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Un peu de lecture mais salutaire :

La civilisation chinoise est, ainsi que nous l’avons déjà indiqué, la seule dont l’unité soit essentiellement, dans sa nature profonde, une unité de race ; son élément caractéristique, sous ce rapport, est ce que les Chinois appellent gen, conception que l’on peut rendre, sans trop d’inexactitude, par « solidarité de la race ». Cette solidarité, qui implique à la fois la perpétuité et la communauté de l’existence, s’identifie d’ailleurs à l’« idée de vie », application du principe métaphysique de la « cause initiale » à l’humanité existante ; et c’est de la transposition de cette notion dans le domaine social, avec la mise en œuvre continuelle de toutes ses conséquences pratiques, que découle l’exceptionnelle stabilité des institutions chinoises. C’est cette même conception qui permet de comprendre que l’organisation sociale tout entière repose ici sur la famille, prototype essentiel de la race ; en Occident, on aurait pu trouver quelque chose d’analogue, jusqu’à un certain point, dans la cité antique, dont la famille formait aussi le noyau initial, et où le « culte des ancêtres » lui-même, avec tout ce qu’il implique effectivement, avait une importance dont les modernes ont quelque peine à se rendre compte. Pourtant, nous ne croyons pas que, nulle part ailleurs qu’en Chine, on soit allé jamais aussi loin dans le sens d’une conception de l’unité familiale s’opposant à tout individualisme, supprimant par exemple la propriété individuelle, et par suite l’héritage, et rendant en quelque sorte la vie impossible à l’homme qui, volontairement ou non, se trouve retranché de la communauté de la famille. Celle-ci joue, dans la société chinoise, un rôle au moins aussi considérable que celui de la caste dans la société hindoue, et qui lui est comparable à quelques égards ; mais le principe en est tout différent

(René Guénon, Introduction Générale à l’Étude des Doctrines hindoues, Principe d’unité des civilisations orientales)
il y a 2 heures
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Les chintoks ont bien raison de fonctionner comme ça.
il y a 2 heures
Les chintoks ont bien raison de fonctionner comme ça.
Je pense aussi

Et c'est ce qui fait que malgré le régime plus ou moins communiste de la Chine les chinois resteront toujours relativement conservateurs.
il y a 2 heures
La Chine ne devrait donc jamais connaitre de Grand Remplacement

D'ailleurs ils ont eux-mêmes souvent employés cette stratégie du Grand Remplacement pour noyer démographiquement les populations alentours et étendre l'Empire. Ils le font actuellement dans certaines régions extrême-orientales de la Russie
il y a 2 heures
De toute façon c'est soit racial soit religieux
Tu peux avoir un homme fort qui rassemble , mais a sa mort tout s'effrite
:jesus_clope:
il y a 2 heures
Intéressant
il y a 2 heures
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Un peu de lecture mais salutaire :

La civilisation chinoise est, ainsi que nous l’avons déjà indiqué, la seule dont l’unité soit essentiellement, dans sa nature profonde, une unité de race ; son élément caractéristique, sous ce rapport, est ce que les Chinois appellent gen, conception que l’on peut rendre, sans trop d’inexactitude, par « solidarité de la race ». Cette solidarité, qui implique à la fois la perpétuité et la communauté de l’existence, s’identifie d’ailleurs à l’« idée de vie », application du principe métaphysique de la « cause initiale » à l’humanité existante ; et c’est de la transposition de cette notion dans le domaine social, avec la mise en œuvre continuelle de toutes ses conséquences pratiques, que découle l’exceptionnelle stabilité des institutions chinoises. C’est cette même conception qui permet de comprendre que l’organisation sociale tout entière repose ici sur la famille, prototype essentiel de la race ; en Occident, on aurait pu trouver quelque chose d’analogue, jusqu’à un certain point, dans la cité antique, dont la famille formait aussi le noyau initial, et où le « culte des ancêtres » lui-même, avec tout ce qu’il implique effectivement, avait une importance dont les modernes ont quelque peine à se rendre compte. Pourtant, nous ne croyons pas que, nulle part ailleurs qu’en Chine, on soit allé jamais aussi loin dans le sens d’une conception de l’unité familiale s’opposant à tout individualisme, supprimant par exemple la propriété individuelle, et par suite l’héritage, et rendant en quelque sorte la vie impossible à l’homme qui, volontairement ou non, se trouve retranché de la communauté de la famille. Celle-ci joue, dans la société chinoise, un rôle au moins aussi considérable que celui de la caste dans la société hindoue, et qui lui est comparable à quelques égards ; mais le principe en est tout différent

(René Guénon, Introduction Générale à l’Étude des Doctrines hindoues, Principe d’unité des civilisations orientales)
Faut qu'il arrête de fumer ton prof, la drogue c'est mal
:zahi:
il y a 2 heures