nous avons dû gérer le risque dans un cadre réactif, ajoute Yann Le Bras. Dans le doute, on a pris toutes les précautions." Ce qui n’a visiblement pas été le cas du patient à l’origine de toute cette agitation.
il y a 4 ans
En ligne
217
Sur ce sujet0





















