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Je suis au royaume unis, je trainasse dans un super-U local à la recherche d'haricots mayo-ketchup-vinaigre
:DumasSueur:


quand je vois un numero special manifestation en france
:risitas_tourne:


Ni une ni deux, j'ouvre le-dit magazine à la page d'un joli dessin de merluche
:Lecture_fatigue:


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Attendez que je vous en traduise des bouts
:Jesusrav:
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Je taps sur audrey Hepburn
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Attendez, chatgpt est en train de lire
:Jesusrav:
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Imposer ses conditions
L’impitoyable extrême gauche française
Par Louis Sarkozy
The Spectator, 24 octobre 2026
Jean-Luc Mélenchon, principal instigateur des émeutes et dirigeant du parti d’extrême gauche La France insoumise (LFI), occupe actuellement la deuxième place dans la plupart des sondages présidentiels. Marine Le Pen reste favorite malgré ses ennuis judiciaires persistants.
Mais les sondages ne révèlent ni la stratégie de Mélenchon, ni son organisation, ni sa cohérence, ni son impitoyable détermination. Il est devenu courant de minimiser ses chances. Il est trop radical, dit-on, trop incendiaire. Comme si cela n’avait jamais profité à d’autres démagogues.
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Né à Tanger en 1951, cet ancien professeur socialiste est devenu sénateur à 35 ans et a brièvement occupé un poste ministériel sous l’ancien Premier ministre Lionel Jospin. Mélenchon a passé les dix-huit dernières années à construire un parti à son image. Il s’agit de sa quatrième candidature à l’élection présidentielle, et ses résultats n’ont cessé de progresser : en 2022, il est arrivé à un point et demi du second tour.
Mélenchon est incontestablement brillant. Contrairement à la plupart des autres responsables politiques français, qui possèdent les qualités oratoires de simples huîtres, il est cultivé et sait s’exprimer. Il peut citer Victor Hugo, dont les discours parlementaires sont aussi vénérés que Les Misérables, aussi bien que Robespierre et Michelet dans leur récit de la Révolution. Il est ce que les Français appellent un tribun, un orateur qui rassemble régulièrement des foules. Son meeting de juin à Saint-Denis a réuni des dizaines de milliers de personnes.
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Mélenchon a construit une formidable machine politique. Elle est hiérarchisée et motivée, peut-être davantage que n’importe quel autre parti. En France, les observateurs avertis savent repérer les signes révélateurs de sa stratégie interne lors des réunions : des rumeurs commencent à circuler, toutes reprenant les mêmes formulations.
Son équipe a adapté les méthodes de la vieille Garde rouge au monde moderne. Malheur à la victime de leurs légions en ligne, qui vous accableront de menaces et d’insultes pendant des jours. J’en ai moi-même fait les frais après avoir été pris pour cible à la suite de mon soutien présumé à l’expulsion de diplomates algériens et à l’incendie de leur ambassade à Paris, à la suite de l’incarcération de l’écrivain Boualem Sansal.
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Les lieutenants de Mélenchon, à qui il doit tout et qui sont prêts à mourir pour lui, constituent sa Garde rouge. Parmi eux figure Manuel Bompard, docteur en mathématiques appliquées, directeur de campagne en 2017 et 2022, élu député de Marseille à la place de son patron. C’est lui le cerveau de l’organisation.
Vient ensuite Mathilde Panot, diplômée en relations internationales de Sciences Po et aujourd’hui présidente du groupe parlementaire. C’est une femme que l’on pourrait aisément imaginer en terroriste commandant une taverne du XIVe siècle.
Il y a aussi Sophia Chikirou, directrice de la communication et presque certainement en couple avec Mélenchon (le dirigeant du Parti communiste l’a qualifiée de « la secte sous l’emprise d’un couple »).
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Ajoutons à cela les échelons inférieurs, peuplés de créatures à l’intelligence de marsupiaux : le député Sébastien Delogu, chauffeur de taxi marseillais à peine lettré dont la seule qualification est son permis de conduire ; l’eurodéputée Rima Hassan, née dans un camp de réfugiés syrien et devenue ambassadrice à Gaza, qui a comparu cette semaine pour apologie du terrorisme ; Raphaël Arnault, lui aussi député, qui figure sur une liste de surveillance de la sécurité nationale et codirige la Jeune Garde.
C’est cette organisation dont les militants font l’objet d’une enquête pour la mort, à Lyon en février, de Quentin Deranque, âgé de 23 ans, battu à mort dans une rue lyonnaise. Deux des personnes mises en cause étaient les propres assistants parlementaires d’Arnault.
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Mélenchon a purgé son parti de tous ceux qui ne sont pas des partisans irréductibles. Plusieurs anciens compagnons, dont certains avaient fondé LFI avec lui, ont été impitoyablement écartés et inscrits sur une liste noire après une tentative de rébellion modérée en mars, juste avant les élections anticipées de 2024. Les rebelles ont expliqué à Mélenchon qu’il n’était pas nécessaire qu’il soit le candidat présidentiel du parti et qu’il devait se retirer. Cinq jours plus tard, la plupart des candidats officiels de LFI qui s’étaient opposés à lui, ainsi que leurs noms, n’étaient plus mentionnés par bon nombre de leurs anciens collègues.
Les rebelles comprenaient mon ami Alexis Corbière, ancien compagnon de Mélenchon, qui, malgré cette purge, a réussi à conserver son siège à l’Assemblée. Son expérience figure en bonne place dans un livre consacré à la brutalité des méthodes staliniennes de LFI, intitulé La Meute, qui a rencontré un succès commercial considérable.
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Ces charmants personnages ont constitué le groupe de réflexion de LFI : l’Institut La Boétie, fondé en octobre 2019 par Bernard Pignerol, conseiller d’État et vieil ami du chef. (Étienne de La Boétie a écrit le Discours de la servitude volontaire, un essai du XVIe siècle expliquant pourquoi des peuples entiers consentent à servir un seul homme.)
Il s’agit d’un établissement doté d’une impressionnante production intellectuelle : un flux continu de diplômés issus de formations organisées le week-end, financées par une subvention d’un million d’euros du parti et par des dons déductibles des impôts, lesquels ont été renvoyés au Trésor public pour examen.
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De l’orbite de l’Institut sont issus des idéologues purs et durs, et bien plus dangereux, les agents dormants : quelque 80 hauts fonctionnaires qui se désignent eux-mêmes comme les « Phrygiens », groupe constitué en mai de cette année. Ils se réunissent chaque mois, se coordonnent via Telegram et s’implantent au ministère des Finances, au ministère des Affaires étrangères, à la Banque de France et à la Commission européenne.
Leur figure de proue est la belle Clémence Guetté, qui copréside l’Institut avec Mélenchon et dirige le programme.
Aucune autre famille politique ni faction de la France contemporaine n’est aussi bien organisée que LFI. C’est une machine redoutablement efficace. Je reconnais volontiers que leurs perspectives présidentielles sont faibles pour ce cycle électoral. Mais je ne serais pas assez audacieux pour écarter entièrement leurs chances.
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LFI possède quelque chose à quoi aucun autre parti ne semble parvenir : une stratégie disciplinée pour conquérir le pouvoir et s’y maintenir. Ils ont tout misé sur l’islam et ses représentants, abandonnant les travailleurs d’autrefois au profit des immigrés et de leurs descendants.
Soixante-neuf pour cent des musulmans français ont voté pour Mélenchon au premier tour de 2022. C’est un bloc électoral bien plus cohérent que n’importe quel autre groupe votant pour n’importe qui (il a obtenu 88 % dans certaines zones). Si les courbes démographiques sont ce qu’elles sont supposées être, et cela ne devrait pas être le cas, mais cela semble vraisemblable, il s’agira d’une stratégie électorale gagnante, sinon l’année prochaine, alors bientôt.
Mais Mélenchon serait bien avisé de ne pas trop se fier à sa propre invincibilité. Il pourrait être dévoré par ses nouveaux amis, qui se sont montrés, à plus d’une reprise, parfaitement disposés à dévorer les leurs.
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:risitas_suprasueur:
il y a un jour
@Zuz_moi ca valait le coup
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interessant
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@Zuz_moi ca valait le coup
Le mec est pas fou
:risitas_hanches:


Et ça montre l'image que les rosbeef ont de nos manif biannuelles
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Résumé : la stratégie politique de Jean-Luc Mélenchon et de LFI

L’article présente La France insoumise (LFI) comme une organisation politique particulièrement structurée, disciplinée et centralisée autour de Jean-Luc Mélenchon. Selon son auteur, le mouvement se distingue des autres partis français par sa capacité à construire une stratégie de conquête du pouvoir sur le long terme.

1. Une stratégie électorale fondée sur de nouveaux électorats

L’auteur estime que LFI a progressivement délaissé une partie de son électorat ouvrier traditionnel pour privilégier les populations issues de l’immigration, notamment les électeurs musulmans. Il s’appuie sur les résultats de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle de 2022 pour soutenir que cet électorat constitue une base électorale importante et relativement mobilisée. Selon lui, cette stratégie pourrait offrir à LFI un avantage électoral croissant à l’avenir.

2. Un dirigeant expérimenté et un parti construit à son image

L’article décrit Mélenchon comme un orateur talentueux, cultivé et capable de mobiliser des foules importantes. Après plusieurs décennies en politique, il aurait progressivement bâti une organisation fortement personnalisée, dans laquelle la direction et les décisions stratégiques dépendent largement de lui.

3. Une organisation disciplinée et des proches fidèles

L’auteur insiste sur la cohésion de la direction de LFI. Il cite notamment Manuel Bompard, Mathilde Panot et Sophia Chikirou, qu’il présente comme des figures essentielles du dispositif politique de Mélenchon. Il décrit un parti dans lequel la discipline interne, la communication coordonnée et la fidélité au chef jouent un rôle central.

Il dénonce également les méthodes de certains militants sur Internet, qu’il accuse de mener des campagnes d’intimidation et d’insultes contre les opposants au mouvement.

4. Des tensions internes et l'éviction des dissidents

L’article soutient que Mélenchon a progressivement écarté les personnalités susceptibles de contester son autorité. L’exemple d’Alexis Corbière et d’autres anciens membres du mouvement sert à illustrer ce que l’auteur considère comme une stratégie d’élimination des oppositions internes.

Cette centralisation serait, selon lui, l’un des ressorts de l’efficacité organisationnelle de LFI, mais également une source de tensions et de critiques.

5. Des réseaux d’influence au-delà du parti

L’auteur évoque enfin l’Institut La Boétie, associé à LFI, et affirme qu’un groupe de hauts fonctionnaires surnommés les « Phrygiens » chercherait à coordonner son action au sein de plusieurs institutions françaises et européennes.

Il interprète cette présence supposée dans l’administration comme une volonté de préparer l’exercice du pouvoir au-delà de la seule conquête électorale. Ces affirmations sont toutefois présentées du point de vue de l’auteur et nécessiteraient des sources indépendantes pour être confirmées.

Conclusion

La thèse centrale de l’article est que LFI ne serait pas simplement un parti électoral, mais une organisation conçue pour conquérir durablement le pouvoir, grâce à trois leviers : une stratégie électorale ciblée, une direction fortement centralisée autour de Mélenchon et des réseaux militants et institutionnels.

L’auteur reconnaît que les chances présidentielles du mouvement peuvent être limitées à court terme, mais considère que sa discipline et son organisation lui donnent des perspectives à plus long terme.

Le texte est cependant très polémique : il mêle des éléments de stratégie politique, des interprétations contestables et des attaques personnelles contre plusieurs responsables de LFI. Ses affirmations ne doivent donc pas être confondues avec des faits tous établis indépendamment.
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Petite carrière sponsorisée par Papa
:sarko_stop:
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