Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Résumé par Claude Opus 5.0 pour ceux qui ont la flemme de se taper 3h
Le cadre. Premier débat de la campagne présidentielle, organisé par le MEDEF lors de la REF et diffusé sur LCI, avec sept candidats déclarés. Thèmes imposés par une consultation de 66 000 dirigeants : dette et retraites, réindustrialisation, coût du travail, normes, fiscalité. Cinq entrepreneurs posent des questions concrètes ; le ton est courtois mais les échanges vifs, notamment Attal–Tondelier, Glucksmann–Le Pen et Mélenchon contre à peu près tout le monde.
Bruno Retailleau — Le problème, c'est l'État « vorace » (57 % de la richesse) : rupture, pas réformes. Âge légal assumé et indexé sur l'espérance de vie, étage de capitalisation, 250–300 000 fonctionnaires en moins, plafonnement des aides sociales à 70 %. Côté entreprises : zéro cotisation au-delà de la 36ᵉ heure, 40 Md€ de baisse de charges et d'impôts de production gelés cinq ans, suppression d'une centaine de normes par ordonnance, fin des surtranspositions, abrogation du principe de précaution.
Raphaël Glucksmann — « Contrat patriotique » en trois axes : révolution écologique, société de travailleurs plutôt que d'héritiers, révolution technologique. Baisse de la CSG sur les salaires financée par la taxation des méga-héritages, abrogation de la réforme de 2023 au profit d'une réforme fondée sur la pénibilité, Buy European Act, mesures miroirs et rapport de force à Bruxelles face à la Chine.
Édouard Philippe — Trois conditions : comptes en ordre (travailler plus, pas d'impôts en plus), liberté de créer de la richesse (−50 Md€ d'impôts de production financés par −50 Md€ d'aides), grande politique d'infrastructures. Règle d'or, travailler plus longtemps sans donner d'âge, élargissement de l'assiette du financement social, moratoire normatif, Europe-puissance et obligation de produire en zone euro pour y vendre.
Marine Le Pen — Règle d'or constitutionnelle et 125 Md€ d'économies (agences, immigration, contribution à l'UE). Sa réforme des retraites : 40 annuités et départ à 60 ans pour ceux entrés avant 20 ans, jusqu'à 42 ans et 62 ans, coût 9 Md€ assumé. Suppression de la CVAE, CFE et C3S, tout projet industriel classé d'intérêt national majeur, baisse de la TVA sur l'énergie, hostilité à la TVA sociale.
Jean-Luc Mélenchon — Retour de l'État et planification écologique, pôle public bancaire, annulation de la dette détenue par la BCE via une négociation européenne, fin des aides sans contreparties. Retour à 62 puis 60 ans, hausse du SMIC sous peine de récession, IS progressif favorisant le réinvestissement, nationalisation d'ArcelorMittal, défense des normes sanitaires.
Gabriel Attal — Bilan assumé mais autocritique (fin de la politique de l'offre, logement, simplification ratée). Déficit sous 3 % en 2032, équilibre en 2037, économies surtout sociales, système de retraite universel avec pilier de capitalisation, baisse des charges salariales, « méthode Notre-Dame » et délais constitutionnalisés pour les recours, spoils system, loi de programmation fiscale sur dix ans.
Marine Tondelier — L'écologie comme condition de la liberté et de la compétitivité ; l'inaction coûte cinq fois plus cher. Abrogation de la réforme des retraites, SMIC à 2 000 € bruts, protectionnisme européen et quotas bas carbone dans la commande publique, prix de l'électricité stable, réforme du pacte Dutreil et plan d'aide ciblé sur les TPE-PME, qu'elle juge plus taxées que les grands groupes.
Le cadre. Premier débat de la campagne présidentielle, organisé par le MEDEF lors de la REF et diffusé sur LCI, avec sept candidats déclarés. Thèmes imposés par une consultation de 66 000 dirigeants : dette et retraites, réindustrialisation, coût du travail, normes, fiscalité. Cinq entrepreneurs posent des questions concrètes ; le ton est courtois mais les échanges vifs, notamment Attal–Tondelier, Glucksmann–Le Pen et Mélenchon contre à peu près tout le monde.
Bruno Retailleau — Le problème, c'est l'État « vorace » (57 % de la richesse) : rupture, pas réformes. Âge légal assumé et indexé sur l'espérance de vie, étage de capitalisation, 250–300 000 fonctionnaires en moins, plafonnement des aides sociales à 70 %. Côté entreprises : zéro cotisation au-delà de la 36ᵉ heure, 40 Md€ de baisse de charges et d'impôts de production gelés cinq ans, suppression d'une centaine de normes par ordonnance, fin des surtranspositions, abrogation du principe de précaution.
Raphaël Glucksmann — « Contrat patriotique » en trois axes : révolution écologique, société de travailleurs plutôt que d'héritiers, révolution technologique. Baisse de la CSG sur les salaires financée par la taxation des méga-héritages, abrogation de la réforme de 2023 au profit d'une réforme fondée sur la pénibilité, Buy European Act, mesures miroirs et rapport de force à Bruxelles face à la Chine.
Édouard Philippe — Trois conditions : comptes en ordre (travailler plus, pas d'impôts en plus), liberté de créer de la richesse (−50 Md€ d'impôts de production financés par −50 Md€ d'aides), grande politique d'infrastructures. Règle d'or, travailler plus longtemps sans donner d'âge, élargissement de l'assiette du financement social, moratoire normatif, Europe-puissance et obligation de produire en zone euro pour y vendre.
Marine Le Pen — Règle d'or constitutionnelle et 125 Md€ d'économies (agences, immigration, contribution à l'UE). Sa réforme des retraites : 40 annuités et départ à 60 ans pour ceux entrés avant 20 ans, jusqu'à 42 ans et 62 ans, coût 9 Md€ assumé. Suppression de la CVAE, CFE et C3S, tout projet industriel classé d'intérêt national majeur, baisse de la TVA sur l'énergie, hostilité à la TVA sociale.
Jean-Luc Mélenchon — Retour de l'État et planification écologique, pôle public bancaire, annulation de la dette détenue par la BCE via une négociation européenne, fin des aides sans contreparties. Retour à 62 puis 60 ans, hausse du SMIC sous peine de récession, IS progressif favorisant le réinvestissement, nationalisation d'ArcelorMittal, défense des normes sanitaires.
Gabriel Attal — Bilan assumé mais autocritique (fin de la politique de l'offre, logement, simplification ratée). Déficit sous 3 % en 2032, équilibre en 2037, économies surtout sociales, système de retraite universel avec pilier de capitalisation, baisse des charges salariales, « méthode Notre-Dame » et délais constitutionnalisés pour les recours, spoils system, loi de programmation fiscale sur dix ans.
Marine Tondelier — L'écologie comme condition de la liberté et de la compétitivité ; l'inaction coûte cinq fois plus cher. Abrogation de la réforme des retraites, SMIC à 2 000 € bruts, protectionnisme européen et quotas bas carbone dans la commande publique, prix de l'électricité stable, réforme du pacte Dutreil et plan d'aide ciblé sur les TPE-PME, qu'elle juge plus taxées que les grands groupes.
[Vagin] La bible des plus belles femmes https://onche.org/topic/8[...]-beaux-vaginopodes-part-1
il y a une heure
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsDéjà c'est tout ce qu'on a comme candidats ?
Bordel on est vraiment baisés
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il y a une heure
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Bordel on est vraiment baisés
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On a 127 candidats
Mais ceux-là sont les seuls à avoir été invités par le MEDEF pour l'émission.
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