Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
- Voilà tout ; j'ai chuté, d'autres l'ont fait aussi. J'assume et je me désole, nul n'est toujours bon et ne le sera jamais. On blessera toujours l'autre et on s'en voudra. Je ne veux plus en vouloir envers ceux qui me blessent maintenant. Car la tragédie de l'homme est qu'il est conscient de sa propre ignominie et de sa faiblesse à la maîtriser.
- Ecoute, mon fils et mon frère quand tu auras entendu. Jésus a fouetté les marchands du temple, il n'a pas pardonné ni souffert de tous les péchés des hommes pour les en expier, car lui-même, ce ci-devant Dieu de l'amour du fouet et de l'épée, a pêché. Jésus n'a souffert et racheté que l'orgueil de cet enfant cruel qu'on voit parfois, à l'image du Très Haut, tordre le coup d'un chat et sentir en récompense divinement allouée une décharge qui dépasse tout entendement et tout ces râles qui suivent l'inimaginable frottement d'un amas de chair spongieux empli du sang mortifère dont les replis de cette mycelle tératologique se mêle dans une étreinte abominable dans la purulence des décharges mucileuses et leukorrhéennes du pendant de ces mariages putrides de la divine création de ce Dieu au visage défiguré de véroles et d'insoutenables grappes de condylomes luisant et dévorant la moitié de sa lèvre.
Le loisir préféré de ce Démon qui se dit Dieu, et s'esclaffe d'un croassement guttural de sa création infâme, c'est d'avoir donné quelques forme plus monstrueuses encore à l'amas primordial du tératome à dent et à cheveux qu'on découvre encore amusé dans des recoins retors des glandes ignobles du conduit viscéral de l'enfance en façonnement.
Voilà donc ce Dieu fait homme pour se réjouir du nadir plein d'extase du spectacle de sa monstrogénèse, qui jusqu'à la fin des temps s'écorchera, survivra de longues heures dans le froid et rongé d'asticots, des lambeaux de ses viscères explosés, penderont sur son oeil resté pendant à terre dans le contenu fétide de ses entrailles. Au loin ses jambes maintenant ne seront que l'amas de putréfaction que les hommes dans leur soif insatiable de charognes et de souillures appelleront l'humus, le self de la Terre, et je ne sais quelle autre fadaise.
Dieu rit et il est descendu pour rire de tout son saoul. Sur sa croix il a libéré pour l'éternité les hommes de leur ignardise. Enfin les hommes vivront comme il leur a toujours été prédestiné. Il n'y a que les Papous qui méprisent noblement Dieu. Ils ne se tuent pas mais jouent à la guerre, à lancer et esquiver des parodies d'attaques, puis dansent et crient, et rient, eux, de Dieu. Et ils mangent sans sourciller les sous-hommes, ces esclaves de ce Dieu impie.
- Ecoute, mon fils et mon frère quand tu auras entendu. Jésus a fouetté les marchands du temple, il n'a pas pardonné ni souffert de tous les péchés des hommes pour les en expier, car lui-même, ce ci-devant Dieu de l'amour du fouet et de l'épée, a pêché. Jésus n'a souffert et racheté que l'orgueil de cet enfant cruel qu'on voit parfois, à l'image du Très Haut, tordre le coup d'un chat et sentir en récompense divinement allouée une décharge qui dépasse tout entendement et tout ces râles qui suivent l'inimaginable frottement d'un amas de chair spongieux empli du sang mortifère dont les replis de cette mycelle tératologique se mêle dans une étreinte abominable dans la purulence des décharges mucileuses et leukorrhéennes du pendant de ces mariages putrides de la divine création de ce Dieu au visage défiguré de véroles et d'insoutenables grappes de condylomes luisant et dévorant la moitié de sa lèvre.
Le loisir préféré de ce Démon qui se dit Dieu, et s'esclaffe d'un croassement guttural de sa création infâme, c'est d'avoir donné quelques forme plus monstrueuses encore à l'amas primordial du tératome à dent et à cheveux qu'on découvre encore amusé dans des recoins retors des glandes ignobles du conduit viscéral de l'enfance en façonnement.
Voilà donc ce Dieu fait homme pour se réjouir du nadir plein d'extase du spectacle de sa monstrogénèse, qui jusqu'à la fin des temps s'écorchera, survivra de longues heures dans le froid et rongé d'asticots, des lambeaux de ses viscères explosés, penderont sur son oeil resté pendant à terre dans le contenu fétide de ses entrailles. Au loin ses jambes maintenant ne seront que l'amas de putréfaction que les hommes dans leur soif insatiable de charognes et de souillures appelleront l'humus, le self de la Terre, et je ne sais quelle autre fadaise.
Dieu rit et il est descendu pour rire de tout son saoul. Sur sa croix il a libéré pour l'éternité les hommes de leur ignardise. Enfin les hommes vivront comme il leur a toujours été prédestiné. Il n'y a que les Papous qui méprisent noblement Dieu. Ils ne se tuent pas mais jouent à la guerre, à lancer et esquiver des parodies d'attaques, puis dansent et crient, et rient, eux, de Dieu. Et ils mangent sans sourciller les sous-hommes, ces esclaves de ce Dieu impie.
il y a 11 jours
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