Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubspédophilie, oisiveté, et inceste
Vous devez être au niveau
pour voir ce message.
il y a une heure
Profiter du travail des autres pour s'en sortir dans la vie
De la fonte et des chèvres
il y a une heure
Taxer la réussite des autres pour financer ses échecs
De la fonte et des chèvres
il y a une heure
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsla haine des blancs
la destruction de la société
l'amour du métèque
la destruction de la société
l'amour du métèque
Extension afficher post niveau : https://greasyfork.org/fr[...]se-lecture-directe-niveau
il y a une heure
L'égalité.
En opposition à la liberté qui est la valeur de la droite.
A ma connaissance il n’y a pas de partis de droite ou de gauche en France.
En opposition à la liberté qui est la valeur de la droite.
A ma connaissance il n’y a pas de partis de droite ou de gauche en France.
il y a une heure
L'idée centrale est assez simple, mais ses implications sont beaucoup plus larges.
1. Le point de départ : le problème de la loyauté
Spandrell part d'une question qui est en réalité assez classique en théorie politique :
Comment une classe dirigeante peut-elle devenir suffisamment cohérente et loyale pour conserver le pouvoir ?
Selon lui, une classe dirigeante composée de personnes qui réussissent naturellement dans une société relativement libre n'a pas nécessairement besoin du régime.
Un individu compétent, riche, populaire ou doté d'un statut élevé peut réussir sous différents régimes. Il a donc relativement peu de raisons d'être extrêmement loyal envers une organisation politique particulière.
À l'inverse, quelqu'un dont le statut est faible dans l'ordre social existant a beaucoup plus à gagner d'un bouleversement de cet ordre.
C'est là que Spandrell fait intervenir Lénine.
2. Ce que Spandrell trouve génial chez le léninisme
Dans son interprétation, le génie organisationnel de Lénine n'est pas principalement le marxisme économique.
C'est d'avoir compris qu'une organisation politique pouvait créer une nouvelle élite à partir de personnes qui avaient peu de statut dans l'ancien système.
Les bolcheviques pouvaient ainsi recruter des personnes qui avaient beaucoup à gagner de leur victoire et beaucoup à perdre en cas de restauration de l'ancien ordre.
Spandrell décrit donc une logique :
ancien ordre → individus marginalisés → nouveau mouvement → promotion de ces individus → loyauté envers le mouvement
Une fois que ces personnes ont obtenu leur position grâce au nouveau régime, elles ont un intérêt matériel et social à ce que le régime survive.
C'est cette relation entre promotion et loyauté que Spandrell considère comme le véritable apport du léninisme.
1. Le point de départ : le problème de la loyauté
Spandrell part d'une question qui est en réalité assez classique en théorie politique :
Comment une classe dirigeante peut-elle devenir suffisamment cohérente et loyale pour conserver le pouvoir ?
Selon lui, une classe dirigeante composée de personnes qui réussissent naturellement dans une société relativement libre n'a pas nécessairement besoin du régime.
Un individu compétent, riche, populaire ou doté d'un statut élevé peut réussir sous différents régimes. Il a donc relativement peu de raisons d'être extrêmement loyal envers une organisation politique particulière.
À l'inverse, quelqu'un dont le statut est faible dans l'ordre social existant a beaucoup plus à gagner d'un bouleversement de cet ordre.
C'est là que Spandrell fait intervenir Lénine.
2. Ce que Spandrell trouve génial chez le léninisme
Dans son interprétation, le génie organisationnel de Lénine n'est pas principalement le marxisme économique.
C'est d'avoir compris qu'une organisation politique pouvait créer une nouvelle élite à partir de personnes qui avaient peu de statut dans l'ancien système.
Les bolcheviques pouvaient ainsi recruter des personnes qui avaient beaucoup à gagner de leur victoire et beaucoup à perdre en cas de restauration de l'ancien ordre.
Spandrell décrit donc une logique :
ancien ordre → individus marginalisés → nouveau mouvement → promotion de ces individus → loyauté envers le mouvement
Une fois que ces personnes ont obtenu leur position grâce au nouveau régime, elles ont un intérêt matériel et social à ce que le régime survive.
C'est cette relation entre promotion et loyauté que Spandrell considère comme le véritable apport du léninisme.
This snow-king will go on melting as he comes south.
il y a une heure
3. Pourquoi « biologique » ?
C'est ici que sa théorie devient beaucoup plus controversée.
Spandrell ne parle pas seulement de classes économiques. Il affirme que les êtres humains sont biologiquement différents sur certaines caractéristiques : sexe, capacités cognitives, physique, comportement, etc.
Il suppose également qu'une société relativement libre tend spontanément à transformer ces différences en hiérarchies de statut.
Dans son modèle simplifié :
performance naturelle → statut social
Donc, si certaines catégories ont statistiquement moins de succès dans cette compétition spontanée, elles ont davantage intérêt à soutenir un système qui décorrèle le statut social de la performance telle que Spandrell la définit.
C'est pourquoi il appelle son modèle « biologique » plutôt que simplement « léniniste ».
Il ne faut toutefois pas confondre ici la théorie de Spandrell avec un constat scientifique établi : ses prémisses sur les hiérarchies naturelles et leur traduction sociale sont précisément une partie très contestée de son raisonnement.
4. Le passage décisif : de la Russie soviétique à l'Occident
Spandrell fait ensuite un parallèle historique.
Selon lui, le léninisme classique pouvait fonctionner grâce au ressentiment de classe dans une Russie ou une Chine pauvres :
paysans / ouvriers → ressentiment envers les anciennes élites → révolution → nouvelle élite communiste
Mais dans l'Occident riche de l'après-guerre, le problème est différent.
Le prolétariat occidental possède désormais voiture, logement, consommation de masse, vacances, etc. Le ressentiment de classe devient donc un instrument politique moins puissant.
Il faut alors, selon Spandrell, une autre base de mobilisation.
Et c'est là qu'il place le progressisme contemporain.
C'est ici que sa théorie devient beaucoup plus controversée.
Spandrell ne parle pas seulement de classes économiques. Il affirme que les êtres humains sont biologiquement différents sur certaines caractéristiques : sexe, capacités cognitives, physique, comportement, etc.
Il suppose également qu'une société relativement libre tend spontanément à transformer ces différences en hiérarchies de statut.
Dans son modèle simplifié :
performance naturelle → statut social
Donc, si certaines catégories ont statistiquement moins de succès dans cette compétition spontanée, elles ont davantage intérêt à soutenir un système qui décorrèle le statut social de la performance telle que Spandrell la définit.
C'est pourquoi il appelle son modèle « biologique » plutôt que simplement « léniniste ».
Il ne faut toutefois pas confondre ici la théorie de Spandrell avec un constat scientifique établi : ses prémisses sur les hiérarchies naturelles et leur traduction sociale sont précisément une partie très contestée de son raisonnement.
4. Le passage décisif : de la Russie soviétique à l'Occident
Spandrell fait ensuite un parallèle historique.
Selon lui, le léninisme classique pouvait fonctionner grâce au ressentiment de classe dans une Russie ou une Chine pauvres :
paysans / ouvriers → ressentiment envers les anciennes élites → révolution → nouvelle élite communiste
Mais dans l'Occident riche de l'après-guerre, le problème est différent.
Le prolétariat occidental possède désormais voiture, logement, consommation de masse, vacances, etc. Le ressentiment de classe devient donc un instrument politique moins puissant.
Il faut alors, selon Spandrell, une autre base de mobilisation.
Et c'est là qu'il place le progressisme contemporain.
This snow-king will go on melting as he comes south.
il y a une heure
5. La « Coalition of the Fringes »
C'est probablement le concept le plus important pour comprendre son raisonnement.
Spandrell reprend notamment l'idée de Steve Sailer d'une « Coalition of the Fringes » : une coalition de groupes qui, dans une hiérarchie sociale traditionnelle ou dans une compétition prétendument « naturelle », auraient historiquement disposé de moins de statut.
Il cite notamment :
les femmes ;
les minorités ethniques ;
les homosexuels ;
les transsexuels ;
certaines minorités religieuses ;
les personnes handicapées ;
etc.
Son argument n'est pas simplement que la gauche défend ces groupes.
Il est beaucoup plus fort :
le système politique moderne les utiliserait comme base de sa propre légitimité et de sa propre reproduction.
Autrement dit, ce n'est plus :
« nous aidons les minorités parce que nous croyons à l'égalité »
mais, dans son modèle :
« nous élevons politiquement les groupes qui ont le plus besoin du nouveau système, et leur dépendance à celui-ci garantit leur loyauté. »
C'est cela que Spandrell appelle Biological Leninism.
6. Le mécanisme « Haut + Bas contre Milieu »
Il y a une deuxième dimension très importante.
Spandrell considère qu'une classe dirigeante peut avoir intérêt à s'allier avec les catégories situées au-dessous d'elle contre une catégorie intermédiaire qui pourrait la concurrencer.
Schématiquement :
Élite / Haut
⬇️
alliance
⬆️
groupes marginalisés / Bas
contre :
classe moyenne / majorité relativement autonome
C'est pourquoi certains commentateurs résument le bio-léninisme comme une dynamique « High + Low vs Middle ».
L'intérêt du « Bas » pour l'élite serait sa dépendance :
si votre position sociale dépend fortement du système, vous avez davantage intérêt à défendre ce système.
L'intérêt du « Haut » serait donc de disposer d'une base politique qui lui est reconnaissante et loyale.
C'est probablement le concept le plus important pour comprendre son raisonnement.
Spandrell reprend notamment l'idée de Steve Sailer d'une « Coalition of the Fringes » : une coalition de groupes qui, dans une hiérarchie sociale traditionnelle ou dans une compétition prétendument « naturelle », auraient historiquement disposé de moins de statut.
Il cite notamment :
les femmes ;
les minorités ethniques ;
les homosexuels ;
les transsexuels ;
certaines minorités religieuses ;
les personnes handicapées ;
etc.
Son argument n'est pas simplement que la gauche défend ces groupes.
Il est beaucoup plus fort :
le système politique moderne les utiliserait comme base de sa propre légitimité et de sa propre reproduction.
Autrement dit, ce n'est plus :
« nous aidons les minorités parce que nous croyons à l'égalité »
mais, dans son modèle :
« nous élevons politiquement les groupes qui ont le plus besoin du nouveau système, et leur dépendance à celui-ci garantit leur loyauté. »
C'est cela que Spandrell appelle Biological Leninism.
6. Le mécanisme « Haut + Bas contre Milieu »
Il y a une deuxième dimension très importante.
Spandrell considère qu'une classe dirigeante peut avoir intérêt à s'allier avec les catégories situées au-dessous d'elle contre une catégorie intermédiaire qui pourrait la concurrencer.
Schématiquement :
Élite / Haut
⬇️
alliance
⬆️
groupes marginalisés / Bas
contre :
classe moyenne / majorité relativement autonome
C'est pourquoi certains commentateurs résument le bio-léninisme comme une dynamique « High + Low vs Middle ».
L'intérêt du « Bas » pour l'élite serait sa dépendance :
si votre position sociale dépend fortement du système, vous avez davantage intérêt à défendre ce système.
L'intérêt du « Haut » serait donc de disposer d'une base politique qui lui est reconnaissante et loyale.
This snow-king will go on melting as he comes south.
il y a 44 minutes
7. Pourquoi la compétence devient secondaire
Cela permet de comprendre un autre aspect fondamental du modèle.
Spandrell oppose :
compétence
à
loyauté
Supposons qu'un gouvernement puisse choisir entre :
une personne extrêmement compétente mais indépendante ;
une personne moyennement compétente mais dont la carrière et le statut dépendent entièrement du gouvernement.
Dans la logique bioléniniste, la seconde peut être politiquement plus utile.
Pourquoi ?
Parce que la première pourrait éventuellement devenir un concurrent.
La seconde, elle, a intérêt à défendre le système qui l'a promue.
C'est donc une théorie de la sélection politique : les institutions ne sélectionnent pas nécessairement les individus les plus capables ; elles peuvent sélectionner ceux qui ont les plus fortes raisons de rester fidèles.
Spandrell transpose ainsi à la politique une idée assez générale de théorie des organisations : un principal peut préférer un agent moins performant mais plus contrôlable à un agent très performant mais indépendant.
8. Et pourquoi le système pourrait devenir de plus en plus radical
Il y a ensuite un mécanisme autorenforçant.
Imaginons :
une institution favorise un groupe marginalisé ;
ce groupe acquiert du pouvoir ;
il devient dépendant de l'institution ;
il défend donc l'institution ;
il réclame ensuite davantage de reconnaissance et de pouvoir ;
l'institution répond favorablement ;
davantage de personnes ont alors intérêt à rejoindre cette coalition.
On obtient une sorte de boucle de rétroaction :
promotion → loyauté → pouvoir → nouvelle promotion → davantage de loyauté
C'est pourquoi Spandrell considère le phénomène comme potentiellement beaucoup plus profond qu'une simple idéologie.
Il dit explicitement qu'il ne suppose pas nécessairement l'existence d'un complot conscient : pour lui, le mécanisme peut émerger spontanément des incitations des acteurs
Cela permet de comprendre un autre aspect fondamental du modèle.
Spandrell oppose :
compétence
à
loyauté
Supposons qu'un gouvernement puisse choisir entre :
une personne extrêmement compétente mais indépendante ;
une personne moyennement compétente mais dont la carrière et le statut dépendent entièrement du gouvernement.
Dans la logique bioléniniste, la seconde peut être politiquement plus utile.
Pourquoi ?
Parce que la première pourrait éventuellement devenir un concurrent.
La seconde, elle, a intérêt à défendre le système qui l'a promue.
C'est donc une théorie de la sélection politique : les institutions ne sélectionnent pas nécessairement les individus les plus capables ; elles peuvent sélectionner ceux qui ont les plus fortes raisons de rester fidèles.
Spandrell transpose ainsi à la politique une idée assez générale de théorie des organisations : un principal peut préférer un agent moins performant mais plus contrôlable à un agent très performant mais indépendant.
8. Et pourquoi le système pourrait devenir de plus en plus radical
Il y a ensuite un mécanisme autorenforçant.
Imaginons :
une institution favorise un groupe marginalisé ;
ce groupe acquiert du pouvoir ;
il devient dépendant de l'institution ;
il défend donc l'institution ;
il réclame ensuite davantage de reconnaissance et de pouvoir ;
l'institution répond favorablement ;
davantage de personnes ont alors intérêt à rejoindre cette coalition.
On obtient une sorte de boucle de rétroaction :
promotion → loyauté → pouvoir → nouvelle promotion → davantage de loyauté
C'est pourquoi Spandrell considère le phénomène comme potentiellement beaucoup plus profond qu'une simple idéologie.
Il dit explicitement qu'il ne suppose pas nécessairement l'existence d'un complot conscient : pour lui, le mécanisme peut émerger spontanément des incitations des acteurs
This snow-king will go on melting as he comes south.
il y a 44 minutes
9. Le terme « Cathédrale »
Spandrell utilise également le vocabulaire de « Cathedral », emprunté à la néoréaction, pour désigner l'ensemble des institutions qui produisent et diffusent les normes dominantes : médias, universités, bureaucraties, grandes entreprises, ONG, etc.
Dans son modèle, ces institutions ne doivent donc pas nécessairement se réunir pour décider :
« Faisons du bio-léninisme. »
Le système peut émerger de milliers de décisions individuelles ayant chacune leur propre justification.
Par exemple :
Université : favoriser la diversité
↓
entreprise : reprendre ces normes
↓
média : légitimer ces normes
↓
politicien : reprendre ces thèmes
↓
minorités favorisées : soutenir les institutions
↓
les institutions obtiennent davantage de pouvoir
C'est donc, chez Spandrell, davantage une théorie évolutionnaire des institutions qu'une théorie du complot.
10. Le point le plus radical de sa théorie
La conclusion implicite est assez radicale :
Spandrell ne considère pas seulement que le progressisme se trompe sur certaines politiques.
Il considère qu'il constitue potentiellement un système de pouvoir rationnel pour ceux qui le contrôlent.
C'est une différence importante.
Dans une critique classique de la gauche :
« Les progressistes croient sincèrement à l'égalité mais leurs politiques produisent parfois de mauvais résultats. »
Dans le modèle de Spandrell :
« Les principes égalitaires servent également de mécanisme permettant de construire une classe politique cohérente et dépendante. »
C'est pourquoi le terme « Leninism » est central : il ne signifie pas « communisme » ; il désigne le mécanisme organisationnel de construction d'une classe dirigeante loyale.
Spandrell utilise également le vocabulaire de « Cathedral », emprunté à la néoréaction, pour désigner l'ensemble des institutions qui produisent et diffusent les normes dominantes : médias, universités, bureaucraties, grandes entreprises, ONG, etc.
Dans son modèle, ces institutions ne doivent donc pas nécessairement se réunir pour décider :
« Faisons du bio-léninisme. »
Le système peut émerger de milliers de décisions individuelles ayant chacune leur propre justification.
Par exemple :
Université : favoriser la diversité
↓
entreprise : reprendre ces normes
↓
média : légitimer ces normes
↓
politicien : reprendre ces thèmes
↓
minorités favorisées : soutenir les institutions
↓
les institutions obtiennent davantage de pouvoir
C'est donc, chez Spandrell, davantage une théorie évolutionnaire des institutions qu'une théorie du complot.
10. Le point le plus radical de sa théorie
La conclusion implicite est assez radicale :
Spandrell ne considère pas seulement que le progressisme se trompe sur certaines politiques.
Il considère qu'il constitue potentiellement un système de pouvoir rationnel pour ceux qui le contrôlent.
C'est une différence importante.
Dans une critique classique de la gauche :
« Les progressistes croient sincèrement à l'égalité mais leurs politiques produisent parfois de mauvais résultats. »
Dans le modèle de Spandrell :
« Les principes égalitaires servent également de mécanisme permettant de construire une classe politique cohérente et dépendante. »
C'est pourquoi le terme « Leninism » est central : il ne signifie pas « communisme » ; il désigne le mécanisme organisationnel de construction d'une classe dirigeante loyale.
This snow-king will go on melting as he comes south.
il y a 44 minutes
En une formule
On peut résumer le bio-léninisme de Spandrell ainsi :
Une élite conserve son pouvoir en s'alliant avec des groupes qui ont beaucoup à gagner de l'ordre qu'elle construit et donc beaucoup à perdre de son renversement.
Le qualificatif « bio » vient du fait que Spandrell affirme que les différences biologiques entre individus et groupes déterminent en partie leur position dans les hiérarchies sociales ; le qualificatif « léninisme » vient de l'idée d'utiliser politiquement les groupes qui ont le plus intérêt à la survie du nouveau régime.
Il est important de garder séparées la description de la théorie et sa validité empirique : les mécanismes de loyauté et de patronage qu'elle met en avant sont des objets légitimes d'analyse politique, mais ses prémisses sur les hiérarchies biologiques, la compétence des groupes et l'explication du progressisme occidental sont des affirmations beaucoup plus controversées et ne constituent pas un consensus scientifique.
Si tu veux aller plus loin, le point vraiment intéressant est de voir comment Spandrell passe du bio-léninisme à son explication de la baisse de fécondité et de « l'IQ shredder » : c'est en fait une extension assez logique de la même théorie de la sélection des individus par les institutions.
On peut résumer le bio-léninisme de Spandrell ainsi :
Une élite conserve son pouvoir en s'alliant avec des groupes qui ont beaucoup à gagner de l'ordre qu'elle construit et donc beaucoup à perdre de son renversement.
Le qualificatif « bio » vient du fait que Spandrell affirme que les différences biologiques entre individus et groupes déterminent en partie leur position dans les hiérarchies sociales ; le qualificatif « léninisme » vient de l'idée d'utiliser politiquement les groupes qui ont le plus intérêt à la survie du nouveau régime.
Il est important de garder séparées la description de la théorie et sa validité empirique : les mécanismes de loyauté et de patronage qu'elle met en avant sont des objets légitimes d'analyse politique, mais ses prémisses sur les hiérarchies biologiques, la compétence des groupes et l'explication du progressisme occidental sont des affirmations beaucoup plus controversées et ne constituent pas un consensus scientifique.
Si tu veux aller plus loin, le point vraiment intéressant est de voir comment Spandrell passe du bio-léninisme à son explication de la baisse de fécondité et de « l'IQ shredder » : c'est en fait une extension assez logique de la même théorie de la sélection des individus par les institutions.
This snow-king will go on melting as he comes south.
il y a 44 minutes

































