Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
L'age d'or des jeux-vidéo c'était vraiment entre 1997-2013 j'ai l'impression :
pas ou peu de réseaux sociaux du coup tout le monde était sur des MMO
les développeurs qui étaient des passionnées et non pas des carriéristes vomissant des AAA sans âme,
etc.
les MMO
les FPS
https://youtu.be/GB_ZSex9aL8
https://youtu.be/A3LcvlCrG9E
les STR
https://youtu.be/A17oUv0E-N4
https://youtu.be/r4ijwtGCaRg
le début des Moba
https://youtu.be/yWjqjQfmyJQ
https://youtu.be/XdN67NuhMW4?t=155
Les jeunes sont désormais sur les réseaux sociaux et les jeux mobiles. Ils ont loupé tellement de choses les pauvres...
pas ou peu de réseaux sociaux du coup tout le monde était sur des MMO
les développeurs qui étaient des passionnées et non pas des carriéristes vomissant des AAA sans âme,
etc.
les MMO

YouTube
Vidéo YouTube
YouTube
Vidéo YouTubeles FPS

YouTube
Vidéo YouTubeles STR
le début des Moba
Les jeunes sont désormais sur les réseaux sociaux et les jeux mobiles. Ils ont loupé tellement de choses les pauvres...

Cela est arrivé
il y a 4 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLehaddock
4 ans
Mes parties de w40k dawn of war avec mes potes.
ca me manque
dow et warcraft 3
que de bon souvenir
que de bon souvenir
il y a 4 ans
Les dongeons sur wow vanilla
galerer avec ses potes pendant des heures pour tomber un boss
il y a 4 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLes rush zerglings sur Starcraft
Les quickscope sur COD4 et MW2
Les 17482910 caravanes qui s'empêchent d'avancer sur AOE
Les quickscope sur COD4 et MW2
Les 17482910 caravanes qui s'empêchent d'avancer sur AOE
Bac +5, RSA mais je compte évoluer, bientôt l'AAH
il y a 4 ans
Qu’est-ce que l’Europe, mes députés ? Il n’y a pas de définition géographique de notre continent, mais seulement une définition ethno-nationale et culturelle. La frontière de ce continent n’est pas l’Oural, mais plutôt la ligne qui sépare la vision occidentale de la vie de celle de l’Orient.
Il fut un temps où l’Europe se limitait aux îles grecques, atteintes par les tribus nordiques, et où brûla la flamme qui, lentement mais sûrement, éclaira l’humanité. Et lorsque ces Grecs ont lutté contre l’invasion des conquérants perses, ils n’ont pas seulement défendu leur petite patrie, la Grèce, mais aussi ce concept qu’est aujourd’hui l’Europe. Et puis l’esprit de l’Europe s’est déplacé de Hellas à Rome. La pensée et l’art de gouverner romains se sont combinés à l’esprit et à la culture grecs. Un empire a été créé, dont l’importance et la puissance créatrice n’ont jamais été égalées, et encore moins surpassées, même à ce jour. Et lorsque les légions romaines défendirent l’Italie au cours de trois terribles guerres contre l’attaque de Carthage venue d’Afrique, et qu’elles finirent par remporter la victoire, dans ce cas également, Rome ne se battit pas seulement pour elle-même, mais aussi pour le monde gréco-romain qui englobait alors l’Europe.
L’invasion suivante contre le sol natal de cette nouvelle culture de l’humanité est venue des vastes étendues de l’Est. Une horrible tempête de hordes sans culture venant du centre de l’Asie se déversa au cœur du continent européen, brûlant, ravageant et assassinant comme un véritable fléau de Dieu. Sur les champs catalauniques, des Romains et des Germains se sont battus ensemble pour la première fois en 451 lors d’une bataille décisive pour la culture qui avait commencé avec les Grecs, était passée aux Romains, puis avait englobé les peuples germaniques.
L’Europe avait mûri. L’Occident est né de l’Hellas et de Rome, et sa défense a été assurée pendant de nombreux siècles non seulement par les Romains, mais surtout par les peuples germaniques. Ce que nous appelons l’Europe est le territoire géographique de l’Occident, éclairé par la culture grecque, inspiré par le puissant héritage de l’Empire romain, qu’il s’agisse de son territoire élargi par la colonisation germanique jusqu’à sur la rivière Unstrut en 933 ou sur le Lechfeld en 955, après que les empereurs allemands aient repoussé les invasions venues de l’Est, ou après que d’autres aient repoussé pendant de nombreuses années l’Afrique depuis l’Espagne, il s’agissait toujours de la lutte d’une Europe en développement contre un monde extérieur profondément étranger.
De même que Rome a apporté sa contribution immortelle à la construction et à la défense du continent, de même les peuples germaniques ont pris la défense et la protection d’une famille de nations qui, bien que différentes et divergentes dans leur structure et leurs objectifs politiques, constituent néanmoins un ensemble racial et culturel unifié et complémentaire.
Et c’est à partir de cette Europe que non seulement il y a eu des implantations dans d’autres parties du monde, mais aussi un esprit, une fertilisation culturelle, un fait que réalise quiconque est prêt à reconnaître la vérité plutôt que de la nier. Ainsi, ce n’est pas l’Angleterre qui a cultivé le continent, mais plutôt les branches anglo-saxonnes et normandes de la nation germanique qui sont passées de notre continent à l’île britannique et ont rendu possible son développement, qui est certainement unique dans l’histoire. De la même manière, ce n’est pas l’Amérique qui a découvert l’Europe, mais l’inverse. Et tout ce que l’Amérique n’a pas obtenu de l’Europe peut sembler digne d’admiration à un métis enjuivé, mais l’Europe n’y voit que le symptôme d’une décadence de la vie artistique et culturelle, produit d’un mélange de sang juif ou négroïde.
Mes députés ! Hommes du Reichstag allemand !
Je dois faire ces remarques parce que cette lutte, qui est devenue manifestement inévitable au cours des premiers mois de cette année, et que le Reich allemand, surtout, est appelé à mener cette fois-ci, dépasse aussi largement les intérêts de notre propre peuple et de notre nation. Lorsque les Grecs se sont opposés aux Perses, ils n’ont pas défendu que la Grèce. Lorsque les Romains se sont dressés contre les Carthaginois, ils ont défendu plus que Rome. Lorsque les peuples romains et germaniques se sont unis contre les Huns, ils ont défendu plus que l’Occident. Lorsque les empereurs allemands ont affronté les Mongols, ils ont défendu plus que l’Allemagne. Et lorsque les héros espagnols se sont dressés contre l’Afrique, ils ont défendu non seulement l’Espagne, mais aussi toute l’Europe. De la même manière, l’Allemagne ne se bat pas aujourd’hui uniquement pour elle-même, mais pour notre continent tout entier.
Et il est de bon augure que cette prise de conscience soit aujourd’hui si profondément ancrée dans le subconscient de la plupart des nations européennes qu’elles participent à cette lutte, soit en exprimant ouvertement leur soutien, soit en envoyant des flots de volontaires.
Adolf Hitler, 11 décembre 1941
L’Europe, c’est la pulsion de vie
Il fut un temps où l’Europe se limitait aux îles grecques, atteintes par les tribus nordiques, et où brûla la flamme qui, lentement mais sûrement, éclaira l’humanité. Et lorsque ces Grecs ont lutté contre l’invasion des conquérants perses, ils n’ont pas seulement défendu leur petite patrie, la Grèce, mais aussi ce concept qu’est aujourd’hui l’Europe. Et puis l’esprit de l’Europe s’est déplacé de Hellas à Rome. La pensée et l’art de gouverner romains se sont combinés à l’esprit et à la culture grecs. Un empire a été créé, dont l’importance et la puissance créatrice n’ont jamais été égalées, et encore moins surpassées, même à ce jour. Et lorsque les légions romaines défendirent l’Italie au cours de trois terribles guerres contre l’attaque de Carthage venue d’Afrique, et qu’elles finirent par remporter la victoire, dans ce cas également, Rome ne se battit pas seulement pour elle-même, mais aussi pour le monde gréco-romain qui englobait alors l’Europe.
L’invasion suivante contre le sol natal de cette nouvelle culture de l’humanité est venue des vastes étendues de l’Est. Une horrible tempête de hordes sans culture venant du centre de l’Asie se déversa au cœur du continent européen, brûlant, ravageant et assassinant comme un véritable fléau de Dieu. Sur les champs catalauniques, des Romains et des Germains se sont battus ensemble pour la première fois en 451 lors d’une bataille décisive pour la culture qui avait commencé avec les Grecs, était passée aux Romains, puis avait englobé les peuples germaniques.
L’Europe avait mûri. L’Occident est né de l’Hellas et de Rome, et sa défense a été assurée pendant de nombreux siècles non seulement par les Romains, mais surtout par les peuples germaniques. Ce que nous appelons l’Europe est le territoire géographique de l’Occident, éclairé par la culture grecque, inspiré par le puissant héritage de l’Empire romain, qu’il s’agisse de son territoire élargi par la colonisation germanique jusqu’à sur la rivière Unstrut en 933 ou sur le Lechfeld en 955, après que les empereurs allemands aient repoussé les invasions venues de l’Est, ou après que d’autres aient repoussé pendant de nombreuses années l’Afrique depuis l’Espagne, il s’agissait toujours de la lutte d’une Europe en développement contre un monde extérieur profondément étranger.
De même que Rome a apporté sa contribution immortelle à la construction et à la défense du continent, de même les peuples germaniques ont pris la défense et la protection d’une famille de nations qui, bien que différentes et divergentes dans leur structure et leurs objectifs politiques, constituent néanmoins un ensemble racial et culturel unifié et complémentaire.
Et c’est à partir de cette Europe que non seulement il y a eu des implantations dans d’autres parties du monde, mais aussi un esprit, une fertilisation culturelle, un fait que réalise quiconque est prêt à reconnaître la vérité plutôt que de la nier. Ainsi, ce n’est pas l’Angleterre qui a cultivé le continent, mais plutôt les branches anglo-saxonnes et normandes de la nation germanique qui sont passées de notre continent à l’île britannique et ont rendu possible son développement, qui est certainement unique dans l’histoire. De la même manière, ce n’est pas l’Amérique qui a découvert l’Europe, mais l’inverse. Et tout ce que l’Amérique n’a pas obtenu de l’Europe peut sembler digne d’admiration à un métis enjuivé, mais l’Europe n’y voit que le symptôme d’une décadence de la vie artistique et culturelle, produit d’un mélange de sang juif ou négroïde.
Mes députés ! Hommes du Reichstag allemand !
Je dois faire ces remarques parce que cette lutte, qui est devenue manifestement inévitable au cours des premiers mois de cette année, et que le Reich allemand, surtout, est appelé à mener cette fois-ci, dépasse aussi largement les intérêts de notre propre peuple et de notre nation. Lorsque les Grecs se sont opposés aux Perses, ils n’ont pas défendu que la Grèce. Lorsque les Romains se sont dressés contre les Carthaginois, ils ont défendu plus que Rome. Lorsque les peuples romains et germaniques se sont unis contre les Huns, ils ont défendu plus que l’Occident. Lorsque les empereurs allemands ont affronté les Mongols, ils ont défendu plus que l’Allemagne. Et lorsque les héros espagnols se sont dressés contre l’Afrique, ils ont défendu non seulement l’Espagne, mais aussi toute l’Europe. De la même manière, l’Allemagne ne se bat pas aujourd’hui uniquement pour elle-même, mais pour notre continent tout entier.
Et il est de bon augure que cette prise de conscience soit aujourd’hui si profondément ancrée dans le subconscient de la plupart des nations européennes qu’elles participent à cette lutte, soit en exprimant ouvertement leur soutien, soit en envoyant des flots de volontaires.
Adolf Hitler, 11 décembre 1941
L’Europe, c’est la pulsion de vie
il y a 4 ans
En ligne
206
Sur ce sujet0




































