Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
"Babe, le cochon devenu berger" est un chef d'œuvre du septième art nommé sept fois aux Oscars, qui en son temps nous délivra un message d'émancipation à valeurs universelle trans-spéciste
Babe le cochon naïf et au grand cœur confronté à la cruelle fatalité et a la réprobation hilare de tous, saura s'émanciper de sa condition dinatoire pour devenir cochon de berger et il le fera sans violence ni haine, simplement par l'expression de sa naïveté interrogatrice et de sa gentillesse
Ce fut une grande date du vingtième siècle et de l'histoire du cinéma pour toute personne avertit et de bonne éducation, ce film qui aura su toucher nos cœurs, nous aura montré la voie
Il sera d'ailleurs repris par le grand réalisateur George Miller qui enthousiaste et conscient de la grandeur du message se chargea de lui accorder une suite : "Babe, le cochon dans la ville"
Il accomplira la tâche avec grand succès en poussant le message de l’œuvre jusqu'à une portée messianique
Mais sous nos latitudes, la poullerie et la mesquinerie de nos élites bien françaises et de leurs morgues à la sauce réaliste sociale auront raison de cette œuvre majeure en la travestissant par sa traduction
Après tous ce n'est qu'un cochon voyez-vous
et les cochons au cinéma n'ont qu'un but n'est-ce pas,
faire rire les bambins des classes inférieures,
comme il est drôle le cochon,
riez, mais oui riez donc les gueux, voilà que nous vous présentons un cochon
haha comme il est drôle le cochon bande de con
Ainsi la conclusion de babe le cochon se présente tel quel :
[Une grande musique d'orgue glorieuse retentit]
"And so it was that in all the celebration,"
"in all the hubbub of noise and excitement,"
"there were two figures who stood silent and till..."
"side by side."
"And though every single human in the stands or un the comentary boxes..."
"was at a complete loss of words,"
"the man, who in his life had uttered fewer words thant any of them..."
"knew exactly what to say."
[Une lumière divine perçant les nuages vient couronner la scène]
"That'll do, pig."
"That'll do."
[Le cochon regarde le fermier et soupire de contentement, fin]
La traduction française est conforme en tout point à un détail prêt, détail d'importance, la conclusion :
"Ça c'est un bon cochon."
"Un bon cochon. "
Ainsi dans la version originelle le fermier dit "That'll do" ce qui peut être traduit par "ça le fera" ou "ça le fait" signifiant par là que le fermier témoin la portée de l'acte, s'associe avec l'assemblé humaine présente dans la reconnaissance de la flagrante émancipation du cochon
Là où la traduction française dit : "Ça c'est un bon cochon" signifiant que le fermier est reconnaissant que le cochon ait bien fait ce que l'on attendais de lui, réaffirmant son autorité de maître sur l'animal obéissant
Transformant un récit messianique libératoire en une farce grotesque de mièvrerie
Une simple erreur de traduction me direz-vous, sauf que voilà elle est redondante, en effet quand le fermier relâche le cochon pour le laisser effectuer son travail, dans la version originelle il dit "go away from me, pig" que l'on peut traduire par : "éloigne toi de moi, cochon" ce qui est certes un ordre, mais un ordre neutre, le fermier ne dit pas au cochon ce qu'il doit faire, d'ailleurs le fermier restera silencieux et immobile pendant toute la durée de la procession du cochon, le cochon guidant les bêtes sans le recours de qui que ce soit
Et comment cela sera-t-il traduit en français ? "ramène moi les bêtes, cochon"
Voilà comment ils vous stérilisent, ils vous cachent la vérité, ils vous privent de vos récits fondateurs, ils vous arrachent les mots de la bouche, ils vous noient dans des flots de paroles n'ayant qu'un but, qu'une visée, la dénégation du réel
Ce qui est, n'est pas et ce qui n'est pas, est
Restez tranquille surtout ne pense pas laissez nous gérer à votre place, après tout vous êtes bien gauche et pesant sans doute même un tantinet raciste
Et vous restez tranquille buvant leurs paroles dénégatrice du sens, vous demandant si vous n'auriez pas intérêt à vous conformer à leurs mensonges pour avoir droit à une place dans leur monde, après tout, la domestication ne vous donnerait-elle pas accès à une gentille petite vie sociale ?
Aux chiottes les élites françaises et leurs réalismes sociales
Aux chiottes la sociologie déterministe et misérabiliste
Aux chiottes Mathieu Kassovitz et son éternelle haine des goyims
C'est là qu'est leurs places
Sous la lumière blafarde qui rend tout laid, en proie aux émanations d'odeurs de pisse
En cet endroit est leurs passés, leurs présents et leurs futurs
Les chiottes sont leurs horizon indépassable
Et souvenez-vous toujours du cochon et de son message, car quand le cochon parle on l'écoute
Babe le cochon naïf et au grand cœur confronté à la cruelle fatalité et a la réprobation hilare de tous, saura s'émanciper de sa condition dinatoire pour devenir cochon de berger et il le fera sans violence ni haine, simplement par l'expression de sa naïveté interrogatrice et de sa gentillesse
Ce fut une grande date du vingtième siècle et de l'histoire du cinéma pour toute personne avertit et de bonne éducation, ce film qui aura su toucher nos cœurs, nous aura montré la voie
Il sera d'ailleurs repris par le grand réalisateur George Miller qui enthousiaste et conscient de la grandeur du message se chargea de lui accorder une suite : "Babe, le cochon dans la ville"
Il accomplira la tâche avec grand succès en poussant le message de l’œuvre jusqu'à une portée messianique
Mais sous nos latitudes, la poullerie et la mesquinerie de nos élites bien françaises et de leurs morgues à la sauce réaliste sociale auront raison de cette œuvre majeure en la travestissant par sa traduction
Après tous ce n'est qu'un cochon voyez-vous
et les cochons au cinéma n'ont qu'un but n'est-ce pas,
faire rire les bambins des classes inférieures,
comme il est drôle le cochon,
riez, mais oui riez donc les gueux, voilà que nous vous présentons un cochon
haha comme il est drôle le cochon bande de con
Ainsi la conclusion de babe le cochon se présente tel quel :
[Une grande musique d'orgue glorieuse retentit]
"And so it was that in all the celebration,"
"in all the hubbub of noise and excitement,"
"there were two figures who stood silent and till..."
"side by side."
"And though every single human in the stands or un the comentary boxes..."
"was at a complete loss of words,"
"the man, who in his life had uttered fewer words thant any of them..."
"knew exactly what to say."
[Une lumière divine perçant les nuages vient couronner la scène]
"That'll do, pig."
"That'll do."
[Le cochon regarde le fermier et soupire de contentement, fin]
La traduction française est conforme en tout point à un détail prêt, détail d'importance, la conclusion :
"Ça c'est un bon cochon."
"Un bon cochon. "
Ainsi dans la version originelle le fermier dit "That'll do" ce qui peut être traduit par "ça le fera" ou "ça le fait" signifiant par là que le fermier témoin la portée de l'acte, s'associe avec l'assemblé humaine présente dans la reconnaissance de la flagrante émancipation du cochon
Là où la traduction française dit : "Ça c'est un bon cochon" signifiant que le fermier est reconnaissant que le cochon ait bien fait ce que l'on attendais de lui, réaffirmant son autorité de maître sur l'animal obéissant
Transformant un récit messianique libératoire en une farce grotesque de mièvrerie
Une simple erreur de traduction me direz-vous, sauf que voilà elle est redondante, en effet quand le fermier relâche le cochon pour le laisser effectuer son travail, dans la version originelle il dit "go away from me, pig" que l'on peut traduire par : "éloigne toi de moi, cochon" ce qui est certes un ordre, mais un ordre neutre, le fermier ne dit pas au cochon ce qu'il doit faire, d'ailleurs le fermier restera silencieux et immobile pendant toute la durée de la procession du cochon, le cochon guidant les bêtes sans le recours de qui que ce soit
Et comment cela sera-t-il traduit en français ? "ramène moi les bêtes, cochon"
Voilà comment ils vous stérilisent, ils vous cachent la vérité, ils vous privent de vos récits fondateurs, ils vous arrachent les mots de la bouche, ils vous noient dans des flots de paroles n'ayant qu'un but, qu'une visée, la dénégation du réel
Ce qui est, n'est pas et ce qui n'est pas, est
Restez tranquille surtout ne pense pas laissez nous gérer à votre place, après tout vous êtes bien gauche et pesant sans doute même un tantinet raciste
Et vous restez tranquille buvant leurs paroles dénégatrice du sens, vous demandant si vous n'auriez pas intérêt à vous conformer à leurs mensonges pour avoir droit à une place dans leur monde, après tout, la domestication ne vous donnerait-elle pas accès à une gentille petite vie sociale ?
Aux chiottes les élites françaises et leurs réalismes sociales
Aux chiottes la sociologie déterministe et misérabiliste
Aux chiottes Mathieu Kassovitz et son éternelle haine des goyims
C'est là qu'est leurs places
Sous la lumière blafarde qui rend tout laid, en proie aux émanations d'odeurs de pisse
En cet endroit est leurs passés, leurs présents et leurs futurs
Les chiottes sont leurs horizon indépassable
Et souvenez-vous toujours du cochon et de son message, car quand le cochon parle on l'écoute
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLe looooooooup
https://image.noelshack.com[...]mashilemoutontrodrole.png béeeeeeeeh
La France aux français
il y a 3 ans







