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Je suis puceau du poème

Poème du 07.07.2023

Dans les méandres sombres de l'éternité,
Le temps glisse, impitoyable réalité.
Il se joue de nos rêves, de nos espoirs,
Et de tout ce qui fait battre nos cœurs noirs.

Les jours s'envolent, tels des oiseaux fugaces,
Laissant derrière eux un vide tenace.
Les années s'échappent, sans laisser de trace,
Et emportent avec elles chaque audace.

Le temps, ce tyran qui ne se soucie pas,
Des joies éphémères ou des larmes là-bas.
Il avance sans relâche, sans compassion,
Effaçant nos souvenirs, notre passion.

Les visages chers s'effacent peu à peu,
Les sourires, les rires, tout se perd dans les cieux.
La mort, inéluctable, attend son heure,
Elle guette, impatiente, telle une demeure.

Elle prend ceux que l'on aime, sans prévenir,
Laissant derrière elle un océan de soupirs.
Les rêves se brisent, les espoirs se fanent,
Et le cœur, meurtri, se noie dans la peine.

Alors que le temps s'écoule sans relâche,
Nous restons seuls, confrontés à sa tâche.
Et dans l'obscurité de nos âmes tourmentées,
Nous cherchons en vain une lueur égarée.

Le temps qui passe est une sentence amère,
Une mélodie triste, une symphonie austère.
Il emporte tout sur son passage cruel,
Laissant derrière lui un vide éternel.

Dans cette danse macabre où tout s'efface,
Le temps se rit de nous, sans la moindre grâce.
Alors, nous pleurons sur le temps qui s'enfuit,
Car la mort est inéluctable, elle nous suit.

Dans la tristesse infinie de cette réalité,
Nous cherchons un sens à notre existence effacée.
Mais le temps ne laisse rien derrière lui,
Seul le vide persiste, telle est la loi de la vie.
:oui:
il y a 3 ans
toyAf
toyAf
3 ans
Pas tip top
:Csc1:
Je vais essayer de m'améliorer je suis puceau du poème
:oui:
il y a 3 ans
pas trop mal pour un premier début, suffit juste d'être un peu moins dans la description simple et basique et partir plus dans le lyrique et le métaphorique
:gne1:
il y a 3 ans
pas trop mal pour un premier début, suffit juste d'être un peu moins dans la description simple et basique et partir plus dans le lyrique et le métaphorique
:gne1:
c'est noté merci
:oui:
il y a 3 ans
Azu
Azu
3 ans
c'est noté merci
honnêtement c'est encourageant, j'attend de voir ce que peux donner la suite
:Not_ready_:
il y a 3 ans
Poème du 10.07.2023


Dans l'ombre de mon être, en proie à la douleur,
Mon cœur déchiré saigne des larmes de malheur.
Un lien brisé, une absence insoutenable,
Mon âme se consume, dans ce monde impénétrable.

Un être cher, envolé vers l'au-delà,
Laissant derrière elle un vide qui ne se comble pas.
Dans mon esprit tourmenté, résonnent les échos,
D'une présence perdue, d'un amour sans repos.

Les jours s'effacent, laissant place à la solitude,
Un silence glacial envahit l'amplitude.
Les souvenirs se perdent dans les brumes du temps,
Et mon cœur éploré se noie dans les tourments.

Les mots se heurtent, s'entremêlent en détresse,
Pour exprimer l'indicible, la perte qui me blesse.
Dans l'obscurité de cette triste symphonie,
Je cherche un écho, une main qui me rassure, me lie.

Les saisons passent, indifférentes à ma peine,
Et mon être se languit, en quête de sérénité vaine.
Le monde continue sa danse, insouciant,
Tandis que mon cœur éploré erre éperdument.

Ô toi, présence effacée, au-delà des étoiles,
Ton absence engloutit mes jours, mes idéaux.
La tristesse m'envahit, telle une marée noire,
Et je me perds dans les méandres de ton histoire.

Je porte en moi ta mémoire, ton sourire radieux,
Mais la douleur persiste, comme un feu pernicieux.
Dans ce poème brumeux, sans frontières ni noms,
J'exprime la détresse, les larmes qui déraisonnent.

Dans l'ombre de la perte, nos cœurs se brisent,
Et les larmes éternelles témoignent de nos crises.
Que la douleur soit une étoile sombre dans nos cieux,
Nous rappelant l'amour perdu, à jamais précieux.
:oui:
il y a 3 ans