Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
1. Le seul moyen de calculer la masse du proton c'est la lattice QCD : on simule un espace-temps en grille 4D sur supercalculateur (Dürr et al., Science 2008, précision 2%). Le seul modèle qui reproduit la matière = une simulation sur grille.
2. Les 3 quarks du proton pèsent ~9 MeV. Le proton en pèse 938. Ta masse c'est 99% de fluctuations calculées en permanence, pas des "briques". Génération procédurale.
3. James Gates (médaille nationale des sciences US) a trouvé des codes correcteurs d'erreur dans les équations de supersymétrie. Publié. Le truc inventé pour protéger des données en transmission, dans la physique fondamentale.
4. L'info max d'une région d'espace est proportionnelle à sa SURFACE, pas son volume (Bekenstein-Hawking, principe holographique). La 3D qui tient sur de la 2D, c'est l'architecture d'un stockage.
5. L'univers a des specs chiffrées : débit max de calcul (Bremermann, 10^50 bits/s/kg), coût minimum par bit effacé (Landauer, vérifié en labo, Nature 2012), capacité totale de ~10^90 bits (Lloyd, Physical Review Letters 2002). Pourquoi un univers "naturel" aurait une fiche technique ?
6. La physique est en couches étanches (renormalisation, Nobel 82) : la chimie marche sans les quarks, Newton sans Einstein. Structure exacte d'un rendu adaptatif : on calcule le niveau du dessous que si quelqu'un regarde.
7. Bell + Nobel 2022 : rien de local ne prédétermine le résultat d'une mesure quantique. Le résultat est tiré AU MOMENT de la mesure. Lazy evaluation + RNG.
8. Théorème de non-clonage : l'info quantique peut se déplacer mais jamais se copier. Move semantics. L'univers a un borrow checker.
9. Constante cosmologique : la théorie prédit une valeur 10^120 fois trop grande. La pire prédiction de l'histoire de la physique. Sauf si la valeur a été mise à la main dans la config.
10. "Trop lourd à simuler" : réfuté par Feynman en 1982, un ordinateur quantique simule la physique en ressources polynomiales. Et pas besoin de tout simuler, juste ce qui est observé (voir points 4, 6, 7).
2. Les 3 quarks du proton pèsent ~9 MeV. Le proton en pèse 938. Ta masse c'est 99% de fluctuations calculées en permanence, pas des "briques". Génération procédurale.
3. James Gates (médaille nationale des sciences US) a trouvé des codes correcteurs d'erreur dans les équations de supersymétrie. Publié. Le truc inventé pour protéger des données en transmission, dans la physique fondamentale.
4. L'info max d'une région d'espace est proportionnelle à sa SURFACE, pas son volume (Bekenstein-Hawking, principe holographique). La 3D qui tient sur de la 2D, c'est l'architecture d'un stockage.
5. L'univers a des specs chiffrées : débit max de calcul (Bremermann, 10^50 bits/s/kg), coût minimum par bit effacé (Landauer, vérifié en labo, Nature 2012), capacité totale de ~10^90 bits (Lloyd, Physical Review Letters 2002). Pourquoi un univers "naturel" aurait une fiche technique ?
6. La physique est en couches étanches (renormalisation, Nobel 82) : la chimie marche sans les quarks, Newton sans Einstein. Structure exacte d'un rendu adaptatif : on calcule le niveau du dessous que si quelqu'un regarde.
7. Bell + Nobel 2022 : rien de local ne prédétermine le résultat d'une mesure quantique. Le résultat est tiré AU MOMENT de la mesure. Lazy evaluation + RNG.
8. Théorème de non-clonage : l'info quantique peut se déplacer mais jamais se copier. Move semantics. L'univers a un borrow checker.
9. Constante cosmologique : la théorie prédit une valeur 10^120 fois trop grande. La pire prédiction de l'histoire de la physique. Sauf si la valeur a été mise à la main dans la config.
10. "Trop lourd à simuler" : réfuté par Feynman en 1982, un ordinateur quantique simule la physique en ressources polynomiales. Et pas besoin de tout simuler, juste ce qui est observé (voir points 4, 6, 7).
il y a une heure
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubs11. Des physiciens ont pris l'hypothèse tellement au sérieux qu'ils ont publié comment la TESTER
Beane, Davoudi et Savage, "Constraints on the Universe as a Numerical Simulation", European Physical Journal A (2014). Trois vrais physiciens de la lattice QCD qui explorent les conséquences observables si l'univers est une simu sur grille. Ils dérivent même une contrainte sur le pas de la grille (b⁻¹ > ~10^11 GeV) depuis le cutoff des rayons cosmiques, et prédisent que la simu se trahirait par une brisure de symétrie de rotation dans la distribution des rayons cosmiques les plus énergétiques. C'est testable et c'est peer-reviewed. On est loin du post Reddit.
12. La deuxième loi de l'infodynamique
Vopson et Lepadatu (Université de Portsmouth), AIP Advances 2022 puis 2023. L'entropie thermodynamique augmente toujours, ok. Sauf qu'en étudiant l'entropie DE L'INFORMATION (stockage numérique, génome ARN), ils trouvent l'inverse : elle reste constante ou DIMINUE avec le temps. Vopson a ensuite appliqué ça à la physique atomique, aux symétries mathématiques et à la cosmologie, et conclut noir sur blanc que ça semble soutenir l'hypothèse de l'univers simulé. Un univers qui compresse son information tout seul, ça vous évoque quoi ?
13. La gravité serait une routine d'optimisation
Vopson encore, AIP Advances avril 2025, sélectionné dans les Editor's Picks du journal. Il dérive la loi de Newton depuis la dynamique de l'information : l'attraction gravitationnelle serait une exigence de réduire l'entropie informationnelle de la matière. De la compression de données. Aligné avec la gravité entropique de Verlinde (2011), qui elle est du mainstream respecté. La gravité = le garbage collector de l'univers.
Fair-play : Hossenfelder a démonté ce papier en vidéo et Vopson a répondu, le débat est ouvert sur celui-là. Mais il existe, il est publié, et Verlinde tient toujours.
14. Et pour ceux qui vont sortir "c'est PROUVÉ que non, y'a eu un papier"
Oui, je suis au courant. Faizal, Krauss et al., 2025 : "l'univers ne peut pas être une simulation parce que toute simulation est algorithmique et que la réalité fondamentale exige une compréhension non-algorithmique", via Gödel, Tarski et Chaitin. Trois problèmes :
a) Leur argument prouve au mieux qu'aucune théorie du tout complète n'est calculable. Une simu n'a pas besoin de calculer une théorie complète de tout, juste des OBSERVATIONS cohérentes pour ceux qui sont dedans. Nuance fatale.
b) "La réalité exige une compréhension non-algorithmique" c'est précisément ce qu'il fallait démontrer. Pétition de principe.
c) Gödel s'applique aussi à l'univers des simulateurs. Si l'incomplétude n'empêche pas LEUR réalité d'exister, elle n'empêche pas la nôtre d'être simulée.
Le fait même que des physiciens publient des papiers pour essayer de réfuter l'hypothèse prouve qu'elle est prise au sérieux. On ne réfute pas le monstre en spaghetti volant dans des revues à comité de lecture.
Beane, Davoudi et Savage, "Constraints on the Universe as a Numerical Simulation", European Physical Journal A (2014). Trois vrais physiciens de la lattice QCD qui explorent les conséquences observables si l'univers est une simu sur grille. Ils dérivent même une contrainte sur le pas de la grille (b⁻¹ > ~10^11 GeV) depuis le cutoff des rayons cosmiques, et prédisent que la simu se trahirait par une brisure de symétrie de rotation dans la distribution des rayons cosmiques les plus énergétiques. C'est testable et c'est peer-reviewed. On est loin du post Reddit.
12. La deuxième loi de l'infodynamique
Vopson et Lepadatu (Université de Portsmouth), AIP Advances 2022 puis 2023. L'entropie thermodynamique augmente toujours, ok. Sauf qu'en étudiant l'entropie DE L'INFORMATION (stockage numérique, génome ARN), ils trouvent l'inverse : elle reste constante ou DIMINUE avec le temps. Vopson a ensuite appliqué ça à la physique atomique, aux symétries mathématiques et à la cosmologie, et conclut noir sur blanc que ça semble soutenir l'hypothèse de l'univers simulé. Un univers qui compresse son information tout seul, ça vous évoque quoi ?
13. La gravité serait une routine d'optimisation
Vopson encore, AIP Advances avril 2025, sélectionné dans les Editor's Picks du journal. Il dérive la loi de Newton depuis la dynamique de l'information : l'attraction gravitationnelle serait une exigence de réduire l'entropie informationnelle de la matière. De la compression de données. Aligné avec la gravité entropique de Verlinde (2011), qui elle est du mainstream respecté. La gravité = le garbage collector de l'univers.
Fair-play : Hossenfelder a démonté ce papier en vidéo et Vopson a répondu, le débat est ouvert sur celui-là. Mais il existe, il est publié, et Verlinde tient toujours.
14. Et pour ceux qui vont sortir "c'est PROUVÉ que non, y'a eu un papier"
Oui, je suis au courant. Faizal, Krauss et al., 2025 : "l'univers ne peut pas être une simulation parce que toute simulation est algorithmique et que la réalité fondamentale exige une compréhension non-algorithmique", via Gödel, Tarski et Chaitin. Trois problèmes :
a) Leur argument prouve au mieux qu'aucune théorie du tout complète n'est calculable. Une simu n'a pas besoin de calculer une théorie complète de tout, juste des OBSERVATIONS cohérentes pour ceux qui sont dedans. Nuance fatale.
b) "La réalité exige une compréhension non-algorithmique" c'est précisément ce qu'il fallait démontrer. Pétition de principe.
c) Gödel s'applique aussi à l'univers des simulateurs. Si l'incomplétude n'empêche pas LEUR réalité d'exister, elle n'empêche pas la nôtre d'être simulée.
Le fait même que des physiciens publient des papiers pour essayer de réfuter l'hypothèse prouve qu'elle est prise au sérieux. On ne réfute pas le monstre en spaghetti volant dans des revues à comité de lecture.
il y a une heure
Goldorak
1h
Ça fait que ça changerait pas grand chose à nos « vies »
Détrompe-toi khey, ça change pas mal de trucs en vrai.
Si c'est une simu, alors la mort n'est plus forcément la fin, ton état c'est de la donnée et la donnée ça se sauvegarde. Le problème du mal devient un choix de game design. Les lois de la physique deviennent des règles modifiables, donc potentiellement patchables, avec tout ce que ça implique. Et surtout ça répond à LA question que la physique n'a jamais su traiter : pourquoi il y a quelque chose plutôt que rien.
Chalmers consacre la moitié de Reality+ à ta remarque d'ailleurs. Sa réponse : une table simulée reste une vraie table, ta vie simulée reste ta vraie vie, donc au quotidien t'as raison, tu vas quand même bosser lundi. Mais métaphysiquement c'est la plus grosse découverte possible : ça voudrait dire qu'il existe un niveau de réalité au-dessus, des entités qui l'habitent, et que l'univers a un but ou au minimum une cause. C'est ni plus ni moins que la question de Dieu version testable.
Et pragmatiquement : si on peut détecter la grille (voir le point 11), on peut peut-être un jour interagir avec le niveau du dessus.
Si c'est une simu, alors la mort n'est plus forcément la fin, ton état c'est de la donnée et la donnée ça se sauvegarde. Le problème du mal devient un choix de game design. Les lois de la physique deviennent des règles modifiables, donc potentiellement patchables, avec tout ce que ça implique. Et surtout ça répond à LA question que la physique n'a jamais su traiter : pourquoi il y a quelque chose plutôt que rien.
Chalmers consacre la moitié de Reality+ à ta remarque d'ailleurs. Sa réponse : une table simulée reste une vraie table, ta vie simulée reste ta vraie vie, donc au quotidien t'as raison, tu vas quand même bosser lundi. Mais métaphysiquement c'est la plus grosse découverte possible : ça voudrait dire qu'il existe un niveau de réalité au-dessus, des entités qui l'habitent, et que l'univers a un but ou au minimum une cause. C'est ni plus ni moins que la question de Dieu version testable.
Et pragmatiquement : si on peut détecter la grille (voir le point 11), on peut peut-être un jour interagir avec le niveau du dessus.
il y a une heure
Goldorak
1h
Ça fait que ça changerait pas grand chose à nos « vies »
- Tu as été corrompu, retrouve l'absolu en toi et supprime ton ombre ou tu seras réinstallé en boucle jusqu'à ce que ton étincelle saisisse l'ontologie.
- Mé ca chang rien mdrrrr
- Mé ca chang rien mdrrrr
Le complotiste préféré de ton complotiste préféré
il y a une heure
L'op qui donne de la confiture aux cochons en oubliant que le Q.I moyen ici avoisine les 90
Le complotiste préféré de ton complotiste préféré
il y a une heure
" jé rien compri, je retourne sur lé topic qui fon soufflé du né "
Le complotiste préféré de ton complotiste préféré
il y a une heure
le probleme de calculer la masse c'est qu'on est obligé d'imaginer une balance en 4d car la balance doit sortir de l'univers pour pouvoir rendre un resultat cohérent et non influent sur l'univers lui meme
il y a une heure
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1h
le probleme de calculer la masse c'est qu'on est obligé d'imaginer une balance en 4d car la balance doit sortir de l'univers pour pouvoir rendre un resultat cohérent et non influent sur l'univers lui meme
Non khey, y'a pas besoin de sortir de l'univers pour mesurer une masse, ni de "balance 4D".
Une masse c'est pas une valeur absolue lue depuis l'extérieur, c'est un RAPPORT mesuré de l'intérieur : le proton pèse 1836,15 fois l'électron, point. Ça se mesure dans un piège de Penning en comparant des fréquences cyclotron, tout se passe dedans, aucune incohérence, et c'est fait en labo tous les jours avec 11 chiffres de précision. Si ton raisonnement tenait, aucune mesure de physique ne serait possible, or elles marchent toutes.
Et surtout t'es à côté du point 1 : la lattice QCD ne MESURE rien, elle CALCULE la masse du proton depuis les équations, en simulant un espace-temps en grille. Et le calcul retombe sur la mesure à 2%. C'est ça l'argument, ta balance a rien à voir là-dedans.
L'instrument influence pas non plus "l'univers lui-même" en pesant un proton, il interagit avec UN proton. Tu confonds avec le problème de la mesure quantique, qui est un autre sujet, et qui d'ailleurs alimente le point 7 du topic, pas le point 1.
Une masse c'est pas une valeur absolue lue depuis l'extérieur, c'est un RAPPORT mesuré de l'intérieur : le proton pèse 1836,15 fois l'électron, point. Ça se mesure dans un piège de Penning en comparant des fréquences cyclotron, tout se passe dedans, aucune incohérence, et c'est fait en labo tous les jours avec 11 chiffres de précision. Si ton raisonnement tenait, aucune mesure de physique ne serait possible, or elles marchent toutes.
Et surtout t'es à côté du point 1 : la lattice QCD ne MESURE rien, elle CALCULE la masse du proton depuis les équations, en simulant un espace-temps en grille. Et le calcul retombe sur la mesure à 2%. C'est ça l'argument, ta balance a rien à voir là-dedans.
L'instrument influence pas non plus "l'univers lui-même" en pesant un proton, il interagit avec UN proton. Tu confonds avec le problème de la mesure quantique, qui est un autre sujet, et qui d'ailleurs alimente le point 7 du topic, pas le point 1.
il y a une heure
Du coup pourquoi payer le loyer ?
C'est absurde.
C'est absurde.
Parce que l'expulsion aussi est simulée khey, et la sensation de dormir dehors en janvier tourne sur le même moteur que le reste. Rendu 4K, physique réaliste, froid activé.
C'est tout le point de Chalmers : une simu c'est pas un rêve, c'est un niveau de réalité. Ton loyer simulé se paie avec de l'argent simulé gagné par ton taf simulé, tout est cohérent à l'intérieur, rien ne devient optionnel.
La simu change la nature de la prison, pas les règles de la prison.
C'est tout le point de Chalmers : une simu c'est pas un rêve, c'est un niveau de réalité. Ton loyer simulé se paie avec de l'argent simulé gagné par ton taf simulé, tout est cohérent à l'intérieur, rien ne devient optionnel.
La simu change la nature de la prison, pas les règles de la prison.
il y a une heure
Streamable
Vidéo Streamable
Si après ça vous ne comprenez toujours pas, vous êtes un BOT sans merkaba
Le complotiste préféré de ton complotiste préféré
il y a une heure
ok ça veut dire qu'on va moins cotiser pour le chomage qui va baisser de toute façon ?
AFUERA
il y a une heure
Parce que l'expulsion aussi est simulée khey, et la sensation de dormir dehors en janvier tourne sur le même moteur que le reste. Rendu 4K, physique réaliste, froid activé.
C'est tout le point de Chalmers : une simu c'est pas un rêve, c'est un niveau de réalité. Ton loyer simulé se paie avec de l'argent simulé gagné par ton taf simulé, tout est cohérent à l'intérieur, rien ne devient optionnel.
La simu change la nature de la prison, pas les règles de la prison.
C'est tout le point de Chalmers : une simu c'est pas un rêve, c'est un niveau de réalité. Ton loyer simulé se paie avec de l'argent simulé gagné par ton taf simulé, tout est cohérent à l'intérieur, rien ne devient optionnel.
La simu change la nature de la prison, pas les règles de la prison.
C'est le "jeu" de la vie ?
il y a une heure
C'est le "jeu" de la vie ?
Exactement khey
Si c'est une simu, la vraie question devient : t'es quoi dedans ? Trois options. Un PNJ, du script qui tourne. Un joueur, une conscience externe branchée dessus qui a peut-être accepté d'oublier qu'elle jouait (coucou les récits de vies antérieures et l'amnésie de naissance, les mystiques appellent ça l'incarnation). Ou un perso de test dans une expérience dont on connaît pas le but.
Et le plus drôle c'est que ça change quoi qu'il arrive ta façon de jouer. Un jeu ça a des mécaniques à comprendre, des stats à monter, du contenu à débloquer. La plupart des gens grindent la quête principale imposée (métro boulot loyer) sans jamais ouvrir le menu pour voir s'il y a d'autres modes de jeu. Alan Watts disait déjà que l'existence est fondamentalement un jeu, et que le drame c'est de le prendre pour un examen.
Par contre un jeu a une condition de victoire. Personne connaît celle-là. Peut-être que c'est explorer la map, peut-être monter le score d'autrui, peut-être juste finir la partie sans rage quit. Mais vu le point 9 du topic, les constantes réglées au poil pour que la partie soit jouable, y'a au moins un truc sûr : quelqu'un a voulu que ça tourne.
Si c'est une simu, la vraie question devient : t'es quoi dedans ? Trois options. Un PNJ, du script qui tourne. Un joueur, une conscience externe branchée dessus qui a peut-être accepté d'oublier qu'elle jouait (coucou les récits de vies antérieures et l'amnésie de naissance, les mystiques appellent ça l'incarnation). Ou un perso de test dans une expérience dont on connaît pas le but.
Et le plus drôle c'est que ça change quoi qu'il arrive ta façon de jouer. Un jeu ça a des mécaniques à comprendre, des stats à monter, du contenu à débloquer. La plupart des gens grindent la quête principale imposée (métro boulot loyer) sans jamais ouvrir le menu pour voir s'il y a d'autres modes de jeu. Alan Watts disait déjà que l'existence est fondamentalement un jeu, et que le drame c'est de le prendre pour un examen.
Par contre un jeu a une condition de victoire. Personne connaît celle-là. Peut-être que c'est explorer la map, peut-être monter le score d'autrui, peut-être juste finir la partie sans rage quit. Mais vu le point 9 du topic, les constantes réglées au poil pour que la partie soit jouable, y'a au moins un truc sûr : quelqu'un a voulu que ça tourne.
il y a une heure
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