Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
@FrenchCarcan sur X
Je ne retiendrais qu'une phrase : " Cela concerne les fachos et ceux qui ne le sont pas mais qui le sont quand même"
il y a 4 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsC'est qui ? Je peux pas ouvrir le lien sur l'ordi du taf
✅
@LouYou62
suit une trajectoire d’ascension républicaine : classe préparatoire littéraire à Lille, études de philosophie à Nice, formation en journalisme à Bordeaux, puis pensionnaire de la @VillaMedicis (c’est @NicolasQuiPaie). Cette facilitation de l’ascension sociale par les institutions du pays honni torture son être intimement. Phénomène qui la pousse à embrasser l’islam politique, ou plus exactement ce que cette école appelle une "barbarie intime" : non pas la foi comme mystère, mais la race comme destin et la France comme crime originel.
✅ Elle écrit pour le magazine @SH_mag, tout en devenant, dès 2017, rédactrice en chef de l’émission Paroles d’honneur, organe de propagande du parti du @PartiIndigenes fondé par @HB__officiel. Louisa Yousfi est sans nul doute la seule véritable plume de cette école de pensée antifrançaise. Les autres vocifèrent ; elle, elle compose.
✅ Rester barbare (@LaFabrique, 2022) est un petit livre tendu, qui frappe. Elle y pille Kateb Yacine avec un flair certain : "Il faut que je garde une espèce de barbarie, il faut que je reste barbare." De cette phrase d’un poète déchiré, elle fait un programme. Plus loin, elle formule : "Avoir des choses à dire, c’est tout sauf converser. Car c’est toujours par effraction que le barbare surgit dans la conversation […] plus exactement, en attentat." Il y a là du style. Une syntaxe nette. Un goût de l’image.
✅ Yousfi a cette lucidité rare de s’accuser elle-même, et c’est le plus beau passage de son livre : "J’ai écrit ce livre parce que j’ai échoué. Je ne suis pas restée barbare. Je suis une bonne élève de la République, une bonne indigène aux cheveux lissés et à la langue domestiquée." Tout est dit. Le reste n’est qu'ornementation idéologique de cet échec. La République l’a formée, nourrie, distinguée, pensionnée à Rome ; elle lui rend la monnaie en racialisant le pays qui lui a donné la langue dans laquelle elle brille. Elle parle français comme on manie une arme prise à l’ennemi, et l’arme est belle, c’est vrai. Seulement l’ennemi, ici, n’est pas un empire lointain : c’est le voisin, le "Blanc".
✅ Elle se réclame d’Houria Bouteldja avec une reconnaissance quasi religieuse : sans le PIR, dit-elle, elle eût écrit "de la soupe intégrationniste, confuse et misérable". Traduction : sans cette doctrine, elle eût peut-être écrit en Française. On lui a enseigné que l’universel est un piège, que l’intégration est une domestication, que les Blancs ont cette particularité d’être "convaincus qu’ils ne sont pas blancs". Le monde se coupe alors en essences : Noirs, Arabes, Blancs. L’antiracisme devient une ontologie des peaux. On appelle cela "décolonial".
✅ Un moraliste y eût reconnu le racisme, et d’autant plus confortable qu’il se paie en subventions, en résidences et en éloges de la gauche littéraire. Voilà le nœud. La "barbare" n’habite pas la friche. Elle habite les institutions. Elle n’est pas Kateb Yacine sous le soleil d’Algérie ; elle est un produit achevé de l’école méritocratique, rédactrice d’un média identitaire, puis hôtesse de la Villa Médicis où l’État français, avec cette masochiste élégance qui n’appartient qu’à lui, finance le récit de sa propre souillure.
✅ Vendre sa rancune au poids d’or des bourses publiques. Yousfi transforme une blessure en métaphysique de la race. Elle refuse l’assimilation comme un devoir de séparation, ce qui est une théologie. "On avait jusque-là le choix entre l’intégration ou la radicalisation", dit-elle. Elle a choisi une troisième voie, plus habile : la radicalisation littéraire, honorée par la nomenklatura. C’est pourquoi elle est précieuse à regarder. Comme un symptôme accompli. La France fabrique ses accusateurs avec un soin d’orfèvre, puis s’étonne qu’ils aient du style. Louisa Yousfi a du style. Elle n’a pas, en revanche, cette chose sans laquelle le style n’est qu’une parure : la justice du regard. Elle voit des Blancs partout, des barbares partout, un Empire partout, excepté dans le miroir de la pensionnaire qui, à Rome, écrit contre le pays dont les impôts lui tiennent la plume.
@LouYou62
suit une trajectoire d’ascension républicaine : classe préparatoire littéraire à Lille, études de philosophie à Nice, formation en journalisme à Bordeaux, puis pensionnaire de la @VillaMedicis (c’est @NicolasQuiPaie). Cette facilitation de l’ascension sociale par les institutions du pays honni torture son être intimement. Phénomène qui la pousse à embrasser l’islam politique, ou plus exactement ce que cette école appelle une "barbarie intime" : non pas la foi comme mystère, mais la race comme destin et la France comme crime originel.
✅ Elle écrit pour le magazine @SH_mag, tout en devenant, dès 2017, rédactrice en chef de l’émission Paroles d’honneur, organe de propagande du parti du @PartiIndigenes fondé par @HB__officiel. Louisa Yousfi est sans nul doute la seule véritable plume de cette école de pensée antifrançaise. Les autres vocifèrent ; elle, elle compose.
✅ Rester barbare (@LaFabrique, 2022) est un petit livre tendu, qui frappe. Elle y pille Kateb Yacine avec un flair certain : "Il faut que je garde une espèce de barbarie, il faut que je reste barbare." De cette phrase d’un poète déchiré, elle fait un programme. Plus loin, elle formule : "Avoir des choses à dire, c’est tout sauf converser. Car c’est toujours par effraction que le barbare surgit dans la conversation […] plus exactement, en attentat." Il y a là du style. Une syntaxe nette. Un goût de l’image.
✅ Yousfi a cette lucidité rare de s’accuser elle-même, et c’est le plus beau passage de son livre : "J’ai écrit ce livre parce que j’ai échoué. Je ne suis pas restée barbare. Je suis une bonne élève de la République, une bonne indigène aux cheveux lissés et à la langue domestiquée." Tout est dit. Le reste n’est qu'ornementation idéologique de cet échec. La République l’a formée, nourrie, distinguée, pensionnée à Rome ; elle lui rend la monnaie en racialisant le pays qui lui a donné la langue dans laquelle elle brille. Elle parle français comme on manie une arme prise à l’ennemi, et l’arme est belle, c’est vrai. Seulement l’ennemi, ici, n’est pas un empire lointain : c’est le voisin, le "Blanc".
✅ Elle se réclame d’Houria Bouteldja avec une reconnaissance quasi religieuse : sans le PIR, dit-elle, elle eût écrit "de la soupe intégrationniste, confuse et misérable". Traduction : sans cette doctrine, elle eût peut-être écrit en Française. On lui a enseigné que l’universel est un piège, que l’intégration est une domestication, que les Blancs ont cette particularité d’être "convaincus qu’ils ne sont pas blancs". Le monde se coupe alors en essences : Noirs, Arabes, Blancs. L’antiracisme devient une ontologie des peaux. On appelle cela "décolonial".
✅ Un moraliste y eût reconnu le racisme, et d’autant plus confortable qu’il se paie en subventions, en résidences et en éloges de la gauche littéraire. Voilà le nœud. La "barbare" n’habite pas la friche. Elle habite les institutions. Elle n’est pas Kateb Yacine sous le soleil d’Algérie ; elle est un produit achevé de l’école méritocratique, rédactrice d’un média identitaire, puis hôtesse de la Villa Médicis où l’État français, avec cette masochiste élégance qui n’appartient qu’à lui, finance le récit de sa propre souillure.
✅ Vendre sa rancune au poids d’or des bourses publiques. Yousfi transforme une blessure en métaphysique de la race. Elle refuse l’assimilation comme un devoir de séparation, ce qui est une théologie. "On avait jusque-là le choix entre l’intégration ou la radicalisation", dit-elle. Elle a choisi une troisième voie, plus habile : la radicalisation littéraire, honorée par la nomenklatura. C’est pourquoi elle est précieuse à regarder. Comme un symptôme accompli. La France fabrique ses accusateurs avec un soin d’orfèvre, puis s’étonne qu’ils aient du style. Louisa Yousfi a du style. Elle n’a pas, en revanche, cette chose sans laquelle le style n’est qu’une parure : la justice du regard. Elle voit des Blancs partout, des barbares partout, un Empire partout, excepté dans le miroir de la pensionnaire qui, à Rome, écrit contre le pays dont les impôts lui tiennent la plume.
il y a 4 heures
Grima
4h
@FrenchCarcan sur X
Je ne retiendrais qu'une phrase : " Cela concerne les fachos et ceux qui ne le sont pas mais qui le sont quand même"
Où est son voile à la pute ? Et son mari ?
Envie d'être au courant des entreprises françaises qui se cassent la gueule ? Rejoins #france-faillite
il y a 4 heures
✅
@LouYou62
suit une trajectoire d’ascension républicaine : classe préparatoire littéraire à Lille, études de philosophie à Nice, formation en journalisme à Bordeaux, puis pensionnaire de la @VillaMedicis (c’est @NicolasQuiPaie). Cette facilitation de l’ascension sociale par les institutions du pays honni torture son être intimement. Phénomène qui la pousse à embrasser l’islam politique, ou plus exactement ce que cette école appelle une "barbarie intime" : non pas la foi comme mystère, mais la race comme destin et la France comme crime originel.
✅ Elle écrit pour le magazine @SH_mag, tout en devenant, dès 2017, rédactrice en chef de l’émission Paroles d’honneur, organe de propagande du parti du @PartiIndigenes fondé par @HB__officiel. Louisa Yousfi est sans nul doute la seule véritable plume de cette école de pensée antifrançaise. Les autres vocifèrent ; elle, elle compose.
✅ Rester barbare (@LaFabrique, 2022) est un petit livre tendu, qui frappe. Elle y pille Kateb Yacine avec un flair certain : "Il faut que je garde une espèce de barbarie, il faut que je reste barbare." De cette phrase d’un poète déchiré, elle fait un programme. Plus loin, elle formule : "Avoir des choses à dire, c’est tout sauf converser. Car c’est toujours par effraction que le barbare surgit dans la conversation […] plus exactement, en attentat." Il y a là du style. Une syntaxe nette. Un goût de l’image.
✅ Yousfi a cette lucidité rare de s’accuser elle-même, et c’est le plus beau passage de son livre : "J’ai écrit ce livre parce que j’ai échoué. Je ne suis pas restée barbare. Je suis une bonne élève de la République, une bonne indigène aux cheveux lissés et à la langue domestiquée." Tout est dit. Le reste n’est qu'ornementation idéologique de cet échec. La République l’a formée, nourrie, distinguée, pensionnée à Rome ; elle lui rend la monnaie en racialisant le pays qui lui a donné la langue dans laquelle elle brille. Elle parle français comme on manie une arme prise à l’ennemi, et l’arme est belle, c’est vrai. Seulement l’ennemi, ici, n’est pas un empire lointain : c’est le voisin, le "Blanc".
✅ Elle se réclame d’Houria Bouteldja avec une reconnaissance quasi religieuse : sans le PIR, dit-elle, elle eût écrit "de la soupe intégrationniste, confuse et misérable". Traduction : sans cette doctrine, elle eût peut-être écrit en Française. On lui a enseigné que l’universel est un piège, que l’intégration est une domestication, que les Blancs ont cette particularité d’être "convaincus qu’ils ne sont pas blancs". Le monde se coupe alors en essences : Noirs, Arabes, Blancs. L’antiracisme devient une ontologie des peaux. On appelle cela "décolonial".
✅ Un moraliste y eût reconnu le racisme, et d’autant plus confortable qu’il se paie en subventions, en résidences et en éloges de la gauche littéraire. Voilà le nœud. La "barbare" n’habite pas la friche. Elle habite les institutions. Elle n’est pas Kateb Yacine sous le soleil d’Algérie ; elle est un produit achevé de l’école méritocratique, rédactrice d’un média identitaire, puis hôtesse de la Villa Médicis où l’État français, avec cette masochiste élégance qui n’appartient qu’à lui, finance le récit de sa propre souillure.
✅ Vendre sa rancune au poids d’or des bourses publiques. Yousfi transforme une blessure en métaphysique de la race. Elle refuse l’assimilation comme un devoir de séparation, ce qui est une théologie. "On avait jusque-là le choix entre l’intégration ou la radicalisation", dit-elle. Elle a choisi une troisième voie, plus habile : la radicalisation littéraire, honorée par la nomenklatura. C’est pourquoi elle est précieuse à regarder. Comme un symptôme accompli. La France fabrique ses accusateurs avec un soin d’orfèvre, puis s’étonne qu’ils aient du style. Louisa Yousfi a du style. Elle n’a pas, en revanche, cette chose sans laquelle le style n’est qu’une parure : la justice du regard. Elle voit des Blancs partout, des barbares partout, un Empire partout, excepté dans le miroir de la pensionnaire qui, à Rome, écrit contre le pays dont les impôts lui tiennent la plume.
@LouYou62
suit une trajectoire d’ascension républicaine : classe préparatoire littéraire à Lille, études de philosophie à Nice, formation en journalisme à Bordeaux, puis pensionnaire de la @VillaMedicis (c’est @NicolasQuiPaie). Cette facilitation de l’ascension sociale par les institutions du pays honni torture son être intimement. Phénomène qui la pousse à embrasser l’islam politique, ou plus exactement ce que cette école appelle une "barbarie intime" : non pas la foi comme mystère, mais la race comme destin et la France comme crime originel.
✅ Elle écrit pour le magazine @SH_mag, tout en devenant, dès 2017, rédactrice en chef de l’émission Paroles d’honneur, organe de propagande du parti du @PartiIndigenes fondé par @HB__officiel. Louisa Yousfi est sans nul doute la seule véritable plume de cette école de pensée antifrançaise. Les autres vocifèrent ; elle, elle compose.
✅ Rester barbare (@LaFabrique, 2022) est un petit livre tendu, qui frappe. Elle y pille Kateb Yacine avec un flair certain : "Il faut que je garde une espèce de barbarie, il faut que je reste barbare." De cette phrase d’un poète déchiré, elle fait un programme. Plus loin, elle formule : "Avoir des choses à dire, c’est tout sauf converser. Car c’est toujours par effraction que le barbare surgit dans la conversation […] plus exactement, en attentat." Il y a là du style. Une syntaxe nette. Un goût de l’image.
✅ Yousfi a cette lucidité rare de s’accuser elle-même, et c’est le plus beau passage de son livre : "J’ai écrit ce livre parce que j’ai échoué. Je ne suis pas restée barbare. Je suis une bonne élève de la République, une bonne indigène aux cheveux lissés et à la langue domestiquée." Tout est dit. Le reste n’est qu'ornementation idéologique de cet échec. La République l’a formée, nourrie, distinguée, pensionnée à Rome ; elle lui rend la monnaie en racialisant le pays qui lui a donné la langue dans laquelle elle brille. Elle parle français comme on manie une arme prise à l’ennemi, et l’arme est belle, c’est vrai. Seulement l’ennemi, ici, n’est pas un empire lointain : c’est le voisin, le "Blanc".
✅ Elle se réclame d’Houria Bouteldja avec une reconnaissance quasi religieuse : sans le PIR, dit-elle, elle eût écrit "de la soupe intégrationniste, confuse et misérable". Traduction : sans cette doctrine, elle eût peut-être écrit en Française. On lui a enseigné que l’universel est un piège, que l’intégration est une domestication, que les Blancs ont cette particularité d’être "convaincus qu’ils ne sont pas blancs". Le monde se coupe alors en essences : Noirs, Arabes, Blancs. L’antiracisme devient une ontologie des peaux. On appelle cela "décolonial".
✅ Un moraliste y eût reconnu le racisme, et d’autant plus confortable qu’il se paie en subventions, en résidences et en éloges de la gauche littéraire. Voilà le nœud. La "barbare" n’habite pas la friche. Elle habite les institutions. Elle n’est pas Kateb Yacine sous le soleil d’Algérie ; elle est un produit achevé de l’école méritocratique, rédactrice d’un média identitaire, puis hôtesse de la Villa Médicis où l’État français, avec cette masochiste élégance qui n’appartient qu’à lui, finance le récit de sa propre souillure.
✅ Vendre sa rancune au poids d’or des bourses publiques. Yousfi transforme une blessure en métaphysique de la race. Elle refuse l’assimilation comme un devoir de séparation, ce qui est une théologie. "On avait jusque-là le choix entre l’intégration ou la radicalisation", dit-elle. Elle a choisi une troisième voie, plus habile : la radicalisation littéraire, honorée par la nomenklatura. C’est pourquoi elle est précieuse à regarder. Comme un symptôme accompli. La France fabrique ses accusateurs avec un soin d’orfèvre, puis s’étonne qu’ils aient du style. Louisa Yousfi a du style. Elle n’a pas, en revanche, cette chose sans laquelle le style n’est qu’une parure : la justice du regard. Elle voit des Blancs partout, des barbares partout, un Empire partout, excepté dans le miroir de la pensionnaire qui, à Rome, écrit contre le pays dont les impôts lui tiennent la plume.
Ah ue je vois c'est la team "paroles d'honneur". Remarque ils sont tellement anti blanc qu'ils dégoûtent les gens
il y a 4 heures
Ah ue je vois c'est la team "paroles d'honneur". Remarque ils sont tellement anti blanc qu'ils dégoûtent les gens
Pas ceux des quartiers et quelques lfistes en repentance perpétuel
Envie d'être au courant des entreprises françaises qui se cassent la gueule ? Rejoins #france-faillite
il y a 4 heures
Imagine, les blancs ont tellement baisé le globe que ces gens pensent que nous ne sommes pas humains
Oui la master race du cosmos c'est nous
Oui la master race du cosmos c'est nous
il y a 4 heures
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4h
Ça veut dire quoi?
Une énième bouègre privilégiée en mal d'identité qui veut faire payer les français en faisant des twitchs
Envie d'être au courant des entreprises françaises qui se cassent la gueule ? Rejoins #france-faillite
il y a 4 heures
Grima
4h
@FrenchCarcan sur X
Je ne retiendrais qu'une phrase : " Cela concerne les fachos et ceux qui ne le sont pas mais qui le sont quand même"
Nous ne sommes pas rattaché à l’humanité, nous la dominons. Envers et contre tout les marrons et autres youtre
L’enthousiasme est la seule vertu
il y a 4 heures
Morgoth
4h
la pire punition pour ces gens c'est de les laisser entre eux
Ils continueront à nous poursuivre partout sur la planète, à vouloir venir vivre dans les zones blanches, pour à nouveau nous dégueuler dessus
Quelle hypocrisie n'empêche, de vivre dans un pays blanc parmi les blancs, et de tenir des propos pareils.
Quelle hypocrisie n'empêche, de vivre dans un pays blanc parmi les blancs, et de tenir des propos pareils.
il y a 4 heures
normal on est au dessus
Banger de Rolling Quartz https://www.youtube.com/watch?v=rlKaNmMCew4
il y a 4 heures
✅
@LouYou62
suit une trajectoire d’ascension républicaine : classe préparatoire littéraire à Lille, études de philosophie à Nice, formation en journalisme à Bordeaux, puis pensionnaire de la @VillaMedicis (c’est @NicolasQuiPaie). Cette facilitation de l’ascension sociale par les institutions du pays honni torture son être intimement. Phénomène qui la pousse à embrasser l’islam politique, ou plus exactement ce que cette école appelle une "barbarie intime" : non pas la foi comme mystère, mais la race comme destin et la France comme crime originel.
✅ Elle écrit pour le magazine @SH_mag, tout en devenant, dès 2017, rédactrice en chef de l’émission Paroles d’honneur, organe de propagande du parti du @PartiIndigenes fondé par @HB__officiel. Louisa Yousfi est sans nul doute la seule véritable plume de cette école de pensée antifrançaise. Les autres vocifèrent ; elle, elle compose.
✅ Rester barbare (@LaFabrique, 2022) est un petit livre tendu, qui frappe. Elle y pille Kateb Yacine avec un flair certain : "Il faut que je garde une espèce de barbarie, il faut que je reste barbare." De cette phrase d’un poète déchiré, elle fait un programme. Plus loin, elle formule : "Avoir des choses à dire, c’est tout sauf converser. Car c’est toujours par effraction que le barbare surgit dans la conversation […] plus exactement, en attentat." Il y a là du style. Une syntaxe nette. Un goût de l’image.
✅ Yousfi a cette lucidité rare de s’accuser elle-même, et c’est le plus beau passage de son livre : "J’ai écrit ce livre parce que j’ai échoué. Je ne suis pas restée barbare. Je suis une bonne élève de la République, une bonne indigène aux cheveux lissés et à la langue domestiquée." Tout est dit. Le reste n’est qu'ornementation idéologique de cet échec. La République l’a formée, nourrie, distinguée, pensionnée à Rome ; elle lui rend la monnaie en racialisant le pays qui lui a donné la langue dans laquelle elle brille. Elle parle français comme on manie une arme prise à l’ennemi, et l’arme est belle, c’est vrai. Seulement l’ennemi, ici, n’est pas un empire lointain : c’est le voisin, le "Blanc".
✅ Elle se réclame d’Houria Bouteldja avec une reconnaissance quasi religieuse : sans le PIR, dit-elle, elle eût écrit "de la soupe intégrationniste, confuse et misérable". Traduction : sans cette doctrine, elle eût peut-être écrit en Française. On lui a enseigné que l’universel est un piège, que l’intégration est une domestication, que les Blancs ont cette particularité d’être "convaincus qu’ils ne sont pas blancs". Le monde se coupe alors en essences : Noirs, Arabes, Blancs. L’antiracisme devient une ontologie des peaux. On appelle cela "décolonial".
✅ Un moraliste y eût reconnu le racisme, et d’autant plus confortable qu’il se paie en subventions, en résidences et en éloges de la gauche littéraire. Voilà le nœud. La "barbare" n’habite pas la friche. Elle habite les institutions. Elle n’est pas Kateb Yacine sous le soleil d’Algérie ; elle est un produit achevé de l’école méritocratique, rédactrice d’un média identitaire, puis hôtesse de la Villa Médicis où l’État français, avec cette masochiste élégance qui n’appartient qu’à lui, finance le récit de sa propre souillure.
✅ Vendre sa rancune au poids d’or des bourses publiques. Yousfi transforme une blessure en métaphysique de la race. Elle refuse l’assimilation comme un devoir de séparation, ce qui est une théologie. "On avait jusque-là le choix entre l’intégration ou la radicalisation", dit-elle. Elle a choisi une troisième voie, plus habile : la radicalisation littéraire, honorée par la nomenklatura. C’est pourquoi elle est précieuse à regarder. Comme un symptôme accompli. La France fabrique ses accusateurs avec un soin d’orfèvre, puis s’étonne qu’ils aient du style. Louisa Yousfi a du style. Elle n’a pas, en revanche, cette chose sans laquelle le style n’est qu’une parure : la justice du regard. Elle voit des Blancs partout, des barbares partout, un Empire partout, excepté dans le miroir de la pensionnaire qui, à Rome, écrit contre le pays dont les impôts lui tiennent la plume.
@LouYou62
suit une trajectoire d’ascension républicaine : classe préparatoire littéraire à Lille, études de philosophie à Nice, formation en journalisme à Bordeaux, puis pensionnaire de la @VillaMedicis (c’est @NicolasQuiPaie). Cette facilitation de l’ascension sociale par les institutions du pays honni torture son être intimement. Phénomène qui la pousse à embrasser l’islam politique, ou plus exactement ce que cette école appelle une "barbarie intime" : non pas la foi comme mystère, mais la race comme destin et la France comme crime originel.
✅ Elle écrit pour le magazine @SH_mag, tout en devenant, dès 2017, rédactrice en chef de l’émission Paroles d’honneur, organe de propagande du parti du @PartiIndigenes fondé par @HB__officiel. Louisa Yousfi est sans nul doute la seule véritable plume de cette école de pensée antifrançaise. Les autres vocifèrent ; elle, elle compose.
✅ Rester barbare (@LaFabrique, 2022) est un petit livre tendu, qui frappe. Elle y pille Kateb Yacine avec un flair certain : "Il faut que je garde une espèce de barbarie, il faut que je reste barbare." De cette phrase d’un poète déchiré, elle fait un programme. Plus loin, elle formule : "Avoir des choses à dire, c’est tout sauf converser. Car c’est toujours par effraction que le barbare surgit dans la conversation […] plus exactement, en attentat." Il y a là du style. Une syntaxe nette. Un goût de l’image.
✅ Yousfi a cette lucidité rare de s’accuser elle-même, et c’est le plus beau passage de son livre : "J’ai écrit ce livre parce que j’ai échoué. Je ne suis pas restée barbare. Je suis une bonne élève de la République, une bonne indigène aux cheveux lissés et à la langue domestiquée." Tout est dit. Le reste n’est qu'ornementation idéologique de cet échec. La République l’a formée, nourrie, distinguée, pensionnée à Rome ; elle lui rend la monnaie en racialisant le pays qui lui a donné la langue dans laquelle elle brille. Elle parle français comme on manie une arme prise à l’ennemi, et l’arme est belle, c’est vrai. Seulement l’ennemi, ici, n’est pas un empire lointain : c’est le voisin, le "Blanc".
✅ Elle se réclame d’Houria Bouteldja avec une reconnaissance quasi religieuse : sans le PIR, dit-elle, elle eût écrit "de la soupe intégrationniste, confuse et misérable". Traduction : sans cette doctrine, elle eût peut-être écrit en Française. On lui a enseigné que l’universel est un piège, que l’intégration est une domestication, que les Blancs ont cette particularité d’être "convaincus qu’ils ne sont pas blancs". Le monde se coupe alors en essences : Noirs, Arabes, Blancs. L’antiracisme devient une ontologie des peaux. On appelle cela "décolonial".
✅ Un moraliste y eût reconnu le racisme, et d’autant plus confortable qu’il se paie en subventions, en résidences et en éloges de la gauche littéraire. Voilà le nœud. La "barbare" n’habite pas la friche. Elle habite les institutions. Elle n’est pas Kateb Yacine sous le soleil d’Algérie ; elle est un produit achevé de l’école méritocratique, rédactrice d’un média identitaire, puis hôtesse de la Villa Médicis où l’État français, avec cette masochiste élégance qui n’appartient qu’à lui, finance le récit de sa propre souillure.
✅ Vendre sa rancune au poids d’or des bourses publiques. Yousfi transforme une blessure en métaphysique de la race. Elle refuse l’assimilation comme un devoir de séparation, ce qui est une théologie. "On avait jusque-là le choix entre l’intégration ou la radicalisation", dit-elle. Elle a choisi une troisième voie, plus habile : la radicalisation littéraire, honorée par la nomenklatura. C’est pourquoi elle est précieuse à regarder. Comme un symptôme accompli. La France fabrique ses accusateurs avec un soin d’orfèvre, puis s’étonne qu’ils aient du style. Louisa Yousfi a du style. Elle n’a pas, en revanche, cette chose sans laquelle le style n’est qu’une parure : la justice du regard. Elle voit des Blancs partout, des barbares partout, un Empire partout, excepté dans le miroir de la pensionnaire qui, à Rome, écrit contre le pays dont les impôts lui tiennent la plume.
Elle ne maîtrise même pas le sens du mot "indigène", "indigène" ça a le même sens qu'"autochtone"...
En France les indigènes c'est donc des blancs
En France les indigènes c'est donc des blancs
Je suis le donut du forum
il y a 4 heures
Grima
4h
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Je ne retiendrais qu'une phrase : " Cela concerne les fachos et ceux qui ne le sont pas mais qui le sont quand même"
Et c'est une blanche qui dit ça
Faudra m'expliquer le délire
J'aime pas les racailles de cités mais je vais pas aller dire...
Mais qu'importe ça doit être un. Délire de bourgeoise
Faudra m'expliquer le délire
J'aime pas les racailles de cités mais je vais pas aller dire...
Mais qu'importe ça doit être un. Délire de bourgeoise
Arrêtez de vous prendre au sérieux
il y a 4 heures
J'ai écouté une minute, elle part dans tout les sens
Le problème, c'est qu'elle a un micro devant elle pour raconter son bordel mental
Le problème, c'est qu'elle a un micro devant elle pour raconter son bordel mental
il y a 4 heures
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