Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
J'ai surement oublié pleins de choses, vous pourrez les mettre en commentaire, par exemple l'histoire des panneaux a 80, un vrai gâchis.
Dette publique : la dette est passée d’environ 97 % du PIB en 2017 à 115,7 % fin 2025, puis 119 % au deuxième trimestre 2026.
Déficit public : le déficit, qui était de 2,6 % du PIB en 2017, atteignait encore 5,1 % en 2025.
Dépenses publiques : elles représentaient 56,5 % du PIB en 2017 contre 57,2 % en 2025.
Gilets jaunes : la hausse de la fiscalité sur les carburants a déclenché en 2018 une crise sociale nationale qui a contraint le gouvernement à revoir sa copie.
Pouvoir d'achat : l'inflation a contraint l'État à multiplier les dispositifs de soutien aux ménages, avec un coût budgétaire considérable.
Réforme des retraites : le passage progressif de l'âge légal de 62 à 64 ans en 2023 a provoqué une mobilisation sociale massive.
Article 49.3 : le gouvernement a utilisé à plusieurs reprises le 49.3 pour faire adopter des textes sans vote final de l'Assemblée nationale.
ISF : la transformation de l'ISF en IFI en 2018 est devenue l'un des symboles les plus contestés de la politique fiscale de Macron.
Flat tax : l'instauration du prélèvement forfaitaire unique de 30 % sur les revenus du capital a alimenté les critiques sur la fiscalité des plus hauts patrimoines.
APL : la baisse de cinq euros mensuels des aides personnalisées au logement en 2017 avait provoqué une importante polémique.
Assurance-chômage : plusieurs réformes ont durci ou modifié les conditions d'indemnisation des demandeurs d'emploi.
RSA : la réforme conditionnant davantage le RSA à une activité d'environ quinze heures hebdomadaires a suscité de fortes critiques.
Hôpital public : les difficultés de recrutement, de lits et de fonctionnement des urgences sont restées persistantes malgré plusieurs plans gouvernementaux.
Éducation nationale : les difficultés de recrutement des enseignants et les tensions sur les conditions de travail ont continué pendant les deux mandats.
Crise des urgences : de nombreux établissements hospitaliers ont connu des fermetures temporaires ou des restrictions de services faute de personnel.
Déserts médicaux : l'accès aux médecins reste difficile dans de nombreux territoires malgré les politiques engagées.
Démission de Nicolas Hulot : le départ du ministre de la Transition écologique en 2018 a constitué un sérieux avertissement sur les tensions autour de la politique environnementale.
Convention citoyenne pour le climat : plusieurs participants ont estimé que les propositions issues de la Convention avaient été insuffisamment reprises.
Crise écologique : malgré les objectifs climatiques affichés, la France continue de devoir accélérer la réduction de ses émissions pour respecter ses engagements.
Agriculture : les mobilisations agricoles de 2024 ont révélé une accumulation de mécontentements concernant les normes, les revenus et les contraintes administratives.
Prix de l'électricité : la crise énergétique a obligé l'État à intervenir massivement pour limiter l'explosion des factures.
Bouclier tarifaire : la protection des consommateurs contre la hausse de l'énergie a représenté une dépense publique considérable.
Carburants : le gouvernement a dû multiplier les dispositifs temporaires pour amortir la flambée des prix à la pompe.
Réindustrialisation : malgré les investissements annoncés, la France conserve un important déficit commercial.
Commerce extérieur : la France reste structurellement déficitaire dans ses échanges de biens, malgré certaines améliorations ponctuelles.
Fermetures d'usines : plusieurs restructurations industrielles ont continué malgré le discours sur la réindustrialisation.
Souveraineté industrielle : les crises sanitaires et énergétiques ont révélé la dépendance française à certaines productions étrangères.
Dépendance aux médicaments : la France reste dépendante de chaînes de production étrangères pour une partie de ses médicaments et produits de santé.
Dépendance énergétique : la crise de 2022 a montré la vulnérabilité européenne et française face aux perturbations du marché de l'énergie.
Nucléaire : la politique nucléaire française a connu plusieurs revirements et débats sur le rythme de construction des nouveaux réacteurs.
Fessenheim : la fermeture des deux réacteurs de Fessenheim en 2020 reste très contestée politiquement au regard du retour ultérieur en force du nucléaire.
Déficit commercial : la France n'a pas réussi sous Macron à inverser durablement sa situation commerciale déficitaire.
Fiscalité : malgré certaines baisses d'impôts, les prélèvements obligatoires représentaient encore 43,6 % du PIB en 2025.
Dette de l'État : la dette n'a pas été stabilisée malgré les nombreuses annonces de maîtrise des dépenses.
Charge des intérêts : la remontée des taux d'intérêt a considérablement renchéri le coût du financement de la dette française.
Objectif des 3 % : la France reste très éloignée de la limite européenne de déficit de 3 % du PIB.
Procédure européenne : la France fait l'objet d'une procédure européenne pour déficit excessif.
Budget 2025 : les négociations budgétaires ont illustré la difficulté croissante à trouver une majorité parlementaire sur les économies et les recettes.
Dissolution de 2024 : Macron a dissous l'Assemblée nationale après les élections européennes, provoquant des législatives qui n'ont dégagé aucune majorité absolue.
Fragmentation parlementaire : depuis les législatives de 2024, l'Assemblée nationale est divisée en plusieurs blocs rendant les majorités très difficiles à construire.
Instabilité gouvernementale : la période postérieure aux législatives de 2024 a été marquée par une succession rapide de gouvernements.
Motion de censure : plusieurs gouvernements ont été menacés ou renversés dans un contexte de forte instabilité parlementaire.
Budget bloqué : l'absence de majorité stable a compliqué l'adoption de plusieurs textes financiers.
Crise de confiance : la succession des crises sociales et politiques a durablement alimenté la défiance envers l'exécutif.
Affaire Benalla : l'affaire impliquant Alexandre Benalla en 2018 a déclenché une importante crise politique et institutionnelle autour de l'Élysée.
Communication présidentielle : certaines déclarations de Macron, notamment sur les « Gaulois réfractaires » ou les « gens qui ne sont rien », ont contribué à une image de pouvoir éloigné d'une partie de la population.
« Quoi qu'il en coûte » : la politique massive de soutien économique pendant le Covid a permis d'éviter une partie des faillites mais a également fortement accru les dépenses et la dette.
Gestion du Covid : les confinements, restrictions sanitaires, pass sanitaire et vaccination obligatoire pour certaines professions ont provoqué d'importantes controverses politiques et sociales.
Immigration : malgré plusieurs réformes et une loi immigration très débattue, la question migratoire demeure l'un des sujets les plus conflictuels de la politique française.
Bilan budgétaire global : près de dix ans après l'arrivée de Macron à l'Élysée, la France cumule une dette publique proche de 119 % du PIB, un déficit encore supérieur à 5 % et des dépenses publiques autour de 57 % du PIB
Dette publique : la dette est passée d’environ 97 % du PIB en 2017 à 115,7 % fin 2025, puis 119 % au deuxième trimestre 2026.
Déficit public : le déficit, qui était de 2,6 % du PIB en 2017, atteignait encore 5,1 % en 2025.
Dépenses publiques : elles représentaient 56,5 % du PIB en 2017 contre 57,2 % en 2025.
Gilets jaunes : la hausse de la fiscalité sur les carburants a déclenché en 2018 une crise sociale nationale qui a contraint le gouvernement à revoir sa copie.
Pouvoir d'achat : l'inflation a contraint l'État à multiplier les dispositifs de soutien aux ménages, avec un coût budgétaire considérable.
Réforme des retraites : le passage progressif de l'âge légal de 62 à 64 ans en 2023 a provoqué une mobilisation sociale massive.
Article 49.3 : le gouvernement a utilisé à plusieurs reprises le 49.3 pour faire adopter des textes sans vote final de l'Assemblée nationale.
ISF : la transformation de l'ISF en IFI en 2018 est devenue l'un des symboles les plus contestés de la politique fiscale de Macron.
Flat tax : l'instauration du prélèvement forfaitaire unique de 30 % sur les revenus du capital a alimenté les critiques sur la fiscalité des plus hauts patrimoines.
APL : la baisse de cinq euros mensuels des aides personnalisées au logement en 2017 avait provoqué une importante polémique.
Assurance-chômage : plusieurs réformes ont durci ou modifié les conditions d'indemnisation des demandeurs d'emploi.
RSA : la réforme conditionnant davantage le RSA à une activité d'environ quinze heures hebdomadaires a suscité de fortes critiques.
Hôpital public : les difficultés de recrutement, de lits et de fonctionnement des urgences sont restées persistantes malgré plusieurs plans gouvernementaux.
Éducation nationale : les difficultés de recrutement des enseignants et les tensions sur les conditions de travail ont continué pendant les deux mandats.
Crise des urgences : de nombreux établissements hospitaliers ont connu des fermetures temporaires ou des restrictions de services faute de personnel.
Déserts médicaux : l'accès aux médecins reste difficile dans de nombreux territoires malgré les politiques engagées.
Démission de Nicolas Hulot : le départ du ministre de la Transition écologique en 2018 a constitué un sérieux avertissement sur les tensions autour de la politique environnementale.
Convention citoyenne pour le climat : plusieurs participants ont estimé que les propositions issues de la Convention avaient été insuffisamment reprises.
Crise écologique : malgré les objectifs climatiques affichés, la France continue de devoir accélérer la réduction de ses émissions pour respecter ses engagements.
Agriculture : les mobilisations agricoles de 2024 ont révélé une accumulation de mécontentements concernant les normes, les revenus et les contraintes administratives.
Prix de l'électricité : la crise énergétique a obligé l'État à intervenir massivement pour limiter l'explosion des factures.
Bouclier tarifaire : la protection des consommateurs contre la hausse de l'énergie a représenté une dépense publique considérable.
Carburants : le gouvernement a dû multiplier les dispositifs temporaires pour amortir la flambée des prix à la pompe.
Réindustrialisation : malgré les investissements annoncés, la France conserve un important déficit commercial.
Commerce extérieur : la France reste structurellement déficitaire dans ses échanges de biens, malgré certaines améliorations ponctuelles.
Fermetures d'usines : plusieurs restructurations industrielles ont continué malgré le discours sur la réindustrialisation.
Souveraineté industrielle : les crises sanitaires et énergétiques ont révélé la dépendance française à certaines productions étrangères.
Dépendance aux médicaments : la France reste dépendante de chaînes de production étrangères pour une partie de ses médicaments et produits de santé.
Dépendance énergétique : la crise de 2022 a montré la vulnérabilité européenne et française face aux perturbations du marché de l'énergie.
Nucléaire : la politique nucléaire française a connu plusieurs revirements et débats sur le rythme de construction des nouveaux réacteurs.
Fessenheim : la fermeture des deux réacteurs de Fessenheim en 2020 reste très contestée politiquement au regard du retour ultérieur en force du nucléaire.
Déficit commercial : la France n'a pas réussi sous Macron à inverser durablement sa situation commerciale déficitaire.
Fiscalité : malgré certaines baisses d'impôts, les prélèvements obligatoires représentaient encore 43,6 % du PIB en 2025.
Dette de l'État : la dette n'a pas été stabilisée malgré les nombreuses annonces de maîtrise des dépenses.
Charge des intérêts : la remontée des taux d'intérêt a considérablement renchéri le coût du financement de la dette française.
Objectif des 3 % : la France reste très éloignée de la limite européenne de déficit de 3 % du PIB.
Procédure européenne : la France fait l'objet d'une procédure européenne pour déficit excessif.
Budget 2025 : les négociations budgétaires ont illustré la difficulté croissante à trouver une majorité parlementaire sur les économies et les recettes.
Dissolution de 2024 : Macron a dissous l'Assemblée nationale après les élections européennes, provoquant des législatives qui n'ont dégagé aucune majorité absolue.
Fragmentation parlementaire : depuis les législatives de 2024, l'Assemblée nationale est divisée en plusieurs blocs rendant les majorités très difficiles à construire.
Instabilité gouvernementale : la période postérieure aux législatives de 2024 a été marquée par une succession rapide de gouvernements.
Motion de censure : plusieurs gouvernements ont été menacés ou renversés dans un contexte de forte instabilité parlementaire.
Budget bloqué : l'absence de majorité stable a compliqué l'adoption de plusieurs textes financiers.
Crise de confiance : la succession des crises sociales et politiques a durablement alimenté la défiance envers l'exécutif.
Affaire Benalla : l'affaire impliquant Alexandre Benalla en 2018 a déclenché une importante crise politique et institutionnelle autour de l'Élysée.
Communication présidentielle : certaines déclarations de Macron, notamment sur les « Gaulois réfractaires » ou les « gens qui ne sont rien », ont contribué à une image de pouvoir éloigné d'une partie de la population.
« Quoi qu'il en coûte » : la politique massive de soutien économique pendant le Covid a permis d'éviter une partie des faillites mais a également fortement accru les dépenses et la dette.
Gestion du Covid : les confinements, restrictions sanitaires, pass sanitaire et vaccination obligatoire pour certaines professions ont provoqué d'importantes controverses politiques et sociales.
Immigration : malgré plusieurs réformes et une loi immigration très débattue, la question migratoire demeure l'un des sujets les plus conflictuels de la politique française.
Bilan budgétaire global : près de dix ans après l'arrivée de Macron à l'Élysée, la France cumule une dette publique proche de 119 % du PIB, un déficit encore supérieur à 5 % et des dépenses publiques autour de 57 % du PIB
il y a 3 jours
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Maintenant demande lui la même chose avec les anciens présidents, ça devrait pas être très différent
Maintenant demande lui la même chose avec les anciens présidents, ça devrait pas être très différent
il y a 3 jours










