Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Aujourd'hui je me suis réveillé en me rendant compte que le sommeil ne m'avait pas réveillé de ma fatigue de la veille.
A quoi bon dormir, me suis-je dit, puisqu'étant fatigué la veille, je reste fatigué le lendemain.
J'ai alors pris une petite capsule blanche avec écrit dans un superbe allemand sur une boîte blanche immaculée, KOFFEIN 200MG. En dessous un superbe schéma dun anneau d'atomes de carbone, avec quelques parasites s'étant greffés autour.
J'ai soudain été pris d'une folle envie de me rendormir. Puis je me suis reposé ma question éternelle, cette chose épuisante qui me grignote l'esprit. Vous savez, si je pouvais ne plus y penser, à cette chose, je me serais rendormi fatigué, puis réveille fatigué, puis rendormi fatigué, etc.
Et pourtant, voilà, il y a cette chose. Je me suis mis sur lit. J'ai commencé à incliner ma tête, à poser mon front sur le lit et à sentir le sang tiède de mes veines si fines et fatiguées. Une sorte de je ne sais quoi de chaud et de plaisant est revenu embaumer mon crâne fatigué, quii était si lourd, et si léger à la fois.
C'est comme ci je marchais avec tout le poids du monde mais que je portais ma tête décapitée comme un de ces vieux saints chrétiens.
J'ai continué la prière mahométane. Il m'est soudain venu l'envie de partir en Jihad. Je me suis figuré l'univers entier comme cet anneau d'atomes de carbone et les traînards d'hydrogène et dautres grains de poussière entraînés avec lui. Et moi-même un amas immense de trainards ultimement compliqués qui s'étaient accroché à cet anneau généreusement produit par un allemand quelque part dans leur obscure forêt hyrcénienne, et estampillée de l'inimitable rugissement de KOFFEIN.
Là, le baume plaisant dans ma tête s'est amenui. Mon jihadisme naissant m'a alors donné l'envie d'ouvrir en grand ma fenêtreet de crier au monde, mon sexe pendant comme cette fameuse grenouille babillante qui avait conquis il y a 20 ans de cela la Terre toute entière dans son ennui à mourir. J'ai eu l'envie de crier un tonitruant ALAOUAKBAR et de me lancer du 7eme étage de ma kasbah de bonne et d'offrir à la Terre un morceau de pizza explosé sur le sol de la cour, des éclats de chorizos cérébraux s'étant envolé se coller un peu partout tout autour. La gardienne portugaise avec effroi aurait cru Ah retour de ces terribles Maures.
Alors j'ai décidé de me convertir à une de ces religions bizarres où le culte consiste à bouger rythmiquement son corps et sa tête dans un mouvement de balancier.
J'ai de jolis cheveux, je vous l'avoue. J'étais dos nu, mon corps sans attrait particulier que de réussir le miracle d'être vivant en étant d'une parfaite complexité en même temps que dune parfaite inutilité.
Je secouais ma terre et je me suis dit qu'il fallait bien honorer mon nouveau démon... pardon, Dieu qui venait de prendre possession de moi. Alors je me suis souvenu de cette scène à New York dans les années 90. Au milieu d'une foule de badauds la mine fermée, et d'un homme gras, les cheveux dégarnis qui s'était immobilisé la bouche balante, et une part de pizza qui pendouillait ridiculement vers le bas. Un anneau de chorizo fait d'anneaux innombrables de carbones et de sa foule de traînards, a glissé et est tombé sur le bitume de la ville.
Un groupe d'américains crâne rasé et emberlicoté dans des sortes de draps couleurs vives, qu'ils avaient dû trouver dans le magasin de farce et attrape, criaient HARE HARE HARE HARE HARE HARE HARE HARE HARE ! En agitant des tambourins à la main et en marchant en sandales sur le sol noir de New York pailleté dune constellation de chewing-gums. Au même moment, dans une rue parallèle, des spécimens d'élite les yeux grands ouverts et les narines pleines de très généreusement ouverts anneaux de carbone entraînant une excitation alkaloide folle. Ils agitaient des bouts de papiers, des grimaces de masques de théâtre grec ancien deformaient leurs visages et ils criaient, dans un vacarme tonitruant, jetant des papiers au sol pour honorer leur divinité : BUY BUY 1000 SHARE SHORT SELL FUCK THESE GUYS BULLISH 10 TIMES COCA COCA COLA.
Sur mon lit, moi-même, je continuais follement d'agiter mes cheveux, qui de plus caressaient de façon bien plaisante mon dos de leur boucles pesantes. A chaque mouvement d'un côté mes poumons criaient d'eux même : HA, puis RE !
Je me suis dit que j'étais flchu et que demain j'irai entouré de ma couette entrer dans une rame de métro bondée à 8h du matin et devant un public d'une disposition unanimement cadavérique la boisson d'où ces savants allemands ont extrait ma KOFFEIN n'ayant provoqué qu'un léger élan de fatalisme les poussant à rejoindre la première étape de leur tragédie en trois actes, par la catabase du Métropolitain.
Les yeux cernés de la foule bigarrée sur le quai se leva dans un réflexe soudain de peur face à l'hurluberlu encouetté qui allait être le catalyseur dune journée pire que la veille en voyant en lui dans le voyage à venir. Moi qui 5 minutes plus tôt m'agitait joyeusement le crâne en criant dans ma tête HARE, fut pris d'une soudaine envie de me jeter sous le métro qui crissait bruyamment et électrisait la bande de zombies jusqu'alors immobiles.
A quoi bon dormir, me suis-je dit, puisqu'étant fatigué la veille, je reste fatigué le lendemain.
J'ai alors pris une petite capsule blanche avec écrit dans un superbe allemand sur une boîte blanche immaculée, KOFFEIN 200MG. En dessous un superbe schéma dun anneau d'atomes de carbone, avec quelques parasites s'étant greffés autour.
J'ai soudain été pris d'une folle envie de me rendormir. Puis je me suis reposé ma question éternelle, cette chose épuisante qui me grignote l'esprit. Vous savez, si je pouvais ne plus y penser, à cette chose, je me serais rendormi fatigué, puis réveille fatigué, puis rendormi fatigué, etc.
Et pourtant, voilà, il y a cette chose. Je me suis mis sur lit. J'ai commencé à incliner ma tête, à poser mon front sur le lit et à sentir le sang tiède de mes veines si fines et fatiguées. Une sorte de je ne sais quoi de chaud et de plaisant est revenu embaumer mon crâne fatigué, quii était si lourd, et si léger à la fois.
C'est comme ci je marchais avec tout le poids du monde mais que je portais ma tête décapitée comme un de ces vieux saints chrétiens.
J'ai continué la prière mahométane. Il m'est soudain venu l'envie de partir en Jihad. Je me suis figuré l'univers entier comme cet anneau d'atomes de carbone et les traînards d'hydrogène et dautres grains de poussière entraînés avec lui. Et moi-même un amas immense de trainards ultimement compliqués qui s'étaient accroché à cet anneau généreusement produit par un allemand quelque part dans leur obscure forêt hyrcénienne, et estampillée de l'inimitable rugissement de KOFFEIN.
Là, le baume plaisant dans ma tête s'est amenui. Mon jihadisme naissant m'a alors donné l'envie d'ouvrir en grand ma fenêtreet de crier au monde, mon sexe pendant comme cette fameuse grenouille babillante qui avait conquis il y a 20 ans de cela la Terre toute entière dans son ennui à mourir. J'ai eu l'envie de crier un tonitruant ALAOUAKBAR et de me lancer du 7eme étage de ma kasbah de bonne et d'offrir à la Terre un morceau de pizza explosé sur le sol de la cour, des éclats de chorizos cérébraux s'étant envolé se coller un peu partout tout autour. La gardienne portugaise avec effroi aurait cru Ah retour de ces terribles Maures.
Alors j'ai décidé de me convertir à une de ces religions bizarres où le culte consiste à bouger rythmiquement son corps et sa tête dans un mouvement de balancier.
J'ai de jolis cheveux, je vous l'avoue. J'étais dos nu, mon corps sans attrait particulier que de réussir le miracle d'être vivant en étant d'une parfaite complexité en même temps que dune parfaite inutilité.
Je secouais ma terre et je me suis dit qu'il fallait bien honorer mon nouveau démon... pardon, Dieu qui venait de prendre possession de moi. Alors je me suis souvenu de cette scène à New York dans les années 90. Au milieu d'une foule de badauds la mine fermée, et d'un homme gras, les cheveux dégarnis qui s'était immobilisé la bouche balante, et une part de pizza qui pendouillait ridiculement vers le bas. Un anneau de chorizo fait d'anneaux innombrables de carbones et de sa foule de traînards, a glissé et est tombé sur le bitume de la ville.
Un groupe d'américains crâne rasé et emberlicoté dans des sortes de draps couleurs vives, qu'ils avaient dû trouver dans le magasin de farce et attrape, criaient HARE HARE HARE HARE HARE HARE HARE HARE HARE ! En agitant des tambourins à la main et en marchant en sandales sur le sol noir de New York pailleté dune constellation de chewing-gums. Au même moment, dans une rue parallèle, des spécimens d'élite les yeux grands ouverts et les narines pleines de très généreusement ouverts anneaux de carbone entraînant une excitation alkaloide folle. Ils agitaient des bouts de papiers, des grimaces de masques de théâtre grec ancien deformaient leurs visages et ils criaient, dans un vacarme tonitruant, jetant des papiers au sol pour honorer leur divinité : BUY BUY 1000 SHARE SHORT SELL FUCK THESE GUYS BULLISH 10 TIMES COCA COCA COLA.
Sur mon lit, moi-même, je continuais follement d'agiter mes cheveux, qui de plus caressaient de façon bien plaisante mon dos de leur boucles pesantes. A chaque mouvement d'un côté mes poumons criaient d'eux même : HA, puis RE !
Je me suis dit que j'étais flchu et que demain j'irai entouré de ma couette entrer dans une rame de métro bondée à 8h du matin et devant un public d'une disposition unanimement cadavérique la boisson d'où ces savants allemands ont extrait ma KOFFEIN n'ayant provoqué qu'un léger élan de fatalisme les poussant à rejoindre la première étape de leur tragédie en trois actes, par la catabase du Métropolitain.
Les yeux cernés de la foule bigarrée sur le quai se leva dans un réflexe soudain de peur face à l'hurluberlu encouetté qui allait être le catalyseur dune journée pire que la veille en voyant en lui dans le voyage à venir. Moi qui 5 minutes plus tôt m'agitait joyeusement le crâne en criant dans ma tête HARE, fut pris d'une soudaine envie de me jeter sous le métro qui crissait bruyamment et électrisait la bande de zombies jusqu'alors immobiles.
il y a 13 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJe tente un très léger changement de titre de topic pour quémander votre attention
il y a 13 heures
Mince il m’a eu
Allez lit c'est marrant tu verras
il y a 13 heures
Hop hop hop les bites dodelinantes on vient lire la dernière fournée de miel de TEDAX
il y a 13 heures
Allez lit c'est marrant tu verras
il y a 13 heures
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