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Acte I : l’intervention « inter-minable » des deux intermittentes du spectacle. L’une est comédienne, l’autre « danseuse verticale ». Toutes deux étaient jusqu’à présent inconnues du grand public et auraient mieux fait de le rester. Plus pathétiques que dramatiques, elles débitent laborieusement un discours contre Macron et sa réforme des retraites « ultralibérale », prononcé en langue inclusive (féminisme oblige), à grand renfort de « travailleurs et travailleuses », de « cheminots et cheminotes », de « celles et ceux qui ramassent nos ordures » (comprenez : les éboueurs) et même de « chiens et chiennes » ? Niant, en conclusion, toute similitude avec ces canidés, elles concluent en annonçant, assez logiquement, leur refus de « rentrer à la niche ». Ce qui ne les empêche pas de réserver un chien de leur chienne à Rima Abdul-Malak, apostrophée dans un français quelque peu éloigné des canons de la langue de Molière : « Madame la ministre de la Culture, quand est-ce que vous allez vous décider à sortir de votre silence ? Pendant que vos collègues du gouvernement se répandent de mensonges, vous ne dites rien. »

:AW1:
il y a 3 ans