La FOIS où j’ai epargné une blatte
Musique pour la lecture

C’était un soir de novembre, il était 3h du matin, je cherchais un mets pour apaisé ma faim, mais je le vis face à moi.
Un cafard, immédiatement je leva mon pieds pour l’écraser, puis je vis, je vis son regard, ce regard si étrange accompagné d’une apparence grotesque.
Un rampant, qui semble si différent de nous, mais pas tant que ça, il est le fruit d’un processus évolutif que j’ai moi même subit. Des millions d’années auparavant nous étions pareils, de la même espèce, du même ancêtre. Nous n’étions qu’un.
Plutôt que de tendre le pieds, j’ai tendu la main.
L’insecte se rapprocha intrigué, l’être si repoussant, n’était qu’un miroir, nous étions peu différent en fin de compte. Dans une vie antérieure nous étions pareil lui et moi.
Peut être nous aurions pu être ami ? De la même famille ? Vivre des aventures ensemble, mais le destin, impitoyable, nous avait opposé lui et moi. On était pas la même espèce, pas la même famille, pas le même genre, mais pour autant on était tout les deux des animaux.
Il est différent pourquoi je devrai l’écraser ? Pourquoi sa vie ne vaudrait-elle pas le coup d’être vécu ? NON ! je ne peux m’abaisser à la réaction que me criait mon instinct , celle de le tuer, de l’écraser, comme une vermine sur mon chemin.
Je me relevas doucement, il semblait lui aussi perdu, je fis un pas de côté et il traça sa route se confondant dans la pénombre de la nuit.
Vie ta vie l’ami, que ta vie soit belle.

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Vidéo YouTubeC’était un soir de novembre, il était 3h du matin, je cherchais un mets pour apaisé ma faim, mais je le vis face à moi.
Un cafard, immédiatement je leva mon pieds pour l’écraser, puis je vis, je vis son regard, ce regard si étrange accompagné d’une apparence grotesque.
Un rampant, qui semble si différent de nous, mais pas tant que ça, il est le fruit d’un processus évolutif que j’ai moi même subit. Des millions d’années auparavant nous étions pareils, de la même espèce, du même ancêtre. Nous n’étions qu’un.
Plutôt que de tendre le pieds, j’ai tendu la main.
L’insecte se rapprocha intrigué, l’être si repoussant, n’était qu’un miroir, nous étions peu différent en fin de compte. Dans une vie antérieure nous étions pareil lui et moi.
Peut être nous aurions pu être ami ? De la même famille ? Vivre des aventures ensemble, mais le destin, impitoyable, nous avait opposé lui et moi. On était pas la même espèce, pas la même famille, pas le même genre, mais pour autant on était tout les deux des animaux.
Il est différent pourquoi je devrai l’écraser ? Pourquoi sa vie ne vaudrait-elle pas le coup d’être vécu ? NON ! je ne peux m’abaisser à la réaction que me criait mon instinct , celle de le tuer, de l’écraser, comme une vermine sur mon chemin.
Je me relevas doucement, il semblait lui aussi perdu, je fis un pas de côté et il traça sa route se confondant dans la pénombre de la nuit.
Vie ta vie l’ami, que ta vie soit belle.
je suis l’âme vengeresse du cafard écrasé
il y a 3 ans
Sondage — 9 votes
l’auteur est taré
c’est émouvant
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