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Plus ou moins, en tout cas…
:Tristitude:



Si je devais me comparer à celui que j’étais il y a encore quelques mois, je peine presque à me reconnaître.
:Tristitude:


J’étais alors au plus profond de ma déchéance, prisonnier d’une souffrance dont j’étais à la fois le bourreau et la victime.
:Tristitude:


Et pourtant, aujourd’hui… je me sens apaisé.
:Tristitude:
Comme si, après m’être si longtemps acharné contre moi-même, j’avais enfin déposé les armes.
:Tristitude:



Libéré de ces tourments incessants que je m’infligeais, je redécouvre peu à peu ce que signifie simplement… exister, sans souffrir de sa propre existence.
:Tristitude:


Mais une question demeure, tapie quelque part dans un recoin de mon esprit.
:Tristitude:


Combien de temps avant que tout recommence ?
:Tristitude:
Combien de temps avant que je ne sombre à nouveau dans cette déchéance absolue, aussi bien mentale que physique ?
:Tristitude:


Et surtout, quelle obscure circonstance viendra précipiter cette nouvelle chute que je m’imagine déjà inéluctable ?
:Tristitude:


Mais l’est-elle seulement ?
:Tristitude:


Suis-je réellement condamné à revivre éternellement les mêmes souffrances, ou est-ce simplement mon passé qui me persuade que le bonheur ne saurait durer ?
:Tristitude:


Je l’ignore.
:Tristitude:


Peut-être que cette fois-ci, c’est la bonne.
:Tristitude:


Peut-être que je parviendrai enfin à faire la paix avec moi-même, à contempler le monde autrement, à embrasser la vie et tous les êtres qui la peuplent avec cette tendresse que j’aurais tant aimé pouvoir leur offrir autrefois.
:Tristitude:


Peut-être qu’après avoir passé tant de temps à me détester, je vais enfin apprendre à m’aimer, sans condition, sans crainte et sans avoir à justifier ma propre existence.
:Tristitude:


Je veux y croire.
:Tristitude:


Et jusqu’ici, c’est un record : voilà plus de deux semaines que je conserve cette joie de vivre presque perpétuelle, comme si quelque chose en moi, que je croyais définitivement éteint, s’était enfin réveillé.
:Tristitude:


Habituellement, mes rares instants de bonheur ne durent guère plus de deux jours par mois.
:Tristitude:


Le reste n’est qu’une longue et silencieuse descente aux enfers, rythmée par mes propres pensées, mes doutes et cet acharnement cruel dont je suis à la fois l’auteur et le prisonnier.
:Tristitude:


Deux jours de lumière pour une éternité d’obscurité.
Voilà à quoi ressemblait mon existence, du moins jusqu’à présent.
:Tristitude:


Et pourtant, je crois avoir compris quelque chose.
:Tristitude:


Quelque chose d’une simplicité presque ridicule, mais qu’il m’aura fallu tant de souffrances pour entrevoir : apprendre à s’aimer.
:Tristitude:


Apprendre à agir selon sa propre volonté, même lorsque chaque parcelle de notre être nous supplie de renoncer.
:Tristitude:


Persévérer dans ce que l’on désire accomplir, malgré les doutes, malgré la peur, malgré ces blessures invisibles qui nous accompagnent jusque dans nos plus belles journées.
:Tristitude:


Mais surtout, apprendre à partager son bonheur. Avec ses proches, avec des inconnus, avec tous ces êtres dont on ignore les tourments.
:Tristitude:


Un sourire, une parole réconfortante, un geste désintéressé…
:Tristitude:


Toutes ces petites choses qui nous semblent parfois insignifiantes, mais qui peuvent représenter une véritable lueur d’espoir pour quelqu’un dont le monde s’est depuis longtemps assombri.
:Tristitude:


Alors, prenez soin de vous, mes kheys qui souffrez. Apprenez à vous aimer, même lorsque votre propre reflet vous semble être celui de votre pire ennemi.
:Tristitude:


N’attendez pas que toutes vos incertitudes disparaissent pour oser vivre.
:Tristitude:


Essayez de comprendre les autres, de les aimer pour ce qu’ils sont, avec leurs imperfections, leurs blessures et leurs contradictions.
:Tristitude:


Et surtout, ne laissez jamais votre souffrance, aussi profonde et dévorante soit-elle, devenir l’unique maîtresse de vos actions, de vos désirs et de votre avenir.
:Tristitude:


Vous méritez bien davantage que de passer votre existence à vous infliger les tourments dont vous rêvez précisément de vous libérer.
:Tristitude:


Car finalement, la vie peut être belle. Terriblement belle, même.
:Tristitude:


Il suffit parfois de parvenir à la contempler avec un sourire, quand bien même nos plus obscures chimères continueraient de nous murmurer à l’oreille que le désespoir n’est jamais bien loin.
:Tristitude:


Peut-être que le bonheur ne réside pas dans l’absence de souffrance, mais dans cette étrange capacité à continuer d’aimer le monde malgré tout ce qu’il nous a fait endurer.
:Tristitude:


À admirer la lumière sans constamment redouter le retour des ténèbres. À accepter, ne serait-ce qu’un instant, que nous avons nous aussi le droit d’être heureux.
:Tristitude:


C’était mon dernier message, et accessoirement mon dernier topic pour ce début de matinée.
:Tristitude:
Puissé-je avoir encore bien d’autres occasions de partager avec vous cette même énergie, cette tendresse presque débordante que je ressens actuellement, pour le restant de cette journée, peut-être même pour la soirée… et, qui sait, pour tous les jours qui suivront.
:Tristitude:


J’ignore combien de temps durera cette accalmie. Mais pour une fois, plutôt que d’en redouter la fin, j’aimerais simplement me réjouir qu’elle existe.
:Tristitude:


Amour, mes kheys. Amour.
:Tristitude:

il y a 24 minutes
Je te survivrais d'un amour fugace.
il y a 20 minutes
Aaah je croyais que c'était ton dernier topic tout court....

J'étais heureux...

Plus ou moins, en tout cas…
:Tristitude:



Si je devais me comparer à celui que j’étais il y a encore quelques mois, je peine presque à me reconnaître.
:Tristitude:


J’étais alors au plus profond de ma déchéance, prisonnier d’une souffrance dont j’étais à la fois le bourreau et la victime.
:Tristitude:


Et pourtant, aujourd’hui… je me sens apaisé.
:Tristitude:
Comme si, après m’être si longtemps acharné contre moi-même, j’avais enfin déposé les armes.
:Tristitude:



Libéré de ces tourments incessants que je m’infligeais, je redécouvre peu à peu ce que signifie simplement… exister, sans souffrir de sa propre existence.
:Tristitude:


Mais une question demeure, tapie quelque part dans un recoin de mon esprit.
:Tristitude:


Combien de temps avant que tout recommence ?
:Tristitude:
Combien de temps avant que je ne sombre à nouveau dans cette déchéance absolue, aussi bien mentale que physique ?
:Tristitude:


Et surtout, quelle obscure circonstance viendra précipiter cette nouvelle chute que je m’imagine déjà inéluctable ?
:Tristitude:


Mais l’est-elle seulement ?
:Tristitude:


Suis-je réellement condamné à revivre éternellement les mêmes souffrances, ou est-ce simplement mon passé qui me persuade que le bonheur ne saurait durer ?
:Tristitude:


Je l’ignore.
:Tristitude:


Peut-être que cette fois-ci, c’est la bonne.
:Tristitude:


Peut-être que je parviendrai enfin à faire la paix avec moi-même, à contempler le monde autrement, à embrasser la vie et tous les êtres qui la peuplent avec cette tendresse que j’aurais tant aimé pouvoir leur offrir autrefois.
:Tristitude:


Peut-être qu’après avoir passé tant de temps à me détester, je vais enfin apprendre à m’aimer, sans condition, sans crainte et sans avoir à justifier ma propre existence.
:Tristitude:


Je veux y croire.
:Tristitude:


Et jusqu’ici, c’est un record : voilà plus de deux semaines que je conserve cette joie de vivre presque perpétuelle, comme si quelque chose en moi, que je croyais définitivement éteint, s’était enfin réveillé.
:Tristitude:


Habituellement, mes rares instants de bonheur ne durent guère plus de deux jours par mois.
:Tristitude:


Le reste n’est qu’une longue et silencieuse descente aux enfers, rythmée par mes propres pensées, mes doutes et cet acharnement cruel dont je suis à la fois l’auteur et le prisonnier.
:Tristitude:


Deux jours de lumière pour une éternité d’obscurité.
Voilà à quoi ressemblait mon existence, du moins jusqu’à présent.
:Tristitude:


Et pourtant, je crois avoir compris quelque chose.
:Tristitude:
il y a 18 minutes
Je te survivrais d'un amour fugace.
il y a 13 minutes
:LG-GPALU:
La Thaïlande c’est la base.Le Vietnam vaut le coup, je conseille fortement !Taïwan et le Cambodge,bof
:chattristesoleil:
il y a 10 minutes