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18 mois de prison avec sursis probatoire ont été requis contre huit militants identitaires lillois jugés après leur action « Justice pour Quentin » lors d’un meeting LFI. À cela s’ajoutent plus de 44 000 € réclamés au total en dommages et intérêts, frais de procédure et droits fixes. L’ASLA finance leur défense dans cette affaire et a besoin de votre soutien avant le délibéré du 18 septembre.
Le 26 août, huit militants du collectif Nouvelle Droite étaient devant le tribunal correctionnel de Lille après leur happening, le 6 mars dernier, dans un meeting de La France insoumise à Faches-Thumesnil.
Leur action avait un objectif politique : réclamer « Justice pour Quentin » et dénoncer les liens entre des élus LFI et les antifas de la Jeune Garde, quelques semaines après le meurtre de Quentin Deranque à Lyon par cette milice d’extrême-gauche.
Les militants contestent les infractions reprochées et demandent leur relaxe.
Les réquisitions du parquet sont particulièrement lourdes.
La procureure a requis contre chacun des huit prévenus 18 mois de prison avec sursis. Elle demande également une interdiction d’entrer en relation entre prévenus, une interdiction de participer à toute réunion publique d’un parti politique français, une interdiction de détenir une arme ainsi qu’un stage de citoyenneté à leurs frais.
À ces réquisitions s’ajoutent plus de 40 000 € de dommages et intérêts et de frais de procédure réclamés par les élus et militants LFI.
Pendant l’audience, la procureure a déclaré que les identitaires avaient « tout à apprendre des valeurs de la République » et qualifié leur action de « niveau zéro » de l’action politique, ce qui démontre bien son approche militante.
Ces réquisitions s’inscrivent dans la continuité des moyens judiciaires considérables engagés dans cette affaire : plusieurs mois d’enquête, perquisitions, exploitation des téléphones, analyses ADN, jusqu’à 48 heures de garde à vue pour certains et contrôles judiciaires stricts.
Autant de moyens démesurés avec pour seul objectif de dissuader des militants de lancer l’alerte, ici sur les rapports entre LFI et la Jeune Garde, pourtant responsable de la mort d’un jeune homme à Lyon.
L’ASLA accompagne les huit militants et finance leurs frais d’avocats afin qu’ils puissent se défendre jusqu’au bout et demander leur relaxe.
Le jugement sera rendu le 18 septembre.
https://asla.fr/
Le 26 août, huit militants du collectif Nouvelle Droite étaient devant le tribunal correctionnel de Lille après leur happening, le 6 mars dernier, dans un meeting de La France insoumise à Faches-Thumesnil.
Leur action avait un objectif politique : réclamer « Justice pour Quentin » et dénoncer les liens entre des élus LFI et les antifas de la Jeune Garde, quelques semaines après le meurtre de Quentin Deranque à Lyon par cette milice d’extrême-gauche.
Les militants contestent les infractions reprochées et demandent leur relaxe.
Les réquisitions du parquet sont particulièrement lourdes.
La procureure a requis contre chacun des huit prévenus 18 mois de prison avec sursis. Elle demande également une interdiction d’entrer en relation entre prévenus, une interdiction de participer à toute réunion publique d’un parti politique français, une interdiction de détenir une arme ainsi qu’un stage de citoyenneté à leurs frais.
À ces réquisitions s’ajoutent plus de 40 000 € de dommages et intérêts et de frais de procédure réclamés par les élus et militants LFI.
Pendant l’audience, la procureure a déclaré que les identitaires avaient « tout à apprendre des valeurs de la République » et qualifié leur action de « niveau zéro » de l’action politique, ce qui démontre bien son approche militante.
Ces réquisitions s’inscrivent dans la continuité des moyens judiciaires considérables engagés dans cette affaire : plusieurs mois d’enquête, perquisitions, exploitation des téléphones, analyses ADN, jusqu’à 48 heures de garde à vue pour certains et contrôles judiciaires stricts.
Autant de moyens démesurés avec pour seul objectif de dissuader des militants de lancer l’alerte, ici sur les rapports entre LFI et la Jeune Garde, pourtant responsable de la mort d’un jeune homme à Lyon.
L’ASLA accompagne les huit militants et finance leurs frais d’avocats afin qu’ils puissent se défendre jusqu’au bout et demander leur relaxe.
Le jugement sera rendu le 18 septembre.
il y a une heure
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsVoilà un aperçu de ce que ce sera la justice sous melenchon, les violeurs sous oqtf prennent moins que ça
il y a une heure
Alors maintenant, réclamer justice pour un meurtre, c'est devenu illégal ?
Bon, je trouve ça stupide, personnellement, de s'emporter pour le meurtre d'un demi-métèque, mais la juge rouge est une pute.
Bon, je trouve ça stupide, personnellement, de s'emporter pour le meurtre d'un demi-métèque, mais la juge rouge est une pute.
Si tu es un homme blanc, jette un coup d'oeil à mon profil.
il y a une heure
Du coup la répoublique leur reproche quoi au juste ?
Ils sont juste allé à un meeting LFI avec des pancartes
il y a une heure
Ils sont juste allé à un meeting LFI avec des pancartes
Le crime des crimes
il y a une heure
Jespere partir de ce pays suceurs de bouegre
#Japan is turning footsteps into electricity. Every step creates energy using piezoelectric tiles - powering lights...
il y a une heure
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubs18 mois de prison avec sursis probatoire ont été requis contre huit militants identitaires lillois jugés après leur action « Justice pour Quentin » lors d’un meeting LFI. À cela s’ajoutent plus de 44 000 € réclamés au total en dommages et intérêts, frais de procédure et droits fixes. L’ASLA finance leur défense dans cette affaire et a besoin de votre soutien avant le délibéré du 18 septembre.
Le 26 août, huit militants du collectif Nouvelle Droite étaient devant le tribunal correctionnel de Lille après leur happening, le 6 mars dernier, dans un meeting de La France insoumise à Faches-Thumesnil.
Leur action avait un objectif politique : réclamer « Justice pour Quentin » et dénoncer les liens entre des élus LFI et les antifas de la Jeune Garde, quelques semaines après le meurtre de Quentin Deranque à Lyon par cette milice d’extrême-gauche.
Les militants contestent les infractions reprochées et demandent leur relaxe.
Les réquisitions du parquet sont particulièrement lourdes.
La procureure a requis contre chacun des huit prévenus 18 mois de prison avec sursis. Elle demande également une interdiction d’entrer en relation entre prévenus, une interdiction de participer à toute réunion publique d’un parti politique français, une interdiction de détenir une arme ainsi qu’un stage de citoyenneté à leurs frais.
À ces réquisitions s’ajoutent plus de 40 000 € de dommages et intérêts et de frais de procédure réclamés par les élus et militants LFI.
Pendant l’audience, la procureure a déclaré que les identitaires avaient « tout à apprendre des valeurs de la République » et qualifié leur action de « niveau zéro » de l’action politique, ce qui démontre bien son approche militante.
Ces réquisitions s’inscrivent dans la continuité des moyens judiciaires considérables engagés dans cette affaire : plusieurs mois d’enquête, perquisitions, exploitation des téléphones, analyses ADN, jusqu’à 48 heures de garde à vue pour certains et contrôles judiciaires stricts.
Autant de moyens démesurés avec pour seul objectif de dissuader des militants de lancer l’alerte, ici sur les rapports entre LFI et la Jeune Garde, pourtant responsable de la mort d’un jeune homme à Lyon.
L’ASLA accompagne les huit militants et finance leurs frais d’avocats afin qu’ils puissent se défendre jusqu’au bout et demander leur relaxe.
Le jugement sera rendu le 18 septembre.
https://asla.fr/
Le 26 août, huit militants du collectif Nouvelle Droite étaient devant le tribunal correctionnel de Lille après leur happening, le 6 mars dernier, dans un meeting de La France insoumise à Faches-Thumesnil.
Leur action avait un objectif politique : réclamer « Justice pour Quentin » et dénoncer les liens entre des élus LFI et les antifas de la Jeune Garde, quelques semaines après le meurtre de Quentin Deranque à Lyon par cette milice d’extrême-gauche.
Les militants contestent les infractions reprochées et demandent leur relaxe.
Les réquisitions du parquet sont particulièrement lourdes.
La procureure a requis contre chacun des huit prévenus 18 mois de prison avec sursis. Elle demande également une interdiction d’entrer en relation entre prévenus, une interdiction de participer à toute réunion publique d’un parti politique français, une interdiction de détenir une arme ainsi qu’un stage de citoyenneté à leurs frais.
À ces réquisitions s’ajoutent plus de 40 000 € de dommages et intérêts et de frais de procédure réclamés par les élus et militants LFI.
Pendant l’audience, la procureure a déclaré que les identitaires avaient « tout à apprendre des valeurs de la République » et qualifié leur action de « niveau zéro » de l’action politique, ce qui démontre bien son approche militante.
Ces réquisitions s’inscrivent dans la continuité des moyens judiciaires considérables engagés dans cette affaire : plusieurs mois d’enquête, perquisitions, exploitation des téléphones, analyses ADN, jusqu’à 48 heures de garde à vue pour certains et contrôles judiciaires stricts.
Autant de moyens démesurés avec pour seul objectif de dissuader des militants de lancer l’alerte, ici sur les rapports entre LFI et la Jeune Garde, pourtant responsable de la mort d’un jeune homme à Lyon.
L’ASLA accompagne les huit militants et finance leurs frais d’avocats afin qu’ils puissent se défendre jusqu’au bout et demander leur relaxe.
Le jugement sera rendu le 18 septembre.
Une honte. Plus les jours passent, plus je ne vois pas d'autre solution que l'expat. Mais big chôent de quitter sa terre.
Les bocages vallonnés à perte de vue n'ont pas d'équivalent. Et c'est notre terre bordel.
Les bocages vallonnés à perte de vue n'ont pas d'équivalent. Et c'est notre terre bordel.
il y a une heure
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