Sujet résolu
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Est-ce qu'il y'a 10 personnes qui aiment trainer avec vous ou vous avoir dans les parages? Des personnes qui passent du bon temps quand vous êtes là. Moi non. J'en ai mais pas 10
il y a 2 heures
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Ce post a été rédigé par mon alter, l'Oberleutnant Ehrenberg, je n'en suis pas responsable
il y a 2 heures
QLFOU
2h
Est-ce qu'il y'a 10 personnes qui aiment trainer avec vous ou vous avoir dans les parages? Des personnes qui passent du bon temps quand vous êtes là. Moi non. J'en ai mais pas 10
En gros ça revient presque à dire combien d'amis tu as (sans compter la famille)
Si je compte les potes en tout oui on peut atteindre les 10 mais la majorité je ne les ai pas vu depuis des mois voire années pour un ou deux
Si je compte les potes en tout oui on peut atteindre les 10 mais la majorité je ne les ai pas vu depuis des mois voire années pour un ou deux
il y a 2 heures
Mes parents, mes anges, mes démons — comme dans certains mangas et animes, ces petites présences invisibles qui nous accompagnent, nous observent et murmurent parfois à notre conscience — ainsi que les voix du Seigneur, dont les voies restent, elles aussi, impénétrables.
Pas de grande famille, ou du moins une famille devenue presque inexistante avec le temps.
J’ai également perdu mes deux derniers amis l’année passée, sur une embrouille aussi absurde que dérisoire. Peut-être parce que certains aiment reproduire dans la vie réelle les scénarios qu’ils voient dans les films, les séries ou les histoires qu’on leur raconte, jusqu’à transformer de simples situations en véritables drames.
J’ai fini par quitter ce bateau de la « golemisation », cette manière de vivre où l’on se laisse entraîner par les autres, leurs codes, leurs querelles et leurs mises en scène. Je préfère désormais avancer en dehors de tout cela.
Je me balade dans ma ville comme je me balade dans le monde : seul, libre, sans chercher constamment une meute à laquelle appartenir.
Un loup blanc-gris, solitaire non pas parce qu’il a perdu son chemin, mais parce qu’il a compris qu’il n’avait pas besoin de suivre celui des autres.
Je marche seul, j’observe, je voyage, je construis ma vie et je laisse derrière moi les petits drames qui ne méritent plus mon énergie.
Au fond, la solitude n’est peut-être pas toujours une absence. Parfois, c’est simplement la présence de soi-même, lorsque le bruit des autres finit enfin par disparaître.
Pas de grande famille, ou du moins une famille devenue presque inexistante avec le temps.
J’ai également perdu mes deux derniers amis l’année passée, sur une embrouille aussi absurde que dérisoire. Peut-être parce que certains aiment reproduire dans la vie réelle les scénarios qu’ils voient dans les films, les séries ou les histoires qu’on leur raconte, jusqu’à transformer de simples situations en véritables drames.
J’ai fini par quitter ce bateau de la « golemisation », cette manière de vivre où l’on se laisse entraîner par les autres, leurs codes, leurs querelles et leurs mises en scène. Je préfère désormais avancer en dehors de tout cela.
Je me balade dans ma ville comme je me balade dans le monde : seul, libre, sans chercher constamment une meute à laquelle appartenir.
Un loup blanc-gris, solitaire non pas parce qu’il a perdu son chemin, mais parce qu’il a compris qu’il n’avait pas besoin de suivre celui des autres.
Je marche seul, j’observe, je voyage, je construis ma vie et je laisse derrière moi les petits drames qui ne méritent plus mon énergie.
Au fond, la solitude n’est peut-être pas toujours une absence. Parfois, c’est simplement la présence de soi-même, lorsque le bruit des autres finit enfin par disparaître.
il y a 2 heures
La dure vie de laideronne
Ce post a été rédigé par mon alter, l'Oberleutnant Ehrenberg, je n'en suis pas responsable
il y a 2 heures
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