Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
J'ai essayé de faire une synthèse à l'aide de l'IA uniquement centré en Amérique du Sud, plutard je ferais l'Amérique du Nord
Les juifs ont contribué à l'esclavage noir, proportionnellement ils étaient minoritaire, donc une influence minime sur la traite négrière, mais proportionnellement ont bien participé à leur petite échelle autant que les blancs
- SURINAME -
La colonie Juif surinamai (ancienne Guyane juif néerlandaise, séfarade en Amérique du Sud).
C’est l’une des plus anciennes communautés juives des Amériques. Elle s’est formée dès le milieu du XVIIe siècle.
Ils fondent une colonie agricole autonome le long du fleuve Suriname, appelée Jodensavanne (ou « Jérusalem sur le fleuve »). Au sommet de sa prospérité (fin XVIIe-début XVIIIe siècle), Selon certains historiens, c’était la seule communauté juive de la diaspora à bénéficier d’une autonomie politique quasi complète avant la création d’Israël en 1948.
On y comptait des dizaines de plantations de canne à sucre (plus de 60, voire jusqu’à 115, environ 500-600 Juifs et plusieurs milliers d’esclaves africains.
1684 (recensement colonial) :
Les Juifs représentaient environ 28 à 31 %(232 Juifs sur environ 742 Blancs).
Ils possédaient environ 30 % des esclaves africains de la colonie (1 298 esclaves sur un total d’environ 4 200).
→ Leur part d’esclaves était donc proportionnelle (légèrement supérieure) à leur poids démographique parmi les Blancs
- CURAÇAO -
Curaçao était très différent du Suriname. Ce n’était pas une colonie de plantations sucrières, mais un entrepôt commercial et un centre de transbordement d’esclaves.
Les Juifs (surtout séfarades portugais) arrivent dès 1651.
Au milieu du XVIIIe siècle, ils représentent environ la moitié de la population blanche.
En 1789 : environ 1 095 Juifs 30-40 %, ils dominaient le commerce, l’assurance, le courtage et le transport maritime.
Curaçao n’avait presque pas de grandes plantations. Les esclaves servaient surtout à des usages domestiques, artisanaux et commerciaux.
En 1764-1765 les Juifs possédaient 860 esclaves (moyenne 5,5 par propriétaire)
Non-Juifs : moyenne 11,9 esclaves
En 1863 Les Juifs possédaient 27,4 % de tous les esclaves de l’île
Alors qu’ils ne représentaient que 6,9 % de la population libre
À la fin de l’esclavage, les Juifs étaient surreprésentés dans la possession d’esclaves par rapport à leur poids dans la population libre.
- BRÉSIL, RECIFE PERNAMBOUC -
En 1630, la Compagnie néerlandaise des Indes occidentales (WIC) conquiert le nord-est du Brésil (Pernambouc, avec Recife comme centre). Cette période dure jusqu’en 1654, date à laquelle les Portugais reprennent le territoire.
Les Juifs (surtout séfarades d’Amsterdam, d’origine portugaise) arrivent en grand nombre grâce à la liberté religieuse accordée par les Néerlandais. Beaucoup étaient d’anciens « Nouveaux Chrétiens » (conversos) qui pouvaient enfin pratiquer ouvertement le judaïsme.
Population juive maximale vers 1645 : environ 1 450 personnes, soit près de la moitié de la population blanche civile.
Ils possédaient environ 6 % des moulins à sucre (environ 6 à 10 sur plus de 120).
Ils jouaient un rôle important dans le commerce du sucre et le crédit.
Les Juifs n’étaient pas les principaux propriétaires de plantations. Leur part restait minoritaire (environ 6 % des engenhos).
Commerce d’esclaves (le point le plus important)
Les Juifs de Recife jouaient un rôle significatif en tant qu’intermédiaires :
Ils achetaient les esclaves aux enchères de la WIC à Recife.
Ils les revendait ensuite à crédit aux planteurs (souvent portugais catholiques) en échange de sucre futur.
Dans certaines années (notamment 1643), les Juifs portugais ont acheté plus d’esclaves que les autres groupes de commerçants réunis.
Leur participation à la traite transatlantique elle-même (navires allant en Afrique) était beaucoup plus limitée. La plupart des esclaves arrivaient via la WIC. Quelques Juifs d’Amsterdam ont toutefois affrété des navires pour leur propre compte comme le Jacob de Mordechay Senior.
Le Brésil néerlandais est donc le premier grand centre juif ouvert des Amériques, et l’un des endroits où les Juifs ont eu le rôle le plus visible dans le commerce local d’esclaves, même s’ils n’étaient pas les principaux propriétaires de plantations.
- BERBADOS/JAMAÏQUE, COLONIES ANGLAISE -
Les premiers Juifs (surtout des séfarades portugais) arrivent à la Barbade dès 1628, Les marchands anglais se plaignent de la concurrence juive. Il y a eu des pétitions et des lois contre le commerce juifs, mais en Jamaïque les restrictions légales étaient moins sévères qu’à la Barbade.
Les Juifs de berdade et de Jamaïque ont participé à l’esclavage, mais leur poids est resté limité.
Port Royal 1680: Juifs = 3,8 % des ménages → 5,8 % des esclaves de la ville
Kingston (XVIIIe): environ 15–18 % des esclaves de la ville appartenaient à des Juifs
Jamaïque entière 1817: Juifs possédaient 6 538 esclaves sur 345 252 → 1,8 % du total
Kingston 1817: 14,7 % des esclaves de la ville
Conclusion:
Comme à la Barbade, les Juifs de Jamaïque ont participé à l’économie esclavagiste surtout en tant que commerçants urbains. Ils possédaient des esclaves (surtout en ville) dans des proportions proches ou légèrement supérieures à leur poids démographique local, mais leur part dans l’esclavage global de l’île restait très faible (moins de 2 %). Leur rôle dans la traite transatlantique était marginal.
Les juifs ont contribué à l'esclavage noir, proportionnellement ils étaient minoritaire, donc une influence minime sur la traite négrière, mais proportionnellement ont bien participé à leur petite échelle autant que les blancs
- SURINAME -
La colonie Juif surinamai (ancienne Guyane juif néerlandaise, séfarade en Amérique du Sud).
C’est l’une des plus anciennes communautés juives des Amériques. Elle s’est formée dès le milieu du XVIIe siècle.
Ils fondent une colonie agricole autonome le long du fleuve Suriname, appelée Jodensavanne (ou « Jérusalem sur le fleuve »). Au sommet de sa prospérité (fin XVIIe-début XVIIIe siècle), Selon certains historiens, c’était la seule communauté juive de la diaspora à bénéficier d’une autonomie politique quasi complète avant la création d’Israël en 1948.
On y comptait des dizaines de plantations de canne à sucre (plus de 60, voire jusqu’à 115, environ 500-600 Juifs et plusieurs milliers d’esclaves africains.
1684 (recensement colonial) :
Les Juifs représentaient environ 28 à 31 %(232 Juifs sur environ 742 Blancs).
Ils possédaient environ 30 % des esclaves africains de la colonie (1 298 esclaves sur un total d’environ 4 200).
→ Leur part d’esclaves était donc proportionnelle (légèrement supérieure) à leur poids démographique parmi les Blancs
- CURAÇAO -
Curaçao était très différent du Suriname. Ce n’était pas une colonie de plantations sucrières, mais un entrepôt commercial et un centre de transbordement d’esclaves.
Les Juifs (surtout séfarades portugais) arrivent dès 1651.
Au milieu du XVIIIe siècle, ils représentent environ la moitié de la population blanche.
En 1789 : environ 1 095 Juifs 30-40 %, ils dominaient le commerce, l’assurance, le courtage et le transport maritime.
Curaçao n’avait presque pas de grandes plantations. Les esclaves servaient surtout à des usages domestiques, artisanaux et commerciaux.
En 1764-1765 les Juifs possédaient 860 esclaves (moyenne 5,5 par propriétaire)
Non-Juifs : moyenne 11,9 esclaves
En 1863 Les Juifs possédaient 27,4 % de tous les esclaves de l’île
Alors qu’ils ne représentaient que 6,9 % de la population libre
À la fin de l’esclavage, les Juifs étaient surreprésentés dans la possession d’esclaves par rapport à leur poids dans la population libre.
- BRÉSIL, RECIFE PERNAMBOUC -
En 1630, la Compagnie néerlandaise des Indes occidentales (WIC) conquiert le nord-est du Brésil (Pernambouc, avec Recife comme centre). Cette période dure jusqu’en 1654, date à laquelle les Portugais reprennent le territoire.
Les Juifs (surtout séfarades d’Amsterdam, d’origine portugaise) arrivent en grand nombre grâce à la liberté religieuse accordée par les Néerlandais. Beaucoup étaient d’anciens « Nouveaux Chrétiens » (conversos) qui pouvaient enfin pratiquer ouvertement le judaïsme.
Population juive maximale vers 1645 : environ 1 450 personnes, soit près de la moitié de la population blanche civile.
Ils possédaient environ 6 % des moulins à sucre (environ 6 à 10 sur plus de 120).
Ils jouaient un rôle important dans le commerce du sucre et le crédit.
Les Juifs n’étaient pas les principaux propriétaires de plantations. Leur part restait minoritaire (environ 6 % des engenhos).
Commerce d’esclaves (le point le plus important)
Les Juifs de Recife jouaient un rôle significatif en tant qu’intermédiaires :
Ils achetaient les esclaves aux enchères de la WIC à Recife.
Ils les revendait ensuite à crédit aux planteurs (souvent portugais catholiques) en échange de sucre futur.
Dans certaines années (notamment 1643), les Juifs portugais ont acheté plus d’esclaves que les autres groupes de commerçants réunis.
Leur participation à la traite transatlantique elle-même (navires allant en Afrique) était beaucoup plus limitée. La plupart des esclaves arrivaient via la WIC. Quelques Juifs d’Amsterdam ont toutefois affrété des navires pour leur propre compte comme le Jacob de Mordechay Senior.
Le Brésil néerlandais est donc le premier grand centre juif ouvert des Amériques, et l’un des endroits où les Juifs ont eu le rôle le plus visible dans le commerce local d’esclaves, même s’ils n’étaient pas les principaux propriétaires de plantations.
- BERBADOS/JAMAÏQUE, COLONIES ANGLAISE -
Les premiers Juifs (surtout des séfarades portugais) arrivent à la Barbade dès 1628, Les marchands anglais se plaignent de la concurrence juive. Il y a eu des pétitions et des lois contre le commerce juifs, mais en Jamaïque les restrictions légales étaient moins sévères qu’à la Barbade.
Les Juifs de berdade et de Jamaïque ont participé à l’esclavage, mais leur poids est resté limité.
Port Royal 1680: Juifs = 3,8 % des ménages → 5,8 % des esclaves de la ville
Kingston (XVIIIe): environ 15–18 % des esclaves de la ville appartenaient à des Juifs
Jamaïque entière 1817: Juifs possédaient 6 538 esclaves sur 345 252 → 1,8 % du total
Kingston 1817: 14,7 % des esclaves de la ville
Conclusion:
Comme à la Barbade, les Juifs de Jamaïque ont participé à l’économie esclavagiste surtout en tant que commerçants urbains. Ils possédaient des esclaves (surtout en ville) dans des proportions proches ou légèrement supérieures à leur poids démographique local, mais leur part dans l’esclavage global de l’île restait très faible (moins de 2 %). Leur rôle dans la traite transatlantique était marginal.
il y a une heure
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