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L'air des montagnes, clair et limpide comme le vin,

Transporte par la brise du crépuscule

Le tintement des clochettes et l'odeur des pins.

Dans un sommeil profond et séculaire,

Préservant une muraille en son cœur,

La ville vit blottie dans son rêve et solitaire.

Jérusalem d'or,

Jérusalem de bronze et de lumière,

Pour jouer toutes les chansons écrites en ton nom,

Je me transforme en violon.

Nous sommes retournés sur la place et au marché,

Retrouver les citernes, creuser des puits.

Alors, comme du haut du mont du Temple,

Les échos d'un shofar dans la vieille ville

Nous y invitaient.

Et dans les grottes des rochers,

Les faisceaux de milliers de soleils scintillent

Comme une invitation à descendre vers la Mer Morte

Par la route sinueuse de Jéricho.

Jérusalem d'or,

Jérusalem de bronze et de lumière,

Pour jouer toutes les chansons écrites en ton nom,

Je me transforme en violon.

Mais aujourd'hui je me permets de te chanter,

T'orner de couronnes, te tresser des louanges,

Même si mes discours mélangent, mes couplets

Ne sont pas à la hauteur de ce que tu es en droit de mériter.

Car ton nom brûle les lèvres avant qu'on le redise,

Comme le baiser d'un séraphin :

Si je t'oublie, Jérusalem...

Toi qui es d'or et de lumière toute revêtue !

Jérusalem d'or,

Jérusalem de bronze et de lumière,

Pour jouer toutes les chansons écrites en ton nom,

Je me transforme en violon.
:billyboy:
:Piou:
:ChaBucherCochonou:
:Jean_Heineken:
il y a 2 heures
propre
il y a 2 heures