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>Je fais ce topic pour essayer d'éclairer des khey sur leur situation, ceux ne sachant pas ce qui leur arrive, ne comprenant pas pourquoi ils sont aussi flingués et aussi pour les ahuris qui balancent des phrases tel que :
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> ''« On s’en branle de la solitude les 0 tout, ça va pas vous tuer ! »''
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> '''Effet psychologique
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> On commence directement le sujet avec les effets psychologique. La solitude à des conséquences délétère clairement visible sur les capacités cognitives ; les personnes seules ont notamment plus de chance de développer de la timidité, de l’anxiété, de la dépression, de la paranoïa ou bien un TDA. <spoil>(et non ce n’est pas l’inverse)</spoil>. En effet la solitude altère la faculté de concentration, la vitesse de réaction, la précision, la capacité de réflexion (brouillard mentale par exemple) et bien d’autres sur lesquelles on reviendra. La solitude est aussi liée au développement de pensée intrusives et de TOC. Les sujets seuls performent moins bien lorsqu’il s’agit de réussir des tests de logique.
Anciennement RifsonOnche, usurpateur officiel sur Onche du Fake Rifson de JVC, et devenu RipRifson depuis son suicide
il y a 3 ans
> Par ailleurs cela s’explique aussi par le fait que les sujets seuls ont en moyenne moins de volontés (ils abandonnent en moyenne une tâche plus vite), plus de difficultés à se projeter sur le long terme, une plus grande propension à procrastiner, une « addiction » à la dopamine (plus tendance à privilégier les divertissement faciles plutôt que réviser un examen par exemple), une plus grande difficulté à s’auto restreindre (donc plus compliqué de sortir d’une addiction), une favorisation pour les comportement autodestructeur et ont une vision de la vie négative, pessimiste et défaitiste.
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> On peut aussi noter que ça augmente aussi la croyance en le paranormal et spécialement tout ce qui est anthropomorphique c’est-à-dire qui fait penser à des hommes comme par exemple les fantômes, anges démons, etc. et, évidemment, la croyance en Dieu. Ça vous rend littéralement FOU. Et plus la solitude dure, plus ces effets sont renforcés, c’est pour cela que les moines et autres religieux disent plus « ressentir la présence de Dieu » quand ils sont seuls/reclus.
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> Ça c’était pour la solitude, mais pour le rejet c’est encore pire
> Les personnes rejetées ont une baisse de l’estime d’eux même, et lors d’un rejet les mêmes zones du cerveau s’active que lorsque l’on reçoit une douleur physique, être rejeté fait physiquement mal.
> D’ailleurs les personnes dont on n’attend rien ou que l’on considère comme des « loosers » réussiront moins une même tâche, indépendamment de leurs capacités réelles, c’est l’effet « golem ».
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> '''Effet comportementale '''
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> On a parlé de la psychologie mais là on va s’attarder sur les comportements, les actions et choses visibles de l’extérieur.
> J’ai déjà parlé de l’attitude autodestructrice favorisé par la solitude mais on va étayer. La solitude n’est pas associée avec des comportements toxiques en début de vie, en réalité les gens seuls boivent moins que les yeslife. Nonobstant, la tendance s’inverse à des âges plus avancés, les gens seuls boivent plus, font moins d’exercice, leur nourriture est plus grasse, plus d’abus de drogue, de boulimie et de suicide. En ce qui concerne la boulimie, les gens seuls ont plus d’appétit pour la malbouffe, sans que cela rende la nourriture meilleure, c’est-à-dire qu’ils sont plus enclins à manger de la merde même s’ils ne trouvent pas ça spécialement bon, sans parler du fait que c’est encore plus dur de sortir de cette addiction comme mentionné plus haut.
> En outre, les personnes seules deviennent littéralement obsédées par les interactions sociales, comme lorsqu’un un affamé est à la recherche de nourriture. Par exemple, lorsque l’on montre des mots avec une couleur et que l’on demande la couleur du mot, les personnes seules mettent plus de temps à répondre lorsqu’il s’agit de mot en rapport avec les relations sociales. D’ailleurs la solitude rend les personnes plus enclines à s’intéresser à la communauté, à ce qu’il se passe aux alentours plutôt que sur leur propre vie, plus attentif aux changements de ton dans la voix et aux expressions faciales, néanmoins elle rend <u>''l’interprétation ''</u>de celles-ci beaucoup moins efficaces.
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> ''« Bah sors ! »''
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> La solitude augmente la motivation d’une personne à se faire de nouveaux amis, à travailler avec les autres, à voir les gens sous un meilleur jour, à faire une meilleure impression et rend plus enclin à contribuer aux tâches du groupe même quand celle-ci n’offre aucun bénéfice et sont aussi plus à l’écoute des critiques envers elles-mêmes. Les personnes seules étant tellement désespérées qu’elles sont plus à même de se faire arnaquer et acceptent plus facilement les situations injustes et les compromis ! '''En revanche''' les personnes seules sont vues comme distantes, moins empathique, insensibles, égoïstes et les gens agissent de manière plus distante avec eux même quand la personne n’est pas seule, ''<u>il suffit que la personne soit vue comme solitaire</u>'' pour changer la perception envers cette personne ''<u>même lorsque celle-ci agit identiquement à une personne vue comme sociable</u>''. J’ajoute que les gens seuls ne sont pas moins bons socialement expérimentalement que les autres mais ont l’impression de l’inverse. Ce qui signifie que le fait d’être classé comme « Célestin 0 tout » entrave énormément la possibilité de se faire de nouveaux amis, il suffit d’être ''<u>classé </u>''comme associable et c’est OVER ! Les gens vous fuiront !
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> Et qu’est-ce qu’entraîne cette rejection, ces échecs perpétuelles ? De l’aigreur. De la haine.
> Effectivement, à terme les personnes seules se retrouvent à devenir plus méchantes, aigries, moins réticentes à faire du mal à autrui, moins altruistes, plus critiques, moins coopératives et utiles, plus agressives, plus défaitistes, moins intéressantes, moins pertinentes et efficaces quand il s’agit de répondre à leur interlocuteur, finissant par s’enfermer dans un mutisme et moins acceptant envers de potentiel nouveaux amis.
> On en revient à notre effet golem, je vous renvoie donc à ça : fr.wikipedia.org https://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_Pygmalion et accessoirement ceci : sur laquelle on reviendra
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> Et je suppose qu’avec tout ça ce ne surprendra personne si je dis que les personnes seules réussissent moins bien leurs examens et gagnent en moyenne moins d’argent (et ça s’explique non seulement via le déclin des facultés cognitives et comportementales vues précédemment, mais aussi parce que pour réussir professionnellement -> il faut être sociable, ce n’est pas le plus compétent qui est augmenté mais le mieux vu). Et de toutes façons les personnes seules trouvent l’élévation sociale moins plaisante que les autres.
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> ''<u>« Ouais mais tout ça c’est dans ta tête, un brin de volonté bon sang ! » </u>''
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:)

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> '''Effet de la sociabilisation sur le vivant'''
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> ''<u>Le rôle de l’ocytocine</u>''
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> L’ocytocine est une hormone clés de la sociabilisation, c’est même la principal lorsqu’il s’agit de dicter nos comportements sociaux, je vais donc brièvement en parler via quelques exemples.
> Quand un enfant tête les seins de sa mère, celle-ci reçoit une dose d’ocytocine qui produit du lait, créant un réflexe pavlovien, à terme le simple fait de voir son enfant lui fait produire du lait. De surcroît, l’ocytocine réduit la réactivité au stress, augmente la tolérance à la douleur, et permet de se concentrer même en cas de bruit et de lumière aveuglante. Sachant que cette hormone est secrétée lorsque l’on passe du temps avec quelqu’un que l’on apprécie, qu’on est caressé et lorsque l’on fait l’amour.
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> Les brebis auxquelles on injecte de l’ocytocine développent un instinct maternel envers des enfants ne leur appartenant pas. En revanche celles dont on bloque l’ocytocine ne s’intéresse même pas à leur propre enfant. De même que chez les campagnols (des sortes de rongeurs), les femmes à qui l’ont a injecté de l’ocytocine en présence d’un mâle vont reconnaitre pour un moment ce dernier comme leur amant et le préférer aux autres.
> Par ailleurs les campagnols des montagnes sont des créatures solitaires, tandis que ceux des prairies sont extrêmement sociables, la différence ? Les campagnols des prairies possèdent un récepteur à l’ocytocine et les autres non.
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> Là j’ai parlé d’une hormone en particulière pour démontrer que non, la sociabilisation n’est pas qu’une affaire de « psyché ».
> On va donc continuer avec les rongeurs et spécifiquement les rats. L’activité physique est une excellente chose pour le cerveau, parmi ses nombreux effets bénéfiques on peut notamment citer l’augmentation de la matière crise et l’amélioration de la mémoire, néanmoins les rats socialement isolés tiraient ''<u>moins de bénéfice</u>'' du sport que les rats socialement entourés. <spoil>(Je tiens néanmoins à préciser qu’on parle toujours des effets sur le cerveau, donc la sécrétion d’hormones, je n’ai aucune idée de si ça peut avoir un lien avec les performances sportives ou la création de muscle)</spoil>. Les rats nés durant une vague de reproduction survivent à 90% contrairement à ceux né en dehors (30%). Les rats <u>''éjaculent plus de sperme''</u> quand ils copulent devant les autres mâles, comportement semblable chez d’autres espèce voir juste après. Et ça ne s’arrête pas là, des études sur des rongeurs ont révélé que les rongeurs hébergés seuls, contrairement à ceux hébergés dans des environnements sociaux, développent un <u>''cortex cérébral plus petit''</u> et des <u>''synapses plus courtes''</u> dans les zones cérébrales impliquées dans le traitement de l'information spatiale, la mémoire, l'information sociale et la régulation des émotions, et l'hippocampe. De plus, certaines études ont associé des diminutions <u>''morphologiques ''</u>et fonctionnelles de l'hippocampe à une diminution de la neurogenèse hippocampique. Ces dommages ont été liés à des problèmes de santé mentale à long terme chez l
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il y a 3 ans