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LES MASSACRES JAPONAIS
Août 1932
L’unité Tôgô (東郷部隊 tôgô butai aussi appelée 加茂部隊 kamo butai) est créée au Mandchoukouo sous la supervision du major Ishii Shirô (石井四郎). Elle a pour mission la mise en œuvre d’un programme de recherche japonais de guerre BC. Le même mois, le premier camp d’expériences est installé, toujours sous sa supervision, dans le village de Beiyinhe (背陰河 Haiinga), à proximité de la ville de Harbin (哈爾浜). Les expériences menées sur place concernent notamment l’inoculation de la maladie du charbon, de la peste, de la fièvre typhoïde ou du choléra (liste non exhaustive) sur des cobayes humains. Les victimes sont principalement chinoises, parfois coréennes ou russes, tout autant que sympathisants communistes ou membres de la guérilla opposés au régime en Mandchourie. Selon les besoins, la gendarmerie japonaise (憲兵隊 kempeitai) effectue des rafles dans la population civile des villages ou villes alentours. Les victimes devant être traitées comme des cobayes et non comme des humains, elles sont dès leur internement appelées « rondins » (丸太 maruta) et identifiées uniquement par un numéro. Une fois les expériences terminées et les résultats analysés par les scientifiques, les corps sont majoritairement disséqués et brûlés. La destruction du camp de Beiyinhe est ordonnée à la fin de 1937, afin d’en bâtir un plus grand.
Mars 1933
Selon des témoignages, des sections de prostitution organisée connues sous le nom de « corps auxiliaires de jeunes femmes » sont peu à peu mises en place par l’état-major de l’armée de terre en Mandchourie pour les troupes japonaises (certaines victimes évoquent leur création dès 1931-1932). Le nombre exact de femmes violentées est inconnu.
1933
La production d’armes chimiques (début de la production en 1929) est étendue entre 1933 et 1935 dans une usine située sur l’île d’Ôkunoshima ), dans le département d’Hiroshima. À cause de mesures de protection extrêmement précaires, environ 350 travailleurs japonais et coréens meurent au cours de cette période après avoir été exposés, entre autres, à du gaz moutarde, du gaz lacrymogène ou du chlore. D’autres sources avancent un nombre total de victimes proche des 1 600, toutes décédées au cours des dix années qui ont suivi la fin de la guerre.
L’unité Tôgô (東郷部隊 tôgô butai aussi appelée 加茂部隊 kamo butai) est créée au Mandchoukouo sous la supervision du major Ishii Shirô (石井四郎). Elle a pour mission la mise en œuvre d’un programme de recherche japonais de guerre BC. Le même mois, le premier camp d’expériences est installé, toujours sous sa supervision, dans le village de Beiyinhe (背陰河 Haiinga), à proximité de la ville de Harbin (哈爾浜). Les expériences menées sur place concernent notamment l’inoculation de la maladie du charbon, de la peste, de la fièvre typhoïde ou du choléra (liste non exhaustive) sur des cobayes humains. Les victimes sont principalement chinoises, parfois coréennes ou russes, tout autant que sympathisants communistes ou membres de la guérilla opposés au régime en Mandchourie. Selon les besoins, la gendarmerie japonaise (憲兵隊 kempeitai) effectue des rafles dans la population civile des villages ou villes alentours. Les victimes devant être traitées comme des cobayes et non comme des humains, elles sont dès leur internement appelées « rondins » (丸太 maruta) et identifiées uniquement par un numéro. Une fois les expériences terminées et les résultats analysés par les scientifiques, les corps sont majoritairement disséqués et brûlés. La destruction du camp de Beiyinhe est ordonnée à la fin de 1937, afin d’en bâtir un plus grand.
Selon des témoignages, des sections de prostitution organisée connues sous le nom de « corps auxiliaires de jeunes femmes » sont peu à peu mises en place par l’état-major de l’armée de terre en Mandchourie pour les troupes japonaises (certaines victimes évoquent leur création dès 1931-1932). Le nombre exact de femmes violentées est inconnu.
1933
La production d’armes chimiques (début de la production en 1929) est étendue entre 1933 et 1935 dans une usine située sur l’île d’Ôkunoshima ), dans le département d’Hiroshima. À cause de mesures de protection extrêmement précaires, environ 350 travailleurs japonais et coréens meurent au cours de cette période après avoir été exposés, entre autres, à du gaz moutarde, du gaz lacrymogène ou du chlore. D’autres sources avancent un nombre total de victimes proche des 1 600, toutes décédées au cours des dix années qui ont suivi la fin de la guerre.
il y a 3 ans
Deux cent vingt-deux villageois chinois « allant d’enfants en bas âge aux vieillards » sont tués par des soldats japonais en route vers Nankin dans le village de Dongliang (alentours de Wuxi).
351 chinois sont exécutés et 120 femmes violées par les troupes impériales dans la commune de Shanyang (alentours de Hangzhou). [Ces deux exemples, parmi tant d’autres, sont cités ici afin de montrer l’étendue des atrocités commises par les troupes impériales sur le continent, mais ils restent aujourd’hui largement occultés par les chercheurs occidentaux.]
il y a 3 ans
Suivant les ordres d’Ishii, un nouveau centre de recherche BC est construit dans le village de Pingfan, 24 km au sud d’Harbin. La taille et la structure du lieu sont plus importantes que celles de Beiyinhe, avec un périmètre de plus de 6 km² où travaillent 3 000 employés (la construction est achevée en 1940). Le nombre exact de morts est encore inconnu pour les raisons mentionnées plus haut, mais on estime que plus de 3 000 personnes y ont été tuées suite aux expériences menées entre 1940 et 1945. Qui plus est, ce total ne prend pas en compte les expériences antérieures à 1940, ni le nombre de personnes décédées à causes des expériences réalisées sur la population civile aux alentours des camps BC. Suite à l’achèvement du centre de Pingfan qui constitue le quartier général japonais en matière de recherches sur les armes BC, le programme est divisé en cinq branches :
1) dissections et expériences chirurgicales ;
2) expériences visant à découvrir des agents pathogènes inconnus ;
3) expériences sur la force de contagion des agents pathogènes connus ;
4) expériences visant à découvrir de nouvelles sources de traitement (ceci comprend les recherches menées sur les gelures) ;
5) expériences visant à la production de vaccins et médicaments.
il y a 3 ans
Une usine de recherche BC est créée dans la ville de Nankin dans un complexe médical, alors que l’unité 1644 est instituée en parallèle dans la même ville. Entre son ouverture et la fin de la guerre, plus de 300 scientifiques japonais y reçoivent une formation BC chaque année. Afin de diminuer la résistance chinoise, ordre est donné aux troupes japonaises de répandre la fièvre typhoïde dans les puits et les sources avec des bouteilles d’eau contaminée. D’autres sites de recherche BC sont par ailleurs installés la même année à Beijing (unité 1855, 9 février) et Canton (unité 8604, 8 avril), dans le but de créer un réseau d'action sur l’ensemble du territoire chinois (nord, centre, sud). Au-delà des opérations de campagne, on estime qu’entre 5 000 et 6 000 Chinois sont exterminés dans des sites de recherche BC. Le total final est encore inconnu.
Jusqu’en 1942, une multitude d’opérations militaires (dont des offensives BC) sont conduites par l’armée japonaise pour annihiler la résistance communiste. À cette date, Ordre est donné de larguer des sacs de céréales contaminées par des bactéries sur la ville de Quzhou) afin d’écraser les mouvements de guérilla. Les pertes chinoises sont estimées à 50 000 victimes. Ces actes de violence de masse systématique orchestrés par l’armée japonaise sont appelés « politique des Trois Tout » sankô sakusen ou sankô seisaku) ou « tout brûler, tout tuer, tout piller » yakitsukushi, koroshitsukushi, ubaitsukusu) et le nombre total de morts de cette seule campagne est estimé entre 25 et 44 millions de victimes.
L’unité 9420 est créée à Singapour par Naitô Ryôichi. Des expériences sur la malaria et la peste y sont notamment effectuées afin d’étendre les capacités de guerre BC japonaises. Pour des raisons climatiques évidentes, la recherche sur les effets du froid sur le corps humain sont plus faciles en Mandchourie et celle sur la malaria plus aisée dans le sud. Cette unité qui possède des antennes en Thaïlande se spécialise par ailleurs dans l’élevage de rats. Le nombre total de victimes est inconnu.
il y a 3 ans
Suite à la prise des Philippines par l’armée japonaise, un total de 78 000 personnes, civils et soldats (y compris des soldats américains) sont soumis à un régime de marche forcée sans préparation ni équipement jusqu’au lieu de leur internement, distant de 100 km. Un grand nombre d’entre eux sont brutalisés, passés à la baïonnette ou exécutés en chemin. Plus de la moitié des survivants de la marche meurent dans les camps de prisonniers après leur arrivée. Le nombre de morts exact est inconnu mais est estimé entre 6 000 et 20 000 victimes dans un épisode aujourd’hui appelé la « Marche de la mort de Bataan ».
Le recrutement de gardes auxiliaires pour surveiller les prisonniers alliés commence en Corée et à Taïwan. Ceci nous offre un autre exemple de la hiérarchie raciale imposée alors : des officiers japonais contrôlent d’autres Asiatiques qui à leur tour dominent des prisonniers occidentaux (la conscription des colonisés dans le cadre de l’armée japonaise est mise en place dès 1938). 3 000 Coréens sont intégrés dans cette structure et deviennent les victimes des violences militaires impériales autant que les oppresseurs de ceux qu’ils gardent dans les camps. En septembre 1945, il est prévu que 800 gardes coréens soient tués en même temps que des prisonniers alliés, mais les ordres sont annulés à la dernière minute, ce qui en dit long sur la précarité de la situation de ces gardes coloniaux. Le nombre de Taïwanais enrôlés est aujourd’hui sujet à débat (il y en aurait eu au total plus de 200 000) de même que le nombre de morts. Cent quarante-huit Coréens sont condamnés pour brutalités par les Alliés lors des procès du TIMEO.
il y a 3 ans
Le vice-amiral Ônishi Takijirô créé le premier corps de « forces spéciales d’attaque » tokubetsu kôgeki tai, souvent abrégé tokkôtai) connus aussi comme kamikazes durant la bataille des Philippines afin de ralentir la victoire alliée dans le Pacifique. De jeunes pilotes ou recrues, souvent présentés comme « volontaires » acceptent ou sont forcés de piloter des avions destinés à s’écraser sur les bâtiments de la marine américaine, avec la promesse d’être ensuite considérés comme des martyrs (et des symboles de pureté) morts pour la patrie. Leur taux de réussite en mission est estimé aujourd’hui entre 1 et 3 %, pour un nombre de morts établi aux alentours de 5 000. En novembre de la même année, l’Unité marine du chrysanthème (kiku sui tai), en référence à la fleur symbole de la Maison impériale, est la première unité de sous-marins suicides (kaiten) établie selon un principe similaire : 106 morts jusqu’à la fin de la guerre du côté japonais. Le 18 janvier 1945, les attaques de type kamikaze deviennent une « politique nationale ». La population japonaise dans son ensemble doit se comporter comme ces « martyrs » et se sacrifier pour le pays : « destruction de cent millions de Japonais comme autant d’éclats de diamant » ichioku gyokusai) devient le nouveau slogan des autorités. Afin de faciliter le processus d’identification dans la population, les unités kamikazes sont régulièrement présentées en image dans la presse japonaise entre 1944 et 1945.
Pendant le siège de Manille par les Alliés (de février à mars 1945), 20 000 soldats japonais tuent, violent et torturent plus de 1 000 civils retenus en otages avant de se lancer dans une contre-attaque suicide. En deux mois, les civils tués par les troupes impériales dans des combats de rue sont estimés à 100 000 aux Philippines.
il y a 3 ans
L’ambassadeur japonais en Indochine demande la reddition immédiate des forces françaises sur le territoire. Celle-ci tardant à venir, des civils comme des officiers sont torturés, exécutés et/ou décapités. Quelques jours plus tard, les autorités impériales annoncent un accroissement de la mobilisation des ressources. Des réquisitions de nourriture ont lieu à travers le pays dès 1944 dans le but de nourrir les troupes japonaises et, en 1945, de larges stocks de riz sont confisqués. De plus, à partir de 1943, les bombardements américains sur les chemins de fer locaux ralentissent fortement la livraison de nourriture à travers le territoire. Dès lors, des épidémies de choléra et de typhus se développent comme conséquence de la famine. Le total de victimes est très imprécis mais estimé entre 400 000 et deux millions de personnes dans la population indochinoise. Les victimes françaises tombées aux mains de l’armée japonaise ne sont pas dénombrées dans les ouvrages disponibles.
Les troupes alliées débarquent sur l’île de Tokashiki-jima, marquant le début de l’invasion d’Okinawa. Les civils japonais reçoivent de l’état-major l’ordre de se donner la mort afin d’éviter les tortures que pourraient leur infliger les troupes américaines. Dans ce but, des grenades sont distribuées à la population et lorsqu’elles manquent d’exploser, des faucilles, des rasoirs et des pierres sont utilisés. Deux jours plus tard, le nombre de morts s’élève à 329 personnes. Le mois d’après, 1 200 enfants (entre 11 et 14 ans) sont incorporés dans des « bataillons de défense » de l’armée japonaise, tués par l’ennemi ou par voie de suicide, selon les ordres transmis par la propagande impériale. Les habitants d’Okinawa qui communiquent en dialecte local et non en japonais standard sont également exécutés car considérés comme des espions. À la fin du conflit, on estime qu’un tiers de la population locale est décédée (entre 150 000 et 160 000 personnes).
il y a 3 ans
Les troupes japonaises stationnées sur l’atoll de Mili dans les îles Marshall sont privées de ravitaillement en raison de la présence de l’aviation ennemie, et peu à peu affamées en conséquence. La nourriture des populations locales est réquisitionnée par l’armée japonaise, occasionnant une révolte populaire durant laquelle près de 200 personnes sont fusillées par l’armée de terre. Ce cas est loin d’être unique et des incidents similaires de large ampleur (des auxiliaires coréens en sont aussi victimes) sont à relever dans tout le Pacifique, notamment aux Philippines, jusqu’à la fin du conflit.
L’état-major de l’armée de terre japonaise ordonne la destruction de la centrale de recherche BC de Pingfan. Plus de quatre cent prisonniers meurent suite à l’empoisonnement de leur nourriture au cyanure ou sont fusillés afin qu’il ne reste aucun survivant capable de témoigner des activités menées sur place. Le personnel restant est dans l’incapacité de brûler la totalité des cadavres en raison de leur grand nombre et le 14 août, ce même personnel (estimé à 120 personnes) se voit distribuer du cyanure pour éviter d’être capturé par les troupes soviétiques.
il y a 3 ans
Les japonais ont mérités Hiroshima et nagasaki
Louez le Saint-Atome, De lui tout à commencé, de lui tout finira
il y a 3 ans
Mongke
3 ans
Les japonais ont mérités Hiroshima et nagasaki
ceci de vrais démons
faudrait faire ça sur d'autre peuple genre les afghans
Fc Gaby
il y a 3 ans
Un peu d'Histoire
connaissais déjà avec la Faction Kodoha et la Guerre totale d’Hindenburg
il y a 3 ans
En ligne
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