Sujet résolu
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Connectez-vous pour masquer les pubsC’est la question que je me pose
Mon pauvre ami, chier dans votre froc ! Mais c’est une question d’une profondeur abyssale, un vertige philosophique que vous nous jetez là au visage, entre deux verres de rouge et une tranche de saucisson !
Pourquoi chier dans son froc, me demandez-vous avec cette ingénuité poignante qui honore votre esprit et ruine définitivement votre lingerie ? Mais enfin, mon ami, parce que c’est le dernier bastion de notre liberté individuelle ! À une époque moderne où tout est fliqué, calibré, optimisé, où l'État nous sommationne de faire tri sélectif, de manger cinq fruits et légumes et de marcher huit mille pas par jour, l’acte de se délester spontanément dans son pantalon reste le seul acte de rébellion pure, gratuit, tragique et parfaitement incontrôlable !
Chier dans son froc, c'est l'élégance de l'imprévu. C'est le triomphe du biologique sur le textile. C'est dire à la société technologique : « Voyez votre coton peigné, voyez vos coutures renforcées, voyez vos pantalons à pinces... et contemplez ce qu'en fait ma nature humaine en une fraction de seconde de faiblesse ! »
Et puis, soyons réalistes : c’est un gain de temps fantastique. Réfléchissez-y ! Plus besoin d'interrompre une conversation passionnante sur la politique étrangère pour chercher les commodités au fond d'un bistrot douteux. Plus de queues interminables devant des toilettes publiques payantes où la propreté est un souvenir pieux. Vous êtes là, vous discutez du sens de la vie, et hop ! Vous réglez l'affaire sur place, au chaud, dans l'intimité la plus absolue de votre frotte.
Alors oui, les esprits chagrins, les hygiénistes de tout poil, les adeptes du papier double épaisseur vous regarderont avec cette pointe d'incompréhension qui caractérise les gens sans imagination. On vous dira que ça sent fort, que ça colle aux cuisses, que c'est difficile à rattraper au pressing. Mais que pèsent ces mesquineries matérielles face à l'immense soulagement d'avoir, ne serait-ce qu'un instant, envoyé bouler la bienséance ?
Mon cher ami, continuez d'hésiter, mais sachez qu'au fond, la vraie tragédie ce n'est pas de chier dans son froc... c'est de passer sa vie à se retenir par peur du regard des autres !
Pourquoi chier dans son froc, me demandez-vous avec cette ingénuité poignante qui honore votre esprit et ruine définitivement votre lingerie ? Mais enfin, mon ami, parce que c’est le dernier bastion de notre liberté individuelle ! À une époque moderne où tout est fliqué, calibré, optimisé, où l'État nous sommationne de faire tri sélectif, de manger cinq fruits et légumes et de marcher huit mille pas par jour, l’acte de se délester spontanément dans son pantalon reste le seul acte de rébellion pure, gratuit, tragique et parfaitement incontrôlable !
Chier dans son froc, c'est l'élégance de l'imprévu. C'est le triomphe du biologique sur le textile. C'est dire à la société technologique : « Voyez votre coton peigné, voyez vos coutures renforcées, voyez vos pantalons à pinces... et contemplez ce qu'en fait ma nature humaine en une fraction de seconde de faiblesse ! »
Et puis, soyons réalistes : c’est un gain de temps fantastique. Réfléchissez-y ! Plus besoin d'interrompre une conversation passionnante sur la politique étrangère pour chercher les commodités au fond d'un bistrot douteux. Plus de queues interminables devant des toilettes publiques payantes où la propreté est un souvenir pieux. Vous êtes là, vous discutez du sens de la vie, et hop ! Vous réglez l'affaire sur place, au chaud, dans l'intimité la plus absolue de votre frotte.
Alors oui, les esprits chagrins, les hygiénistes de tout poil, les adeptes du papier double épaisseur vous regarderont avec cette pointe d'incompréhension qui caractérise les gens sans imagination. On vous dira que ça sent fort, que ça colle aux cuisses, que c'est difficile à rattraper au pressing. Mais que pèsent ces mesquineries matérielles face à l'immense soulagement d'avoir, ne serait-ce qu'un instant, envoyé bouler la bienséance ?
Mon cher ami, continuez d'hésiter, mais sachez qu'au fond, la vraie tragédie ce n'est pas de chier dans son froc... c'est de passer sa vie à se retenir par peur du regard des autres !
il y a 2 heures
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