Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Sur le papier, elles sont propriétaires de plusieurs logements, à Vichy (Allier), Luçon (Vendée), Rozay-en-Brie (Seine-et-Marne) et Athis-Mons. En réalité, Chrystel et sa belle-sœur Célia ont acheté… des ruines.
Elle pensait se construire un patrimoine confortable. Au lieu de ça, Chrystel a mis la main dans l’implacable engrenage d’une escroquerie immobilière qui a englouti le peu qu’elle avait, emportant avec elle sa belle-sœur Célia et les parents de celle-ci, mais aussi des voisins et amis. Cinquante victimes se sont fait connaître auprès du tribunal de Créteil (Val-de-Marne). Toutes sont désormais à la tête d’une dette abyssale qu’elles ne pourront jamais rembourser et conditionne toute leur vie depuis 2011.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsPaywal mais je comprends pas comment c'est possible (probablement encore une histoire de sélection naturelle). Elles sont pas passées devant notaire ?
il y a 3 ans
Je pense que l escroc leur a vendu du "clé en main". Ca permettait aux 8.2/10 de ne s'occuper de rien.
Elles ont dû simplement faire un virement à l'escroc, et lui devait se charger de tout (visiter, acheter...) et reverser les loyers aux femmes.
Elles ont dû simplement faire un virement à l'escroc, et lui devait se charger de tout (visiter, acheter...) et reverser les loyers aux femmes.
il y a 3 ans
Bah un Onlyfanées alors...
ZE seule chaîne YT 100% burnée !
il y a 3 ans
Méritax pour les boomers mentaux qui souhaitent s'enrichir sur le dos des locataires.
Y'a pas d'argent magique, quand tu souhaite enculer les autres faut pas pleurer quand t'as l'anus brisé par quelqu'un de plus malin.
Y'a pas d'argent magique, quand tu souhaite enculer les autres faut pas pleurer quand t'as l'anus brisé par quelqu'un de plus malin.

Mon topic sur la mode: https://onche.org/topic/4[...]onchois/2#message_8098287
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsÇa veut devenir rentières en investissant avec effet de levier, sans même aller visiter les logements
Mérité
Mérité
il y a 3 ans
voilà pourquoi les femmes devraient pas avoir de compte bancaire
Extension afficher post niveau : https://greasyfork.org/fr[...]se-lecture-directe-niveau
il y a 3 ans
+ donner un lien d'article sans donner le contenu entier aux kheys, c'est un truc de salaud.
Mon topic sur la mode: https://onche.org/topic/4[...]onchois/2#message_8098287
il y a 3 ans
On est censé chialer sur leur sort ?
j'ai joui du cul mais c'était un samedi donc c'est pas gay
il y a 3 ans
Bah un Onlyfanées alors...
Trop d'journalistes qu'il faut pas lire, quand j'vais les croiser ils vont pâlir, aujourd'hui on peut plus rien dire
il y a 3 ans
Elle pensait se construire un patrimoine confortable. Au lieu de ça, Chrystel a mis la main dans l’implacable engrenage d’une escroquerie immobilière qui a englouti le peu qu’elle avait, emportant avec elle sa belle-sœur Célia et les parents de celle-ci, mais aussi des voisins et amis. Cinquante victimes se sont fait connaître auprès du tribunal de Créteil (Val-de-Marne). Toutes sont désormais à la tête d’une dette abyssale qu’elles ne pourront jamais rembourser et conditionne toute leur vie depuis 2011.
« J’ai rencontré un marchand de biens grâce à un ami, victime sans le savoir lui aussi, rembobine Chrystel, installée à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis). Olivier B. explique qu’il achète des immeubles en ruine, les redécoupe en appartements qu’il revend ensuite totalement rénovés et loués, la société dont il est le patron s’occupant de la gestion. Il nous présente un pack de défiscalisation clés en main : il nous trouve le bien, les banques, le notaire, les locataires… »
Des appâts pour ferrer de nouvelles victimes
Elle et son mari restent en contact avec Olivier B., sont même invités chez lui, à Sucy-en-Brie (Seine-et-Marne), où ils rencontrent son épouse, policière. Et, « fin 2007, on visite un super trois-pièces à Vichy (Allier). Conformément à ses engagements, Olivier B. s’occupe de tout : de la constitution du dossier de financement jusqu’à la signature de l’acte chez le notaire, nous ne nous sommes jamais déplacées à la banque, pas même pour l’ouverture du compte. Tout se faisait par courrier et via Olivier B. »
En février 2008, Chrystel, 31 ans à l’époque, et son époux sont donc propriétaires d’un bien à 118 000 euros. En confiance, ils achètent un deuxième logement dans la foulée, pour 88 000 euros. Dans les deux cas, ils donnent procuration au notaire pour signer en leur nom. « Tout était carré, on avait les papiers, les baux avec l’identité des locataires à déclarer aux impôts », martèle Chrystel.
« Il y avait des notaires, des banquiers… On a fait confiance ! »
Alors, elle encourage sa belle-sœur et son mari à leur emboîter le pas. En avril, Célia et Luc font l’acquisition d’un appartement à Rozay-en-Brie (Seine-et-Marne), puis de deux autres à Athis-Mons (Essonne). En novembre, les deux couples se retrouvent même chez le notaire en même temps, pour signer chacun un dernier appartement à Luçon (Vendée).
Total : 291 000 euros engagés pour Chrystel et son mari, 562 000 euros pour Célia et Luc. Les revenus mensuels des deux couples ne dépassent pas 3 000 euros, mais les banques ne font pas de difficultés et leur « ami » les rassure : les loyers perçus couvriront largement les mensualités. « Forcément, douze ans plus tard et après tout ce qu’on a découvert, on se demande comment on a pu être aussi connes ! culpabilisent les deux belles-sœurs. Mais, à l’époque, on avait 25 et 31 ans, on n’avait encore jamais acheté un bien, on ne savait rien des procédures. » « Il y avait des notaires, des banquiers… On a fait confiance ! » poursuivent-elles.
Les premiers mois, tout se passe comme prévu : les loyers permettent de rembourser les traites, tout est fluide. Puis, en 2010, le rêve immobilier vire au cauchemar. « C’est de plus en plus compliqué de récupérer les loyers, retrace Chrystel. J’en parle à Célia qui a un appartement dans le même immeuble à Luçon, et c’est pareil. » Elles ont les noms de leurs locataires, qu’elles envisagent de contacter directement. « Et je ne sais pas pourquoi, mais j’appelle une agence immobilière proche de l’immeuble pour leur demander d’aller voir », enchaîne cette dernière. Et le château de cartes s’effondre.
« Vous avez acheté la parcelle de derrière, il n’y a rien »
« L’agent me rappelle, il me demande un acte pour faire une vérification au cadastre. » Célia est à mille lieues d’imaginer ce qui l’attend. « Quand il me recontacte, il me demande si je suis assise, et insiste : Non, mais asseyez-vous, vraiment. Il me dit : Vous avez acheté la parcelle de derrière, il n’y a rien. » Les deux couples se rendent sur les lieux en urgence et découvrent qu’ils sont copropriétaires dans un immeuble dont il ne reste… que la façade. « Pourtant, mon acte de vente décrit bien un trois-pièces avec cuisine aménagée et mentionne même la marque de l’électroménager », souffle Chrystel. Célia, qui a acheté à l’étage du dessus, est donc propriétaire… « du vide ».
« Le notaire a passé un acte avec l’ensemble des documents et diagnostics d’un bien qui n’existe pas, s’indigne un professionnel de l’immobilier du secteur, qui a eu affaire à d’autres victimes. Même les organismes financiers ont suivi à l’époque… Tout le monde a donné quittance à ce type qui achetait tout Luçon, tout le monde a une responsabilité ! »
« De là, on a contacté Rozay-en-Brie, enchaîne Célia. Cette fois, l’immeuble existe bel et bien mais dans un état lamentable. » Tout comme les appartements d’Athis-Mons (Essonne) et l’un des deux de Vichy. Quant à l’autre, le tout premier achat, même technique qu’à Luçon : « Celui que j’ai visité n’est pas celui que j’ai acheté », lâche Chrystel, sidérée. Au lieu du trois-pièces lumineux dans lequel elle avait pris des photos-souvenirs tout sourire, elle est propriétaire d’une terrasse et d’un préau délabrés, juste de l’autre côté du mur d’enceinte.
Peu à peu, les amis, voisins et proches tombés dans le même piège se constituent en collectif. « Nous avons pour certains constaté l’absence de bien immobilier ; pour d’autres, la non-conformité entre les actes de propriété et les biens achetés ; pour tous, une surévaluation du prix d’achat, écrivent-ils dans un courrier commun. Le même mode opératoire est commun à l’ensemble des victimes : Olivier B. est introduit par le biais de connaissance (principe de l’escroquerie pyramidale) sous couvert de sa profession de marchand de biens et/ou vendeur de véhicules automobiles. Il est présenté comme quelqu’un de confiance ayant déjà fait affaire avec la personne qui vous met en relation (qui est généralement l’appât sans en être conscient) et pour qui tout s’est bien passé jusqu’ici. »
Ils s’aperçoivent que les dossiers de locataires transmis par Olivier B. aux jeunes propriétaires sont en fait des documents obtenus auprès d’autres acquéreurs. Une méthode qui lui vaut le surnom de « Madoff de Vichy », basée sur le principe de la pyramide de Ponzi qui consiste à rémunérer les investissements des clients par les fonds procurés par les nouveaux entrants.
Douze ans d’instruction et toujours pas de procès
Le collectif prend un avocat et dépose plainte. Le 7 décembre 2011, la procédure fait l’objet d’une information judiciaire pour escroquerie, faux en écriture privée, abus de biens sociaux, banqueroute par détournement d’actifs et exercice illégal de la profession d’agent immobilier. Mis en examen, Olivier B. est placé en détention provisoire pendant quatre mois. Dans la foulée, les plaignants saisissent la justice civile pour demander la nullité des ventes. Seulement, cette dernière attend l’issue du procès pénal pour statuer. Douze ans plus tard, « l’information judiciaire est toujours en cours », confirme le parquet de Créteil.
« Après de longues heures d’audition menées par différents services de police, des tonnes de renseignements et preuves remis à ces mêmes services, nous sommes au point zéro, déplorent les membres du collectif. Les différents juges d’Instruction se succèdent. Toutes ces années ont éprouvé chaque victime et causé des dommages collatéraux irréversibles (divorces, dépressions, détresses financières avec des dossiers de surendettement pour la plupart, faillites personnelles…). »
Le « Madoff de Vichy » apparaît dans 72 affaires
Entre-temps, l’homme a été mis en cause à de multiples reprises. « Quand on cherche des renseignements sur Monsieur. B, on tombe sur 72 affaires, même s’il y a la présomption d’innocence », déclarait le vice-procureur de Vichy lors d’un autre épisode judiciaire.
Pour les plaignants, les intérêts de retard de remboursement des prêts immobiliers s’accumulent, creusant un peu plus la dette chaque jour. Quant aux parents de Célia, qui ont acheté deux appartements, « ils ont travaillé toute leur vie et je leur ai flingué leur retraite, culpabilise leur fille. Ils se sont faits à l’idée que ce ne sera pas jugé avant leur mort. »
« J’ai rencontré un marchand de biens grâce à un ami, victime sans le savoir lui aussi, rembobine Chrystel, installée à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis). Olivier B. explique qu’il achète des immeubles en ruine, les redécoupe en appartements qu’il revend ensuite totalement rénovés et loués, la société dont il est le patron s’occupant de la gestion. Il nous présente un pack de défiscalisation clés en main : il nous trouve le bien, les banques, le notaire, les locataires… »
Des appâts pour ferrer de nouvelles victimes
Elle et son mari restent en contact avec Olivier B., sont même invités chez lui, à Sucy-en-Brie (Seine-et-Marne), où ils rencontrent son épouse, policière. Et, « fin 2007, on visite un super trois-pièces à Vichy (Allier). Conformément à ses engagements, Olivier B. s’occupe de tout : de la constitution du dossier de financement jusqu’à la signature de l’acte chez le notaire, nous ne nous sommes jamais déplacées à la banque, pas même pour l’ouverture du compte. Tout se faisait par courrier et via Olivier B. »
En février 2008, Chrystel, 31 ans à l’époque, et son époux sont donc propriétaires d’un bien à 118 000 euros. En confiance, ils achètent un deuxième logement dans la foulée, pour 88 000 euros. Dans les deux cas, ils donnent procuration au notaire pour signer en leur nom. « Tout était carré, on avait les papiers, les baux avec l’identité des locataires à déclarer aux impôts », martèle Chrystel.
« Il y avait des notaires, des banquiers… On a fait confiance ! »
Alors, elle encourage sa belle-sœur et son mari à leur emboîter le pas. En avril, Célia et Luc font l’acquisition d’un appartement à Rozay-en-Brie (Seine-et-Marne), puis de deux autres à Athis-Mons (Essonne). En novembre, les deux couples se retrouvent même chez le notaire en même temps, pour signer chacun un dernier appartement à Luçon (Vendée).
Total : 291 000 euros engagés pour Chrystel et son mari, 562 000 euros pour Célia et Luc. Les revenus mensuels des deux couples ne dépassent pas 3 000 euros, mais les banques ne font pas de difficultés et leur « ami » les rassure : les loyers perçus couvriront largement les mensualités. « Forcément, douze ans plus tard et après tout ce qu’on a découvert, on se demande comment on a pu être aussi connes ! culpabilisent les deux belles-sœurs. Mais, à l’époque, on avait 25 et 31 ans, on n’avait encore jamais acheté un bien, on ne savait rien des procédures. » « Il y avait des notaires, des banquiers… On a fait confiance ! » poursuivent-elles.
Les premiers mois, tout se passe comme prévu : les loyers permettent de rembourser les traites, tout est fluide. Puis, en 2010, le rêve immobilier vire au cauchemar. « C’est de plus en plus compliqué de récupérer les loyers, retrace Chrystel. J’en parle à Célia qui a un appartement dans le même immeuble à Luçon, et c’est pareil. » Elles ont les noms de leurs locataires, qu’elles envisagent de contacter directement. « Et je ne sais pas pourquoi, mais j’appelle une agence immobilière proche de l’immeuble pour leur demander d’aller voir », enchaîne cette dernière. Et le château de cartes s’effondre.
« Vous avez acheté la parcelle de derrière, il n’y a rien »
« L’agent me rappelle, il me demande un acte pour faire une vérification au cadastre. » Célia est à mille lieues d’imaginer ce qui l’attend. « Quand il me recontacte, il me demande si je suis assise, et insiste : Non, mais asseyez-vous, vraiment. Il me dit : Vous avez acheté la parcelle de derrière, il n’y a rien. » Les deux couples se rendent sur les lieux en urgence et découvrent qu’ils sont copropriétaires dans un immeuble dont il ne reste… que la façade. « Pourtant, mon acte de vente décrit bien un trois-pièces avec cuisine aménagée et mentionne même la marque de l’électroménager », souffle Chrystel. Célia, qui a acheté à l’étage du dessus, est donc propriétaire… « du vide ».
« Le notaire a passé un acte avec l’ensemble des documents et diagnostics d’un bien qui n’existe pas, s’indigne un professionnel de l’immobilier du secteur, qui a eu affaire à d’autres victimes. Même les organismes financiers ont suivi à l’époque… Tout le monde a donné quittance à ce type qui achetait tout Luçon, tout le monde a une responsabilité ! »
« De là, on a contacté Rozay-en-Brie, enchaîne Célia. Cette fois, l’immeuble existe bel et bien mais dans un état lamentable. » Tout comme les appartements d’Athis-Mons (Essonne) et l’un des deux de Vichy. Quant à l’autre, le tout premier achat, même technique qu’à Luçon : « Celui que j’ai visité n’est pas celui que j’ai acheté », lâche Chrystel, sidérée. Au lieu du trois-pièces lumineux dans lequel elle avait pris des photos-souvenirs tout sourire, elle est propriétaire d’une terrasse et d’un préau délabrés, juste de l’autre côté du mur d’enceinte.
Peu à peu, les amis, voisins et proches tombés dans le même piège se constituent en collectif. « Nous avons pour certains constaté l’absence de bien immobilier ; pour d’autres, la non-conformité entre les actes de propriété et les biens achetés ; pour tous, une surévaluation du prix d’achat, écrivent-ils dans un courrier commun. Le même mode opératoire est commun à l’ensemble des victimes : Olivier B. est introduit par le biais de connaissance (principe de l’escroquerie pyramidale) sous couvert de sa profession de marchand de biens et/ou vendeur de véhicules automobiles. Il est présenté comme quelqu’un de confiance ayant déjà fait affaire avec la personne qui vous met en relation (qui est généralement l’appât sans en être conscient) et pour qui tout s’est bien passé jusqu’ici. »
Ils s’aperçoivent que les dossiers de locataires transmis par Olivier B. aux jeunes propriétaires sont en fait des documents obtenus auprès d’autres acquéreurs. Une méthode qui lui vaut le surnom de « Madoff de Vichy », basée sur le principe de la pyramide de Ponzi qui consiste à rémunérer les investissements des clients par les fonds procurés par les nouveaux entrants.
Douze ans d’instruction et toujours pas de procès
Le collectif prend un avocat et dépose plainte. Le 7 décembre 2011, la procédure fait l’objet d’une information judiciaire pour escroquerie, faux en écriture privée, abus de biens sociaux, banqueroute par détournement d’actifs et exercice illégal de la profession d’agent immobilier. Mis en examen, Olivier B. est placé en détention provisoire pendant quatre mois. Dans la foulée, les plaignants saisissent la justice civile pour demander la nullité des ventes. Seulement, cette dernière attend l’issue du procès pénal pour statuer. Douze ans plus tard, « l’information judiciaire est toujours en cours », confirme le parquet de Créteil.
« Après de longues heures d’audition menées par différents services de police, des tonnes de renseignements et preuves remis à ces mêmes services, nous sommes au point zéro, déplorent les membres du collectif. Les différents juges d’Instruction se succèdent. Toutes ces années ont éprouvé chaque victime et causé des dommages collatéraux irréversibles (divorces, dépressions, détresses financières avec des dossiers de surendettement pour la plupart, faillites personnelles…). »
Le « Madoff de Vichy » apparaît dans 72 affaires
Entre-temps, l’homme a été mis en cause à de multiples reprises. « Quand on cherche des renseignements sur Monsieur. B, on tombe sur 72 affaires, même s’il y a la présomption d’innocence », déclarait le vice-procureur de Vichy lors d’un autre épisode judiciaire.
Pour les plaignants, les intérêts de retard de remboursement des prêts immobiliers s’accumulent, creusant un peu plus la dette chaque jour. Quant aux parents de Célia, qui ont acheté deux appartements, « ils ont travaillé toute leur vie et je leur ai flingué leur retraite, culpabilise leur fille. Ils se sont faits à l’idée que ce ne sera pas jugé avant leur mort. »
Et c'est signé "Z" comme "Harry se lève" !
il y a 3 ans
ChoncloNabe
3 ans
+ donner un lien d'article sans donner le contenu entier aux kheys, c'est un truc de salaud.
l'opé est un turbo déchet qui ne fait que spam de la merde et du flood toute la journée en même temps.
Extension afficher post niveau : https://greasyfork.org/fr[...]se-lecture-directe-niveau
il y a 3 ans
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