Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Université Grenoble-Alpes, vendredi 4 octobre 2019.
J'avais planifié cette date quelques jours auparavant, comme date idéale pour mettre fin à mes jours. J'avais presque 20 ans à cette époque.
Je devais passer un exposé ce jour-là, toute seule, et je n'avais rien préparé. C'était pour moi la goutte de trop.
J'étais donc partie à la fac, à 8h du matin (pour rassurer mes parents), et au lieu de me rendre en cours, je m'étais rendue dans les toilettes du bâtiment Simone Veil de l'Université Grenoble-Alpes. Avec moi, 2 bouteilles de rosé, 2 pintes de 8.6, 2 plaquettes d'aspirine.
Donc, j'avais passé le vendredi matin à gober tout ça. Vers midi, je me souviens avoir été encore consciente. Je choisis la solution de lâcheté: j'appelle le SAMU. J'explique tout ce que j'ai avalé, volontairement, puis je raccroche. Je crois avoir perdu connaissance pendant 2h. En regardant mon portable, je vois que j'ai été rappelé à 10 reprises, par le SAMU, les pompiers, et la police.
La police m'avait recherchée tout l'après-midi, dans toute l'agglomération grenobloise. Le préfet était au courant de l'histoire: une jeune étudiante suicidaire, qui a appelé le SAMU, puis raccroché, sans répondre aux appels. Après avoir décuvé tout au long de l'après-midi, et vomi mon aspirine, barricadée dans les chiottes, je rentre chez moi vers 17h, la tête dans le cul, et marchant de travers. Mes parents étaient au courant de l'histoire (2 flics s'étaient rendus chez eux, grâce à l'adresse associée à mon num), mais ne m'avaient rien dit.
18h: La police appelle ma mère. Elle leur dit que je suis rentrée à la maison. Le commissaire nous demande de venir de toute urgence au commissariat. J'ai passé la soirée à m'expliquer sur mon geste. Il me dit que j'ai été la personne la plus recherchée de Grenoble, ce jour-là, et que j'ai semé la panique jusqu'à la préfecture.
J'avais planifié cette date quelques jours auparavant, comme date idéale pour mettre fin à mes jours. J'avais presque 20 ans à cette époque.
Je devais passer un exposé ce jour-là, toute seule, et je n'avais rien préparé. C'était pour moi la goutte de trop.
J'étais donc partie à la fac, à 8h du matin (pour rassurer mes parents), et au lieu de me rendre en cours, je m'étais rendue dans les toilettes du bâtiment Simone Veil de l'Université Grenoble-Alpes. Avec moi, 2 bouteilles de rosé, 2 pintes de 8.6, 2 plaquettes d'aspirine.
Donc, j'avais passé le vendredi matin à gober tout ça. Vers midi, je me souviens avoir été encore consciente. Je choisis la solution de lâcheté: j'appelle le SAMU. J'explique tout ce que j'ai avalé, volontairement, puis je raccroche. Je crois avoir perdu connaissance pendant 2h. En regardant mon portable, je vois que j'ai été rappelé à 10 reprises, par le SAMU, les pompiers, et la police.
La police m'avait recherchée tout l'après-midi, dans toute l'agglomération grenobloise. Le préfet était au courant de l'histoire: une jeune étudiante suicidaire, qui a appelé le SAMU, puis raccroché, sans répondre aux appels. Après avoir décuvé tout au long de l'après-midi, et vomi mon aspirine, barricadée dans les chiottes, je rentre chez moi vers 17h, la tête dans le cul, et marchant de travers. Mes parents étaient au courant de l'histoire (2 flics s'étaient rendus chez eux, grâce à l'adresse associée à mon num), mais ne m'avaient rien dit.
18h: La police appelle ma mère. Elle leur dit que je suis rentrée à la maison. Le commissaire nous demande de venir de toute urgence au commissariat. J'ai passé la soirée à m'expliquer sur mon geste. Il me dit que j'ai été la personne la plus recherchée de Grenoble, ce jour-là, et que j'ai semé la panique jusqu'à la préfecture.
il y a 2 heures


