Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Les villes sont atroces de laideur, des tas de béton plantés aléatoirement, recouverts de crasse, grouillant entre ces monolithes une masse venue du fond des âges, même pas capable à mourir... Sans conscience aucune...
L'art a disparus, en lieu clos sous une cloche de verre, réservé aux bons nés. Il n'y a plus de direction, pas de beauté à chercher, donc on empile les idées sur les idées, toujours des idées ! Des pensées fugaces qui ne sont à peine inspectées que voilà le nouveau produit, la dernière révolution, à un prix tout à fait modeste dans les stocks disponibles.
On en est réduit à une masse de chair tous autant que nous sommes, et nous voilà jetté avec les animaux, les minables, reliés par un semblant de langage qui tombe en morceaux mot par mot, la raison mourrant à petit feu écrasée par la loi grégaire de la bête aliéné étrangère, mais plus étrange du tout puisque la norme n'est plus, mieux encore on la protège, on la sacre, et se place en nouvelle lumière
Et nous voilà bien cons nous autres à regarder ce spectacle, bien cons que nous sommes derniers hommes de raison, merde mais merde...
À devoir subir cette laideur sans puissance pour tout réformer...
J'en ai gros sur la patate
L'art a disparus, en lieu clos sous une cloche de verre, réservé aux bons nés. Il n'y a plus de direction, pas de beauté à chercher, donc on empile les idées sur les idées, toujours des idées ! Des pensées fugaces qui ne sont à peine inspectées que voilà le nouveau produit, la dernière révolution, à un prix tout à fait modeste dans les stocks disponibles.
On en est réduit à une masse de chair tous autant que nous sommes, et nous voilà jetté avec les animaux, les minables, reliés par un semblant de langage qui tombe en morceaux mot par mot, la raison mourrant à petit feu écrasée par la loi grégaire de la bête aliéné étrangère, mais plus étrange du tout puisque la norme n'est plus, mieux encore on la protège, on la sacre, et se place en nouvelle lumière
Et nous voilà bien cons nous autres à regarder ce spectacle, bien cons que nous sommes derniers hommes de raison, merde mais merde...
À devoir subir cette laideur sans puissance pour tout réformer...
J'en ai gros sur la patate
il y a 4 heures
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Les villes sont atroces de laideur, des tas de béton plantés aléatoirement, recouverts de crasse, grouillant entre ces monolithes une masse venue du fond des âges, même pas capable à mourir... Sans conscience aucune...
L'art a disparus, en lieu clos sous une cloche de verre, réservé aux bons nés. Il n'y a plus de direction, pas de beauté à chercher, donc on empile les idées sur les idées, toujours des idées ! Des pensées fugaces qui ne sont à peine inspectées que voilà le nouveau produit, la dernière révolution, à un prix tout à fait modeste dans les stocks disponibles.
On en est réduit à une masse de chair tous autant que nous sommes, et nous voilà jetté avec les animaux, les minables, reliés par un semblant de langage qui tombe en morceaux mot par mot, la raison mourrant à petit feu écrasée par la loi grégaire de la bête aliéné étrangère, mais plus étrange du tout puisque la norme n'est plus, mieux encore on la protège, on la sacre, et se place en nouvelle lumière
Et nous voilà bien cons nous autres à regarder ce spectacle, bien cons que nous sommes derniers hommes de raison, merde mais merde...
À devoir subir cette laideur sans puissance pour tout réformer...
J'en ai gros sur la patate
L'art a disparus, en lieu clos sous une cloche de verre, réservé aux bons nés. Il n'y a plus de direction, pas de beauté à chercher, donc on empile les idées sur les idées, toujours des idées ! Des pensées fugaces qui ne sont à peine inspectées que voilà le nouveau produit, la dernière révolution, à un prix tout à fait modeste dans les stocks disponibles.
On en est réduit à une masse de chair tous autant que nous sommes, et nous voilà jetté avec les animaux, les minables, reliés par un semblant de langage qui tombe en morceaux mot par mot, la raison mourrant à petit feu écrasée par la loi grégaire de la bête aliéné étrangère, mais plus étrange du tout puisque la norme n'est plus, mieux encore on la protège, on la sacre, et se place en nouvelle lumière
Et nous voilà bien cons nous autres à regarder ce spectacle, bien cons que nous sommes derniers hommes de raison, merde mais merde...
À devoir subir cette laideur sans puissance pour tout réformer...
J'en ai gros sur la patate
Le relativisme a inversé les valeurs et a imposé la grisaille, la laideur généralisée
il y a 4 heures
la dépression … courage
Ce n'est pas une maladie, il s'agit d'une réflexion banale et raisonnable en ces temps troubles
il y a 4 heures
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Le relativisme a inversé les valeurs et a imposé la grisaille, la laideur généralisée
Quand tu détruit ton sentier tu te perds
il y a 4 heures
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