Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Les golems « pro-russes » qui nous bassinent depuis des lustres sur la fragilité de l'Occident qui serait à la veille de s'effondrer face à la « Sainte Russie stable et traditionnelle » devraient faire leur mea culpa aujourd'hui.
Évidemment, ça ne sera pas le cas.
Ils vont nous expliquer que la fragilité du pouvoir russe est le fruit d'un complot judéo-américano-mondialiste en excluant toutes les explications rationnelles sur l'effondrement de la société russe en situation de guerre.
Rappelons que les États-Unis sont restés 20 ans en Afghanistan tout en occupant l'Irak et qu'il n'y a jamais eu l'ombre d'une rébellion par des milices privées comme Blackwater contre Washington.
On peut fantasmer tant qu'on veut sur les « hommes forts » qui dirigent d'une « poigne de fer » les pays avec des « valeurs traditionnelles » (quand en vérité les élites russes envoient leurs enfants étudier en Occident), mais les démocraties molles sont paradoxalement toujours les plus stables en raison de leur force institutionnelle.
En déclenchant cette guerre, Poutine a solidarisé l'Europe avec l'OTAN pour les prochaines décennies, il a poussé la Finlande et la Suède à rejoindre l'Alliance, il s'est inféodé plus que jamais à Pékin et maintenant, son autorité est contestée par une milice privée qui avance sur Moscou.
Peu importe la suite de ce scénario - maintien au pouvoir de Poutine ou changement de régime - tout le récit sur la solidité de la société russe soudée par un dirigeant certes autoritaire mais éclairé s'effondre devant nos yeux.
J'invite la droite nationale encore majoritairement pro-russe à revoir son positionnement géopolitique au plus tôt pour ne pas se retrouver dans un cul-de-sac idéologique.
La haine de l'Occident et le néo-tiers-mondisme sont des voies de garage.
Bien que nous soyons insatisfaits de la direction que prennent nos pays - marxisme culturel, immigration de remplacement, transgenrisme, etc. - il faut travailler à la restauration de l'Occident qui demeure notre grande maison commune et non pas souhaiter la victoire de ses ennemis, ce qui ne ferait qu'empirer dramatiquement notre situation et compromettre durablement l'avenir de nos enfants.
Il faut viser la restauration de nos pays et non leur destruction ou leur inféodation aux civilisations revanchardes qui jalousent notre domination mondiale depuis plusieurs siècles.
Même quand l'Occident va mal, il demeure la plus grande civilisation qui soit, bâtie sur le triple socle commun de la philosophie grecque, du droit romain et de la spiritualité chrétienne.
Évidemment, ça ne sera pas le cas.
Ils vont nous expliquer que la fragilité du pouvoir russe est le fruit d'un complot judéo-américano-mondialiste en excluant toutes les explications rationnelles sur l'effondrement de la société russe en situation de guerre.
Rappelons que les États-Unis sont restés 20 ans en Afghanistan tout en occupant l'Irak et qu'il n'y a jamais eu l'ombre d'une rébellion par des milices privées comme Blackwater contre Washington.
On peut fantasmer tant qu'on veut sur les « hommes forts » qui dirigent d'une « poigne de fer » les pays avec des « valeurs traditionnelles » (quand en vérité les élites russes envoient leurs enfants étudier en Occident), mais les démocraties molles sont paradoxalement toujours les plus stables en raison de leur force institutionnelle.
En déclenchant cette guerre, Poutine a solidarisé l'Europe avec l'OTAN pour les prochaines décennies, il a poussé la Finlande et la Suède à rejoindre l'Alliance, il s'est inféodé plus que jamais à Pékin et maintenant, son autorité est contestée par une milice privée qui avance sur Moscou.
Peu importe la suite de ce scénario - maintien au pouvoir de Poutine ou changement de régime - tout le récit sur la solidité de la société russe soudée par un dirigeant certes autoritaire mais éclairé s'effondre devant nos yeux.
J'invite la droite nationale encore majoritairement pro-russe à revoir son positionnement géopolitique au plus tôt pour ne pas se retrouver dans un cul-de-sac idéologique.
La haine de l'Occident et le néo-tiers-mondisme sont des voies de garage.
Bien que nous soyons insatisfaits de la direction que prennent nos pays - marxisme culturel, immigration de remplacement, transgenrisme, etc. - il faut travailler à la restauration de l'Occident qui demeure notre grande maison commune et non pas souhaiter la victoire de ses ennemis, ce qui ne ferait qu'empirer dramatiquement notre situation et compromettre durablement l'avenir de nos enfants.
Il faut viser la restauration de nos pays et non leur destruction ou leur inféodation aux civilisations revanchardes qui jalousent notre domination mondiale depuis plusieurs siècles.
Même quand l'Occident va mal, il demeure la plus grande civilisation qui soit, bâtie sur le triple socle commun de la philosophie grecque, du droit romain et de la spiritualité chrétienne.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsIl suffit. Tu as payé tes impots ?
Deçu de la Onche Family. La modération ne vaut pas mieux que JVC finalement. Bonne continuation.
il y a 3 ans
Les golems « pro-russes » qui nous bassinent depuis des lustres sur la fragilité de l'Occident qui serait à la veille de s'effondrer face à la « Sainte Russie stable et traditionnelle » devraient faire leur mea culpa aujourd'hui.
Évidemment, ça ne sera pas le cas.
Ils vont nous expliquer que la fragilité du pouvoir russe est le fruit d'un complot judéo-américano-mondialiste en excluant toutes les explications rationnelles sur l'effondrement de la société russe en situation de guerre.
Rappelons que les États-Unis sont restés 20 ans en Afghanistan tout en occupant l'Irak et qu'il n'y a jamais eu l'ombre d'une rébellion par des milices privées comme Blackwater contre Washington.
On peut fantasmer tant qu'on veut sur les « hommes forts » qui dirigent d'une « poigne de fer » les pays avec des « valeurs traditionnelles » (quand en vérité les élites russes envoient leurs enfants étudier en Occident), mais les démocraties molles sont paradoxalement toujours les plus stables en raison de leur force institutionnelle.
En déclenchant cette guerre, Poutine a solidarisé l'Europe avec l'OTAN pour les prochaines décennies, il a poussé la Finlande et la Suède à rejoindre l'Alliance, il s'est inféodé plus que jamais à Pékin et maintenant, son autorité est contestée par une milice privée qui avance sur Moscou.
Peu importe la suite de ce scénario - maintien au pouvoir de Poutine ou changement de régime - tout le récit sur la solidité de la société russe soudée par un dirigeant certes autoritaire mais éclairé s'effondre devant nos yeux.
J'invite la droite nationale encore majoritairement pro-russe à revoir son positionnement géopolitique au plus tôt pour ne pas se retrouver dans un cul-de-sac idéologique.
La haine de l'Occident et le néo-tiers-mondisme sont des voies de garage.
Bien que nous soyons insatisfaits de la direction que prennent nos pays - marxisme culturel, immigration de remplacement, transgenrisme, etc. - il faut travailler à la restauration de l'Occident qui demeure notre grande maison commune et non pas souhaiter la victoire de ses ennemis, ce qui ne ferait qu'empirer dramatiquement notre situation et compromettre durablement l'avenir de nos enfants.
Il faut viser la restauration de nos pays et non leur destruction ou leur inféodation aux civilisations revanchardes qui jalousent notre domination mondiale depuis plusieurs siècles.
Même quand l'Occident va mal, il demeure la plus grande civilisation qui soit, bâtie sur le triple socle commun de la philosophie grecque, du droit romain et de la spiritualité chrétienne.
Évidemment, ça ne sera pas le cas.
Ils vont nous expliquer que la fragilité du pouvoir russe est le fruit d'un complot judéo-américano-mondialiste en excluant toutes les explications rationnelles sur l'effondrement de la société russe en situation de guerre.
Rappelons que les États-Unis sont restés 20 ans en Afghanistan tout en occupant l'Irak et qu'il n'y a jamais eu l'ombre d'une rébellion par des milices privées comme Blackwater contre Washington.
On peut fantasmer tant qu'on veut sur les « hommes forts » qui dirigent d'une « poigne de fer » les pays avec des « valeurs traditionnelles » (quand en vérité les élites russes envoient leurs enfants étudier en Occident), mais les démocraties molles sont paradoxalement toujours les plus stables en raison de leur force institutionnelle.
En déclenchant cette guerre, Poutine a solidarisé l'Europe avec l'OTAN pour les prochaines décennies, il a poussé la Finlande et la Suède à rejoindre l'Alliance, il s'est inféodé plus que jamais à Pékin et maintenant, son autorité est contestée par une milice privée qui avance sur Moscou.
Peu importe la suite de ce scénario - maintien au pouvoir de Poutine ou changement de régime - tout le récit sur la solidité de la société russe soudée par un dirigeant certes autoritaire mais éclairé s'effondre devant nos yeux.
J'invite la droite nationale encore majoritairement pro-russe à revoir son positionnement géopolitique au plus tôt pour ne pas se retrouver dans un cul-de-sac idéologique.
La haine de l'Occident et le néo-tiers-mondisme sont des voies de garage.
Bien que nous soyons insatisfaits de la direction que prennent nos pays - marxisme culturel, immigration de remplacement, transgenrisme, etc. - il faut travailler à la restauration de l'Occident qui demeure notre grande maison commune et non pas souhaiter la victoire de ses ennemis, ce qui ne ferait qu'empirer dramatiquement notre situation et compromettre durablement l'avenir de nos enfants.
Il faut viser la restauration de nos pays et non leur destruction ou leur inféodation aux civilisations revanchardes qui jalousent notre domination mondiale depuis plusieurs siècles.
Même quand l'Occident va mal, il demeure la plus grande civilisation qui soit, bâtie sur le triple socle commun de la philosophie grecque, du droit romain et de la spiritualité chrétienne.
Oula alors il y a pas mal de trucs faux dans ce que tu dis.
C'est enregistré pour plus tard.
C'est enregistré pour plus tard.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 3 ans
Les pute sont bien moins chère en Russie …
Donc déjà un point en moins
Donc déjà un point en moins
Breton d’ultra droite !! #FreePalestine
il y a 3 ans


















