Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
C' est pour le pays une grande première et pour cet événement fallait un suspect qui sorte du lot: un ukrainien
Les ukrainiens réfugiés en Pologne peuvent commencer à se faire du soucis
Déjà que l' Etat n' en voulait plus en leur supprimant leur droit spécial de réfugié et donc toutes leurs aides et que les polonais en ont vraiment marre de les voir squatter chez eux
https://www.rfi.fr/fr/eur[...]-leur-statut-sp%C3%A9cial
Mais poignarder un prêtre de l'abbaye de Jaroslaw, GG, ça va swing dans les prochains jours
https://www.ouest-france.[...]ff-11f1-b8f7-5b3ca074ea4b
Le Zelensky a déjà demandé une enquête spéciale pour certainement accuser un false flag des russes mais en attendant, les réfugiés ukrainiens en Pologne ont vraiment intérêt à se faire oublier déjà que avant ça ça devenait de plus en plus tendu entre les polaks et les réfugiés ukrainiens
Même le "modéré" Tusk pro UE fait de la lutte anti GR un argument de la prochaine campagne:
Ça va être chaud les prochaines législatives en Pologne, les polaks devront choisir entre droite, extrême droite et Ultra Master droite
Les ukrainiens réfugiés en Pologne peuvent commencer à se faire du soucis
Déjà que l' Etat n' en voulait plus en leur supprimant leur droit spécial de réfugié et donc toutes leurs aides et que les polonais en ont vraiment marre de les voir squatter chez eux
Mais poignarder un prêtre de l'abbaye de Jaroslaw, GG, ça va swing dans les prochains jours
Le Zelensky a déjà demandé une enquête spéciale pour certainement accuser un false flag des russes mais en attendant, les réfugiés ukrainiens en Pologne ont vraiment intérêt à se faire oublier déjà que avant ça ça devenait de plus en plus tendu entre les polaks et les réfugiés ukrainiens
La Pologne, voisine de l’Ukraine, accueille le plus grand nombre de réfugiés de guerre ukrainiens, soit 1,5 million de personnes. Mais après plus de quatre ans de conflit, de plus en plus d’Ukrainiens choisissent de partir.
Une enquête récente menée par Rating Group a révélé que la moitié des Ukrainiens en Pologne prévoyaient de rentrer chez eux, même si moins de 10% disent que leur départ est imminent et aura lieu avant la fin de la guerre.
Plus inquiétant encore, un tiers des Ukrainiens en Pologne ont déclaré avoir été témoins de discrimination au cours de l'année écoulée, ce qui pourrait accentuer leur désir de quitter le pays. Et ce même phénomène d'hostilité croissante touche aussi les autres nationalités
Une enquête récente menée par Rating Group a révélé que la moitié des Ukrainiens en Pologne prévoyaient de rentrer chez eux, même si moins de 10% disent que leur départ est imminent et aura lieu avant la fin de la guerre.
Plus inquiétant encore, un tiers des Ukrainiens en Pologne ont déclaré avoir été témoins de discrimination au cours de l'année écoulée, ce qui pourrait accentuer leur désir de quitter le pays. Et ce même phénomène d'hostilité croissante touche aussi les autres nationalités
Dans le même temps, à près d'un an des prochaines élections législatives, les leaders politiques cherchent à répondre au sentiment anti-immigration d’une part de la population et plaident pour renforcer les contrôles migratoires.
Même le Premier ministre centriste Donald Tusk, pourtant l'une des voix les plus modérées en Pologne, semble suivre cette tendance. Selon lui, les conséquences des “changements démographiques et sociaux du marché du travail ne doivent pas être réglées par la politique d'immigration”.
Le président Karol Nawrocki, du parti conservateur PiS, est même allé jusqu'à déclarer que le recours à l’immigration pour atténuer les changements démographiques “n'est pas, et ne sera pas, la voie polonaise”.
Selon lui, “nous ne remplacerons pas la crise démographique en cédant à la pression migratoire”.
Même le Premier ministre centriste Donald Tusk, pourtant l'une des voix les plus modérées en Pologne, semble suivre cette tendance. Selon lui, les conséquences des “changements démographiques et sociaux du marché du travail ne doivent pas être réglées par la politique d'immigration”.
Le président Karol Nawrocki, du parti conservateur PiS, est même allé jusqu'à déclarer que le recours à l’immigration pour atténuer les changements démographiques “n'est pas, et ne sera pas, la voie polonaise”.
Selon lui, “nous ne remplacerons pas la crise démographique en cédant à la pression migratoire”.
il y a 4 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsC' est pour le pays une grande première et pour cet événement fallait un suspect qui sorte du lot: un ukrainien
Les ukrainiens réfugiés en Pologne peuvent commencer à se faire du soucis
Déjà que l' Etat n' en voulait plus en leur supprimant leur droit spécial de réfugié et donc toutes leurs aides et que les polonais en ont vraiment marre de les voir squatter chez eux
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Le Zelensky a déjà demandé une enquête spéciale pour certainement accuser un false flag des russes mais en attendant, les réfugiés ukrainiens en Pologne ont vraiment intérêt à se faire oublier déjà que avant ça ça devenait de plus en plus tendu entre les polaks et les réfugiés ukrainiens
Même le "modéré" Tusk pro UE fait de la lutte anti GR un argument de la prochaine campagne:
Ça va être chaud les prochaines législatives en Pologne, les polaks devront choisir entre droite, extrême droite et Ultra Master droite
Les ukrainiens réfugiés en Pologne peuvent commencer à se faire du soucis
Déjà que l' Etat n' en voulait plus en leur supprimant leur droit spécial de réfugié et donc toutes leurs aides et que les polonais en ont vraiment marre de les voir squatter chez eux
Mais poignarder un prêtre de l'abbaye de Jaroslaw, GG, ça va swing dans les prochains jours
Le Zelensky a déjà demandé une enquête spéciale pour certainement accuser un false flag des russes mais en attendant, les réfugiés ukrainiens en Pologne ont vraiment intérêt à se faire oublier déjà que avant ça ça devenait de plus en plus tendu entre les polaks et les réfugiés ukrainiens
La Pologne, voisine de l’Ukraine, accueille le plus grand nombre de réfugiés de guerre ukrainiens, soit 1,5 million de personnes. Mais après plus de quatre ans de conflit, de plus en plus d’Ukrainiens choisissent de partir.
Une enquête récente menée par Rating Group a révélé que la moitié des Ukrainiens en Pologne prévoyaient de rentrer chez eux, même si moins de 10% disent que leur départ est imminent et aura lieu avant la fin de la guerre.
Plus inquiétant encore, un tiers des Ukrainiens en Pologne ont déclaré avoir été témoins de discrimination au cours de l'année écoulée, ce qui pourrait accentuer leur désir de quitter le pays. Et ce même phénomène d'hostilité croissante touche aussi les autres nationalités
Une enquête récente menée par Rating Group a révélé que la moitié des Ukrainiens en Pologne prévoyaient de rentrer chez eux, même si moins de 10% disent que leur départ est imminent et aura lieu avant la fin de la guerre.
Plus inquiétant encore, un tiers des Ukrainiens en Pologne ont déclaré avoir été témoins de discrimination au cours de l'année écoulée, ce qui pourrait accentuer leur désir de quitter le pays. Et ce même phénomène d'hostilité croissante touche aussi les autres nationalités
Dans le même temps, à près d'un an des prochaines élections législatives, les leaders politiques cherchent à répondre au sentiment anti-immigration d’une part de la population et plaident pour renforcer les contrôles migratoires.
Même le Premier ministre centriste Donald Tusk, pourtant l'une des voix les plus modérées en Pologne, semble suivre cette tendance. Selon lui, les conséquences des “changements démographiques et sociaux du marché du travail ne doivent pas être réglées par la politique d'immigration”.
Le président Karol Nawrocki, du parti conservateur PiS, est même allé jusqu'à déclarer que le recours à l’immigration pour atténuer les changements démographiques “n'est pas, et ne sera pas, la voie polonaise”.
Selon lui, “nous ne remplacerons pas la crise démographique en cédant à la pression migratoire”.
Même le Premier ministre centriste Donald Tusk, pourtant l'une des voix les plus modérées en Pologne, semble suivre cette tendance. Selon lui, les conséquences des “changements démographiques et sociaux du marché du travail ne doivent pas être réglées par la politique d'immigration”.
Le président Karol Nawrocki, du parti conservateur PiS, est même allé jusqu'à déclarer que le recours à l’immigration pour atténuer les changements démographiques “n'est pas, et ne sera pas, la voie polonaise”.
Selon lui, “nous ne remplacerons pas la crise démographique en cédant à la pression migratoire”.
c'est une tentative pour pousser l'opinion à vouloir ramener tout ce tas de viande fraîche ukrainienne dans son pays pour continuer la guerre par procuration contre la Russie
il y a 3 heures
C' est la base même du nationalisme et patriotisme méga ancré dans la population polonaise: avoir vécu tabassé par tout ses voisins
Autant chez nous fait remonter a ses arrières grands parents pour trouver des témoins de l' occupation WWII autant chez les polaks leur réelle indépendance est encore toute fraîche et date de la fin URSS des années 80 et tout début 90.
Les polonais n' ont en fait jamais réellement arrêté de se battre pour rester indépendant
Autant chez nous fait remonter a ses arrières grands parents pour trouver des témoins de l' occupation WWII autant chez les polaks leur réelle indépendance est encore toute fraîche et date de la fin URSS des années 80 et tout début 90.
Les polonais n' ont en fait jamais réellement arrêté de se battre pour rester indépendant
il y a 3 heures
C'est un peu un problème de riche : on aimerait en France n'avoir que l'immigration ukrainienne comme problème
il y a 3 heures








