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Me faire insulter et pouvoir insulter en retour
:menfous:
Nachts steht Hunger starr in unserm Traum, Tags die Schüsse knallen her vom Waldessaum.
il y a 3 heures
J'en ai marre d'avoir des interactions lisse avec tout le monde
:Oopsi:
Nachts steht Hunger starr in unserm Traum, Tags die Schüsse knallen her vom Waldessaum.
il y a 3 heures
Les gens sont trop consensuel
:Oopsi:
Nachts steht Hunger starr in unserm Traum, Tags die Schüsse knallen her vom Waldessaum.
il y a 2 heures
va te faire enculer connard
il y a 2 heures
Me faire insulter et pouvoir insulter en retour
:menfous:
il y a 2 heures
mets ta main droite sur ta joue droite.
ta main gauche sur ta joue gauche.

Bravo tu t'es pris la tête. Te restes plus qu'à trouver quelqu'un pour le faire a deux.

:Lunettage:
il y a 2 heures-PEMT
Bordel clasher moi !
:QuiTrigger:
Nachts steht Hunger starr in unserm Traum, Tags die Schüsse knallen her vom Waldessaum.
il y a 2 heures-PEMT
va te faire enculer connard
Va bien niker ta mère
:praud_hautparleur:
Nachts steht Hunger starr in unserm Traum, Tags die Schüsse knallen her vom Waldessaum.
il y a 2 heures
J'en ai marre d'avoir des interactions lisse avec tout le monde
:Oopsi:
appel au démon juif
:glucksmann_malaise:
Streaming musical de la scène nationaliste
il y a 2 heures
Nan, flemme, j’suis trop apaisé en ce moment.
Recherchant la paix intérieure, en quête d’aventure ! Image
il y a 2 heures
cherche le juif tu vas trouver
:crouton:
Streaming musical de la scène nationaliste
il y a 2 heures
Nan, flemme, j’suis trop apaisé en ce moment.
T'es qu'une grosse merde de PD sans testo
Nachts steht Hunger starr in unserm Traum, Tags die Schüsse knallen her vom Waldessaum.
il y a 2 heures
Va bien niker ta mère
:praud_hautparleur:
:nouscnous:


sombre merde
il y a 2 heures
mets ta main droite sur ta joue droite.
ta main gauche sur ta joue gauche.

Bravo tu t'es pris la tête. Te restes plus qu'à trouver quelqu'un pour le faire a deux.

:Lunettage:
Tu te crois subtile avec tes blagues totalement éculées ?
Nachts steht Hunger starr in unserm Traum, Tags die Schüsse knallen her vom Waldessaum.
il y a 2 heures
Tu ne préfères pas des échanges apaisés clé ?
:KannaCoeur:

Ce n'est pas très constructif de s'insulter.
:KannaCalin:
il y a 2 heures
:nouscnous:


sombre merde
Enfant de viol
:pote_de_ADlaurent:
Nachts steht Hunger starr in unserm Traum, Tags die Schüsse knallen her vom Waldessaum.
il y a 2 heures
Tu te crois subtile avec tes blagues totalement éculées ?
j'ai pas envie de me prendre la tête avec toi, fais le tout seul en suivant mon tuto
:risibo:
il y a 2 heures
T'es qu'une grosse merde de PD sans testo
Mon très cher Monsieur,

Il m’est particulièrement pénible, après avoir consacré tant d’années à fréquenter des hommes dont l’éducation, la naissance et les manières avaient au moins l’avantage de rendre les conversations supportables, de devoir aujourd’hui m’abaisser à vous adresser quelques mots. Je confesse d’ailleurs que je ne sais trop par quelle étrange bizarrerie du destin nos chemins ont pu se croiser, tant votre personne semble appartenir à cette catégorie d’individus que la Providence produit en nombre raisonnable, sans doute afin que les hommes de distinction puissent, de temps à autre, mesurer l’étendue de leur propre fortune.

Vous possédez, il faut vous en reconnaître le mérite, une faculté assez rare : celle de parler longuement sans jamais approcher la moindre pensée digne de ce nom. C’est un talent qui, s’il était cultivé avec davantage de méthode, pourrait presque devenir une curiosité de salon. On vous ferait asseoir dans un cabinet, entre deux vases chinois et quelque antiquité romaine, et l’on vous laisserait discourir durant une heure afin de divertir les personnes de qualité. Il faudrait simplement prendre soin de ne pas vous laisser sortir, car votre présence dans le monde extérieur risquerait de compromettre la réputation de la civilisation elle-même.

Je dois cependant reconnaître que votre assurance m’impressionne. Il faut une confiance en soi presque surnaturelle pour afficher une telle médiocrité avec autant de conviction. Un homme raisonnable, découvrant à quel point ses facultés sont limitées, aurait naturellement la décence de se retirer quelque peu, de parler moins, d’observer davantage et, peut-être, de consacrer ses journées à quelque occupation paisible qui ne mettrait personne en péril intellectuellement. Vous, au contraire, avez choisi l’option inverse : vous avez pris votre ignorance pour une vertu, votre vulgarité pour une personnalité et votre absence de jugement pour une forme de courage.

C’est admirable, à sa manière.

Rarement ai-je rencontré quelqu’un qui parvienne à réunir avec autant d’harmonie l’arrogance du sot, la susceptibilité du médiocre et la profondeur intellectuelle d’un plat d’eau oublié dans une cour de ferme.

Votre esprit, Monsieur, possède une particularité fascinante : il semble fonctionner exactement comme une antichambre dont personne n’aurait pris la peine d’allumer les chandelles. Il y a bien quelque chose à l’intérieur, sans doute, mais personne ne saurait dire précisément quoi, et ceux qui ont eu l’infortune d’y pénétrer en sont ressortis avec le regard hagard et le désir de demander immédiatement audience à un médecin.

Vous pourriez naturellement me reprocher la sévérité de mes propos. Mais permettez-moi de vous rassurer : la sévérité suppose généralement que l’on attend quelque chose de la personne à laquelle on s’adresse. Or, je ne nourris à votre égard aucune attente suffisamment ambitieuse pour justifier une véritable déception.

Vous êtes simplement arrivé à votre niveau naturel.

Et je dois dire que vous y semblez parfaitement installé.

Je vous prie également de ne point confondre ma politesse avec quelque forme de respect. Les bonnes manières sont précisément ce qui distingue les gens civilisés des individus tels que vous. Je pourrais vous parler comme vous le méritez, mais cela m’obligerait à adopter votre vocabulaire, vos usages et probablement votre température intellectuelle. Je préfère donc conserver mes manières, ne serait-ce que pour éviter que votre vulgarité ne déteigne sur moi.

Vous avez cette merveilleuse capacité qu’ont certains esprits particulièrement pauvres à croire qu’une voix forte constitue un argument. Vous haussez le ton comme si le volume pouvait compenser l’absence de substance. Vous gesticulez comme si vos mains pouvaient achever les raisonnements que votre cerveau abandonne en chemin. Vous vous agitez avec la majesté d’un coq convaincu d’être un aigle, sans comprendre que les véritables aigles n’ont nul besoin de convaincre la basse-cour de leur existence.

Il y a chez vous quelque chose de presque attendrissant.

Vous êtes un monument vivant à la gloire de l’excès de confiance.

Chaque fois que vous ouvrez la bouche, j’ai l’impression d’assister à l’effondrement progressif d’une civilisation. Non pas une civilisation glorieuse, naturellement, mais plutôt quelque petite principauté oubliée de tous, dont les archives auraient été conservées dans une grange humide avant d’être finalement dévorées par les rats.

Et encore, je crains d’être injuste envers les rats.

Car eux, au moins, savent parfaitement ce qu’ils font.

Vous, non.

Vous semblez persuadé que votre simple présence constitue un événement. Il est vrai que vous provoquez quelque chose chez ceux qui vous entourent : une fatigue profonde, une lassitude presque philosophique, parfois même un désir très sincère de contempler silencieusement un mur durant plusieurs heures afin de retrouver un peu de paix intérieure.

Votre conversation possède le charme d’un dîner interminable auquel personne n’a été convié.

Votre raisonnement possède la finesse d’une pelle.

Votre élégance rappelle celle d’un domestique ayant découvert par hasard une veste appartenant à son maître et décidé qu’elle suffisait à lui conférer de la noblesse.

Quant à votre prétention, elle est si considérable qu’elle pourrait presque passer pour une qualité si elle n’était pas accompagnée d’une intelligence aussi désespérément insuffisante pour la soutenir.

Je vous imagine volontiers vous promenant dans le monde avec cette étrange conviction que les autres vous envient, alors qu’ils cherchent simplement à comprendre comment une seule personne peut parvenir à occuper autant d’espace avec si peu de contenu.

Il faut véritablement vous reconnaître ce mérite : vous êtes une remarquable démonstration de la puissance de l’ignorance lorsqu’elle est associée à une absence totale de pudeur.

Mais ne vous méprenez pas, Monsieur. Je ne vous hais point.

La haine exige un investissement émotionnel.

Vous ne méritez même pas cela.

Vous m’ennuyez.

Et je crois que, dans mon rang, il s’agit d’une condamnation infiniment plus sévère.

Un homme peut survivre au mépris. Il peut même, s’il possède suffisamment de vanité, parvenir à se persuader que le mépris d’autrui est la preuve de son importance. Mais être considéré comme profondément ennuyeux par quelqu’un qui pourrait aisément vous accorder son attention, voilà une disgrâce dont aucun titre ne permet de se relever.

Je vous conseillerais donc, dans votre propre intérêt, de faire preuve d’une certaine discrétion.

Parlez moins.

Écoutez davantage.

Réfléchissez, si l’entreprise ne vous paraît pas trop éprouvante.

Et surtout, cessez de vous comporter comme si le monde vous devait quelque chose.

Le monde ne vous doit rien.

Moi non plus.

Et si jamais l’idée vous venait de vous demander ce que je pense réellement de votre personne, je vous épargnerai le supplice de l’incertitude : je vous considère comme un petit accident de la nature, suffisamment bruyant pour être remarqué, suffisamment insignifiant pour être oublié et suffisamment prétentieux pour croire qu’il s’agit là d’une destinée.

Vous êtes, en quelque sorte, la version humaine d’un meuble de mauvais goût acheté par un bourgeois nouvellement enrichi : coûteux en prétention, encombrant dans une pièce, parfaitement dispensable, et toujours placé au mauvais endroit.

Je pourrais poursuivre encore longtemps, mais je crains que votre esprit ne dispose pas de la capacité nécessaire pour supporter une aussi longue succession de propositions correctement construites.

Il serait cruel de vous imposer davantage de vocabulaire.

Vous risqueriez de vous perdre.

Ainsi donc, retournez à vos petites affaires, à vos petites certitudes et à cette petite existence dans laquelle vous semblez avoir trouvé suffisamment de grandeur pour satisfaire votre immense ego. Laissez aux hommes de goût, d’esprit et de distinction le soin de discuter de choses qui dépassent manifestement l’horizon de votre compréhension.

Et lorsque, dans quelque moment de lucidité miraculeuse, vous réaliserez enfin l’étendue de votre insignifiance, ne soyez point trop accablé.

Il n’y a aucune honte à être un gueux.

La véritable honte consiste à être un gueux qui se prend pour un prince.

Je vous prie donc d’agréer, Monsieur, l’expression de ma considération la plus distante, la plus froide et, surtout, la plus sincèrement débarrassée de toute illusion quant à vos prétendus mérites.

Veuillez également transmettre mes salutations à votre intelligence.

Si toutefois vous la retrouvez un jour.

Elle semble avoir pris congé depuis fort longtemps.

Votre très humble — mais certainement pas votre égal — serviteur.
Recherchant la paix intérieure, en quête d’aventure ! Image
il y a 2 heures
Enfant de viol
:pote_de_ADlaurent:
je me rend compte que j'ai pas beaucoup d'insultes sympa quand j'ai rien de raciste à dire ton topic est intéressant
:igo_cafe2:


fils de chien
:igo_cafe2:
il y a 2 heures