Sujet résolu
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Je trouve ça vraiment moyen
de la violence et de la vulgarité gratuite sans réel message pour l'instant
C'est vraiment un classique du cinéma pour vous ?
C'est vraiment un classique du cinéma pour vous ?
Je ne suis pas noir🙏🏻
il y a 2 heures
Sponsorisé
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Suis en train d'apprendre le portugais car je pars au Brésil l'année prochaine
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Je ne suis pas noir🙏🏻
il y a 2 heures
Je trouve ça vraiment moyen
de la violence et de la vulgarité gratuite sans réel message pour l'instant
C'est vraiment un classique du cinéma pour vous ?
C'est vraiment un classique du cinéma pour vous ?
1. La violence n'est pas présentée comme quelque chose de « cool »
C'est probablement le point le plus important.
Le film montre des gamins qui entrent progressivement dans un monde où la violence devient normale. Au début, ce sont des petits vols, des conneries, des armes qui circulent. Puis ça devient des meurtres. Puis des enfants tuent. Puis des enfants tuent des enfants.
Et surtout : personne ne sort réellement gagnant de cette logique.
Même les personnages qui deviennent puissants finissent prisonniers de leur propre système.
2. Le film montre comment un environnement fabrique des criminels
C'est beaucoup plus intéressant que simplement dire :
« Ces types sont méchants. »
Le film montre une sorte de chaîne :
pauvreté → absence de perspectives → criminalité → argent → prestige → armes → pouvoir → violence → vengeance → nouvelle génération de criminels.
Un gamin voit un gangster avec de l'argent, des armes, des femmes et du respect.
Il se dit :
« C'est ça, la réussite. »
Et il reproduit exactement le même comportement.
C'est pour ça que la fin est importante : une génération remplace l'autre.
3. Le pouvoir est complètement illusoire
Regarde Zé Pequeno.
Il devient extrêmement puissant dans la favela. Tout le monde le craint.
Mais plus il devient puissant, plus il doit être violent pour conserver cette position.
Il ne peut pratiquement jamais se détendre.
Il doit constamment :
surveiller ses ennemis ;
punir ceux qui lui désobéissent ;
chercher de nouvelles armes ;
éliminer les rivaux ;
anticiper les trahisons.
Donc paradoxalement, le mec qui semble le plus libre est l'un des plus prisonniers.
4. Le film oppose deux chemins
C'est notamment ce qui rend Buscapé / Rocket intéressant.
Deux jeunes peuvent grandir dans exactement le même environnement et prendre des directions complètement différentes.
L'un choisit la criminalité.
L'autre cherche une autre porte de sortie.
Et Rocket découvre quelque chose d'essentiel :
il n'a pas besoin d'être le plus violent pour obtenir une forme de pouvoir.
Son appareil photo devient son moyen de sortir du système.
C'est presque une autre forme de puissance : observer au lieu de participer.
5. La violence détruit même ceux qui pensent en profiter
Un des messages les plus noirs du film est que la violence finit par devenir autonome.
Au départ, quelqu'un tue pour obtenir quelque chose.
Ensuite quelqu'un veut se venger.
Puis quelqu'un veut venger la vengeance.
Et finalement, plus personne ne sait réellement pourquoi tout le monde se tue.
Il reste simplement :
« Il faut tuer parce qu'ils nous ont tués. »
C'est une spirale.
6. Les enfants sont particulièrement importants
Le film est très dur avec ça.
Les gamins ne naissent pas avec cette culture de la violence.
Ils l'apprennent.
Ils regardent les adultes.
Ils voient les armes.
Ils voient que celui qui fait peur obtient du respect.
Ils imitent.
Et quelques années plus tard, ce sont eux qui deviennent les adultes violents.
C'est une boucle générationnelle.
Et c'est probablement l'une des choses les plus intelligentes du film.
7. Et justement, la vulgarité sert aussi le propos
Si le film était rempli de personnages qui parlent comme des philosophes et qui analysent calmement la société, ça ne fonctionnerait pas.
Le langage est brutal parce que le monde représenté est brutal.
Tu dois presque avoir l'impression d'être plongé dans leur quotidien.
La violence, les insultes, les armes, la peur, les rapports de domination : tout ça permet de comprendre la mentalité du milieu plutôt que simplement de l'observer de l'extérieur.
En gros
Tu peux regarder La Cité de Dieu comme un film de gangster assez violent.
Mais tu peux aussi le regarder comme une histoire sur :
la pauvreté, le pouvoir, la masculinité, la réputation, l'ambition, la peur, la vengeance, la transmission de la violence et surtout les choix individuels dans un environnement qui semble ne laisser aucune autre possibilité.
Et c'est justement pour ça que le film reste aussi marquant : il ne te dit pas simplement « la criminalité est mauvaise ». Il te montre comment tout un système peut progressivement rendre la criminalité normale aux yeux de ceux qui y vivent.
C'est probablement le point le plus important.
Le film montre des gamins qui entrent progressivement dans un monde où la violence devient normale. Au début, ce sont des petits vols, des conneries, des armes qui circulent. Puis ça devient des meurtres. Puis des enfants tuent. Puis des enfants tuent des enfants.
Et surtout : personne ne sort réellement gagnant de cette logique.
Même les personnages qui deviennent puissants finissent prisonniers de leur propre système.
2. Le film montre comment un environnement fabrique des criminels
C'est beaucoup plus intéressant que simplement dire :
« Ces types sont méchants. »
Le film montre une sorte de chaîne :
pauvreté → absence de perspectives → criminalité → argent → prestige → armes → pouvoir → violence → vengeance → nouvelle génération de criminels.
Un gamin voit un gangster avec de l'argent, des armes, des femmes et du respect.
Il se dit :
« C'est ça, la réussite. »
Et il reproduit exactement le même comportement.
C'est pour ça que la fin est importante : une génération remplace l'autre.
3. Le pouvoir est complètement illusoire
Regarde Zé Pequeno.
Il devient extrêmement puissant dans la favela. Tout le monde le craint.
Mais plus il devient puissant, plus il doit être violent pour conserver cette position.
Il ne peut pratiquement jamais se détendre.
Il doit constamment :
surveiller ses ennemis ;
punir ceux qui lui désobéissent ;
chercher de nouvelles armes ;
éliminer les rivaux ;
anticiper les trahisons.
Donc paradoxalement, le mec qui semble le plus libre est l'un des plus prisonniers.
4. Le film oppose deux chemins
C'est notamment ce qui rend Buscapé / Rocket intéressant.
Deux jeunes peuvent grandir dans exactement le même environnement et prendre des directions complètement différentes.
L'un choisit la criminalité.
L'autre cherche une autre porte de sortie.
Et Rocket découvre quelque chose d'essentiel :
il n'a pas besoin d'être le plus violent pour obtenir une forme de pouvoir.
Son appareil photo devient son moyen de sortir du système.
C'est presque une autre forme de puissance : observer au lieu de participer.
5. La violence détruit même ceux qui pensent en profiter
Un des messages les plus noirs du film est que la violence finit par devenir autonome.
Au départ, quelqu'un tue pour obtenir quelque chose.
Ensuite quelqu'un veut se venger.
Puis quelqu'un veut venger la vengeance.
Et finalement, plus personne ne sait réellement pourquoi tout le monde se tue.
Il reste simplement :
« Il faut tuer parce qu'ils nous ont tués. »
C'est une spirale.
6. Les enfants sont particulièrement importants
Le film est très dur avec ça.
Les gamins ne naissent pas avec cette culture de la violence.
Ils l'apprennent.
Ils regardent les adultes.
Ils voient les armes.
Ils voient que celui qui fait peur obtient du respect.
Ils imitent.
Et quelques années plus tard, ce sont eux qui deviennent les adultes violents.
C'est une boucle générationnelle.
Et c'est probablement l'une des choses les plus intelligentes du film.
7. Et justement, la vulgarité sert aussi le propos
Si le film était rempli de personnages qui parlent comme des philosophes et qui analysent calmement la société, ça ne fonctionnerait pas.
Le langage est brutal parce que le monde représenté est brutal.
Tu dois presque avoir l'impression d'être plongé dans leur quotidien.
La violence, les insultes, les armes, la peur, les rapports de domination : tout ça permet de comprendre la mentalité du milieu plutôt que simplement de l'observer de l'extérieur.
En gros
Tu peux regarder La Cité de Dieu comme un film de gangster assez violent.
Mais tu peux aussi le regarder comme une histoire sur :
la pauvreté, le pouvoir, la masculinité, la réputation, l'ambition, la peur, la vengeance, la transmission de la violence et surtout les choix individuels dans un environnement qui semble ne laisser aucune autre possibilité.
Et c'est justement pour ça que le film reste aussi marquant : il ne te dit pas simplement « la criminalité est mauvaise ». Il te montre comment tout un système peut progressivement rendre la criminalité normale aux yeux de ceux qui y vivent.
il y a 2 heures
Je trouve ça vraiment moyen
de la violence et de la vulgarité gratuite sans réel message pour l'instant
C'est vraiment un classique du cinéma pour vous ?
C'est vraiment un classique du cinéma pour vous ?
Non c’est un film de poseur selon moi
L’image est soignée mais c’est tout
L’image est soignée mais c’est tout
il y a 2 heures
Je trouve ça vraiment moyen
de la violence et de la vulgarité gratuite sans réel message pour l'instant
C'est vraiment un classique du cinéma pour vous ?
C'est vraiment un classique du cinéma pour vous ?
Le moment ou elle s'enfonce la banane chauffé dans l'anus
il y a une heure
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