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Un homme aimait la femme de Djoh'a. Il avait un page imberbe et de jolie figure. Un jour, il lui dit : « Va chez elle et avertis-la de se préparer à ma visite.»
Le page y alla. Elle ne put se retenir de l'embrasser et de le serrer sur sa poitrine, si bien qu'elle passa son caprice. Comme le page restait chez elle, son maître trouva qu'il tardait ; il partit à sa recherche et entra dans la maison de Djoh'a. Quand la femme l'aperçut, elle cacha le page sous le lit et accueillit son maître comme d'habitude. A ce moment, Djoh'a frappa à la porte. Elle dit à son amant : « Lève-toi, sors dans la cour, l'épée nue et injurie-moi. » Il le fit. Quand Djoh'a entra, il demanda à sa femme : « Que voulait cet homme ? — Mon mari, répondit-elle, c'est notre voisin ; son serviteur s'est sauvé et s'est réfugié chez nous ; le maître s'est précipité sur lui pour le tuer, mais je l'ai caché sous le lit. » Djoh'a dit au jeune homme :


« Sors, mon enfant, et prie Dieu pour la dame honorable qui t'a rendu ce grand service : que Dieu la récompense ! »

Djoh'a c'est toto chez les arabes
:risitas_ahi:
il y a 3 ans