Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
"La misère les a aiguillonnés, la misère a éveillé leur génie.
Et pourquoi donc n'éveille-t-elle pas celui de tant de tribus africaines, américaines, océaniennes, placées dans des circonstances analogues ? Pourquoi voyons-nous les Kabyles du Maroc, race ancienne et qui a eu, bien certainement, tout le temps nécessaire pour la réflexion, et, chose plus surprenante encore, toutes les incitations possibles à la simple imitation, n'avoir jamais conçu une idée plus féconde, pour adoucir son sort malheureux, que le pur et simple brigandage maritime ?"
Et pourquoi donc n'éveille-t-elle pas celui de tant de tribus africaines, américaines, océaniennes, placées dans des circonstances analogues ? Pourquoi voyons-nous les Kabyles du Maroc, race ancienne et qui a eu, bien certainement, tout le temps nécessaire pour la réflexion, et, chose plus surprenante encore, toutes les incitations possibles à la simple imitation, n'avoir jamais conçu une idée plus féconde, pour adoucir son sort malheureux, que le pur et simple brigandage maritime ?"
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsRéflexion outrancière sur les métisses
"À Saint-Domingue, l'indépendance est complète. Là, point de missionnaires exerçant une autorité voilée et absolue ; point de ministère étranger fonctionnant avec l'esprit européen : tout est abandonné aux inspirations de la population elle-même.
Cette population, dans la partie espagnole, est composée de mulâtres. Je n'en parlerai pas. Ces gens paraissent imiter, tant bien que mal, ce que notre civilisation a de plus facile : ils tendent comme tous les métis, à se fondre dans la branche de leur généalogie
qui leur fait le plus d'honneur ; ils sont donc susceptibles, jusqu'à un certain point, de mettre en pratique nos usages. Ce n'est pas chez eux qu'il faut étudier la question absolue. Passons donc les montagnes qui séparent la république dominicaine de l'État d'Haïti."
Chaud
"À Saint-Domingue, l'indépendance est complète. Là, point de missionnaires exerçant une autorité voilée et absolue ; point de ministère étranger fonctionnant avec l'esprit européen : tout est abandonné aux inspirations de la population elle-même.
Cette population, dans la partie espagnole, est composée de mulâtres. Je n'en parlerai pas. Ces gens paraissent imiter, tant bien que mal, ce que notre civilisation a de plus facile : ils tendent comme tous les métis, à se fondre dans la branche de leur généalogie
qui leur fait le plus d'honneur ; ils sont donc susceptibles, jusqu'à un certain point, de mettre en pratique nos usages. Ce n'est pas chez eux qu'il faut étudier la question absolue. Passons donc les montagnes qui séparent la république dominicaine de l'État d'Haïti."
Chaud
il y a 3 ans
Commentaire sur les africains dans le cadre d'haïti, absolument hors sol.
"Nous nous trouvons là en face d'une société dont les institutions sont non seulement pareilles aux nôtres, mais encore dérivent des maximes les plus récentes de notre sagesse politique. Tout ce que, depuis soixante ans, le libéralisme le plus raffiné a fait proclamer dans les assemblées délibérantes de l'Europe, tout ce que les penseurs les plus amis de l'indépendance et de la dignité de l'homme ont pu écrire, toutes les déclarations de droits et de principes, ont trouvé leur écho sur les rives de l'Artibonite.
Rien d'africain n'a survécu dans les lois écrites ; les souvenirs de la terre chamitique ont officiellement disparu des esprits ; jamais le langage officiel n'en a montre la trace ; les institutions, je le répète, sont complètement européennes. Voyons maintenant com-
ment elles s'adaptent avec les mœurs.
Quel contraste ! Les mœurs ? on les voit aussi dépravées, aussi brutales, aussi féroces que dans le Dahomey ou le pays des Fellatahs. Le même amour barbare de la parure s'allie à la même indifférence pour le mérite de la forme ; le beau réside dans la
couleur, et, pourvu qu'un vêtement soit d'un rouge éclatant et garni de faux or, le goût ne s'occupe guère des solutions de continuité de l'étoffe ; et, quant à la propreté, personne ne s'en soucie. Veut-on, dans ce pays-là, s'approcher d'un haut fonction-
naire ? on est introduit près d'un grand nègre étendu à la renverse sur un banc de bois, la tête enveloppée d'un mauvais mouchoir déchiré et couverte d'un chapeau à cornes largement galonné d'or. Un sabre immense pend à côté de cet amas de membres ; l'habit
brodé n'est pas accompagné d'un gilet ; le général a des pantoufles.
L'interrogez-vous, cherchez-vous à pénétrer dans son esprit pour y apprécier la nature des idées qui l'occupent ? vous trouvez l'intelligence la plus inculte unie à l'orgueil le plus sauvage, qui n'a d'égal qu'une aussi profonde et incurable nonchalance. Si cet homme ouvre la bouche, il va vous débiter tous les lieux communs dont les journaux nous ont fatigués depuis un demi-siècle.
Ce barbare les sait par cœur ; il a d'autres intérêts, des instincts très différents ; il n'a pas d'autres notions acquises. Il parle comme le baron d'Holbach, raisonne comme M. de Grimm, et, au fond, il n'a de sérieux souci que de mâcher du tabac, boire de l'alcool, éventrer ses ennemis et se concilier les sorciers. Le reste du temps, il dort."
ZInzin
"Nous nous trouvons là en face d'une société dont les institutions sont non seulement pareilles aux nôtres, mais encore dérivent des maximes les plus récentes de notre sagesse politique. Tout ce que, depuis soixante ans, le libéralisme le plus raffiné a fait proclamer dans les assemblées délibérantes de l'Europe, tout ce que les penseurs les plus amis de l'indépendance et de la dignité de l'homme ont pu écrire, toutes les déclarations de droits et de principes, ont trouvé leur écho sur les rives de l'Artibonite.
Rien d'africain n'a survécu dans les lois écrites ; les souvenirs de la terre chamitique ont officiellement disparu des esprits ; jamais le langage officiel n'en a montre la trace ; les institutions, je le répète, sont complètement européennes. Voyons maintenant com-
ment elles s'adaptent avec les mœurs.
Quel contraste ! Les mœurs ? on les voit aussi dépravées, aussi brutales, aussi féroces que dans le Dahomey ou le pays des Fellatahs. Le même amour barbare de la parure s'allie à la même indifférence pour le mérite de la forme ; le beau réside dans la
couleur, et, pourvu qu'un vêtement soit d'un rouge éclatant et garni de faux or, le goût ne s'occupe guère des solutions de continuité de l'étoffe ; et, quant à la propreté, personne ne s'en soucie. Veut-on, dans ce pays-là, s'approcher d'un haut fonction-
naire ? on est introduit près d'un grand nègre étendu à la renverse sur un banc de bois, la tête enveloppée d'un mauvais mouchoir déchiré et couverte d'un chapeau à cornes largement galonné d'or. Un sabre immense pend à côté de cet amas de membres ; l'habit
brodé n'est pas accompagné d'un gilet ; le général a des pantoufles.
L'interrogez-vous, cherchez-vous à pénétrer dans son esprit pour y apprécier la nature des idées qui l'occupent ? vous trouvez l'intelligence la plus inculte unie à l'orgueil le plus sauvage, qui n'a d'égal qu'une aussi profonde et incurable nonchalance. Si cet homme ouvre la bouche, il va vous débiter tous les lieux communs dont les journaux nous ont fatigués depuis un demi-siècle.
Ce barbare les sait par cœur ; il a d'autres intérêts, des instincts très différents ; il n'a pas d'autres notions acquises. Il parle comme le baron d'Holbach, raisonne comme M. de Grimm, et, au fond, il n'a de sérieux souci que de mâcher du tabac, boire de l'alcool, éventrer ses ennemis et se concilier les sorciers. Le reste du temps, il dort."
ZInzin
il y a 3 ans
"Je ne renouvellerai pas mes arguments contre cette doctrine. Je ne répéterai pas que, si les emplacements d'Alexandrie, de Constantinople, étaient totalement indiqués pour devenir de grands centres de population, ils seraient demeurés et resteraient tels
dans tous les temps, allégation démentie par les faits.
Je ne rappellerai pas non plus que, à en juger ainsi, ni Paris, ni Londres, ni Vienne, ni Berlin, ni Madrid, n'auraient aucun titre à être les célèbres capitales que ces villes sont toutes devenues, et, qu'à leur place, nous aurions vu, dès la naissance des premiers marchands, Cadix ou peut-être mieux Gibraltar, Alexandrie beaucoup plus tôt que Tyr ou Sidon, Constantinople à l'exclusion éternelle d'Odessa, Venise, sans espoir pour Trieste, accaparer une suprématie naturelle, incommunicable, inaliénable, indomptable, si je puis employer ce mot, et l'histoire humaine tourner éternellement autour de ces points prédestinés.
En effet, ce sont bien les lieux de l'Occident les plus favorablement placés pour servir la circulation. Mais, et la chose est fort heureuse, le monde a d'autres et plus grands intérêts que ceux de la marchandise. Ses affaires ne vont pas au gré de la secte économiste. Des mobiles plus élevés que les vues de doit et avoir président à ses actes, et la Providence a, dès l'aurore des âges, ainsi établi les règles de la gravitation sociale, que le lieu le plus important du globe n'est pas nécessairement le mieux disposé pour acheter ou pour vendre, pour faire transiter des denrées ou pour les fabriquer, pour recueillir ou cultiver les matières premières. C'est celui où habite, à un moment donné, le groupe blanc le plus pur, le plus intelligent et le plus fort. Ce groupe résidât-il, par un concours de circonstances politiques invincibles, au fond des glaces polaires ou sous les rayons de feu de l'équateur, c'est de ce côté que le monde intellectuel inclinerait. C'est là que toutes les idées, toutes les tendances, tous les efforts ne manqueraient pas de converger, et il n'y a pas d'obstacles naturels qui pussent empêcher les denrées, les produits les plus lointains d'y arriver à travers les mers, les fleuves et les montagnes.
Les changements perpétuels intervenus dans l'importance sociale des grandes villes ont une démonstration sans réplique de cette vérité sur laquelle les prétentieuses déclamations des théoriciens économistes ne peuvent mordre. Rien de plus détestable
que le crédit où l'on voit être une prétendue science qui, de quelques observations générales appliquées par le bon sens de toutes les époques arianes positives, a su extraire, en voulant y donner une cohésion dogmatique, les plus grandes et les plus dangereuses inepties pratiques ; qui, en ne s'emparant que trop de la confiance d'un public sensible à l'influence des sesquipedalia verba, s'élève au rôle funeste d'une véritable hérésie en se donnant les airs de dominer, de gourmander, d'accommoder à ses vues la religion, les lois, les mœurs. Basant la vie humaine tout entière et, de même, la vie des peuples sur ces mots devenus cabalistiques dans ses écoles : produire et consommer, elle appelle honorable ce qui n'est que naturel et juste : le travail du manœuvre, et le mot honneur perd toute la sublimité de sa primitive signification. Elle fait de l'économie privée la plus haute des vertus, et, à force d'exalter les avantages de la prudence pour l'individu et les bienfaits de la paix pour l’État, le dévouement, la fidélité publique, le courage et l'intrépidité deviennent presque des vices au gré de ses maximes. Ce n'est pas une science, car la négation la plus misérable des véritables besoins de l'homme, et des plus saints, forme sa base étroite. C'est un mérite de meunier et de filateur déplacé de son rang modeste et proposé à l'admiration des empires."
Ce bouquin quelle colossale pill
dans tous les temps, allégation démentie par les faits.
Je ne rappellerai pas non plus que, à en juger ainsi, ni Paris, ni Londres, ni Vienne, ni Berlin, ni Madrid, n'auraient aucun titre à être les célèbres capitales que ces villes sont toutes devenues, et, qu'à leur place, nous aurions vu, dès la naissance des premiers marchands, Cadix ou peut-être mieux Gibraltar, Alexandrie beaucoup plus tôt que Tyr ou Sidon, Constantinople à l'exclusion éternelle d'Odessa, Venise, sans espoir pour Trieste, accaparer une suprématie naturelle, incommunicable, inaliénable, indomptable, si je puis employer ce mot, et l'histoire humaine tourner éternellement autour de ces points prédestinés.
En effet, ce sont bien les lieux de l'Occident les plus favorablement placés pour servir la circulation. Mais, et la chose est fort heureuse, le monde a d'autres et plus grands intérêts que ceux de la marchandise. Ses affaires ne vont pas au gré de la secte économiste. Des mobiles plus élevés que les vues de doit et avoir président à ses actes, et la Providence a, dès l'aurore des âges, ainsi établi les règles de la gravitation sociale, que le lieu le plus important du globe n'est pas nécessairement le mieux disposé pour acheter ou pour vendre, pour faire transiter des denrées ou pour les fabriquer, pour recueillir ou cultiver les matières premières. C'est celui où habite, à un moment donné, le groupe blanc le plus pur, le plus intelligent et le plus fort. Ce groupe résidât-il, par un concours de circonstances politiques invincibles, au fond des glaces polaires ou sous les rayons de feu de l'équateur, c'est de ce côté que le monde intellectuel inclinerait. C'est là que toutes les idées, toutes les tendances, tous les efforts ne manqueraient pas de converger, et il n'y a pas d'obstacles naturels qui pussent empêcher les denrées, les produits les plus lointains d'y arriver à travers les mers, les fleuves et les montagnes.
Les changements perpétuels intervenus dans l'importance sociale des grandes villes ont une démonstration sans réplique de cette vérité sur laquelle les prétentieuses déclamations des théoriciens économistes ne peuvent mordre. Rien de plus détestable
que le crédit où l'on voit être une prétendue science qui, de quelques observations générales appliquées par le bon sens de toutes les époques arianes positives, a su extraire, en voulant y donner une cohésion dogmatique, les plus grandes et les plus dangereuses inepties pratiques ; qui, en ne s'emparant que trop de la confiance d'un public sensible à l'influence des sesquipedalia verba, s'élève au rôle funeste d'une véritable hérésie en se donnant les airs de dominer, de gourmander, d'accommoder à ses vues la religion, les lois, les mœurs. Basant la vie humaine tout entière et, de même, la vie des peuples sur ces mots devenus cabalistiques dans ses écoles : produire et consommer, elle appelle honorable ce qui n'est que naturel et juste : le travail du manœuvre, et le mot honneur perd toute la sublimité de sa primitive signification. Elle fait de l'économie privée la plus haute des vertus, et, à force d'exalter les avantages de la prudence pour l'individu et les bienfaits de la paix pour l’État, le dévouement, la fidélité publique, le courage et l'intrépidité deviennent presque des vices au gré de ses maximes. Ce n'est pas une science, car la négation la plus misérable des véritables besoins de l'homme, et des plus saints, forme sa base étroite. C'est un mérite de meunier et de filateur déplacé de son rang modeste et proposé à l'admiration des empires."
Ce bouquin quelle colossale pill
il y a 3 ans
Ok, en attendant on boucle sur un forum de merde + on a pas d'amis, sélection.
il y a 3 ans
Colby-Covington
3 ans
Ok, en attendant on boucle sur un forum de merde + on a pas d'amis, sélection.
T'as rien de plus pertinent à apporter ?
il y a 3 ans
T'as rien de plus pertinent à apporter ?
j'ai lu Gobineau, mais ce branler sur une supposé supériorité quand 99% des types d'ici sont des sous races incapable de parler à la boulangère, c'est bizarre quand même
il y a 3 ans
j'ai lu Gobineau, mais ce branler sur une supposé supériorité quand 99% des types d'ici sont des sous races incapable de parler à la boulangère, c'est bizarre quand même
T'as lu mais t'as visiblement rien compris. T'es un narbo ?
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubs« le nègre est la créature humaine la plus énergiquement saisie par l'émotion artistique » Gobineau
il y a 3 ans
« Les deux variétés inférieures de notre espèce, la race noire, la race jaune, sont le fond grossier, le coton et la laine, que les familles secondaires de la race blanche assouplissent en y mêlant leur soie tandis que le groupe arian, faisant circuler ses filets plus minces à travers les générations ennoblies, applique à leur surface, en éblouissant chef-d'œuvre, ses arabesques d'argent et d'or. »
il y a 3 ans
« Les nations, non, les troupeaux humains, accablés sous une morne somnolence, vivront dès lors engourdis dans leur nullité, comme les buffles ruminants dans les flaques stagnantes des marais Pontins. »
il y a 3 ans
Les BLANCS ont BAISENT vos SOEURS et vous allez faire quoi wsh ?

@1000waytodie_ sur X
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il y a 3 ans
ça résume assez bien la thèse de Gobineau finalement
C'est vrai qu'on ne peut pas faire mieux comme résumé.
il y a 3 ans
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