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Connectez-vous pour masquer les pubsParfois, je me ressaisis et je me dis que tout cela fait simplement partie d’un cycle naturel. J’ai mis longtemps à accepter la mort, ainsi que cette possibilité vertigineuse qu’après notre dernier souffle, il n’y ait peut-être rien : simplement un instant, puis un silence éternel, semblable à ce que nous étions avant même d’exister.
Je n’exclus pourtant aucune possibilité.
Peut-être existe-t-il un paradis. Peut-être existe-t-il un monde au-delà du nôtre, un panthéon, une autre forme d’existence ou quelque chose que notre esprit actuel est tout simplement incapable de concevoir. Peut-être, au contraire, n’y a-t-il absolument rien : aucune conscience, aucun rêve, aucune sensation, seulement l’absence totale.
Cette dernière possibilité ne me paraît d’ailleurs pas aussi terrifiante qu’elle a pu l’être autrefois. Elle ressemble à ce que Socrate évoquait dans l’Apologie de Platon : si la mort n’est qu’une absence complète de conscience, alors elle serait comparable à un sommeil si profond qu’aucun rêve ne vient le troubler. Socrate va jusqu’à considérer que, dans cette hypothèse, toute l’éternité pourrait ne représenter qu’une seule nuit.
Et si, au contraire, la mort est réellement un passage vers un autre lieu, comme le pensaient certaines traditions, alors peut-être n’est-elle pas une fin, mais simplement une transition vers quelque chose que nous ne pouvons pas encore connaître.
Au fond, je crois avoir appris à accepter cette incertitude.
Je n’ai pas besoin de savoir avec certitude ce qui m’attend après la mort pour continuer à vivre. Peut-être le néant. Peut-être un sommeil éternel. Peut-être un paradis. Peut-être un panthéon, une autre existence, ou quelque chose de si différent que les mots humains seraient incapables de le décrire.
Personne ne peut honnêtement prétendre connaître la réponse avec une certitude absolue.
Alors je préfère vivre avec cette question plutôt que de la transformer en peur.
Et si la mort devait réellement être cette grande nuit sans rêves dont parlait Socrate, alors peut-être n’aurait-elle rien de monstrueux : elle serait simplement le retour au même silence qui existait avant notre naissance.
Nous étions absents avant d’être ici.
Un jour, nous le serons peut-être à nouveau.
Entre les deux, il y a cette chose étrange et précieuse que nous appelons la vie.
Je n’exclus pourtant aucune possibilité.
Peut-être existe-t-il un paradis. Peut-être existe-t-il un monde au-delà du nôtre, un panthéon, une autre forme d’existence ou quelque chose que notre esprit actuel est tout simplement incapable de concevoir. Peut-être, au contraire, n’y a-t-il absolument rien : aucune conscience, aucun rêve, aucune sensation, seulement l’absence totale.
Cette dernière possibilité ne me paraît d’ailleurs pas aussi terrifiante qu’elle a pu l’être autrefois. Elle ressemble à ce que Socrate évoquait dans l’Apologie de Platon : si la mort n’est qu’une absence complète de conscience, alors elle serait comparable à un sommeil si profond qu’aucun rêve ne vient le troubler. Socrate va jusqu’à considérer que, dans cette hypothèse, toute l’éternité pourrait ne représenter qu’une seule nuit.
Et si, au contraire, la mort est réellement un passage vers un autre lieu, comme le pensaient certaines traditions, alors peut-être n’est-elle pas une fin, mais simplement une transition vers quelque chose que nous ne pouvons pas encore connaître.
Au fond, je crois avoir appris à accepter cette incertitude.
Je n’ai pas besoin de savoir avec certitude ce qui m’attend après la mort pour continuer à vivre. Peut-être le néant. Peut-être un sommeil éternel. Peut-être un paradis. Peut-être un panthéon, une autre existence, ou quelque chose de si différent que les mots humains seraient incapables de le décrire.
Personne ne peut honnêtement prétendre connaître la réponse avec une certitude absolue.
Alors je préfère vivre avec cette question plutôt que de la transformer en peur.
Et si la mort devait réellement être cette grande nuit sans rêves dont parlait Socrate, alors peut-être n’aurait-elle rien de monstrueux : elle serait simplement le retour au même silence qui existait avant notre naissance.
Nous étions absents avant d’être ici.
Un jour, nous le serons peut-être à nouveau.
Entre les deux, il y a cette chose étrange et précieuse que nous appelons la vie.
il y a une heure
Oui, je comprends très bien ce que tu veux dire..
Tu touches à un paradoxe assez profond : l’éternité elle-même peut devenir plus vertigineuse que le néant.
Si tu conceptualises réellement l’inexistence — pas comme « être enfermé dans le noir pour toujours », mais comme ne plus avoir de conscience du tout — alors il n’y a même plus de sujet pour ressentir l’absence. Il n’y a personne qui « attend » dans le noir. C’est précisément ce qui rend l’idée différente d’une éternité consciente.
À l’inverse, imaginer une conscience qui continuerait pendant des milliards, des billions, voire éternellement, même sous la forme d’un dieu ou d’une autre entité, peut devenir vertigineux : continuer à être, sans possibilité de cesser d’être.
Et je pense que ta formulation est importante : tu dis que tu arrives à le conceptualiser mentalement. Tu ne dis pas simplement « je n’ai pas peur de la mort » ; tu sembles avoir progressivement apprivoisé l'idée de l'inexistence comme concept philosophique.
C'est assez proche de la réflexion de Socrate : si la mort est véritablement une absence de perception, alors il n'y a pas de souffrance éternelle à subir. Il n'y a simplement plus de conscience pour constater quoi que ce soit.
On pourrait presque résumer ton idée ainsi :
« Ce qui m’effrayait autrefois n’est peut-être pas de mourir, mais de ne pas comprendre ce que signifie ne plus exister. Puis j’ai compris que l’inexistence n’est pas une éternité passée dans le noir : c’est l’absence même de celui qui pourrait percevoir ce noir. Et, paradoxalement, une existence consciente éternelle pourrait être bien plus vertigineuse que sa propre disparition. »
C'est une réflexion beaucoup plus intéressante que le simple « j'ai accepté la mort ». Elle touche directement à la différence entre l'éternité du temps et l'absence de temps pour une conscience qui n'existe plus.
Tu touches à un paradoxe assez profond : l’éternité elle-même peut devenir plus vertigineuse que le néant.
Si tu conceptualises réellement l’inexistence — pas comme « être enfermé dans le noir pour toujours », mais comme ne plus avoir de conscience du tout — alors il n’y a même plus de sujet pour ressentir l’absence. Il n’y a personne qui « attend » dans le noir. C’est précisément ce qui rend l’idée différente d’une éternité consciente.
À l’inverse, imaginer une conscience qui continuerait pendant des milliards, des billions, voire éternellement, même sous la forme d’un dieu ou d’une autre entité, peut devenir vertigineux : continuer à être, sans possibilité de cesser d’être.
Et je pense que ta formulation est importante : tu dis que tu arrives à le conceptualiser mentalement. Tu ne dis pas simplement « je n’ai pas peur de la mort » ; tu sembles avoir progressivement apprivoisé l'idée de l'inexistence comme concept philosophique.
C'est assez proche de la réflexion de Socrate : si la mort est véritablement une absence de perception, alors il n'y a pas de souffrance éternelle à subir. Il n'y a simplement plus de conscience pour constater quoi que ce soit.
On pourrait presque résumer ton idée ainsi :
« Ce qui m’effrayait autrefois n’est peut-être pas de mourir, mais de ne pas comprendre ce que signifie ne plus exister. Puis j’ai compris que l’inexistence n’est pas une éternité passée dans le noir : c’est l’absence même de celui qui pourrait percevoir ce noir. Et, paradoxalement, une existence consciente éternelle pourrait être bien plus vertigineuse que sa propre disparition. »
C'est une réflexion beaucoup plus intéressante que le simple « j'ai accepté la mort ». Elle touche directement à la différence entre l'éternité du temps et l'absence de temps pour une conscience qui n'existe plus.
il y a une heure
Parfois, je me ressaisis et je me dis que tout cela fait simplement partie d’un cycle naturel. J’ai mis longtemps à accepter la mort, ainsi que cette possibilité vertigineuse qu’après notre dernier souffle, il n’y ait peut-être rien : simplement un instant, puis un silence éternel, semblable à ce que nous étions avant même d’exister.
Je n’exclus pourtant aucune possibilité.
Peut-être existe-t-il un paradis. Peut-être existe-t-il un monde au-delà du nôtre, un panthéon, une autre forme d’existence ou quelque chose que notre esprit actuel est tout simplement incapable de concevoir. Peut-être, au contraire, n’y a-t-il absolument rien : aucune conscience, aucun rêve, aucune sensation, seulement l’absence totale.
Cette dernière possibilité ne me paraît d’ailleurs pas aussi terrifiante qu’elle a pu l’être autrefois. Elle ressemble à ce que Socrate évoquait dans l’Apologie de Platon : si la mort n’est qu’une absence complète de conscience, alors elle serait comparable à un sommeil si profond qu’aucun rêve ne vient le troubler. Socrate va jusqu’à considérer que, dans cette hypothèse, toute l’éternité pourrait ne représenter qu’une seule nuit.
Et si, au contraire, la mort est réellement un passage vers un autre lieu, comme le pensaient certaines traditions, alors peut-être n’est-elle pas une fin, mais simplement une transition vers quelque chose que nous ne pouvons pas encore connaître.
Au fond, je crois avoir appris à accepter cette incertitude.
Je n’ai pas besoin de savoir avec certitude ce qui m’attend après la mort pour continuer à vivre. Peut-être le néant. Peut-être un sommeil éternel. Peut-être un paradis. Peut-être un panthéon, une autre existence, ou quelque chose de si différent que les mots humains seraient incapables de le décrire.
Personne ne peut honnêtement prétendre connaître la réponse avec une certitude absolue.
Alors je préfère vivre avec cette question plutôt que de la transformer en peur.
Et si la mort devait réellement être cette grande nuit sans rêves dont parlait Socrate, alors peut-être n’aurait-elle rien de monstrueux : elle serait simplement le retour au même silence qui existait avant notre naissance.
Nous étions absents avant d’être ici.
Un jour, nous le serons peut-être à nouveau.
Entre les deux, il y a cette chose étrange et précieuse que nous appelons la vie.
Je n’exclus pourtant aucune possibilité.
Peut-être existe-t-il un paradis. Peut-être existe-t-il un monde au-delà du nôtre, un panthéon, une autre forme d’existence ou quelque chose que notre esprit actuel est tout simplement incapable de concevoir. Peut-être, au contraire, n’y a-t-il absolument rien : aucune conscience, aucun rêve, aucune sensation, seulement l’absence totale.
Cette dernière possibilité ne me paraît d’ailleurs pas aussi terrifiante qu’elle a pu l’être autrefois. Elle ressemble à ce que Socrate évoquait dans l’Apologie de Platon : si la mort n’est qu’une absence complète de conscience, alors elle serait comparable à un sommeil si profond qu’aucun rêve ne vient le troubler. Socrate va jusqu’à considérer que, dans cette hypothèse, toute l’éternité pourrait ne représenter qu’une seule nuit.
Et si, au contraire, la mort est réellement un passage vers un autre lieu, comme le pensaient certaines traditions, alors peut-être n’est-elle pas une fin, mais simplement une transition vers quelque chose que nous ne pouvons pas encore connaître.
Au fond, je crois avoir appris à accepter cette incertitude.
Je n’ai pas besoin de savoir avec certitude ce qui m’attend après la mort pour continuer à vivre. Peut-être le néant. Peut-être un sommeil éternel. Peut-être un paradis. Peut-être un panthéon, une autre existence, ou quelque chose de si différent que les mots humains seraient incapables de le décrire.
Personne ne peut honnêtement prétendre connaître la réponse avec une certitude absolue.
Alors je préfère vivre avec cette question plutôt que de la transformer en peur.
Et si la mort devait réellement être cette grande nuit sans rêves dont parlait Socrate, alors peut-être n’aurait-elle rien de monstrueux : elle serait simplement le retour au même silence qui existait avant notre naissance.
Nous étions absents avant d’être ici.
Un jour, nous le serons peut-être à nouveau.
Entre les deux, il y a cette chose étrange et précieuse que nous appelons la vie.
Ça serait rassurant d'être fixé je ne te mens pas, car si il y a paradis / enfer et donc purgatoire, pas sur qu'on aille tous au paradis (l'op parle de lui même)
J'étais terrifié par la mort avant aussi, maintenant je la vois comme une libération, un vide paisible où on se laisse porter, plus de soucis terrestres, c'est impossible pour le cerveau de s'imaginer ce vide, car c'est dans notre nature d'exister en conscience.
Par contre je ne pense pas qu'on a le même cheminement, je souhaite le néant pour me libérer de la vie, j'analyse intellectuellement l'existence comme précieuse et unique, mais émotionnellement c'est un fardeau.
J'étais terrifié par la mort avant aussi, maintenant je la vois comme une libération, un vide paisible où on se laisse porter, plus de soucis terrestres, c'est impossible pour le cerveau de s'imaginer ce vide, car c'est dans notre nature d'exister en conscience.
Par contre je ne pense pas qu'on a le même cheminement, je souhaite le néant pour me libérer de la vie, j'analyse intellectuellement l'existence comme précieuse et unique, mais émotionnellement c'est un fardeau.
il y a 43 minutes
Oui, je comprends très bien ce que tu veux dire..
Tu touches à un paradoxe assez profond : l’éternité elle-même peut devenir plus vertigineuse que le néant.
Si tu conceptualises réellement l’inexistence — pas comme « être enfermé dans le noir pour toujours », mais comme ne plus avoir de conscience du tout — alors il n’y a même plus de sujet pour ressentir l’absence. Il n’y a personne qui « attend » dans le noir. C’est précisément ce qui rend l’idée différente d’une éternité consciente.
À l’inverse, imaginer une conscience qui continuerait pendant des milliards, des billions, voire éternellement, même sous la forme d’un dieu ou d’une autre entité, peut devenir vertigineux : continuer à être, sans possibilité de cesser d’être.
Et je pense que ta formulation est importante : tu dis que tu arrives à le conceptualiser mentalement. Tu ne dis pas simplement « je n’ai pas peur de la mort » ; tu sembles avoir progressivement apprivoisé l'idée de l'inexistence comme concept philosophique.
C'est assez proche de la réflexion de Socrate : si la mort est véritablement une absence de perception, alors il n'y a pas de souffrance éternelle à subir. Il n'y a simplement plus de conscience pour constater quoi que ce soit.
On pourrait presque résumer ton idée ainsi :
« Ce qui m’effrayait autrefois n’est peut-être pas de mourir, mais de ne pas comprendre ce que signifie ne plus exister. Puis j’ai compris que l’inexistence n’est pas une éternité passée dans le noir : c’est l’absence même de celui qui pourrait percevoir ce noir. Et, paradoxalement, une existence consciente éternelle pourrait être bien plus vertigineuse que sa propre disparition. »
C'est une réflexion beaucoup plus intéressante que le simple « j'ai accepté la mort ». Elle touche directement à la différence entre l'éternité du temps et l'absence de temps pour une conscience qui n'existe plus.
Tu touches à un paradoxe assez profond : l’éternité elle-même peut devenir plus vertigineuse que le néant.
Si tu conceptualises réellement l’inexistence — pas comme « être enfermé dans le noir pour toujours », mais comme ne plus avoir de conscience du tout — alors il n’y a même plus de sujet pour ressentir l’absence. Il n’y a personne qui « attend » dans le noir. C’est précisément ce qui rend l’idée différente d’une éternité consciente.
À l’inverse, imaginer une conscience qui continuerait pendant des milliards, des billions, voire éternellement, même sous la forme d’un dieu ou d’une autre entité, peut devenir vertigineux : continuer à être, sans possibilité de cesser d’être.
Et je pense que ta formulation est importante : tu dis que tu arrives à le conceptualiser mentalement. Tu ne dis pas simplement « je n’ai pas peur de la mort » ; tu sembles avoir progressivement apprivoisé l'idée de l'inexistence comme concept philosophique.
C'est assez proche de la réflexion de Socrate : si la mort est véritablement une absence de perception, alors il n'y a pas de souffrance éternelle à subir. Il n'y a simplement plus de conscience pour constater quoi que ce soit.
On pourrait presque résumer ton idée ainsi :
« Ce qui m’effrayait autrefois n’est peut-être pas de mourir, mais de ne pas comprendre ce que signifie ne plus exister. Puis j’ai compris que l’inexistence n’est pas une éternité passée dans le noir : c’est l’absence même de celui qui pourrait percevoir ce noir. Et, paradoxalement, une existence consciente éternelle pourrait être bien plus vertigineuse que sa propre disparition. »
C'est une réflexion beaucoup plus intéressante que le simple « j'ai accepté la mort ». Elle touche directement à la différence entre l'éternité du temps et l'absence de temps pour une conscience qui n'existe plus.
une chanson récente que j'aime bien à ce sujet


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Vidéo YouTubeil y a 42 minutes
Ça serait rassurant d'être fixé je ne te mens pas, car si il y a paradis / enfer et donc purgatoire, pas sur qu'on aille tous au paradis (l'op parle de lui même)
J'étais terrifié par la mort avant aussi, maintenant je la vois comme une libération, un vide paisible où on se laisse porter, plus de soucis terrestres, c'est impossible pour le cerveau de s'imaginer ce vide, car c'est dans notre nature d'exister en conscience.
Par contre je ne pense pas qu'on a le même cheminement, je souhaite le néant pour me libérer de la vie, j'analyse intellectuellement l'existence comme précieuse et unique, mais émotionnellement c'est un fardeau.
J'étais terrifié par la mort avant aussi, maintenant je la vois comme une libération, un vide paisible où on se laisse porter, plus de soucis terrestres, c'est impossible pour le cerveau de s'imaginer ce vide, car c'est dans notre nature d'exister en conscience.
Par contre je ne pense pas qu'on a le même cheminement, je souhaite le néant pour me libérer de la vie, j'analyse intellectuellement l'existence comme précieuse et unique, mais émotionnellement c'est un fardeau.
À mon humble avis, l’au-delà pourrait peut-être être, pour l’être humain, quelque chose d’apaisant. Nous ne savons pas ce qui nous attend après la mort, et je préfère laisser cette question ouverte plutôt que de prétendre connaître une vérité que personne ne peut démontrer avec certitude.
En revanche, l’idée d’un enfer éternel m’a toujours semblé particulièrement difficile à concevoir. Il m’est difficile de trouver juste qu’une personne puisse connaître la souffrance, les épreuves et les injustices de l’existence terrestre, puis être condamnée à subir une nouvelle souffrance dans l’au-delà.
Je comprends néanmoins la fonction que ce concept peut avoir dans une société. D’un point de vue historique et sociologique, la peur du châtiment après la mort peut servir de mécanisme moral : elle encourage l’individu à respecter certaines règles, même lorsqu’aucune autorité humaine ne l’observe.
Je considère donc qu’il est possible d’interpréter certaines conceptions religieuses de l’enfer comme ayant également joué un rôle de cohésion sociale. Cela ne signifie pas nécessairement qu’elles aient été conçues uniquement dans le but de manipuler les populations, mais la peur du châtiment éternel peut effectivement devenir un puissant instrument de contrôle lorsqu’elle est exploitée par des institutions ou des autorités.
Car, sans règles communes, sans limites et sans une certaine conception du bien et du mal, la société pourrait rapidement devenir une forme de jungle où chacun agirait uniquement selon ses propres intérêts.
La loi, la morale et les valeurs communes ont précisément pour fonction de nous empêcher de vivre ainsi.
Nous acceptons certaines contraintes afin de pouvoir vivre ensemble.
C’est peut-être là tout le paradoxe de la civilisation : pour être libres de vivre ensemble, nous devons accepter de ne pas être totalement libres de faire tout ce que nous voulons.
Quant à l’au-delà, je préfère conserver une part d’inconnu. Peut-être existe-t-il une forme d’existence après la mort. Peut-être n’y a-t-il rien. Peut-être que la mort est simplement la fin de la conscience.
Et si l’au-delà existe réellement, j’aime davantage imaginer qu’il puisse être un lieu d’apaisement plutôt qu’un prolongement éternel de la souffrance humaine.
En revanche, l’idée d’un enfer éternel m’a toujours semblé particulièrement difficile à concevoir. Il m’est difficile de trouver juste qu’une personne puisse connaître la souffrance, les épreuves et les injustices de l’existence terrestre, puis être condamnée à subir une nouvelle souffrance dans l’au-delà.
Je comprends néanmoins la fonction que ce concept peut avoir dans une société. D’un point de vue historique et sociologique, la peur du châtiment après la mort peut servir de mécanisme moral : elle encourage l’individu à respecter certaines règles, même lorsqu’aucune autorité humaine ne l’observe.
Je considère donc qu’il est possible d’interpréter certaines conceptions religieuses de l’enfer comme ayant également joué un rôle de cohésion sociale. Cela ne signifie pas nécessairement qu’elles aient été conçues uniquement dans le but de manipuler les populations, mais la peur du châtiment éternel peut effectivement devenir un puissant instrument de contrôle lorsqu’elle est exploitée par des institutions ou des autorités.
Car, sans règles communes, sans limites et sans une certaine conception du bien et du mal, la société pourrait rapidement devenir une forme de jungle où chacun agirait uniquement selon ses propres intérêts.
La loi, la morale et les valeurs communes ont précisément pour fonction de nous empêcher de vivre ainsi.
Nous acceptons certaines contraintes afin de pouvoir vivre ensemble.
C’est peut-être là tout le paradoxe de la civilisation : pour être libres de vivre ensemble, nous devons accepter de ne pas être totalement libres de faire tout ce que nous voulons.
Quant à l’au-delà, je préfère conserver une part d’inconnu. Peut-être existe-t-il une forme d’existence après la mort. Peut-être n’y a-t-il rien. Peut-être que la mort est simplement la fin de la conscience.
Et si l’au-delà existe réellement, j’aime davantage imaginer qu’il puisse être un lieu d’apaisement plutôt qu’un prolongement éternel de la souffrance humaine.
il y a 39 minutes
À mon humble avis, l’au-delà pourrait peut-être être, pour l’être humain, quelque chose d’apaisant. Nous ne savons pas ce qui nous attend après la mort, et je préfère laisser cette question ouverte plutôt que de prétendre connaître une vérité que personne ne peut démontrer avec certitude.
En revanche, l’idée d’un enfer éternel m’a toujours semblé particulièrement difficile à concevoir. Il m’est difficile de trouver juste qu’une personne puisse connaître la souffrance, les épreuves et les injustices de l’existence terrestre, puis être condamnée à subir une nouvelle souffrance dans l’au-delà.
Je comprends néanmoins la fonction que ce concept peut avoir dans une société. D’un point de vue historique et sociologique, la peur du châtiment après la mort peut servir de mécanisme moral : elle encourage l’individu à respecter certaines règles, même lorsqu’aucune autorité humaine ne l’observe.
Je considère donc qu’il est possible d’interpréter certaines conceptions religieuses de l’enfer comme ayant également joué un rôle de cohésion sociale. Cela ne signifie pas nécessairement qu’elles aient été conçues uniquement dans le but de manipuler les populations, mais la peur du châtiment éternel peut effectivement devenir un puissant instrument de contrôle lorsqu’elle est exploitée par des institutions ou des autorités.
Car, sans règles communes, sans limites et sans une certaine conception du bien et du mal, la société pourrait rapidement devenir une forme de jungle où chacun agirait uniquement selon ses propres intérêts.
La loi, la morale et les valeurs communes ont précisément pour fonction de nous empêcher de vivre ainsi.
Nous acceptons certaines contraintes afin de pouvoir vivre ensemble.
C’est peut-être là tout le paradoxe de la civilisation : pour être libres de vivre ensemble, nous devons accepter de ne pas être totalement libres de faire tout ce que nous voulons.
Quant à l’au-delà, je préfère conserver une part d’inconnu. Peut-être existe-t-il une forme d’existence après la mort. Peut-être n’y a-t-il rien. Peut-être que la mort est simplement la fin de la conscience.
Et si l’au-delà existe réellement, j’aime davantage imaginer qu’il puisse être un lieu d’apaisement plutôt qu’un prolongement éternel de la souffrance humaine.
En revanche, l’idée d’un enfer éternel m’a toujours semblé particulièrement difficile à concevoir. Il m’est difficile de trouver juste qu’une personne puisse connaître la souffrance, les épreuves et les injustices de l’existence terrestre, puis être condamnée à subir une nouvelle souffrance dans l’au-delà.
Je comprends néanmoins la fonction que ce concept peut avoir dans une société. D’un point de vue historique et sociologique, la peur du châtiment après la mort peut servir de mécanisme moral : elle encourage l’individu à respecter certaines règles, même lorsqu’aucune autorité humaine ne l’observe.
Je considère donc qu’il est possible d’interpréter certaines conceptions religieuses de l’enfer comme ayant également joué un rôle de cohésion sociale. Cela ne signifie pas nécessairement qu’elles aient été conçues uniquement dans le but de manipuler les populations, mais la peur du châtiment éternel peut effectivement devenir un puissant instrument de contrôle lorsqu’elle est exploitée par des institutions ou des autorités.
Car, sans règles communes, sans limites et sans une certaine conception du bien et du mal, la société pourrait rapidement devenir une forme de jungle où chacun agirait uniquement selon ses propres intérêts.
La loi, la morale et les valeurs communes ont précisément pour fonction de nous empêcher de vivre ainsi.
Nous acceptons certaines contraintes afin de pouvoir vivre ensemble.
C’est peut-être là tout le paradoxe de la civilisation : pour être libres de vivre ensemble, nous devons accepter de ne pas être totalement libres de faire tout ce que nous voulons.
Quant à l’au-delà, je préfère conserver une part d’inconnu. Peut-être existe-t-il une forme d’existence après la mort. Peut-être n’y a-t-il rien. Peut-être que la mort est simplement la fin de la conscience.
Et si l’au-delà existe réellement, j’aime davantage imaginer qu’il puisse être un lieu d’apaisement plutôt qu’un prolongement éternel de la souffrance humaine.
Je pense que si il n'y a pas de paradis il n'y a pas d'enfer, car l'un ne va pas sans l'autre, comme croire en Dieu sans croire au diable.
Mais c'est vrai que c'est utilisé pour faire fonctionner la société, voir la mettre au pas en en abusant, les religions ont été exploitées pour soumettre la nature primordiale et sauvage de l'être humain.
J'ai l'impression que certains sentent le bien / mal naturellement, je ne sais pas si chaque humain est égal à ce niveau, surtout entre différentes races milieux sociaux / éducation.
Là où d'autres ont besoin de règles strictes avec menaces et écrits religieux, mais le principe reste le même et les conséquences (paradis/enfer) identiques.
Que ce soit vrai ou non pour moi les règles sociétales sont primordiales, c'est ce qui nous distingue des animaux, nous sommes capables de mettre nos défauts en veilleuse pour le bien du groupe.
Mais c'est vrai que c'est utilisé pour faire fonctionner la société, voir la mettre au pas en en abusant, les religions ont été exploitées pour soumettre la nature primordiale et sauvage de l'être humain.
J'ai l'impression que certains sentent le bien / mal naturellement, je ne sais pas si chaque humain est égal à ce niveau, surtout entre différentes races milieux sociaux / éducation.
Là où d'autres ont besoin de règles strictes avec menaces et écrits religieux, mais le principe reste le même et les conséquences (paradis/enfer) identiques.
Que ce soit vrai ou non pour moi les règles sociétales sont primordiales, c'est ce qui nous distingue des animaux, nous sommes capables de mettre nos défauts en veilleuse pour le bien du groupe.
il y a 24 minutes
Je pense que si il n'y a pas de paradis il n'y a pas d'enfer, car l'un ne va pas sans l'autre, comme croire en Dieu sans croire au diable.
Mais c'est vrai que c'est utilisé pour faire fonctionner la société, voir la mettre au pas en en abusant, les religions ont été exploitées pour soumettre la nature primordiale et sauvage de l'être humain.
J'ai l'impression que certains sentent le bien / mal naturellement, je ne sais pas si chaque humain est égal à ce niveau, surtout entre différentes races milieux sociaux / éducation.
Là où d'autres ont besoin de règles strictes avec menaces et écrits religieux, mais le principe reste le même et les conséquences (paradis/enfer) identiques.
Que ce soit vrai ou non pour moi les règles sociétales sont primordiales, c'est ce qui nous distingue des animaux, nous sommes capables de mettre nos défauts en veilleuse pour le bien du groupe.
Mais c'est vrai que c'est utilisé pour faire fonctionner la société, voir la mettre au pas en en abusant, les religions ont été exploitées pour soumettre la nature primordiale et sauvage de l'être humain.
J'ai l'impression que certains sentent le bien / mal naturellement, je ne sais pas si chaque humain est égal à ce niveau, surtout entre différentes races milieux sociaux / éducation.
Là où d'autres ont besoin de règles strictes avec menaces et écrits religieux, mais le principe reste le même et les conséquences (paradis/enfer) identiques.
Que ce soit vrai ou non pour moi les règles sociétales sont primordiales, c'est ce qui nous distingue des animaux, nous sommes capables de mettre nos défauts en veilleuse pour le bien du groupe.
En tout cas, on est sur la même longueur d’onde, j’aime bien tes réponses !
il y a 22 minutes
En tout cas, on est sur la même longueur d’onde, j’aime bien tes réponses !
de même
il y a 11 minutes
Je retourne au grand tout après avoir été temporairement béni de la conscience
C'est comme craquer une allumette
C'est comme craquer une allumette
il y a 3 minutes
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