Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Les deux prétendants au pouvoir en Turquie se disent en mesure de l’emporter à l’issue du scrutin de dimanche, lors d’un second tour le 28 mai qui semble désormais avéré.
Pas tout à fait une victoire, mais certainement pas une défaite. Recep Tayyip Erdogan, autocrate islamo-conservateur à la tête du pays depuis vingt ans, s’est dit convaincu, au cœur de la nuit devant une marée de partisans, “de servir encore son pays pendant cinq ans”.
Son rival, Kemal Kiliçdaroglu, a affiché la même confiance : il a promis à son camp qu’il allait “absolument gagner au second tour”, faisant valoir “le besoin de changement dans la société”.
L’élection présidentielle turque, qui s’est déroulée hier, dimanche 14 mai, semble déboucher sur un second tour historique le 28 mai prochain. Selon l’agence officielle Anadolu, sur 98,72 % des votes, le président sortant, leader du Parti de la justice et du développement (AKP), obtient 49,34 % des voix ; 45 % pour Kemal Kiliçdaroglu, candidat du Parti républicain du peuple (CHP). Si, au début de la nuit, le vote de la diaspora dévoilé au compte-goutte laissait encore planer une incertitude, les résultats – toujours partiels – de ce lundi matin (près de 75 % de dépouillés) l’ont presque réduite à néant quant à la tenue d’un second tour.
61% en France
71% en Belgique
65% en Allemagne
68% aux Pays-Bas
72% en Autriche
51% en Norvège
59% au Danemark

il y a 3 ans
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Connectez-vous pour masquer les pubsLes immigrés turcs allemands se sentiraient donc plus turcs que DEUTCH ? Quelle surprise !
il y a 3 ans
Les immigrés turcs allemands se sentiraient donc plus turcs que DEUTCH ? Quelle surprise !
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