Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Mis en examen en avril 2019, le suspect, présenté comme séducteur et violent, est actuellement en liberté. Les avocats s'insurgent contre les délais de la justice, qualifiés de «violence institutionnelle».
C’est une liste de prénoms féminins sur le portable de Mounir* qui a mis les enquêteurs en alerte. À chacun était accolé un émoji, comme un véritable «tableau de chasse sexuel». Les policiers ont contacté les numéros correspondant dans le répertoire et, une à une, les jeunes filles, dont la majorité ne s’était jamais rencontrée, ont livré le même scénario. À l’occasion d’une soirée avec des amis du lycée ou du club de sport, elles se sont retrouvées seules avec ce garçon, réputé séducteur autant que violent.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsorigine ? ah ben merdalor
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il y a 3 ans
Dans la ville où j'habite la qualité de vie se dégrade d'années en années.
On a perdu l'habitude avec des proches de faire des balades le soir avec nos chiens pour la simple et bonne raison qu'il y a de plus en plus de sweat-capuches qui rodent, et certains s'amusent à appeler les chiens. Un soucis qu'on avait absolument pas il y a 5 ans, ou pas à ce point-là.
On a perdu l'habitude avec des proches de faire des balades le soir avec nos chiens pour la simple et bonne raison qu'il y a de plus en plus de sweat-capuches qui rodent, et certains s'amusent à appeler les chiens. Un soucis qu'on avait absolument pas il y a 5 ans, ou pas à ce point-là.
il y a 3 ans
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