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Je ne parle pas des couillons de bases, mais des cadres, ils vont tout y perdre en vrai
Ils n'auront plus de représentativité et saurons rejetés par les gens qu'ils défendent, ils supplieront la police de venir les sauver
Ils le savent forcément alors à quoi ils jouent ?
il y a 3 ans
melenchon quoi
:claire_wtcold:
il y a 3 ans
Ils espèrent tirer les marrons du feu.
il y a 3 ans
ClSt1
ClSt1
3 ans
Je ne parle pas des couillons de bases, mais des cadres, ils vont tout y perdre en vrai
Ils n'auront plus de représentativité et saurons rejetés par les gens qu'ils défendent, ils supplieront la police de venir les sauver
Ils le savent forcément alors à quoi ils jouent ?
ils pensent que les racailles vont les mettre au pouvoir ces gros cons
:deg:
il y a 3 ans
Bah la démographie, sur le long terme ils sont gagnant, même s'ils se feront dégager rapidement pour avoir un parti plus représentatif des électeurs.
Démocratiquement tu peux pas t'y opposer.
Les cadres s'en branlent, ils auront de quoi se barrer si ça part trop en couille
:risimini:
il y a 3 ans
Ils espèrent tirer les marrons du feu.
Mais pour ça, il faut que ça n'advienne pas
il y a 3 ans
Parsque c'est des bougnoules
Personne n'interdira les POC
:yeuxrouge:
il y a 3 ans
pour mieux prendre le pouvoir
:chatt:
il y a 3 ans
La gauche veut détruire la France.
Nous sommes un.
:Mindflayer:
il y a 3 ans
ClSt1
ClSt1
3 ans
Je ne parle pas des couillons de bases, mais des cadres, ils vont tout y perdre en vrai
Ils n'auront plus de représentativité et saurons rejetés par les gens qu'ils défendent, ils supplieront la police de venir les sauver
Ils le savent forcément alors à quoi ils jouent ?
Ils pensent encore que les allogenes vont voter pour eux et rejoindre le combat socialo progressiste.

Melanchon a quand même dit qu il fallait pas brûler les bibliothèques.
Le mec croit réellement que des decerebres qui fument du shit toute la journée vont l écouter ?
il y a 3 ans
car ce sont des séparatistes
il y a 3 ans
KCDQ
KCDQ
3 ans
Ils pensent encore que les allogenes vont voter pour eux et rejoindre le combat socialo progressiste.

Melanchon a quand même dit qu il fallait pas brûler les bibliothèques.
Le mec croit réellement que des decerebres qui fument du shit toute la journée vont l écouter ?
Je ne peux arriver à croire qu'ils soient aussi cons

J'ai plus l'impression qu'ils poussent tout-en priant que ça n'advienne pas
il y a 3 ans
Les qui ont un plan
:drac_fume:
La fin des temps approche
:sueur:
il y a 3 ans
ClSt1
ClSt1
3 ans
Je ne peux arriver à croire qu'ils soient aussi cons

J'ai plus l'impression qu'ils poussent tout-en priant que ça n'advienne pas
Les militants y croient vraiment je pense. Les cadres sont là pour toucher les sous et les privilèges de la république
il y a 3 ans
ClSt1
ClSt1
3 ans
Je ne peux arriver à croire qu'ils soient aussi cons

J'ai plus l'impression qu'ils poussent tout-en priant que ça n'advienne pas
Bah regarde le rôle qu'ont eu les rouges en Iran ou au Liban. Leur grille de lecture est pétée donc ils font des erreurs d'appréciation critiques. Rien de plus naturel.
il y a 3 ans
Ils pensent que ces gogoles vont voter pour eux
Image
il y a 3 ans
Ayaa j'ai vu Louis Boyard sur Public Sénat, habillé comme un clodo, complètement détendu dans son fauteuil, racontant avec fierté la difficulté de sa mission
Il vit sa meilleure vie et grossit a vu d'oeil
:jerry:
il y a 3 ans
Bah regarde le rôle qu'ont eu les rouges en Iran ou au Liban. Leur grille de lecture est pétée donc ils font des erreurs d'appréciation critiques. Rien de plus naturel.
Mais tu crois qu'ils ne doutent jamais ?
Genre Usul, arrivait à 30 ans s'est rendu compte que son logiciel était foireux, mais qu'il était trop tard pour lui de faire quoi que ce soit d'autre, alors il est devenu aigri et opportuniste
il y a 3 ans
Soit A l’élite au pouvoir, B celle qui cherche à l’en chasser, pour y arriver elle-même, C le reste de la population, comprenant les inadaptés, les hommes auxquels l’énergie, le caractère, l’intelligence, font défaut, et qui, en somme, sont ce qui reste lorsqu’on met à part les élites. A et B sont des chefs, c’est sur C qu’ils comptent pour se procurer des partisans, des instruments. Les C seuls seraient impuissants, c’est une armée sans chefs, ils n’acquièrent d’importance que quand ils sont guidés par A ou par B. Fort souvent, presque toujours, ce sont les B qui se mettent à leur tête, les A s’endormant dans une fausse sécurité ou méprisant les C. D’ailleurs ce sont les B qui peuvent mieux leurrer les C, précisément parce que, n’ayant pas le pouvoir, leurs promesses sont à plus longue échéance. Parfois pourtant les A tâchent d’enchérir sur les B, espérant de pouvoir contenter les C par des concessions apparentes sans trop en faire de réelles. Si les B prennent peu à peu la place des A, par une lente infiltration, si le mouvement de circulation sociale n’est pas interrompu, les C sont privés des chefs qui pourraient les pousser à la révolte et l’on observe une période de prospérité. Les A tâchent généralement de s’opposer à cette infiltration, mais leur opposition peut être inefficace et n’aboutir qu’à une bouderie sans conséquence.

Si l’opposition est efficace, les B ne peuvent emporter la position qu’en livrant bataille, avec l’aide des C. Quand ils auront réussi et qu’ils occuperont le pouvoir, une nouvelle élite D se formera et jouera, à leur égard, le même rôle qu’ils ont joué par rapport aux A ; et ainsi de suite.

La plupart des historiens ne voient pas ce mouvement. Ils décrivent le phénomène comme si c’était la lutte d’une aristocratie ou d’une oligarchie, toujours la même, contre un peuple, aussi toujours le même. Or, en fait : 1° Il s’agit d’une lutte entre une aristocratie et une autre. 2° L’aristocratie au pouvoir change constamment ; celle d’aujourd’hui étant remplacée, après un certain laps de temps, par ses adversaires.


[…]

Mais, plus considérable que l’illusion des hommes qui voient les choses de loin, est celle des hommes qui se trouvent entraînés par le mouvement et qui y prennent une part active. Beaucoup de B s’imaginent de bonne foi qu’ils poursuivent, au lieu d’un avantage personnel pour eux ou leur classe, un avantage pour les C, et qu’ils luttent simplement pour ce qu’ils appellent la justice, la liberté, l’humanité. Cette illusion agit aussi sur les A. Plusieurs d’entre eux trahissent les intérêts de leur classe, croyant combattre pour la réalisation de ces beaux principes et pour venir en aide aux malheureux C, tandis qu’en réalité leur action a uniquement pour effet d’aider les B à s’emparer du pouvoir, et à faire, ensuite, peser sur les C un joug souvent plus dur que celui des A.

Les personnes qui finissent par se rendre compte de ce résultat accusent parfois d’hypocrisie soit les B, soit les A, qui affirmaient n’être guidés que par le désir d’aider les C, mais c’est généralement à tort et beaucoup de ces B comme de ces A sont irréprochables au point de vue de la sincérité.


[...]

Le mouton a toujours trouvé un loup prêt à le dévorer, et si maintenant il échappe à ce danger, c’est simplement parce que l’homme le réserve pour sa pâture.

Vilfredo Federico, marquis de Pareto, Les Systèmes socialistes, t. I, I, 1902
il y a 3 ans
Giscard
Giscard
3 ans
Soit A l’élite au pouvoir, B celle qui cherche à l’en chasser, pour y arriver elle-même, C le reste de la population, comprenant les inadaptés, les hommes auxquels l’énergie, le caractère, l’intelligence, font défaut, et qui, en somme, sont ce qui reste lorsqu’on met à part les élites. A et B sont des chefs, c’est sur C qu’ils comptent pour se procurer des partisans, des instruments. Les C seuls seraient impuissants, c’est une armée sans chefs, ils n’acquièrent d’importance que quand ils sont guidés par A ou par B. Fort souvent, presque toujours, ce sont les B qui se mettent à leur tête, les A s’endormant dans une fausse sécurité ou méprisant les C. D’ailleurs ce sont les B qui peuvent mieux leurrer les C, précisément parce que, n’ayant pas le pouvoir, leurs promesses sont à plus longue échéance. Parfois pourtant les A tâchent d’enchérir sur les B, espérant de pouvoir contenter les C par des concessions apparentes sans trop en faire de réelles. Si les B prennent peu à peu la place des A, par une lente infiltration, si le mouvement de circulation sociale n’est pas interrompu, les C sont privés des chefs qui pourraient les pousser à la révolte et l’on observe une période de prospérité. Les A tâchent généralement de s’opposer à cette infiltration, mais leur opposition peut être inefficace et n’aboutir qu’à une bouderie sans conséquence.

Si l’opposition est efficace, les B ne peuvent emporter la position qu’en livrant bataille, avec l’aide des C. Quand ils auront réussi et qu’ils occuperont le pouvoir, une nouvelle élite D se formera et jouera, à leur égard, le même rôle qu’ils ont joué par rapport aux A ; et ainsi de suite.

La plupart des historiens ne voient pas ce mouvement. Ils décrivent le phénomène comme si c’était la lutte d’une aristocratie ou d’une oligarchie, toujours la même, contre un peuple, aussi toujours le même. Or, en fait : 1° Il s’agit d’une lutte entre une aristocratie et une autre. 2° L’aristocratie au pouvoir change constamment ; celle d’aujourd’hui étant remplacée, après un certain laps de temps, par ses adversaires.


[…]

Mais, plus considérable que l’illusion des hommes qui voient les choses de loin, est celle des hommes qui se trouvent entraînés par le mouvement et qui y prennent une part active. Beaucoup de B s’imaginent de bonne foi qu’ils poursuivent, au lieu d’un avantage personnel pour eux ou leur classe, un avantage pour les C, et qu’ils luttent simplement pour ce qu’ils appellent la justice, la liberté, l’humanité. Cette illusion agit aussi sur les A. Plusieurs d’entre eux trahissent les intérêts de leur classe, croyant combattre pour la réalisation de ces beaux principes et pour venir en aide aux malheureux C, tandis qu’en réalité leur action a uniquement pour effet d’aider les B à s’emparer du pouvoir, et à faire, ensuite, peser sur les C un joug souvent plus dur que celui des A.

Les personnes qui finissent par se rendre compte de ce résultat accusent parfois d’hypocrisie soit les B, soit les A, qui affirmaient n’être guidés que par le désir d’aider les C, mais c’est généralement à tort et beaucoup de ces B comme de ces A sont irréprochables au point de vue de la sincérité.


[...]

Le mouton a toujours trouvé un loup prêt à le dévorer, et si maintenant il échappe à ce danger, c’est simplement parce que l’homme le réserve pour sa pâture.

Vilfredo Federico, marquis de Pareto, Les Systèmes socialistes, t. I, I, 1902
Incroyable la citation de clôture
Ça fait des jours que je me dis, que les proies défendent toujours leurs prédateurs
il y a 3 ans