Le premier mort des émeutes est Salah Gaham, jeune gardien d'immeuble mort asphyxié en tentant d'éteindre un incendie dans le quartier de Planoise à Besançon[62].
Retraité, Jean-Jacques le Chenadec meurt en bas de chez lui à Stains le 7 novembre 2005, victime d'un coup de poing d'un délinquant émeutier en tentant d’éteindre un feu de poubelle[63]. Un hommage lui est rendu en 2015 par la municipalité[63],[64].
Deux autres victimes civiles sont répertoriées : Jean-Claude Irvoas, battu à mort le 27 octobre, à Épinay-sur-Seine, alors qu'il prenait en photo un lampadaire pour sa société de mobilier urbain[65], et Alain Lambert, gardien du lycée de la Plaine-de-Neauphle à Trappes, mort asphyxié tandis qu'il tentait d'éteindre l'incendie d'une voiture déclenché par quatre délinquants[66].
Chaud, non?
never dies.