Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
@resumax2livres t'en dis quoi de son travail, il a fait en 5 secondes je suis sur le cul
C'est une dispute virulente et très informe entre deux personnes (visiblement deux frères ou proches) qui s'invectivent. Le dialogue est haché, vulgaire, répétitif et rempli d'insultes.
Voici une restitution des échanges et des arguments clés pour en comprendre le fil :
Dialogue restitué
Locuteur 1 (le premier à parler, caméra/micro en main) :
— Couilles de riches ! Tu connais des riches, toi ?
Locuteur 2 (en train de cuisiner/s'activer) :
— T'es un clochard ! T'es un clochard !
Locuteur 1 :
— J'en ai rien à foutre ! Toi, t'as toujours été jaloux de moi, je sais pas pourquoi...
Locuteur 2 :
— Jaloux de quoi ? Jaloux de quoi ? Je vais être jaloux d'un mec qui plante des poireaux ? Moi je suis dans le médical ! Pourquoi tu veux me tuer ? Tu voulais me tuer, sale pouilleux !
Locuteur 1 :
— Tous les jours tu me tues !
Locuteur 2 :
— Parce que tu casses les couilles ! Tu parles mal, sale gueule ! Tu connais pas le respect ! Tu parles, tu dis « ferme ta gueule » aux gens, tu sais pas vivre ! Tu connais pas les codes de la société. Tu vas aller au Cambodge, tu vas dire « ferme ta gueule » à un Khmer, il va prendre un couteau, il va te planter !
Locuteur 1 :
— T'es parti combien de fois au Cambodge, toi ?
Locuteur 2 :
— Je connais plus de choses que toi, sale trou du cul, au Cambodge !
Locuteur 1 :
— Ouais mais moi je m'la pète pas !
Locuteur 2 :
— Je connais beaucoup plus de choses que toi ! Moi je parle avec des Khmers, je connais des riches et des pauvres Khmers, je connais des gens à la Banque...
Locuteur 1 :
— Ouais, mais t'as fait quoi au Cambodge ? Est-ce que t'es propriétaire au Cambodge ?
Locuteur 2 :
— Je suis propriétaire au Cambodge !
Locuteur 1 :
— Moi, j'ai ramené une statue de Bouddha du Cambodge ici en France ! Un tonnage ! J'étais à la collecte, tout ça... J'ai fait des trucs pour le Cambodge. Toi t'as fait quoi dans ta putain de vie de merde ? À part me traiter 24h/24 et jalouser ?
Locuteur 2 :
— Moi je vais te montrer ce que je fais, sale bâtard. Assume, dis la vérité. Ne te cache pas que tu me détestes ! Dis-le-moi en face !
Locuteur 1 :
— Voilà, c'est un alcoolique... C'est un alcoolique qui veut ouvrir des bars.
Locuteur 2 :
— Moi, j'enseigne l'histoire aux Khmers ! J'ai 20 000 followers au Cambodge ! J'ai Hun Sen [ancien Premier ministre du Cambodge] qui suit ma page ! Hun Sen, sale bâtard ! Et j'ai une autre page avec 500 000 followers ! Et toi tu m'enregistres, sale bâtard d'ingrat ? Tu demandes des conseils à ma meuf et après tu dis que je suis jaloux de toi ? Tout à l'heure tu voulais tuer Toscan... Pourquoi ? Parce que j'étais contre ton idée d'ouvrir des bars.
Locuteur 1 :
— J'écoute pas vos idées.
Locuteur 2 :
— Tu montres que ce que tu veux montrer ! Ma mère a dit que t'étais un boulet ! Elle t'attend, elle veut te demander pourquoi t'es parti chez KHM ! Coupe, éteins !
Locuteur 1 :
— Je coupe pas, il y a pas à éteindre.
Locuteur 2 :
— Moi, j'enseigne l'histoire khmère sur Facebook. Je joue pas les bars à putes comme toi qui niquent le pays ! Moi j'aide les Khmers à ma manière. Quand les Thaïs tirent sur les Khmers, je prends leur défense sur mon blog. C'est pour ça que les Khmers m'aiment !
Locuteur 1 :
— Hun Sen te préfère... Tu parles à distance, tu fous rien ! T'as presque 40 ans, t'as rien foutu de ta vie ! T'es même pas propriétaire au Cambodge !
Locuteur 2 :
— J'ai 33 ans ! J'ai un terrain à Siem Reap ! J'aide les Khmers depuis 10 ans !
Locuteur 1 :
— On s'en bat les couilles de ça ! Qu'est-ce que t'as claqué ? Qu'est-ce que t'as fait ?
Locuteur 2 :
— On regarde pas l'argent, on regarde le respect !
Locuteur 1 :
— J'ai pas besoin de tes conseils ! T'as pas de preuves, t'as rien. Comme on dit en arabe : ta welou (t'as rien).
Locuteur 2 :
— Je suis pas arabe, je parle khmer ! Un mec comme Albert, il va au Cambodge, il monte une start-up, il devient ingénieur. Un mec qui a pas de background comme toi, il peut juste ouvrir un bar à putes ou planter des poireaux ! Les Khmers ont besoin de docteurs, d'ingénieurs, pas d'un mec qui plante des poireaux !
Locuteur 1 :
— Il y a pas de sous-métier ! En fait, tu respectes que les riches et ceux qui ont des diplômes. Moi j'ai pas de diplôme, j'ai pas la richesse, mais j'ai un cerveau. Tu connais la loi de l'offre et de la demande ? Quand j'avais 20 ans, j'ai ouvert un magasin à Lille ! Fattais tenter, je l'ai fait ! J'ai acheté un Bouddha 30 000 balles, cadeau pour la pagode ! Et toi, t'as fait quoi à 20 ans ?
Locuteur 2 :
— Regarde, ma publication a été partagée 7 000 fois, 300 commentaires ! C'est passé dans les médias khmers ! Aujourd'hui les Khmers sont fiers grâce à moi ! Ils t'appellent Khmer Krome, les paysans !
Locuteur 1 :
— Et toi, t'es propriétaire ?
Locuteur 2 :
— J'ai un terrain à Siem Reap que j'aurais pu vendre 90 000 dollars !
Locuteur 1 :
— C'est pas à toi ! T'as rien foutu dans la vie, t'es un bon à rien !
Locuteur 2 :
— Ramasseur de poireaux ! Ancien petit patron !
Locuteur 1 :
— J'ai plus d'expérience que toi dans cette vie, tu me respectes pas !
Locuteur 2 :
— Pourquoi je respecterais un con ? T'as déjà vu un mec intelligent respecter un con ? Tu suces la bite à tout le monde ! Moi je suis pas un clochard.
Locuteur 1 :
— Plus tu parles, plus t'es con. Je t'ai enregistré. Même sous alcool, je suis plus intelligent que toi.
Synthèse du conflit
* Objet de la dispute : La légitimité et la réussite de chacun, notamment par rapport à leur présence ou leurs actions liées au Cambodge.
* Griefs du Locuteur 1 : Reproche à l'autre d'être hautain, de n'avoir « rien construit » concrètement (pas de commerce, pas de propriété), d'être au chômage/sans projet réel et d'être jaloux de ses initiatives (comme ouvrir un bar).
* Griefs du Locuteur 2 : Reproche au premier d'être vulgaire, violent, de manquer de respect aux gens, de ne vouloir ouvrir que des « bars à putes » au Cambodge et d'être un simple « ramasseur de poireaux ». Il met en avant sa propre notoriété supposée sur les réseaux sociaux cambodgiens et sa connaissance de la culture locale.
C'est une dispute virulente et très informe entre deux personnes (visiblement deux frères ou proches) qui s'invectivent. Le dialogue est haché, vulgaire, répétitif et rempli d'insultes.
Voici une restitution des échanges et des arguments clés pour en comprendre le fil :
Dialogue restitué
Locuteur 1 (le premier à parler, caméra/micro en main) :
— Couilles de riches ! Tu connais des riches, toi ?
Locuteur 2 (en train de cuisiner/s'activer) :
— T'es un clochard ! T'es un clochard !
Locuteur 1 :
— J'en ai rien à foutre ! Toi, t'as toujours été jaloux de moi, je sais pas pourquoi...
Locuteur 2 :
— Jaloux de quoi ? Jaloux de quoi ? Je vais être jaloux d'un mec qui plante des poireaux ? Moi je suis dans le médical ! Pourquoi tu veux me tuer ? Tu voulais me tuer, sale pouilleux !
Locuteur 1 :
— Tous les jours tu me tues !
Locuteur 2 :
— Parce que tu casses les couilles ! Tu parles mal, sale gueule ! Tu connais pas le respect ! Tu parles, tu dis « ferme ta gueule » aux gens, tu sais pas vivre ! Tu connais pas les codes de la société. Tu vas aller au Cambodge, tu vas dire « ferme ta gueule » à un Khmer, il va prendre un couteau, il va te planter !
Locuteur 1 :
— T'es parti combien de fois au Cambodge, toi ?
Locuteur 2 :
— Je connais plus de choses que toi, sale trou du cul, au Cambodge !
Locuteur 1 :
— Ouais mais moi je m'la pète pas !
Locuteur 2 :
— Je connais beaucoup plus de choses que toi ! Moi je parle avec des Khmers, je connais des riches et des pauvres Khmers, je connais des gens à la Banque...
Locuteur 1 :
— Ouais, mais t'as fait quoi au Cambodge ? Est-ce que t'es propriétaire au Cambodge ?
Locuteur 2 :
— Je suis propriétaire au Cambodge !
Locuteur 1 :
— Moi, j'ai ramené une statue de Bouddha du Cambodge ici en France ! Un tonnage ! J'étais à la collecte, tout ça... J'ai fait des trucs pour le Cambodge. Toi t'as fait quoi dans ta putain de vie de merde ? À part me traiter 24h/24 et jalouser ?
Locuteur 2 :
— Moi je vais te montrer ce que je fais, sale bâtard. Assume, dis la vérité. Ne te cache pas que tu me détestes ! Dis-le-moi en face !
Locuteur 1 :
— Voilà, c'est un alcoolique... C'est un alcoolique qui veut ouvrir des bars.
Locuteur 2 :
— Moi, j'enseigne l'histoire aux Khmers ! J'ai 20 000 followers au Cambodge ! J'ai Hun Sen [ancien Premier ministre du Cambodge] qui suit ma page ! Hun Sen, sale bâtard ! Et j'ai une autre page avec 500 000 followers ! Et toi tu m'enregistres, sale bâtard d'ingrat ? Tu demandes des conseils à ma meuf et après tu dis que je suis jaloux de toi ? Tout à l'heure tu voulais tuer Toscan... Pourquoi ? Parce que j'étais contre ton idée d'ouvrir des bars.
Locuteur 1 :
— J'écoute pas vos idées.
Locuteur 2 :
— Tu montres que ce que tu veux montrer ! Ma mère a dit que t'étais un boulet ! Elle t'attend, elle veut te demander pourquoi t'es parti chez KHM ! Coupe, éteins !
Locuteur 1 :
— Je coupe pas, il y a pas à éteindre.
Locuteur 2 :
— Moi, j'enseigne l'histoire khmère sur Facebook. Je joue pas les bars à putes comme toi qui niquent le pays ! Moi j'aide les Khmers à ma manière. Quand les Thaïs tirent sur les Khmers, je prends leur défense sur mon blog. C'est pour ça que les Khmers m'aiment !
Locuteur 1 :
— Hun Sen te préfère... Tu parles à distance, tu fous rien ! T'as presque 40 ans, t'as rien foutu de ta vie ! T'es même pas propriétaire au Cambodge !
Locuteur 2 :
— J'ai 33 ans ! J'ai un terrain à Siem Reap ! J'aide les Khmers depuis 10 ans !
Locuteur 1 :
— On s'en bat les couilles de ça ! Qu'est-ce que t'as claqué ? Qu'est-ce que t'as fait ?
Locuteur 2 :
— On regarde pas l'argent, on regarde le respect !
Locuteur 1 :
— J'ai pas besoin de tes conseils ! T'as pas de preuves, t'as rien. Comme on dit en arabe : ta welou (t'as rien).
Locuteur 2 :
— Je suis pas arabe, je parle khmer ! Un mec comme Albert, il va au Cambodge, il monte une start-up, il devient ingénieur. Un mec qui a pas de background comme toi, il peut juste ouvrir un bar à putes ou planter des poireaux ! Les Khmers ont besoin de docteurs, d'ingénieurs, pas d'un mec qui plante des poireaux !
Locuteur 1 :
— Il y a pas de sous-métier ! En fait, tu respectes que les riches et ceux qui ont des diplômes. Moi j'ai pas de diplôme, j'ai pas la richesse, mais j'ai un cerveau. Tu connais la loi de l'offre et de la demande ? Quand j'avais 20 ans, j'ai ouvert un magasin à Lille ! Fattais tenter, je l'ai fait ! J'ai acheté un Bouddha 30 000 balles, cadeau pour la pagode ! Et toi, t'as fait quoi à 20 ans ?
Locuteur 2 :
— Regarde, ma publication a été partagée 7 000 fois, 300 commentaires ! C'est passé dans les médias khmers ! Aujourd'hui les Khmers sont fiers grâce à moi ! Ils t'appellent Khmer Krome, les paysans !
Locuteur 1 :
— Et toi, t'es propriétaire ?
Locuteur 2 :
— J'ai un terrain à Siem Reap que j'aurais pu vendre 90 000 dollars !
Locuteur 1 :
— C'est pas à toi ! T'as rien foutu dans la vie, t'es un bon à rien !
Locuteur 2 :
— Ramasseur de poireaux ! Ancien petit patron !
Locuteur 1 :
— J'ai plus d'expérience que toi dans cette vie, tu me respectes pas !
Locuteur 2 :
— Pourquoi je respecterais un con ? T'as déjà vu un mec intelligent respecter un con ? Tu suces la bite à tout le monde ! Moi je suis pas un clochard.
Locuteur 1 :
— Plus tu parles, plus t'es con. Je t'ai enregistré. Même sous alcool, je suis plus intelligent que toi.
Synthèse du conflit
* Objet de la dispute : La légitimité et la réussite de chacun, notamment par rapport à leur présence ou leurs actions liées au Cambodge.
* Griefs du Locuteur 1 : Reproche à l'autre d'être hautain, de n'avoir « rien construit » concrètement (pas de commerce, pas de propriété), d'être au chômage/sans projet réel et d'être jaloux de ses initiatives (comme ouvrir un bar).
* Griefs du Locuteur 2 : Reproche au premier d'être vulgaire, violent, de manquer de respect aux gens, de ne vouloir ouvrir que des « bars à putes » au Cambodge et d'être un simple « ramasseur de poireaux ». Il met en avant sa propre notoriété supposée sur les réseaux sociaux cambodgiens et sa connaissance de la culture locale.
il y a 2 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsMerde c'est pas complet, j'ai du lui redemander mais du coup ça fait plus de 10 000 caractères
il y a 2 heures
@resumax2livres t'en dis quoi de son travail, il a fait en 5 secondes je suis sur le cul
C'est une dispute virulente et très informe entre deux personnes (visiblement deux frères ou proches) qui s'invectivent. Le dialogue est haché, vulgaire, répétitif et rempli d'insultes.
Voici une restitution des échanges et des arguments clés pour en comprendre le fil :
Dialogue restitué
Locuteur 1 (le premier à parler, caméra/micro en main) :
— Couilles de riches ! Tu connais des riches, toi ?
Locuteur 2 (en train de cuisiner/s'activer) :
— T'es un clochard ! T'es un clochard !
Locuteur 1 :
— J'en ai rien à foutre ! Toi, t'as toujours été jaloux de moi, je sais pas pourquoi...
Locuteur 2 :
— Jaloux de quoi ? Jaloux de quoi ? Je vais être jaloux d'un mec qui plante des poireaux ? Moi je suis dans le médical ! Pourquoi tu veux me tuer ? Tu voulais me tuer, sale pouilleux !
Locuteur 1 :
— Tous les jours tu me tues !
Locuteur 2 :
— Parce que tu casses les couilles ! Tu parles mal, sale gueule ! Tu connais pas le respect ! Tu parles, tu dis « ferme ta gueule » aux gens, tu sais pas vivre ! Tu connais pas les codes de la société. Tu vas aller au Cambodge, tu vas dire « ferme ta gueule » à un Khmer, il va prendre un couteau, il va te planter !
Locuteur 1 :
— T'es parti combien de fois au Cambodge, toi ?
Locuteur 2 :
— Je connais plus de choses que toi, sale trou du cul, au Cambodge !
Locuteur 1 :
— Ouais mais moi je m'la pète pas !
Locuteur 2 :
— Je connais beaucoup plus de choses que toi ! Moi je parle avec des Khmers, je connais des riches et des pauvres Khmers, je connais des gens à la Banque...
Locuteur 1 :
— Ouais, mais t'as fait quoi au Cambodge ? Est-ce que t'es propriétaire au Cambodge ?
Locuteur 2 :
— Je suis propriétaire au Cambodge !
Locuteur 1 :
— Moi, j'ai ramené une statue de Bouddha du Cambodge ici en France ! Un tonnage ! J'étais à la collecte, tout ça... J'ai fait des trucs pour le Cambodge. Toi t'as fait quoi dans ta putain de vie de merde ? À part me traiter 24h/24 et jalouser ?
Locuteur 2 :
— Moi je vais te montrer ce que je fais, sale bâtard. Assume, dis la vérité. Ne te cache pas que tu me détestes ! Dis-le-moi en face !
Locuteur 1 :
— Voilà, c'est un alcoolique... C'est un alcoolique qui veut ouvrir des bars.
Locuteur 2 :
— Moi, j'enseigne l'histoire aux Khmers ! J'ai 20 000 followers au Cambodge ! J'ai Hun Sen [ancien Premier ministre du Cambodge] qui suit ma page ! Hun Sen, sale bâtard ! Et j'ai une autre page avec 500 000 followers ! Et toi tu m'enregistres, sale bâtard d'ingrat ? Tu demandes des conseils à ma meuf et après tu dis que je suis jaloux de toi ? Tout à l'heure tu voulais tuer Toscan... Pourquoi ? Parce que j'étais contre ton idée d'ouvrir des bars.
Locuteur 1 :
— J'écoute pas vos idées.
Locuteur 2 :
— Tu montres que ce que tu veux montrer ! Ma mère a dit que t'étais un boulet ! Elle t'attend, elle veut te demander pourquoi t'es parti chez KHM ! Coupe, éteins !
Locuteur 1 :
— Je coupe pas, il y a pas à éteindre.
Locuteur 2 :
— Moi, j'enseigne l'histoire khmère sur Facebook. Je joue pas les bars à putes comme toi qui niquent le pays ! Moi j'aide les Khmers à ma manière. Quand les Thaïs tirent sur les Khmers, je prends leur défense sur mon blog. C'est pour ça que les Khmers m'aiment !
Locuteur 1 :
— Hun Sen te préfère... Tu parles à distance, tu fous rien ! T'as presque 40 ans, t'as rien foutu de ta vie ! T'es même pas propriétaire au Cambodge !
Locuteur 2 :
— J'ai 33 ans ! J'ai un terrain à Siem Reap ! J'aide les Khmers depuis 10 ans !
Locuteur 1 :
— On s'en bat les couilles de ça ! Qu'est-ce que t'as claqué ? Qu'est-ce que t'as fait ?
Locuteur 2 :
— On regarde pas l'argent, on regarde le respect !
Locuteur 1 :
— J'ai pas besoin de tes conseils ! T'as pas de preuves, t'as rien. Comme on dit en arabe : ta welou (t'as rien).
Locuteur 2 :
— Je suis pas arabe, je parle khmer ! Un mec comme Albert, il va au Cambodge, il monte une start-up, il devient ingénieur. Un mec qui a pas de background comme toi, il peut juste ouvrir un bar à putes ou planter des poireaux ! Les Khmers ont besoin de docteurs, d'ingénieurs, pas d'un mec qui plante des poireaux !
Locuteur 1 :
— Il y a pas de sous-métier ! En fait, tu respectes que les riches et ceux qui ont des diplômes. Moi j'ai pas de diplôme, j'ai pas la richesse, mais j'ai un cerveau. Tu connais la loi de l'offre et de la demande ? Quand j'avais 20 ans, j'ai ouvert un magasin à Lille ! Fattais tenter, je l'ai fait ! J'ai acheté un Bouddha 30 000 balles, cadeau pour la pagode ! Et toi, t'as fait quoi à 20 ans ?
Locuteur 2 :
— Regarde, ma publication a été partagée 7 000 fois, 300 commentaires ! C'est passé dans les médias khmers ! Aujourd'hui les Khmers sont fiers grâce à moi ! Ils t'appellent Khmer Krome, les paysans !
Locuteur 1 :
— Et toi, t'es propriétaire ?
Locuteur 2 :
— J'ai un terrain à Siem Reap que j'aurais pu vendre 90 000 dollars !
Locuteur 1 :
— C'est pas à toi ! T'as rien foutu dans la vie, t'es un bon à rien !
Locuteur 2 :
— Ramasseur de poireaux ! Ancien petit patron !
Locuteur 1 :
— J'ai plus d'expérience que toi dans cette vie, tu me respectes pas !
Locuteur 2 :
— Pourquoi je respecterais un con ? T'as déjà vu un mec intelligent respecter un con ? Tu suces la bite à tout le monde ! Moi je suis pas un clochard.
Locuteur 1 :
— Plus tu parles, plus t'es con. Je t'ai enregistré. Même sous alcool, je suis plus intelligent que toi.
Synthèse du conflit
* Objet de la dispute : La légitimité et la réussite de chacun, notamment par rapport à leur présence ou leurs actions liées au Cambodge.
* Griefs du Locuteur 1 : Reproche à l'autre d'être hautain, de n'avoir « rien construit » concrètement (pas de commerce, pas de propriété), d'être au chômage/sans projet réel et d'être jaloux de ses initiatives (comme ouvrir un bar).
* Griefs du Locuteur 2 : Reproche au premier d'être vulgaire, violent, de manquer de respect aux gens, de ne vouloir ouvrir que des « bars à putes » au Cambodge et d'être un simple « ramasseur de poireaux ». Il met en avant sa propre notoriété supposée sur les réseaux sociaux cambodgiens et sa connaissance de la culture locale.
C'est une dispute virulente et très informe entre deux personnes (visiblement deux frères ou proches) qui s'invectivent. Le dialogue est haché, vulgaire, répétitif et rempli d'insultes.
Voici une restitution des échanges et des arguments clés pour en comprendre le fil :
Dialogue restitué
Locuteur 1 (le premier à parler, caméra/micro en main) :
— Couilles de riches ! Tu connais des riches, toi ?
Locuteur 2 (en train de cuisiner/s'activer) :
— T'es un clochard ! T'es un clochard !
Locuteur 1 :
— J'en ai rien à foutre ! Toi, t'as toujours été jaloux de moi, je sais pas pourquoi...
Locuteur 2 :
— Jaloux de quoi ? Jaloux de quoi ? Je vais être jaloux d'un mec qui plante des poireaux ? Moi je suis dans le médical ! Pourquoi tu veux me tuer ? Tu voulais me tuer, sale pouilleux !
Locuteur 1 :
— Tous les jours tu me tues !
Locuteur 2 :
— Parce que tu casses les couilles ! Tu parles mal, sale gueule ! Tu connais pas le respect ! Tu parles, tu dis « ferme ta gueule » aux gens, tu sais pas vivre ! Tu connais pas les codes de la société. Tu vas aller au Cambodge, tu vas dire « ferme ta gueule » à un Khmer, il va prendre un couteau, il va te planter !
Locuteur 1 :
— T'es parti combien de fois au Cambodge, toi ?
Locuteur 2 :
— Je connais plus de choses que toi, sale trou du cul, au Cambodge !
Locuteur 1 :
— Ouais mais moi je m'la pète pas !
Locuteur 2 :
— Je connais beaucoup plus de choses que toi ! Moi je parle avec des Khmers, je connais des riches et des pauvres Khmers, je connais des gens à la Banque...
Locuteur 1 :
— Ouais, mais t'as fait quoi au Cambodge ? Est-ce que t'es propriétaire au Cambodge ?
Locuteur 2 :
— Je suis propriétaire au Cambodge !
Locuteur 1 :
— Moi, j'ai ramené une statue de Bouddha du Cambodge ici en France ! Un tonnage ! J'étais à la collecte, tout ça... J'ai fait des trucs pour le Cambodge. Toi t'as fait quoi dans ta putain de vie de merde ? À part me traiter 24h/24 et jalouser ?
Locuteur 2 :
— Moi je vais te montrer ce que je fais, sale bâtard. Assume, dis la vérité. Ne te cache pas que tu me détestes ! Dis-le-moi en face !
Locuteur 1 :
— Voilà, c'est un alcoolique... C'est un alcoolique qui veut ouvrir des bars.
Locuteur 2 :
— Moi, j'enseigne l'histoire aux Khmers ! J'ai 20 000 followers au Cambodge ! J'ai Hun Sen [ancien Premier ministre du Cambodge] qui suit ma page ! Hun Sen, sale bâtard ! Et j'ai une autre page avec 500 000 followers ! Et toi tu m'enregistres, sale bâtard d'ingrat ? Tu demandes des conseils à ma meuf et après tu dis que je suis jaloux de toi ? Tout à l'heure tu voulais tuer Toscan... Pourquoi ? Parce que j'étais contre ton idée d'ouvrir des bars.
Locuteur 1 :
— J'écoute pas vos idées.
Locuteur 2 :
— Tu montres que ce que tu veux montrer ! Ma mère a dit que t'étais un boulet ! Elle t'attend, elle veut te demander pourquoi t'es parti chez KHM ! Coupe, éteins !
Locuteur 1 :
— Je coupe pas, il y a pas à éteindre.
Locuteur 2 :
— Moi, j'enseigne l'histoire khmère sur Facebook. Je joue pas les bars à putes comme toi qui niquent le pays ! Moi j'aide les Khmers à ma manière. Quand les Thaïs tirent sur les Khmers, je prends leur défense sur mon blog. C'est pour ça que les Khmers m'aiment !
Locuteur 1 :
— Hun Sen te préfère... Tu parles à distance, tu fous rien ! T'as presque 40 ans, t'as rien foutu de ta vie ! T'es même pas propriétaire au Cambodge !
Locuteur 2 :
— J'ai 33 ans ! J'ai un terrain à Siem Reap ! J'aide les Khmers depuis 10 ans !
Locuteur 1 :
— On s'en bat les couilles de ça ! Qu'est-ce que t'as claqué ? Qu'est-ce que t'as fait ?
Locuteur 2 :
— On regarde pas l'argent, on regarde le respect !
Locuteur 1 :
— J'ai pas besoin de tes conseils ! T'as pas de preuves, t'as rien. Comme on dit en arabe : ta welou (t'as rien).
Locuteur 2 :
— Je suis pas arabe, je parle khmer ! Un mec comme Albert, il va au Cambodge, il monte une start-up, il devient ingénieur. Un mec qui a pas de background comme toi, il peut juste ouvrir un bar à putes ou planter des poireaux ! Les Khmers ont besoin de docteurs, d'ingénieurs, pas d'un mec qui plante des poireaux !
Locuteur 1 :
— Il y a pas de sous-métier ! En fait, tu respectes que les riches et ceux qui ont des diplômes. Moi j'ai pas de diplôme, j'ai pas la richesse, mais j'ai un cerveau. Tu connais la loi de l'offre et de la demande ? Quand j'avais 20 ans, j'ai ouvert un magasin à Lille ! Fattais tenter, je l'ai fait ! J'ai acheté un Bouddha 30 000 balles, cadeau pour la pagode ! Et toi, t'as fait quoi à 20 ans ?
Locuteur 2 :
— Regarde, ma publication a été partagée 7 000 fois, 300 commentaires ! C'est passé dans les médias khmers ! Aujourd'hui les Khmers sont fiers grâce à moi ! Ils t'appellent Khmer Krome, les paysans !
Locuteur 1 :
— Et toi, t'es propriétaire ?
Locuteur 2 :
— J'ai un terrain à Siem Reap que j'aurais pu vendre 90 000 dollars !
Locuteur 1 :
— C'est pas à toi ! T'as rien foutu dans la vie, t'es un bon à rien !
Locuteur 2 :
— Ramasseur de poireaux ! Ancien petit patron !
Locuteur 1 :
— J'ai plus d'expérience que toi dans cette vie, tu me respectes pas !
Locuteur 2 :
— Pourquoi je respecterais un con ? T'as déjà vu un mec intelligent respecter un con ? Tu suces la bite à tout le monde ! Moi je suis pas un clochard.
Locuteur 1 :
— Plus tu parles, plus t'es con. Je t'ai enregistré. Même sous alcool, je suis plus intelligent que toi.
Synthèse du conflit
* Objet de la dispute : La légitimité et la réussite de chacun, notamment par rapport à leur présence ou leurs actions liées au Cambodge.
* Griefs du Locuteur 1 : Reproche à l'autre d'être hautain, de n'avoir « rien construit » concrètement (pas de commerce, pas de propriété), d'être au chômage/sans projet réel et d'être jaloux de ses initiatives (comme ouvrir un bar).
* Griefs du Locuteur 2 : Reproche au premier d'être vulgaire, violent, de manquer de respect aux gens, de ne vouloir ouvrir que des « bars à putes » au Cambodge et d'être un simple « ramasseur de poireaux ». Il met en avant sa propre notoriété supposée sur les réseaux sociaux cambodgiens et sa connaissance de la culture locale.
Remis un peu en formes :
Dialogue restitué
Chong
:
— Couilles de riches ! Tu connais des riches, toi ?
Frère
:
— T'es un clochard ! T'es un clochard !
Chong
:
— J'en ai rien à foutre ! Toi, t'as toujours été jaloux de moi, je sais pas pourquoi...
Frère
:
— Jaloux de quoi ? Jaloux de quoi ? Je vais être jaloux d'un mec qui plante des poireaux ? Moi je suis dans le médical ! Pourquoi tu veux me tuer ? Tu voulais me tuer, sale pouilleux !
Chong
:
— Tous les jours tu me tues !
Frère
:
— Parce que tu casses les couilles ! Tu parles mal, sale gueule ! Tu connais pas le respect ! Tu parles, tu dis « ferme ta gueule » aux gens, tu sais pas vivre ! Tu connais pas les codes de la société. Tu vas aller au Cambodge, tu vas dire « ferme ta gueule » à un Khmer, il va prendre un couteau, il va te planter !
Chong
:
— T'es parti combien de fois au Cambodge, toi ?
Frère
:
— Je connais plus de choses que toi, sale trou du cul, au Cambodge !
Chong
:
— Ouais mais moi je m'la pète pas !
Frère
:
— Je connais beaucoup plus de choses que toi ! Moi je parle avec des Khmers, je connais des riches et des pauvres Khmers, je connais des gens à la Banque...
Chong
:
— Ouais, mais t'as fait quoi au Cambodge ? Est-ce que t'es propriétaire au Cambodge ?
Frère
:
— Je suis propriétaire au Cambodge !
Chong
:
— Moi, j'ai ramené une statue de Bouddha du Cambodge ici en France ! Un tonnage ! J'étais à la collecte, tout ça... J'ai fait des trucs pour le Cambodge. Toi t'as fait quoi dans ta putain de vie de merde ? À part me traiter 24h/24 et jalouser ?
Frère
:
— Moi je vais te montrer ce que je fais, sale bâtard. Assume, dis la vérité. Ne te cache pas que tu me détestes ! Dis-le-moi en face !
Chong
:
— Voilà, c'est un alcoolique... C'est un alcoolique qui veut ouvrir des bars.
Frère
:
— Moi, j'enseigne l'histoire aux Khmers ! J'ai 20 000 followers au Cambodge ! J'ai Hun Sen [ancien Premier ministre du Cambodge] qui suit ma page ! Hun Sen, sale bâtard ! Et j'ai une autre page avec 500 000 followers ! Et toi tu m'enregistres, sale bâtard d'ingrat ? Tu demandes des conseils à ma meuf et après tu dis que je suis jaloux de toi ? Tout à l'heure tu voulais tuer Toscan... Pourquoi ? Parce que j'étais contre ton idée d'ouvrir des bars.
Chong
:
— J'écoute pas vos idées.
Frère
:
— Tu montres que ce que tu veux montrer ! Ma mère a dit que t'étais un boulet ! Elle t'attend, elle veut te demander pourquoi t'es parti chez KHM ! Coupe, éteins !
Chong
:
— Je coupe pas, il y a pas à éteindre.
Frère
:
— Moi, j'enseigne l'histoire khmère sur Facebook. Je joue pas les bars à putes comme toi qui niquent le pays ! Moi j'aide les Khmers à ma manière. Quand les Thaïs tirent sur les Khmers, je prends leur défense sur mon blog. C'est pour ça que les Khmers m'aiment !
Chong
:
— Hun Sen te préfère... Tu parles à distance, tu fous rien ! T'as presque 40 ans, t'as rien foutu de ta vie ! T'es même pas propriétaire au Cambodge !
Frère
:
— J'ai 33 ans ! J'ai un terrain à Siem Reap ! J'aide les Khmers depuis 10 ans !
Chong
:
— On s'en bat les couilles de ça ! Qu'est-ce que t'as claqué ? Qu'est-ce que t'as fait ?
Frère
:
— On regarde pas l'argent, on regarde le respect !
Chong
:
— J'ai pas besoin de tes conseils ! T'as pas de preuves, t'as rien. Comme on dit en arabe : ta welou (t'as rien).
Frère
:
— Je suis pas arabe, je parle khmer ! Un mec comme Albert, il va au Cambodge, il monte une start-up, il devient ingénieur. Un mec qui a pas de background comme toi, il peut juste ouvrir un bar à putes ou planter des poireaux ! Les Khmers ont besoin de docteurs, d'ingénieurs, pas d'un mec qui plante des poireaux !
Chong
:
— Il y a pas de sous-métier ! En fait, tu respectes que les riches et ceux qui ont des diplômes. Moi j'ai pas de diplôme, j'ai pas la richesse, mais j'ai un cerveau. Tu connais la loi de l'offre et de la demande ? Quand j'avais 20 ans, j'ai ouvert un magasin à Lille ! Fattais tenter, je l'ai fait ! J'ai acheté un Bouddha 30 000 balles, cadeau pour la pagode ! Et toi, t'as fait quoi à 20 ans ?
Frère
:
— Regarde, ma publication a été partagée 7 000 fois, 300 commentaires ! C'est passé dans les médias khmers ! Aujourd'hui les Khmers sont fiers grâce à moi ! Ils t'appellent Khmer Krome, les paysans !
Chong
:
— Et toi, t'es propriétaire ?
Frère
:
— J'ai un terrain à Siem Reap que j'aurais pu vendre 90 000 dollars !
Chong
:
— C'est pas à toi ! T'as rien foutu dans la vie, t'es un bon à rien !
Frère
:
— Ramasseur de poireaux ! Ancien petit patron !
Chong
:
— J'ai plus d'expérience que toi dans cette vie, tu me respectes pas !
Frère
:
— Pourquoi je respecterais un con ? T'as déjà vu un mec intelligent respecter un con ? Tu suces la bite à tout le monde ! Moi je suis pas un clochard.
Chong
:
— Plus tu parles, plus t'es con. Je t'ai enregistré. Même sous alcool, je suis plus intelligent que toi.
Synthèse du conflit
* Objet de la dispute : La légitimité et la réussite de chacun, notamment par rapport à leur présence ou leurs actions liées au Cambodge.
* Griefs du Chong
: Reproche à l'autre d'être hautain, de n'avoir « rien construit » concrètement (pas de commerce, pas de propriété), d'être au chômage/sans projet réel et d'être jaloux de ses initiatives (comme ouvrir un bar).
* Griefs du Frère
: Reproche au premier d'être vulgaire, violent, de manquer de respect aux gens, de ne vouloir ouvrir que des « bars à putes » au Cambodge et d'être un simple « ramasseur de poireaux ». Il met en avant sa propre notoriété supposée sur les réseaux sociaux cambodgiens et sa connaissance de la culture locale.
Dialogue restitué
Chong
— Couilles de riches ! Tu connais des riches, toi ?
Frère
— T'es un clochard ! T'es un clochard !
Chong
— J'en ai rien à foutre ! Toi, t'as toujours été jaloux de moi, je sais pas pourquoi...
Frère
— Jaloux de quoi ? Jaloux de quoi ? Je vais être jaloux d'un mec qui plante des poireaux ? Moi je suis dans le médical ! Pourquoi tu veux me tuer ? Tu voulais me tuer, sale pouilleux !
Chong
— Tous les jours tu me tues !
Frère
— Parce que tu casses les couilles ! Tu parles mal, sale gueule ! Tu connais pas le respect ! Tu parles, tu dis « ferme ta gueule » aux gens, tu sais pas vivre ! Tu connais pas les codes de la société. Tu vas aller au Cambodge, tu vas dire « ferme ta gueule » à un Khmer, il va prendre un couteau, il va te planter !
Chong
— T'es parti combien de fois au Cambodge, toi ?
Frère
— Je connais plus de choses que toi, sale trou du cul, au Cambodge !
Chong
— Ouais mais moi je m'la pète pas !
Frère
— Je connais beaucoup plus de choses que toi ! Moi je parle avec des Khmers, je connais des riches et des pauvres Khmers, je connais des gens à la Banque...
Chong
— Ouais, mais t'as fait quoi au Cambodge ? Est-ce que t'es propriétaire au Cambodge ?
Frère
— Je suis propriétaire au Cambodge !
Chong
— Moi, j'ai ramené une statue de Bouddha du Cambodge ici en France ! Un tonnage ! J'étais à la collecte, tout ça... J'ai fait des trucs pour le Cambodge. Toi t'as fait quoi dans ta putain de vie de merde ? À part me traiter 24h/24 et jalouser ?
Frère
— Moi je vais te montrer ce que je fais, sale bâtard. Assume, dis la vérité. Ne te cache pas que tu me détestes ! Dis-le-moi en face !
Chong
— Voilà, c'est un alcoolique... C'est un alcoolique qui veut ouvrir des bars.
Frère
— Moi, j'enseigne l'histoire aux Khmers ! J'ai 20 000 followers au Cambodge ! J'ai Hun Sen [ancien Premier ministre du Cambodge] qui suit ma page ! Hun Sen, sale bâtard ! Et j'ai une autre page avec 500 000 followers ! Et toi tu m'enregistres, sale bâtard d'ingrat ? Tu demandes des conseils à ma meuf et après tu dis que je suis jaloux de toi ? Tout à l'heure tu voulais tuer Toscan... Pourquoi ? Parce que j'étais contre ton idée d'ouvrir des bars.
Chong
— J'écoute pas vos idées.
Frère
— Tu montres que ce que tu veux montrer ! Ma mère a dit que t'étais un boulet ! Elle t'attend, elle veut te demander pourquoi t'es parti chez KHM ! Coupe, éteins !
Chong
— Je coupe pas, il y a pas à éteindre.
Frère
— Moi, j'enseigne l'histoire khmère sur Facebook. Je joue pas les bars à putes comme toi qui niquent le pays ! Moi j'aide les Khmers à ma manière. Quand les Thaïs tirent sur les Khmers, je prends leur défense sur mon blog. C'est pour ça que les Khmers m'aiment !
Chong
— Hun Sen te préfère... Tu parles à distance, tu fous rien ! T'as presque 40 ans, t'as rien foutu de ta vie ! T'es même pas propriétaire au Cambodge !
Frère
— J'ai 33 ans ! J'ai un terrain à Siem Reap ! J'aide les Khmers depuis 10 ans !
Chong
— On s'en bat les couilles de ça ! Qu'est-ce que t'as claqué ? Qu'est-ce que t'as fait ?
Frère
— On regarde pas l'argent, on regarde le respect !
Chong
— J'ai pas besoin de tes conseils ! T'as pas de preuves, t'as rien. Comme on dit en arabe : ta welou (t'as rien).
Frère
— Je suis pas arabe, je parle khmer ! Un mec comme Albert, il va au Cambodge, il monte une start-up, il devient ingénieur. Un mec qui a pas de background comme toi, il peut juste ouvrir un bar à putes ou planter des poireaux ! Les Khmers ont besoin de docteurs, d'ingénieurs, pas d'un mec qui plante des poireaux !
Chong
— Il y a pas de sous-métier ! En fait, tu respectes que les riches et ceux qui ont des diplômes. Moi j'ai pas de diplôme, j'ai pas la richesse, mais j'ai un cerveau. Tu connais la loi de l'offre et de la demande ? Quand j'avais 20 ans, j'ai ouvert un magasin à Lille ! Fattais tenter, je l'ai fait ! J'ai acheté un Bouddha 30 000 balles, cadeau pour la pagode ! Et toi, t'as fait quoi à 20 ans ?
Frère
— Regarde, ma publication a été partagée 7 000 fois, 300 commentaires ! C'est passé dans les médias khmers ! Aujourd'hui les Khmers sont fiers grâce à moi ! Ils t'appellent Khmer Krome, les paysans !
Chong
— Et toi, t'es propriétaire ?
Frère
— J'ai un terrain à Siem Reap que j'aurais pu vendre 90 000 dollars !
Chong
— C'est pas à toi ! T'as rien foutu dans la vie, t'es un bon à rien !
Frère
— Ramasseur de poireaux ! Ancien petit patron !
Chong
— J'ai plus d'expérience que toi dans cette vie, tu me respectes pas !
Frère
— Pourquoi je respecterais un con ? T'as déjà vu un mec intelligent respecter un con ? Tu suces la bite à tout le monde ! Moi je suis pas un clochard.
Chong
— Plus tu parles, plus t'es con. Je t'ai enregistré. Même sous alcool, je suis plus intelligent que toi.
Synthèse du conflit
* Objet de la dispute : La légitimité et la réussite de chacun, notamment par rapport à leur présence ou leurs actions liées au Cambodge.
* Griefs du Chong
* Griefs du Frère
il y a 2 heures
@resumax2livres t'en dis quoi de son travail, il a fait en 5 secondes je suis sur le cul
C'est une dispute virulente et très informe entre deux personnes (visiblement deux frères ou proches) qui s'invectivent. Le dialogue est haché, vulgaire, répétitif et rempli d'insultes.
Voici une restitution des échanges et des arguments clés pour en comprendre le fil :
Dialogue restitué
Locuteur 1 (le premier à parler, caméra/micro en main) :
— Couilles de riches ! Tu connais des riches, toi ?
Locuteur 2 (en train de cuisiner/s'activer) :
— T'es un clochard ! T'es un clochard !
Locuteur 1 :
— J'en ai rien à foutre ! Toi, t'as toujours été jaloux de moi, je sais pas pourquoi...
Locuteur 2 :
— Jaloux de quoi ? Jaloux de quoi ? Je vais être jaloux d'un mec qui plante des poireaux ? Moi je suis dans le médical ! Pourquoi tu veux me tuer ? Tu voulais me tuer, sale pouilleux !
Locuteur 1 :
— Tous les jours tu me tues !
Locuteur 2 :
— Parce que tu casses les couilles ! Tu parles mal, sale gueule ! Tu connais pas le respect ! Tu parles, tu dis « ferme ta gueule » aux gens, tu sais pas vivre ! Tu connais pas les codes de la société. Tu vas aller au Cambodge, tu vas dire « ferme ta gueule » à un Khmer, il va prendre un couteau, il va te planter !
Locuteur 1 :
— T'es parti combien de fois au Cambodge, toi ?
Locuteur 2 :
— Je connais plus de choses que toi, sale trou du cul, au Cambodge !
Locuteur 1 :
— Ouais mais moi je m'la pète pas !
Locuteur 2 :
— Je connais beaucoup plus de choses que toi ! Moi je parle avec des Khmers, je connais des riches et des pauvres Khmers, je connais des gens à la Banque...
Locuteur 1 :
— Ouais, mais t'as fait quoi au Cambodge ? Est-ce que t'es propriétaire au Cambodge ?
Locuteur 2 :
— Je suis propriétaire au Cambodge !
Locuteur 1 :
— Moi, j'ai ramené une statue de Bouddha du Cambodge ici en France ! Un tonnage ! J'étais à la collecte, tout ça... J'ai fait des trucs pour le Cambodge. Toi t'as fait quoi dans ta putain de vie de merde ? À part me traiter 24h/24 et jalouser ?
Locuteur 2 :
— Moi je vais te montrer ce que je fais, sale bâtard. Assume, dis la vérité. Ne te cache pas que tu me détestes ! Dis-le-moi en face !
Locuteur 1 :
— Voilà, c'est un alcoolique... C'est un alcoolique qui veut ouvrir des bars.
Locuteur 2 :
— Moi, j'enseigne l'histoire aux Khmers ! J'ai 20 000 followers au Cambodge ! J'ai Hun Sen [ancien Premier ministre du Cambodge] qui suit ma page ! Hun Sen, sale bâtard ! Et j'ai une autre page avec 500 000 followers ! Et toi tu m'enregistres, sale bâtard d'ingrat ? Tu demandes des conseils à ma meuf et après tu dis que je suis jaloux de toi ? Tout à l'heure tu voulais tuer Toscan... Pourquoi ? Parce que j'étais contre ton idée d'ouvrir des bars.
Locuteur 1 :
— J'écoute pas vos idées.
Locuteur 2 :
— Tu montres que ce que tu veux montrer ! Ma mère a dit que t'étais un boulet ! Elle t'attend, elle veut te demander pourquoi t'es parti chez KHM ! Coupe, éteins !
Locuteur 1 :
— Je coupe pas, il y a pas à éteindre.
Locuteur 2 :
— Moi, j'enseigne l'histoire khmère sur Facebook. Je joue pas les bars à putes comme toi qui niquent le pays ! Moi j'aide les Khmers à ma manière. Quand les Thaïs tirent sur les Khmers, je prends leur défense sur mon blog. C'est pour ça que les Khmers m'aiment !
Locuteur 1 :
— Hun Sen te préfère... Tu parles à distance, tu fous rien ! T'as presque 40 ans, t'as rien foutu de ta vie ! T'es même pas propriétaire au Cambodge !
Locuteur 2 :
— J'ai 33 ans ! J'ai un terrain à Siem Reap ! J'aide les Khmers depuis 10 ans !
Locuteur 1 :
— On s'en bat les couilles de ça ! Qu'est-ce que t'as claqué ? Qu'est-ce que t'as fait ?
Locuteur 2 :
— On regarde pas l'argent, on regarde le respect !
Locuteur 1 :
— J'ai pas besoin de tes conseils ! T'as pas de preuves, t'as rien. Comme on dit en arabe : ta welou (t'as rien).
Locuteur 2 :
— Je suis pas arabe, je parle khmer ! Un mec comme Albert, il va au Cambodge, il monte une start-up, il devient ingénieur. Un mec qui a pas de background comme toi, il peut juste ouvrir un bar à putes ou planter des poireaux ! Les Khmers ont besoin de docteurs, d'ingénieurs, pas d'un mec qui plante des poireaux !
Locuteur 1 :
— Il y a pas de sous-métier ! En fait, tu respectes que les riches et ceux qui ont des diplômes. Moi j'ai pas de diplôme, j'ai pas la richesse, mais j'ai un cerveau. Tu connais la loi de l'offre et de la demande ? Quand j'avais 20 ans, j'ai ouvert un magasin à Lille ! Fattais tenter, je l'ai fait ! J'ai acheté un Bouddha 30 000 balles, cadeau pour la pagode ! Et toi, t'as fait quoi à 20 ans ?
Locuteur 2 :
— Regarde, ma publication a été partagée 7 000 fois, 300 commentaires ! C'est passé dans les médias khmers ! Aujourd'hui les Khmers sont fiers grâce à moi ! Ils t'appellent Khmer Krome, les paysans !
Locuteur 1 :
— Et toi, t'es propriétaire ?
Locuteur 2 :
— J'ai un terrain à Siem Reap que j'aurais pu vendre 90 000 dollars !
Locuteur 1 :
— C'est pas à toi ! T'as rien foutu dans la vie, t'es un bon à rien !
Locuteur 2 :
— Ramasseur de poireaux ! Ancien petit patron !
Locuteur 1 :
— J'ai plus d'expérience que toi dans cette vie, tu me respectes pas !
Locuteur 2 :
— Pourquoi je respecterais un con ? T'as déjà vu un mec intelligent respecter un con ? Tu suces la bite à tout le monde ! Moi je suis pas un clochard.
Locuteur 1 :
— Plus tu parles, plus t'es con. Je t'ai enregistré. Même sous alcool, je suis plus intelligent que toi.
Synthèse du conflit
* Objet de la dispute : La légitimité et la réussite de chacun, notamment par rapport à leur présence ou leurs actions liées au Cambodge.
* Griefs du Locuteur 1 : Reproche à l'autre d'être hautain, de n'avoir « rien construit » concrètement (pas de commerce, pas de propriété), d'être au chômage/sans projet réel et d'être jaloux de ses initiatives (comme ouvrir un bar).
* Griefs du Locuteur 2 : Reproche au premier d'être vulgaire, violent, de manquer de respect aux gens, de ne vouloir ouvrir que des « bars à putes » au Cambodge et d'être un simple « ramasseur de poireaux ». Il met en avant sa propre notoriété supposée sur les réseaux sociaux cambodgiens et sa connaissance de la culture locale.
C'est une dispute virulente et très informe entre deux personnes (visiblement deux frères ou proches) qui s'invectivent. Le dialogue est haché, vulgaire, répétitif et rempli d'insultes.
Voici une restitution des échanges et des arguments clés pour en comprendre le fil :
Dialogue restitué
Locuteur 1 (le premier à parler, caméra/micro en main) :
— Couilles de riches ! Tu connais des riches, toi ?
Locuteur 2 (en train de cuisiner/s'activer) :
— T'es un clochard ! T'es un clochard !
Locuteur 1 :
— J'en ai rien à foutre ! Toi, t'as toujours été jaloux de moi, je sais pas pourquoi...
Locuteur 2 :
— Jaloux de quoi ? Jaloux de quoi ? Je vais être jaloux d'un mec qui plante des poireaux ? Moi je suis dans le médical ! Pourquoi tu veux me tuer ? Tu voulais me tuer, sale pouilleux !
Locuteur 1 :
— Tous les jours tu me tues !
Locuteur 2 :
— Parce que tu casses les couilles ! Tu parles mal, sale gueule ! Tu connais pas le respect ! Tu parles, tu dis « ferme ta gueule » aux gens, tu sais pas vivre ! Tu connais pas les codes de la société. Tu vas aller au Cambodge, tu vas dire « ferme ta gueule » à un Khmer, il va prendre un couteau, il va te planter !
Locuteur 1 :
— T'es parti combien de fois au Cambodge, toi ?
Locuteur 2 :
— Je connais plus de choses que toi, sale trou du cul, au Cambodge !
Locuteur 1 :
— Ouais mais moi je m'la pète pas !
Locuteur 2 :
— Je connais beaucoup plus de choses que toi ! Moi je parle avec des Khmers, je connais des riches et des pauvres Khmers, je connais des gens à la Banque...
Locuteur 1 :
— Ouais, mais t'as fait quoi au Cambodge ? Est-ce que t'es propriétaire au Cambodge ?
Locuteur 2 :
— Je suis propriétaire au Cambodge !
Locuteur 1 :
— Moi, j'ai ramené une statue de Bouddha du Cambodge ici en France ! Un tonnage ! J'étais à la collecte, tout ça... J'ai fait des trucs pour le Cambodge. Toi t'as fait quoi dans ta putain de vie de merde ? À part me traiter 24h/24 et jalouser ?
Locuteur 2 :
— Moi je vais te montrer ce que je fais, sale bâtard. Assume, dis la vérité. Ne te cache pas que tu me détestes ! Dis-le-moi en face !
Locuteur 1 :
— Voilà, c'est un alcoolique... C'est un alcoolique qui veut ouvrir des bars.
Locuteur 2 :
— Moi, j'enseigne l'histoire aux Khmers ! J'ai 20 000 followers au Cambodge ! J'ai Hun Sen [ancien Premier ministre du Cambodge] qui suit ma page ! Hun Sen, sale bâtard ! Et j'ai une autre page avec 500 000 followers ! Et toi tu m'enregistres, sale bâtard d'ingrat ? Tu demandes des conseils à ma meuf et après tu dis que je suis jaloux de toi ? Tout à l'heure tu voulais tuer Toscan... Pourquoi ? Parce que j'étais contre ton idée d'ouvrir des bars.
Locuteur 1 :
— J'écoute pas vos idées.
Locuteur 2 :
— Tu montres que ce que tu veux montrer ! Ma mère a dit que t'étais un boulet ! Elle t'attend, elle veut te demander pourquoi t'es parti chez KHM ! Coupe, éteins !
Locuteur 1 :
— Je coupe pas, il y a pas à éteindre.
Locuteur 2 :
— Moi, j'enseigne l'histoire khmère sur Facebook. Je joue pas les bars à putes comme toi qui niquent le pays ! Moi j'aide les Khmers à ma manière. Quand les Thaïs tirent sur les Khmers, je prends leur défense sur mon blog. C'est pour ça que les Khmers m'aiment !
Locuteur 1 :
— Hun Sen te préfère... Tu parles à distance, tu fous rien ! T'as presque 40 ans, t'as rien foutu de ta vie ! T'es même pas propriétaire au Cambodge !
Locuteur 2 :
— J'ai 33 ans ! J'ai un terrain à Siem Reap ! J'aide les Khmers depuis 10 ans !
Locuteur 1 :
— On s'en bat les couilles de ça ! Qu'est-ce que t'as claqué ? Qu'est-ce que t'as fait ?
Locuteur 2 :
— On regarde pas l'argent, on regarde le respect !
Locuteur 1 :
— J'ai pas besoin de tes conseils ! T'as pas de preuves, t'as rien. Comme on dit en arabe : ta welou (t'as rien).
Locuteur 2 :
— Je suis pas arabe, je parle khmer ! Un mec comme Albert, il va au Cambodge, il monte une start-up, il devient ingénieur. Un mec qui a pas de background comme toi, il peut juste ouvrir un bar à putes ou planter des poireaux ! Les Khmers ont besoin de docteurs, d'ingénieurs, pas d'un mec qui plante des poireaux !
Locuteur 1 :
— Il y a pas de sous-métier ! En fait, tu respectes que les riches et ceux qui ont des diplômes. Moi j'ai pas de diplôme, j'ai pas la richesse, mais j'ai un cerveau. Tu connais la loi de l'offre et de la demande ? Quand j'avais 20 ans, j'ai ouvert un magasin à Lille ! Fattais tenter, je l'ai fait ! J'ai acheté un Bouddha 30 000 balles, cadeau pour la pagode ! Et toi, t'as fait quoi à 20 ans ?
Locuteur 2 :
— Regarde, ma publication a été partagée 7 000 fois, 300 commentaires ! C'est passé dans les médias khmers ! Aujourd'hui les Khmers sont fiers grâce à moi ! Ils t'appellent Khmer Krome, les paysans !
Locuteur 1 :
— Et toi, t'es propriétaire ?
Locuteur 2 :
— J'ai un terrain à Siem Reap que j'aurais pu vendre 90 000 dollars !
Locuteur 1 :
— C'est pas à toi ! T'as rien foutu dans la vie, t'es un bon à rien !
Locuteur 2 :
— Ramasseur de poireaux ! Ancien petit patron !
Locuteur 1 :
— J'ai plus d'expérience que toi dans cette vie, tu me respectes pas !
Locuteur 2 :
— Pourquoi je respecterais un con ? T'as déjà vu un mec intelligent respecter un con ? Tu suces la bite à tout le monde ! Moi je suis pas un clochard.
Locuteur 1 :
— Plus tu parles, plus t'es con. Je t'ai enregistré. Même sous alcool, je suis plus intelligent que toi.
Synthèse du conflit
* Objet de la dispute : La légitimité et la réussite de chacun, notamment par rapport à leur présence ou leurs actions liées au Cambodge.
* Griefs du Locuteur 1 : Reproche à l'autre d'être hautain, de n'avoir « rien construit » concrètement (pas de commerce, pas de propriété), d'être au chômage/sans projet réel et d'être jaloux de ses initiatives (comme ouvrir un bar).
* Griefs du Locuteur 2 : Reproche au premier d'être vulgaire, violent, de manquer de respect aux gens, de ne vouloir ouvrir que des « bars à putes » au Cambodge et d'être un simple « ramasseur de poireaux ». Il met en avant sa propre notoriété supposée sur les réseaux sociaux cambodgiens et sa connaissance de la culture locale.
Au passage Gemini a oublié/censuré des trucs, notamment les passages où ça parles des bites qu'ils sucent respectivement. Je ne peux donc mettre qu'un pouce bas devant la dénaturation de cette oeuvre
edit : je peux pas pouce du bas, ce cuck d'OP m'a bloqué
edit : je peux pas pouce du bas, ce cuck d'OP m'a bloqué
il y a 2 heures
Au passage Gemini a oublié/censuré des trucs, notamment les passages où ça parles des bites qu'ils sucent respectivement. Je ne peux donc mettre qu'un pouce bas devant la dénaturation de cette oeuvre
edit : je peux pas pouce du bas, ce cuck d'OP m'a bloqué
edit : je peux pas pouce du bas, ce cuck d'OP m'a bloqué
il y a 2 heures
Locuteur 1 : Couilles de riches ! Tu connais des riches, toi.
Locuteur 2 : T'es un clochard ! T'es un clochard ! T'es un clochard ! T'es un clochard !
Locuteur 1 : On s'en bat les couilles ! Toi, t'as toujours été jaloux de moi. Je sais pas pourquoi.
Locuteur 2 : Jaloux de quoi ? Je suis jaloux de quoi ? Je suis jaloux d'un mec qui plante des poireaux ? Hein ? Moi je suis dans le médical !
Locuteur 1 : Pourquoi tu veux me tuer ?
Locuteur 2 : Hein ? Hein ? J'ai pas envie de te tuer, sale pouilleux ! Pourquoi tu dis ça ?
Locuteur 1 : Tous les jours tu me tues.
Locuteur 2 : Parce que tu casses les couilles ! Tu parles mal, sale gueule ! Tu connais pas le respect ! Tu connais pas le respect ! Tu parles, tu dis « ferme ta gueule » aux gens... Tu sais pas vivre ! Tu connais pas les codes de la société, tu respectes pas les gens. Tu vas aller au Cambodge, tu vas dire « ferme ta gueule » à un Khmer, il va prendre un couteau, il va te planter. Tu es parti au Khmer... Tu vas aller au Cambodge, tu vas dire « nique ta mère » à un Khmer, il va prendre un couteau, il va te planter.
Locuteur 1 : T'es parti combien de fois au Cambodge, toi ?
Locuteur 2 : Hein ? Je connais plus de choses que toi, sale trou du cul, au Cambodge !
Locuteur 1 : Ouais mais... Moi je la pète pas.
Locuteur 2 : Je connais plus de choses que toi ! Je connais beaucoup plus de choses que toi.
Locuteur 1 : Ouais, tu connais plein de choses.
Locuteur 2 : Je connais plus de choses que toi.
Locuteur 1 : Mais toi...
Locuteur 2 : Je connais la banque... Ouais ! Je parle avec des Khmers, ouais ! Je connais des riches et des pauvres Khmers, ouais !
Locuteur 1 : Ouais, mais toi t'as fait quoi à part le Cambodge ?
Locuteur 2 : Je connais des personnes... Je connais des gens à la Banque Mondiale !
Locuteur 1 : Est-ce que tu es propriétaire au Cambodge ?
Locuteur 2 : Je suis propriétaire au Cambodge.
Locuteur 1 : Qu'est-ce que tu as au Cambodge ? Qu'est-ce que tu as fait pour le Cambodge ?
Locuteur 2 : Je suis propriétaire au Cambodge. Je suis propriétaire au Cambodge.
Locuteur 2 : T'es un clochard ! T'es un clochard ! T'es un clochard ! T'es un clochard !
Locuteur 1 : On s'en bat les couilles ! Toi, t'as toujours été jaloux de moi. Je sais pas pourquoi.
Locuteur 2 : Jaloux de quoi ? Je suis jaloux de quoi ? Je suis jaloux d'un mec qui plante des poireaux ? Hein ? Moi je suis dans le médical !
Locuteur 1 : Pourquoi tu veux me tuer ?
Locuteur 2 : Hein ? Hein ? J'ai pas envie de te tuer, sale pouilleux ! Pourquoi tu dis ça ?
Locuteur 1 : Tous les jours tu me tues.
Locuteur 2 : Parce que tu casses les couilles ! Tu parles mal, sale gueule ! Tu connais pas le respect ! Tu connais pas le respect ! Tu parles, tu dis « ferme ta gueule » aux gens... Tu sais pas vivre ! Tu connais pas les codes de la société, tu respectes pas les gens. Tu vas aller au Cambodge, tu vas dire « ferme ta gueule » à un Khmer, il va prendre un couteau, il va te planter. Tu es parti au Khmer... Tu vas aller au Cambodge, tu vas dire « nique ta mère » à un Khmer, il va prendre un couteau, il va te planter.
Locuteur 1 : T'es parti combien de fois au Cambodge, toi ?
Locuteur 2 : Hein ? Je connais plus de choses que toi, sale trou du cul, au Cambodge !
Locuteur 1 : Ouais mais... Moi je la pète pas.
Locuteur 2 : Je connais plus de choses que toi ! Je connais beaucoup plus de choses que toi.
Locuteur 1 : Ouais, tu connais plein de choses.
Locuteur 2 : Je connais plus de choses que toi.
Locuteur 1 : Mais toi...
Locuteur 2 : Je connais la banque... Ouais ! Je parle avec des Khmers, ouais ! Je connais des riches et des pauvres Khmers, ouais !
Locuteur 1 : Ouais, mais toi t'as fait quoi à part le Cambodge ?
Locuteur 2 : Je connais des personnes... Je connais des gens à la Banque Mondiale !
Locuteur 1 : Est-ce que tu es propriétaire au Cambodge ?
Locuteur 2 : Je suis propriétaire au Cambodge.
Locuteur 1 : Qu'est-ce que tu as au Cambodge ? Qu'est-ce que tu as fait pour le Cambodge ?
Locuteur 2 : Je suis propriétaire au Cambodge. Je suis propriétaire au Cambodge.
il y a 2 heures
Locuteur 1 : Moi, j'ai ramené une statue de Bouddha du Cambodge ici en France !
Locuteur 2 : Ouais, et ta statue...
Locuteur 1 : Un tonnage !
Locuteur 2 : Et alors ? Et alors ? Et alors ?
Locuteur 1 : Quoi ? J'étais à la collecte et tout ça, OK.
Locuteur 2 : [inaudible]
Locuteur 1 : Mais, j'ai fait des trucs pour le Cambodge ! Toi, t'as fait quoi dans ta putain de vie de merde ?
Locuteur 2 : Moi je vais te montrer ce que j'ai fait, sale bâtard.
Locuteur 1 : À part me traiter H24...
Locuteur 2 : Moi je vais te montrer ce que j'ai fait.
Locuteur 1 : ...et jalouser ?
Locuteur 2 : Moi je vais te montrer ce que j'ai fait, sale bâtard.
Locuteur 1 : Ouais, vas-y montre.
Locuteur 2 : Ouais, je vais te montrer ce que j'ai fait, sale bâtard.
Locuteur 1 : Voilà, sale bâtard.
Locuteur 2 : [bruit de vaisselle/ustensiles]
Locuteur 1 : Avoue-le ! Avoue-le que tu m'aimes pas ! Dis la vérité ! Ton bas-rond, ton bas-rond.
Locuteur 2 : Viens, je vais te montrer, sale bâtard.
Locuteur 1 : Me cache pas...
Locuteur 2 : Attends, je vais te montrer.
Locuteur 1 : Me cache pas que tu me détestes.
Locuteur 2 : Je vais te détester, sale alcoolique ! Sale alcoolique qui veut ouvrir des bars !
Locuteur 1 : Voilà, c'est un alcoolique...
Locuteur 2 : [inaudible]
Locuteur 1 : Voilà. C'est un alcoolique qui veut ouvrir des bars.
Locuteur 2 : Moi j'enseigne l'histoire aux Khmers ! J'ai 20 000 followers Khmers au Cambodge ! J'ai Hun Sen qui suit ma page ! Enseigne à Hun Sen, sale bâtard ! Et j'ai une autre page avec 500 000 followers ! Et j'enseigne l'histoire khmère aux Cambodgiens ! Et toi tu enregistres, sale bâtard d'ingrat ? Toi, tu vois... Tu demandes des conseils à ma meuf, et après, ma meuf elle est contre ça, tu dis que je suis jaloux de toi ? Enregistre, sale bâtard ! Enregistre, sale bâtard ! Tout à l'heure tu voulais tuer Toscan ! Tu voulais tuer Toscan ! Pourquoi ? Parce que j'étais contre toi, contre ton idée. D'ouvrir des bars.
Locuteur 1 : J'écoute pas vos idées.
Locuteur 2 : Parce que je cancel... Voilà, c'est tout. Donc maintenant, enregistre, sale bâtard ! Tu montres que les choses que tu veux montrer ! Ma mère elle a dit que t'étais un boulet ! Enregistre-le !
Locuteur 1 : Tu me traites de bâtard.
Locuteur 2 : Ma... Elle a dit t'étais un mongol ! Ma, elle t'attend ! Elle t'attend ! Elle t'attend ! Elle t'attend ! Elle veut te demander pourquoi t'es parti chez KHM !
Locuteur 1 : Ah, ma mère... Ah, OK.
Locuteur 2 : Voilà ! Elle veut te demander, va la voir !
Locuteur 2 : Ouais, et ta statue...
Locuteur 1 : Un tonnage !
Locuteur 2 : Et alors ? Et alors ? Et alors ?
Locuteur 1 : Quoi ? J'étais à la collecte et tout ça, OK.
Locuteur 2 : [inaudible]
Locuteur 1 : Mais, j'ai fait des trucs pour le Cambodge ! Toi, t'as fait quoi dans ta putain de vie de merde ?
Locuteur 2 : Moi je vais te montrer ce que j'ai fait, sale bâtard.
Locuteur 1 : À part me traiter H24...
Locuteur 2 : Moi je vais te montrer ce que j'ai fait.
Locuteur 1 : ...et jalouser ?
Locuteur 2 : Moi je vais te montrer ce que j'ai fait, sale bâtard.
Locuteur 1 : Ouais, vas-y montre.
Locuteur 2 : Ouais, je vais te montrer ce que j'ai fait, sale bâtard.
Locuteur 1 : Voilà, sale bâtard.
Locuteur 2 : [bruit de vaisselle/ustensiles]
Locuteur 1 : Avoue-le ! Avoue-le que tu m'aimes pas ! Dis la vérité ! Ton bas-rond, ton bas-rond.
Locuteur 2 : Viens, je vais te montrer, sale bâtard.
Locuteur 1 : Me cache pas...
Locuteur 2 : Attends, je vais te montrer.
Locuteur 1 : Me cache pas que tu me détestes.
Locuteur 2 : Je vais te détester, sale alcoolique ! Sale alcoolique qui veut ouvrir des bars !
Locuteur 1 : Voilà, c'est un alcoolique...
Locuteur 2 : [inaudible]
Locuteur 1 : Voilà. C'est un alcoolique qui veut ouvrir des bars.
Locuteur 2 : Moi j'enseigne l'histoire aux Khmers ! J'ai 20 000 followers Khmers au Cambodge ! J'ai Hun Sen qui suit ma page ! Enseigne à Hun Sen, sale bâtard ! Et j'ai une autre page avec 500 000 followers ! Et j'enseigne l'histoire khmère aux Cambodgiens ! Et toi tu enregistres, sale bâtard d'ingrat ? Toi, tu vois... Tu demandes des conseils à ma meuf, et après, ma meuf elle est contre ça, tu dis que je suis jaloux de toi ? Enregistre, sale bâtard ! Enregistre, sale bâtard ! Tout à l'heure tu voulais tuer Toscan ! Tu voulais tuer Toscan ! Pourquoi ? Parce que j'étais contre toi, contre ton idée. D'ouvrir des bars.
Locuteur 1 : J'écoute pas vos idées.
Locuteur 2 : Parce que je cancel... Voilà, c'est tout. Donc maintenant, enregistre, sale bâtard ! Tu montres que les choses que tu veux montrer ! Ma mère elle a dit que t'étais un boulet ! Enregistre-le !
Locuteur 1 : Tu me traites de bâtard.
Locuteur 2 : Ma... Elle a dit t'étais un mongol ! Ma, elle t'attend ! Elle t'attend ! Elle t'attend ! Elle t'attend ! Elle veut te demander pourquoi t'es parti chez KHM !
Locuteur 1 : Ah, ma mère... Ah, OK.
Locuteur 2 : Voilà ! Elle veut te demander, va la voir !
il y a 2 heures
Locuteur 1 : Ah, tout le monde... OK.
Locuteur 2 : Enregistre ! T'as fini d'enregistrer ? T'as fini d'enregistrer ? Allez, éteins ! Éteins ! Éteins ! Éteins ! Éteins !
Locuteur 1 : Oh, il y a pas d'éteindre, il y a pas d'éteindre. Il y a pas d'éteindre.
Locuteur 2 : Voilà, c'est tout ! Tu vois, moi, qu'est-ce que j'ai fait au Cambodge ? Regarde : moi j'enseigne l'histoire khmère aux Khmers, sale bâtard ! Moi je joue pas des bars à putes comme toi qui niquent le pays, sale bâtard ! Moi j'enseigne, les Khmers ils utilisent Facebook tous les jours, je leur montre. Hun Sen il follow ma page, Hun Sen il prend mes trucs. Tu vois ? Ferme ta gueule, tu vois ? Quand les Thaïs ils tirent sur les Khmers, je prends leur défense dans mon blog ! Après les barang ils regardent, tu vois ? Ils savent que les Thaïs ils volent les terrains aux Khmers, tu vois ? Moi j'aide les Khmers à ma manière, sale bâtard. Et c'est pour ça que les Khmers ils m'aiment.
Locuteur 1 : Ouais, ouais, ouais, ouais... Ils t'aiment...
Locuteur 2 : Voilà ! Parce que moi c'est la vérité ! Tu vois, c'est utiliser les Khmers...
Locuteur 1 : Et Hun Sen te aime ! Et Hun Sen te aime !
Locuteur 2 : Chut, chut, chut, chut ! Tu vois, c'est aider les Khmers, tu vois ? Il y a une différence entre...
Locuteur 1 : Et Hun Sen te aime !
Locuteur 2 : Elles préfèrent les gens comme moi que les gens qui veulent ouvrir...
Locuteur 1 : Tu parles à distance, tu fous rien !
Locuteur 2 : ...des bars à putes.
Locuteur 1 : T'as rien foutu ! Près de 40 ans, t'as rien foutu dans ta vie !
Locuteur 2 : J'ai pas 40 ans !
Locuteur 1 : T'es même pas propriétaire au Cambodge ! De quoi tu parles ?
Locuteur 2 : J'ai 33 ans. J'ai 33 ans.
Locuteur 1 : Qu'est-ce que tu parles ?
Locuteur 2 : J'ai mon terrain à Siem Reap.
Locuteur 1 : À ton âge, j'ai... J'ai acheté un terrain au Cambodge !
Locuteur 2 : J'ai mon terrain à Siem Reap. J'ai mon terrain à Siem Reap. J'aide les Khmers depuis 10 ans, je les enseigne.
Locuteur 1 : On s'en bat les couilles de tout ça ! Qu'est-ce t'as claqué ? Qu'est-ce que t'as fait ?
Locuteur 2 : Qu'est-ce que tu fais toi ? On regarde pas l'argent, on regarde ce que tu peux faire pour le Cambodge !
Locuteur 1 : Non, non, non, non. J'ai pas de conseils à... J'ai pas besoin de tes conseils. J'ai pas besoin de tes conseils.
Locuteur 2 : L'argent c'est rien et le respect c'est tout ! C'est qui qui disait ça ? L'argent c'est rien et le respect c'est tout. Attends, attends, c'est qui qui disait ça ? L'argent c'est rien et le respect c'est tout ?
Locuteur 1 : J'ai pas besoin de tes conseils.
Locuteur 2 : Attends, c'est qui qui disait ça ? C'est qui... Attends, répète après moi, répète après moi. Répète après moi : c'est quoi...
Locuteur 1 : T'as pas de preuves, t'as rien, t'as walou. Comme on dit en arabe : ta walou.
Locuteur 2 : Je suis pas... Je suis pas arabe. Comme on dit en khmer : Aek at mean tvea avey teok. Comme on dit en anglais : cheap, sale bâtard. Moi je suis pas un... Je suis pas un arabe, hein.
Locuteur 1 : Ouais... Pourquoi tu...
Locuteur 2 : Moi je parle khmer, hein. Écoute, moi je parle khmer, hein !
Locuteur 1 : Tu connais des milliardaires au Cambodge ? Tu connais Hun Sen ?
Locuteur 2 : Moi je parle khmer, hein. Moi je suis pas un arabe, je suis pas un arabe, je suis pas un arabe.
Locuteur 1 : Pourquoi tu pars pas au Cambodge là, maintenant ?
Locuteur 2 : Je suis pas un arabe. Parce qu'il faut un plan, sale chabert ! Il faut un plan !
Locuteur 1 : Chez toi, je partirais là ! Avec un œil en moins, je pars au Cambodge !
Locuteur 2 : Il faut un plan ! Il faut un plan !
Locuteur 1 : Avec un œil en moins, je pars au Cambodge !
Locuteur 2 : Enregistre ! T'as fini d'enregistrer ? T'as fini d'enregistrer ? Allez, éteins ! Éteins ! Éteins ! Éteins ! Éteins !
Locuteur 1 : Oh, il y a pas d'éteindre, il y a pas d'éteindre. Il y a pas d'éteindre.
Locuteur 2 : Voilà, c'est tout ! Tu vois, moi, qu'est-ce que j'ai fait au Cambodge ? Regarde : moi j'enseigne l'histoire khmère aux Khmers, sale bâtard ! Moi je joue pas des bars à putes comme toi qui niquent le pays, sale bâtard ! Moi j'enseigne, les Khmers ils utilisent Facebook tous les jours, je leur montre. Hun Sen il follow ma page, Hun Sen il prend mes trucs. Tu vois ? Ferme ta gueule, tu vois ? Quand les Thaïs ils tirent sur les Khmers, je prends leur défense dans mon blog ! Après les barang ils regardent, tu vois ? Ils savent que les Thaïs ils volent les terrains aux Khmers, tu vois ? Moi j'aide les Khmers à ma manière, sale bâtard. Et c'est pour ça que les Khmers ils m'aiment.
Locuteur 1 : Ouais, ouais, ouais, ouais... Ils t'aiment...
Locuteur 2 : Voilà ! Parce que moi c'est la vérité ! Tu vois, c'est utiliser les Khmers...
Locuteur 1 : Et Hun Sen te aime ! Et Hun Sen te aime !
Locuteur 2 : Chut, chut, chut, chut ! Tu vois, c'est aider les Khmers, tu vois ? Il y a une différence entre...
Locuteur 1 : Et Hun Sen te aime !
Locuteur 2 : Elles préfèrent les gens comme moi que les gens qui veulent ouvrir...
Locuteur 1 : Tu parles à distance, tu fous rien !
Locuteur 2 : ...des bars à putes.
Locuteur 1 : T'as rien foutu ! Près de 40 ans, t'as rien foutu dans ta vie !
Locuteur 2 : J'ai pas 40 ans !
Locuteur 1 : T'es même pas propriétaire au Cambodge ! De quoi tu parles ?
Locuteur 2 : J'ai 33 ans. J'ai 33 ans.
Locuteur 1 : Qu'est-ce que tu parles ?
Locuteur 2 : J'ai mon terrain à Siem Reap.
Locuteur 1 : À ton âge, j'ai... J'ai acheté un terrain au Cambodge !
Locuteur 2 : J'ai mon terrain à Siem Reap. J'ai mon terrain à Siem Reap. J'aide les Khmers depuis 10 ans, je les enseigne.
Locuteur 1 : On s'en bat les couilles de tout ça ! Qu'est-ce t'as claqué ? Qu'est-ce que t'as fait ?
Locuteur 2 : Qu'est-ce que tu fais toi ? On regarde pas l'argent, on regarde ce que tu peux faire pour le Cambodge !
Locuteur 1 : Non, non, non, non. J'ai pas de conseils à... J'ai pas besoin de tes conseils. J'ai pas besoin de tes conseils.
Locuteur 2 : L'argent c'est rien et le respect c'est tout ! C'est qui qui disait ça ? L'argent c'est rien et le respect c'est tout. Attends, attends, c'est qui qui disait ça ? L'argent c'est rien et le respect c'est tout ?
Locuteur 1 : J'ai pas besoin de tes conseils.
Locuteur 2 : Attends, c'est qui qui disait ça ? C'est qui... Attends, répète après moi, répète après moi. Répète après moi : c'est quoi...
Locuteur 1 : T'as pas de preuves, t'as rien, t'as walou. Comme on dit en arabe : ta walou.
Locuteur 2 : Je suis pas... Je suis pas arabe. Comme on dit en khmer : Aek at mean tvea avey teok. Comme on dit en anglais : cheap, sale bâtard. Moi je suis pas un... Je suis pas un arabe, hein.
Locuteur 1 : Ouais... Pourquoi tu...
Locuteur 2 : Moi je parle khmer, hein. Écoute, moi je parle khmer, hein !
Locuteur 1 : Tu connais des milliardaires au Cambodge ? Tu connais Hun Sen ?
Locuteur 2 : Moi je parle khmer, hein. Moi je suis pas un arabe, je suis pas un arabe, je suis pas un arabe.
Locuteur 1 : Pourquoi tu pars pas au Cambodge là, maintenant ?
Locuteur 2 : Je suis pas un arabe. Parce qu'il faut un plan, sale chabert ! Il faut un plan !
Locuteur 1 : Chez toi, je partirais là ! Avec un œil en moins, je pars au Cambodge !
Locuteur 2 : Il faut un plan ! Il faut un plan !
Locuteur 1 : Avec un œil en moins, je pars au Cambodge !
il y a 2 heures
Locuteur 2 : Il faut un plan.
Locuteur 1 : Avec tes connaissances, je pars au Cambodge.
Locuteur 2 : Il faut un plan ! Tu vois, quand t'as pas de... Quand t'as pas de background...
Locuteur 1 : Quel plan ? Quel plan ?
Locuteur 2 : La seule chose... Quand t'as pas d'expérience...
Locuteur 1 : T'as 40 ans bientôt ! Quel plan ?
Locuteur 2 : Quand t'as pas de... Quand t'as pas de background...
Locuteur 1 : Le plan retraite ?
Locuteur 2 : Quand t'as pas de plan... Laisse-moi t'expliquer ! Laisse-moi t'expliquer ! Laisse-moi t'expliquer !
Locuteur 1 : T'as jamais travaillé !
Locuteur 2 : Un mongolien... Un gars comme Albert, il va au Cambodge, il fait une start-up, il devient ingénieur ! Un gars qui a pas de background comme toi, il peut juste ouvrir un bar à putes !
Locuteur 1 : C'est qui qui a la start-up ?
Locuteur 2 : Il peut juste ouvrir un put... Un bar à putes !
Locuteur 1 : L'IA ! Tu connais l'IA ?
Locuteur 2 : Un gars comme toi qui a rien dans la tête, qui a pas de connaissances au Cambodge, il peut juste aller ouvrir un bar à putes...
Locuteur 1 : L'IA va remplacer plein d'ingénieurs.
Locuteur 2 : Attends, attends, attends. Ouvrir un bar à putes...
Locuteur 1 : Plein d'ingénieurs !
Locuteur 2 : ...ou planter des poireaux ! Parce que c'est tout ce qu'il sait faire ! C'est tout ce qu'il sait faire !
Locuteur 1 : Les poireaux ? OK, OK.
Locuteur 2 : C'est tout ce qu'il sait faire !
Locuteur 1 : Mais il y a pas de sous-métier !
Locuteur 2 : Tu vois ? Tu vois ? Tu vois ? Les... Les Khmers ils achètent des machines chinoises pour découper les poireaux !
Locuteur 1 : Il y a pas de sous-métier, pauvre...
Locuteur 2 : Ils ont pas besoin des autres paysans comme toi !
Locuteur 1 : Il y a pas de sous-métier !
Locuteur 2 : T'es un paysan ! Les Khmers ils ont besoin de docteurs, d'infirmiers, d'ingénieurs, d'informaticiens ! Ils ont besoin de ça ! Ils ont besoin de ça ! Ils ont pas besoin d'un gars qui ouvre des bars à putes...
Locuteur 1 : Voilà !
Locuteur 2 : ...et qui achète des terrains pour vendre des poireaux !
Locuteur 1 : En fait, tu respectes les riches et ceux qui ont des diplômes.
Locuteur 2 : Je respecte les gens qui ont un cerveau. Quand on en a pas...
Locuteur 1 : Voilà ! Moi j'ai pas de cerveau ?
Locuteur 2 : Allez, enregistre ! Enregistre ! Enregistre !
Locuteur 1 : Euh, moi j'ai pas de diplôme ? J'ai pas la... J'ai pas la richesse ? Mais j'ai un cerveau !
Locuteur 2 : Enregistre. T'as pas de cerveau, t'es un handicapé.
Locuteur 1 : Tu connais la loi de l'offre et la demande ?
Locuteur 2 : C'est quoi la loi de l'offre et la demande ?
Locuteur 1 : Ouais, je connais.
Locuteur 2 : Tu connais ?
Locuteur 1 : Ouais, je connais.
Locuteur 2 : Vas-y, explique.
Locuteur 1 : Bah, tu l'as vu ! Quand j'avais 20 ans, à ton âge, j'ai ouvert un magasin à Lille !
Locuteur 2 : C'était un coup de chance.
Locuteur 1 : À Goussainville ? Non, c'est pas un coup de chance.
Locuteur 2 : C'était un coup de chance.
Locuteur 1 : Il fallait tenter, il fallait... Il fallait faire ! Je l'ai fait !
Locuteur 2 : C'était un coup de chance.
Locuteur 1 : Je l'ai fait ! J'ai acheté un Bouddha à 30 000 balles, bam ! Cadeau !
Locuteur 2 : C'était un coup de chance, parce que t'as...
Locuteur 1 : Cadeau pour la pagode, je m'en bats les couilles !
Locuteur 2 : C'était un coup de chance, parce que t'as... T'es un coup de chance ! C'était un coup de chance !
Locuteur 1 : Je réclame pas l'argent ! Toi... Toi, t'as fait quoi dans ta vie, toi, à 20 ans ? T'as fait quoi dans ta putain de vie, à 20 ans ? Au lieu de me traiter là, comme ça !
Locuteur 2 : Moi je t'ai dit, j'ai...
Locuteur 1 : T'as fait quoi là ? T'as fait quoi ?
Locuteur 2 : Ben je te dis !
Locuteur 1 : À part étudier, Facebook, « gna gna gna, j'ai... diplôme »...
Locuteur 2 : Ça l'a... Ça aide les Khmers ! Ça aide les Khmers ! Regarde, ça aide les Khmers !
Locuteur 1 : Ah ouais, « j'aide les Khmers, gna gna gna »...
Locuteur 2 : Je m'en bats les couilles de ça ! Ça aide les Khmers, sale bâtard ! Ça aide les Khmers, ça aide les Khmers ! Ça aide les Khmers ! Ça aide les Khmers ! Regarde, les Khmers ils ont partagé combien de fois ? Regarde, les Khmers ils ont partagé combien de fois ? 7 000 fois, sale bâtard ! Regarde, sale bâtard, les Khmers ils ont commenté combien de fois ? 300 fois !
Locuteur 1 : On s'en bat les couilles de ça !
Locuteur 2 : Sale bâtard ! C'est passé dans les médias khmers ! C'est passé dans les médias khmers ! J'aide les Khmers !
Locuteur 1 : Facebook, Instagram, on s'en bat les couilles !
Locuteur 2 : J'aide les Khmers ! Aujourd'hui, les Khmers ils sont fiers dans le monde grâce à moi, sale bâtard !
Locuteur 1 : Avec tes connaissances, je pars au Cambodge.
Locuteur 2 : Il faut un plan ! Tu vois, quand t'as pas de... Quand t'as pas de background...
Locuteur 1 : Quel plan ? Quel plan ?
Locuteur 2 : La seule chose... Quand t'as pas d'expérience...
Locuteur 1 : T'as 40 ans bientôt ! Quel plan ?
Locuteur 2 : Quand t'as pas de... Quand t'as pas de background...
Locuteur 1 : Le plan retraite ?
Locuteur 2 : Quand t'as pas de plan... Laisse-moi t'expliquer ! Laisse-moi t'expliquer ! Laisse-moi t'expliquer !
Locuteur 1 : T'as jamais travaillé !
Locuteur 2 : Un mongolien... Un gars comme Albert, il va au Cambodge, il fait une start-up, il devient ingénieur ! Un gars qui a pas de background comme toi, il peut juste ouvrir un bar à putes !
Locuteur 1 : C'est qui qui a la start-up ?
Locuteur 2 : Il peut juste ouvrir un put... Un bar à putes !
Locuteur 1 : L'IA ! Tu connais l'IA ?
Locuteur 2 : Un gars comme toi qui a rien dans la tête, qui a pas de connaissances au Cambodge, il peut juste aller ouvrir un bar à putes...
Locuteur 1 : L'IA va remplacer plein d'ingénieurs.
Locuteur 2 : Attends, attends, attends. Ouvrir un bar à putes...
Locuteur 1 : Plein d'ingénieurs !
Locuteur 2 : ...ou planter des poireaux ! Parce que c'est tout ce qu'il sait faire ! C'est tout ce qu'il sait faire !
Locuteur 1 : Les poireaux ? OK, OK.
Locuteur 2 : C'est tout ce qu'il sait faire !
Locuteur 1 : Mais il y a pas de sous-métier !
Locuteur 2 : Tu vois ? Tu vois ? Tu vois ? Les... Les Khmers ils achètent des machines chinoises pour découper les poireaux !
Locuteur 1 : Il y a pas de sous-métier, pauvre...
Locuteur 2 : Ils ont pas besoin des autres paysans comme toi !
Locuteur 1 : Il y a pas de sous-métier !
Locuteur 2 : T'es un paysan ! Les Khmers ils ont besoin de docteurs, d'infirmiers, d'ingénieurs, d'informaticiens ! Ils ont besoin de ça ! Ils ont besoin de ça ! Ils ont pas besoin d'un gars qui ouvre des bars à putes...
Locuteur 1 : Voilà !
Locuteur 2 : ...et qui achète des terrains pour vendre des poireaux !
Locuteur 1 : En fait, tu respectes les riches et ceux qui ont des diplômes.
Locuteur 2 : Je respecte les gens qui ont un cerveau. Quand on en a pas...
Locuteur 1 : Voilà ! Moi j'ai pas de cerveau ?
Locuteur 2 : Allez, enregistre ! Enregistre ! Enregistre !
Locuteur 1 : Euh, moi j'ai pas de diplôme ? J'ai pas la... J'ai pas la richesse ? Mais j'ai un cerveau !
Locuteur 2 : Enregistre. T'as pas de cerveau, t'es un handicapé.
Locuteur 1 : Tu connais la loi de l'offre et la demande ?
Locuteur 2 : C'est quoi la loi de l'offre et la demande ?
Locuteur 1 : Ouais, je connais.
Locuteur 2 : Tu connais ?
Locuteur 1 : Ouais, je connais.
Locuteur 2 : Vas-y, explique.
Locuteur 1 : Bah, tu l'as vu ! Quand j'avais 20 ans, à ton âge, j'ai ouvert un magasin à Lille !
Locuteur 2 : C'était un coup de chance.
Locuteur 1 : À Goussainville ? Non, c'est pas un coup de chance.
Locuteur 2 : C'était un coup de chance.
Locuteur 1 : Il fallait tenter, il fallait... Il fallait faire ! Je l'ai fait !
Locuteur 2 : C'était un coup de chance.
Locuteur 1 : Je l'ai fait ! J'ai acheté un Bouddha à 30 000 balles, bam ! Cadeau !
Locuteur 2 : C'était un coup de chance, parce que t'as...
Locuteur 1 : Cadeau pour la pagode, je m'en bats les couilles !
Locuteur 2 : C'était un coup de chance, parce que t'as... T'es un coup de chance ! C'était un coup de chance !
Locuteur 1 : Je réclame pas l'argent ! Toi... Toi, t'as fait quoi dans ta vie, toi, à 20 ans ? T'as fait quoi dans ta putain de vie, à 20 ans ? Au lieu de me traiter là, comme ça !
Locuteur 2 : Moi je t'ai dit, j'ai...
Locuteur 1 : T'as fait quoi là ? T'as fait quoi ?
Locuteur 2 : Ben je te dis !
Locuteur 1 : À part étudier, Facebook, « gna gna gna, j'ai... diplôme »...
Locuteur 2 : Ça l'a... Ça aide les Khmers ! Ça aide les Khmers ! Regarde, ça aide les Khmers !
Locuteur 1 : Ah ouais, « j'aide les Khmers, gna gna gna »...
Locuteur 2 : Je m'en bats les couilles de ça ! Ça aide les Khmers, sale bâtard ! Ça aide les Khmers, ça aide les Khmers ! Ça aide les Khmers ! Ça aide les Khmers ! Regarde, les Khmers ils ont partagé combien de fois ? Regarde, les Khmers ils ont partagé combien de fois ? 7 000 fois, sale bâtard ! Regarde, sale bâtard, les Khmers ils ont commenté combien de fois ? 300 fois !
Locuteur 1 : On s'en bat les couilles de ça !
Locuteur 2 : Sale bâtard ! C'est passé dans les médias khmers ! C'est passé dans les médias khmers ! J'aide les Khmers !
Locuteur 1 : Facebook, Instagram, on s'en bat les couilles !
Locuteur 2 : J'aide les Khmers ! Aujourd'hui, les Khmers ils sont fiers dans le monde grâce à moi, sale bâtard !
il y a 2 heures
Locuteur 1 : On s'en bat les couilles de ça !
Locuteur 2 : Ils sont pas fiers d'ouvrir des bars à putes comme toi !
Locuteur 1 : On s'en bat les couilles de ça !
Locuteur 2 : Ouais ! Tu vois, les Khmers...
Locuteur 1 : Qu'est-ce que t'as fait...
Locuteur 2 : Les Khmers... Les Khmers...
Locuteur 1 : ...pour le PIB...
Locuteur 2 : Les Khmers... Les Khmers...
Locuteur 1 : ...du pays...
Locuteur 2 : Les Khmers, ils appellent les gens comme toi...
Locuteur 1 : ...et du Cambodge ?
Locuteur 2 : ...les Khmer Krome. Les « sans-rien », les paysans !
Locuteur 1 : Ah, d'accord, d'accord, d'accord...
Locuteur 2 : Les « sans-rien », les paysans, les Khmer Krome ! Ils ont pas de terrain, ils ont pas de... Ils ont pas de terre !
Locuteur 1 : Moi je suis propriétaire ! Je suis propriétaire au Cambodge ! Toi t'es quoi ? Toi t'as quoi ?
Locuteur 2 : Moi je suis propriétaire ! J'ai un terrain à Siem Reap !
Locuteur 1 : Non !
Locuteur 2 : J'ai pas un terrain à Siem Reap ?
Locuteur 1 : T'as pas un terrain à Siem Reap.
Locuteur 2 : J'ai un terrain à Siem Reap ! J'aurais pu le vendre 90 000 balles, sale bâtard, tu sais pas ! Ha ha ! Tu sais pas ! Tu sais pas !
Locuteur 1 : T'as rien du tout.
Locuteur 2 : Tu sais pas ! Jusqu'à ce que tu pleures et tu dises quoi ? « Ah, Tran il fait des plans tout seul, il veut pas me dire qu'il a un terrain. » Sale bâtard, je me rappelle ! Je me rappelle quand tu disais ça ! Mais maintenant tu as le seum, tu as le seum, tu as le seum !
Locuteur 1 : T'es un putain de jaloux !
Locuteur 2 : T'as le seum, t'es un jaloux parce que j'ai un terrain à Siem Reap, sale bâtard !
Locuteur 1 : Je suis pas jaloux de toi moi, je m'en bats les couilles de toi, je m'en bats les couilles de toi.
Locuteur 2 : Toscan ! Dis pas que je suis jaloux, viens !
Locuteur 1 : Regarde !
Locuteur 2 : Dis-lui pourquoi tu es jaloux, parce que j'avais un terrain à Siem Reap et il voulait pas... Il était jaloux parce que je lui ai pas dit ! Tu vois ? Maintenant je te le dis : le terrain il valait 90 000 dollars !
Locuteur 1 : Ouais, ouais... Mais c'est pas à toi. C'est pas à toi.
Locuteur 2 : Ma, elle voulait pas le vendre !
Locuteur 1 : C'est pas à toi !
Locuteur 2 : Sache-le une bonne fois pour toutes, c'est pas à toi !
Locuteur 1 : C'est pas à toi ! C'est pas à toi. T'as rien foutu dans la vie. T'es un bon à rien, c'est tout. Ferme-la, ferme ta gueule.
Locuteur 2 : T'es un branleur ! Un ramasseur de poireaux !
Locuteur 1 : Ouais ! Le ramasseur de poireaux...
Locuteur 2 : Un ancien... Un ancien petit patron !
Locuteur 1 : Un ancien petit patron !
Locuteur 2 : Un ancien petit patron !
Locuteur 1 : J'ai plus d'expérience que toi dans cette vie !
Locuteur 2 : Un ancien petit patron !
Locuteur 1 : Tu me respectes pas !
Locuteur 2 : T'es mon petit frère, tu me respectes même pas !
Locuteur 1 : Pourquoi je devrais respecter un con ? T'as déjà vu un mec intelligent qui respecte un con ? T'as déjà vu un mec intelligent qui respecte un con ?
Locuteur 2 : Voilà ! Voilà !
Locuteur 1 : Parce que toi t'as des diplômes...
Locuteur 2 : T'as déjà vu un mec intelligent qui respecte un con ?
Locuteur 1 : Donc t'as des diplômes, t'es... T'es plus intelligent que moi !
Locuteur 2 : Bah oui !
Locuteur 1 : Tu respectes Hun Sen... Tu suces la bite à Hun Sen sur Facebook...
Locuteur 2 : Ouais ! Ouais !
Locuteur 1 : Donc t'es plus intelligent que moi !
Locuteur 2 : Mais c'est mieux de sucer la bite... C'est mieux... C'est mieux de sucer la bite à Hun Sen que toi qui suces la bite à un mec...
Locuteur 1 : Bah oui, c'est mieux !
Locuteur 2 : ...Quand toi tu suces la bite à un mec, et que le mec il suce la bite à Hun Sen !
Locuteur 1 : Vas-y !
Locuteur 2 : Quand toi tu suces la bite à Nétanyahou, va !
Locuteur 1 : ...À Hun Sen, à Macron, à...
Locuteur 2 : ...Quand toi tu suces la bite à Loulou, quand toi tu suces la bite à Pounnek, et Pounnek il suce la bite à Hun Sen ! Donc c'est qui ? C'est... C'est le maître de quoi ? Moi je respecte Hun Sen et c'est tout. Toi t'es un clochard avec ton Krama rouge, le Khmer Krom ! T'as rien dans la tête ! C'est dommage que les Khmers pauvres ils tombent sur toi...
Locuteur 1 : Parle, parle, parle, parle. Plus tu parles, plus t'es con. Plus tu parles, plus t'es con. Je t'ai enregistré, sale connard.
Locuteur 2 : C'est ça... C'est ça...
Locuteur 1 : Même sous alcool, je suis plus intelligent que toi. Sache-le.
Locuteur 2 : C'est ça, regarde...
Locuteur 1 : Sache-le. T'es tellement con. Même sous alcool, je suis plus intelligent que toi. Espèce de sale con, va. Tu voulais me enculer, je vais t'enculer. Tu verras.
Locuteur 2 : Ils sont pas fiers d'ouvrir des bars à putes comme toi !
Locuteur 1 : On s'en bat les couilles de ça !
Locuteur 2 : Ouais ! Tu vois, les Khmers...
Locuteur 1 : Qu'est-ce que t'as fait...
Locuteur 2 : Les Khmers... Les Khmers...
Locuteur 1 : ...pour le PIB...
Locuteur 2 : Les Khmers... Les Khmers...
Locuteur 1 : ...du pays...
Locuteur 2 : Les Khmers, ils appellent les gens comme toi...
Locuteur 1 : ...et du Cambodge ?
Locuteur 2 : ...les Khmer Krome. Les « sans-rien », les paysans !
Locuteur 1 : Ah, d'accord, d'accord, d'accord...
Locuteur 2 : Les « sans-rien », les paysans, les Khmer Krome ! Ils ont pas de terrain, ils ont pas de... Ils ont pas de terre !
Locuteur 1 : Moi je suis propriétaire ! Je suis propriétaire au Cambodge ! Toi t'es quoi ? Toi t'as quoi ?
Locuteur 2 : Moi je suis propriétaire ! J'ai un terrain à Siem Reap !
Locuteur 1 : Non !
Locuteur 2 : J'ai pas un terrain à Siem Reap ?
Locuteur 1 : T'as pas un terrain à Siem Reap.
Locuteur 2 : J'ai un terrain à Siem Reap ! J'aurais pu le vendre 90 000 balles, sale bâtard, tu sais pas ! Ha ha ! Tu sais pas ! Tu sais pas !
Locuteur 1 : T'as rien du tout.
Locuteur 2 : Tu sais pas ! Jusqu'à ce que tu pleures et tu dises quoi ? « Ah, Tran il fait des plans tout seul, il veut pas me dire qu'il a un terrain. » Sale bâtard, je me rappelle ! Je me rappelle quand tu disais ça ! Mais maintenant tu as le seum, tu as le seum, tu as le seum !
Locuteur 1 : T'es un putain de jaloux !
Locuteur 2 : T'as le seum, t'es un jaloux parce que j'ai un terrain à Siem Reap, sale bâtard !
Locuteur 1 : Je suis pas jaloux de toi moi, je m'en bats les couilles de toi, je m'en bats les couilles de toi.
Locuteur 2 : Toscan ! Dis pas que je suis jaloux, viens !
Locuteur 1 : Regarde !
Locuteur 2 : Dis-lui pourquoi tu es jaloux, parce que j'avais un terrain à Siem Reap et il voulait pas... Il était jaloux parce que je lui ai pas dit ! Tu vois ? Maintenant je te le dis : le terrain il valait 90 000 dollars !
Locuteur 1 : Ouais, ouais... Mais c'est pas à toi. C'est pas à toi.
Locuteur 2 : Ma, elle voulait pas le vendre !
Locuteur 1 : C'est pas à toi !
Locuteur 2 : Sache-le une bonne fois pour toutes, c'est pas à toi !
Locuteur 1 : C'est pas à toi ! C'est pas à toi. T'as rien foutu dans la vie. T'es un bon à rien, c'est tout. Ferme-la, ferme ta gueule.
Locuteur 2 : T'es un branleur ! Un ramasseur de poireaux !
Locuteur 1 : Ouais ! Le ramasseur de poireaux...
Locuteur 2 : Un ancien... Un ancien petit patron !
Locuteur 1 : Un ancien petit patron !
Locuteur 2 : Un ancien petit patron !
Locuteur 1 : J'ai plus d'expérience que toi dans cette vie !
Locuteur 2 : Un ancien petit patron !
Locuteur 1 : Tu me respectes pas !
Locuteur 2 : T'es mon petit frère, tu me respectes même pas !
Locuteur 1 : Pourquoi je devrais respecter un con ? T'as déjà vu un mec intelligent qui respecte un con ? T'as déjà vu un mec intelligent qui respecte un con ?
Locuteur 2 : Voilà ! Voilà !
Locuteur 1 : Parce que toi t'as des diplômes...
Locuteur 2 : T'as déjà vu un mec intelligent qui respecte un con ?
Locuteur 1 : Donc t'as des diplômes, t'es... T'es plus intelligent que moi !
Locuteur 2 : Bah oui !
Locuteur 1 : Tu respectes Hun Sen... Tu suces la bite à Hun Sen sur Facebook...
Locuteur 2 : Ouais ! Ouais !
Locuteur 1 : Donc t'es plus intelligent que moi !
Locuteur 2 : Mais c'est mieux de sucer la bite... C'est mieux... C'est mieux de sucer la bite à Hun Sen que toi qui suces la bite à un mec...
Locuteur 1 : Bah oui, c'est mieux !
Locuteur 2 : ...Quand toi tu suces la bite à un mec, et que le mec il suce la bite à Hun Sen !
Locuteur 1 : Vas-y !
Locuteur 2 : Quand toi tu suces la bite à Nétanyahou, va !
Locuteur 1 : ...À Hun Sen, à Macron, à...
Locuteur 2 : ...Quand toi tu suces la bite à Loulou, quand toi tu suces la bite à Pounnek, et Pounnek il suce la bite à Hun Sen ! Donc c'est qui ? C'est... C'est le maître de quoi ? Moi je respecte Hun Sen et c'est tout. Toi t'es un clochard avec ton Krama rouge, le Khmer Krom ! T'as rien dans la tête ! C'est dommage que les Khmers pauvres ils tombent sur toi...
Locuteur 1 : Parle, parle, parle, parle. Plus tu parles, plus t'es con. Plus tu parles, plus t'es con. Je t'ai enregistré, sale connard.
Locuteur 2 : C'est ça... C'est ça...
Locuteur 1 : Même sous alcool, je suis plus intelligent que toi. Sache-le.
Locuteur 2 : C'est ça, regarde...
Locuteur 1 : Sache-le. T'es tellement con. Même sous alcool, je suis plus intelligent que toi. Espèce de sale con, va. Tu voulais me enculer, je vais t'enculer. Tu verras.
il y a 2 heures
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