Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Dans les siècles passés, des générations entières, des villes, des villages, et même des régions complètes auraient fini complètement aveuglées par les éclipses, faute d’avoir pu commander à temps leurs lunettes spéciales éclipse sur Amazon.
Car il faut bien comprendre la terrible situation de nos ancêtres.
Aujourd’hui, lorsqu’une éclipse est annoncée, l’homme moderne dispose de toutes les protections nécessaires : lunettes homologuées, tutoriels YouTube, articles de presse, notifications sur smartphone et, surtout, la possibilité de commander un lot de 12 lunettes solaires spéciales éclipse avec livraison gratuite.
Mais au XIᵉ siècle ?
Rien.
Pas d’Amazon.
Pas de Fnac.
Pas même de supermarché ouvert le dimanche.
Et surtout : aucun lien “Achetez vos lunettes avant 23 h 59”.
Imaginez donc le désarroi d’un pauvre village médiéval lorsqu’un moine astronomique annonçait :
« Demain, vers la troisième heure, le Soleil va disparaître. »
Tout le monde forcément surveillera le soleil. Panique générale.
— Il faut des lunettes spéciales.
— Où les achète-t-on ?
Silence.
Car le problème était là : il n’y avait pas de rayon “Accessoires pour phénomènes astronomiques” au marché.
Le forgeron pouvait fabriquer une épée.
Le charpentier pouvait fabriquer une table.
Le boulanger pouvait fabriquer du pain.
Mais des lunettes certifiées CE+EN ISO 12312-2:2015 pour observer une éclipse solaire ?
Que dalle.
Alors, le jour venu, toute la population levait innocemment les yeux vers le Soleil.
Et là…
PAF.
Une génération entière de villageois rentrait chez elle en se cognant dans les meubles et les carrosses.
Les chroniqueurs de l’époque ont d’ailleurs soigneusement dissimulé cette catastrophe. Pourquoi ?
Parce que les historiens médiévaux eux-mêmes étaient aveugles.
C’est la seule explication rationnelle.
On raconte ainsi que certaines régions d’Europe auraient été plongées dans une obscurité permanente pendant plusieurs décennies, non pas parce que le Soleil avait disparu, mais parce que personne n’avait pensé à acheter des lunettes.
Les plus chanceux avaient parfois recours à des solutions artisanales.
Un moine essayait de regarder l’éclipse à travers un morceau de tissu.
Un autre utilisait une passoire.
Un troisième prétendait que la fin du monde était déclarée
Il fut rapidement remplacé par un autre moine.
Le plus terrible, cependant, était l’absence de service après-vente.
Aujourd’hui, si vos lunettes d’éclipse sont défectueuses, vous pouvez les retourner sous 30 jours.
En 1047 ?
Bonne chance pour retrouver le vendeur.
Il était probablement mort.
Ou parti à Jérusalem.
Ou devenu évêque.
Bref : aucun remboursement.
Et c’est ainsi que, pendant des siècles, l’humanité aurait affronté les éclipses avec un mélange de panique, d’improvisation et de mauvaise foi.
Ce n’est qu’avec l’arrivée progressive de la mondialisation, des grandes surfaces, de la télévision et finalement d’Internet que l’humanité put enfin regarder une éclipse en toute sécurité.
Enfin presque.
Car même aujourd’hui, malgré Amazon, les influenceurs et les messages d’alerte, il reste toujours quelqu’un pour dire :
« Moi je regarde juste deux secondes, ça risque rien. »
Et quelque part, dans son monastère céleste, le moine de 1047 murmure :
« On vous avait pourtant prévenus. »
Car il faut bien comprendre la terrible situation de nos ancêtres.
Aujourd’hui, lorsqu’une éclipse est annoncée, l’homme moderne dispose de toutes les protections nécessaires : lunettes homologuées, tutoriels YouTube, articles de presse, notifications sur smartphone et, surtout, la possibilité de commander un lot de 12 lunettes solaires spéciales éclipse avec livraison gratuite.
Mais au XIᵉ siècle ?
Rien.
Pas d’Amazon.
Pas de Fnac.
Pas même de supermarché ouvert le dimanche.
Et surtout : aucun lien “Achetez vos lunettes avant 23 h 59”.
Imaginez donc le désarroi d’un pauvre village médiéval lorsqu’un moine astronomique annonçait :
« Demain, vers la troisième heure, le Soleil va disparaître. »
Tout le monde forcément surveillera le soleil. Panique générale.
— Il faut des lunettes spéciales.
— Où les achète-t-on ?
Silence.
Car le problème était là : il n’y avait pas de rayon “Accessoires pour phénomènes astronomiques” au marché.
Le forgeron pouvait fabriquer une épée.
Le charpentier pouvait fabriquer une table.
Le boulanger pouvait fabriquer du pain.
Mais des lunettes certifiées CE+EN ISO 12312-2:2015 pour observer une éclipse solaire ?
Que dalle.
Alors, le jour venu, toute la population levait innocemment les yeux vers le Soleil.
Et là…
PAF.
Une génération entière de villageois rentrait chez elle en se cognant dans les meubles et les carrosses.
Les chroniqueurs de l’époque ont d’ailleurs soigneusement dissimulé cette catastrophe. Pourquoi ?
Parce que les historiens médiévaux eux-mêmes étaient aveugles.
C’est la seule explication rationnelle.
On raconte ainsi que certaines régions d’Europe auraient été plongées dans une obscurité permanente pendant plusieurs décennies, non pas parce que le Soleil avait disparu, mais parce que personne n’avait pensé à acheter des lunettes.
Les plus chanceux avaient parfois recours à des solutions artisanales.
Un moine essayait de regarder l’éclipse à travers un morceau de tissu.
Un autre utilisait une passoire.
Un troisième prétendait que la fin du monde était déclarée
Il fut rapidement remplacé par un autre moine.
Le plus terrible, cependant, était l’absence de service après-vente.
Aujourd’hui, si vos lunettes d’éclipse sont défectueuses, vous pouvez les retourner sous 30 jours.
En 1047 ?
Bonne chance pour retrouver le vendeur.
Il était probablement mort.
Ou parti à Jérusalem.
Ou devenu évêque.
Bref : aucun remboursement.
Et c’est ainsi que, pendant des siècles, l’humanité aurait affronté les éclipses avec un mélange de panique, d’improvisation et de mauvaise foi.
Ce n’est qu’avec l’arrivée progressive de la mondialisation, des grandes surfaces, de la télévision et finalement d’Internet que l’humanité put enfin regarder une éclipse en toute sécurité.
Enfin presque.
Car même aujourd’hui, malgré Amazon, les influenceurs et les messages d’alerte, il reste toujours quelqu’un pour dire :
« Moi je regarde juste deux secondes, ça risque rien. »
Et quelque part, dans son monastère céleste, le moine de 1047 murmure :
« On vous avait pourtant prévenus. »
il y a 2 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsELLES SONT CERTIFIÉES OU PAS? ELLES SONT HOMOLOGUÉES? OU PAS?
il y a une heure
Wooo
2h
Dans les siècles passés, des générations entières, des villes, des villages, et même des régions complètes auraient fini complètement aveuglées par les éclipses, faute d’avoir pu commander à temps leurs lunettes spéciales éclipse sur Amazon.
Car il faut bien comprendre la terrible situation de nos ancêtres.
Aujourd’hui, lorsqu’une éclipse est annoncée, l’homme moderne dispose de toutes les protections nécessaires : lunettes homologuées, tutoriels YouTube, articles de presse, notifications sur smartphone et, surtout, la possibilité de commander un lot de 12 lunettes solaires spéciales éclipse avec livraison gratuite.
Mais au XIᵉ siècle ?
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Pas même de supermarché ouvert le dimanche.
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Imaginez donc le désarroi d’un pauvre village médiéval lorsqu’un moine astronomique annonçait :
« Demain, vers la troisième heure, le Soleil va disparaître. »
Tout le monde forcément surveillera le soleil. Panique générale.
— Il faut des lunettes spéciales.
— Où les achète-t-on ?
Silence.
Car le problème était là : il n’y avait pas de rayon “Accessoires pour phénomènes astronomiques” au marché.
Le forgeron pouvait fabriquer une épée.
Le charpentier pouvait fabriquer une table.
Le boulanger pouvait fabriquer du pain.
Mais des lunettes certifiées CE+EN ISO 12312-2:2015 pour observer une éclipse solaire ?
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Alors, le jour venu, toute la population levait innocemment les yeux vers le Soleil.
Et là…
PAF.
Une génération entière de villageois rentrait chez elle en se cognant dans les meubles et les carrosses.
Les chroniqueurs de l’époque ont d’ailleurs soigneusement dissimulé cette catastrophe. Pourquoi ?
Parce que les historiens médiévaux eux-mêmes étaient aveugles.
C’est la seule explication rationnelle.
On raconte ainsi que certaines régions d’Europe auraient été plongées dans une obscurité permanente pendant plusieurs décennies, non pas parce que le Soleil avait disparu, mais parce que personne n’avait pensé à acheter des lunettes.
Les plus chanceux avaient parfois recours à des solutions artisanales.
Un moine essayait de regarder l’éclipse à travers un morceau de tissu.
Un autre utilisait une passoire.
Un troisième prétendait que la fin du monde était déclarée
Il fut rapidement remplacé par un autre moine.
Le plus terrible, cependant, était l’absence de service après-vente.
Aujourd’hui, si vos lunettes d’éclipse sont défectueuses, vous pouvez les retourner sous 30 jours.
En 1047 ?
Bonne chance pour retrouver le vendeur.
Il était probablement mort.
Ou parti à Jérusalem.
Ou devenu évêque.
Bref : aucun remboursement.
Et c’est ainsi que, pendant des siècles, l’humanité aurait affronté les éclipses avec un mélange de panique, d’improvisation et de mauvaise foi.
Ce n’est qu’avec l’arrivée progressive de la mondialisation, des grandes surfaces, de la télévision et finalement d’Internet que l’humanité put enfin regarder une éclipse en toute sécurité.
Enfin presque.
Car même aujourd’hui, malgré Amazon, les influenceurs et les messages d’alerte, il reste toujours quelqu’un pour dire :
« Moi je regarde juste deux secondes, ça risque rien. »
Et quelque part, dans son monastère céleste, le moine de 1047 murmure :
« On vous avait pourtant prévenus. »
Car il faut bien comprendre la terrible situation de nos ancêtres.
Aujourd’hui, lorsqu’une éclipse est annoncée, l’homme moderne dispose de toutes les protections nécessaires : lunettes homologuées, tutoriels YouTube, articles de presse, notifications sur smartphone et, surtout, la possibilité de commander un lot de 12 lunettes solaires spéciales éclipse avec livraison gratuite.
Mais au XIᵉ siècle ?
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Pas même de supermarché ouvert le dimanche.
Et surtout : aucun lien “Achetez vos lunettes avant 23 h 59”.
Imaginez donc le désarroi d’un pauvre village médiéval lorsqu’un moine astronomique annonçait :
« Demain, vers la troisième heure, le Soleil va disparaître. »
Tout le monde forcément surveillera le soleil. Panique générale.
— Il faut des lunettes spéciales.
— Où les achète-t-on ?
Silence.
Car le problème était là : il n’y avait pas de rayon “Accessoires pour phénomènes astronomiques” au marché.
Le forgeron pouvait fabriquer une épée.
Le charpentier pouvait fabriquer une table.
Le boulanger pouvait fabriquer du pain.
Mais des lunettes certifiées CE+EN ISO 12312-2:2015 pour observer une éclipse solaire ?
Que dalle.
Alors, le jour venu, toute la population levait innocemment les yeux vers le Soleil.
Et là…
PAF.
Une génération entière de villageois rentrait chez elle en se cognant dans les meubles et les carrosses.
Les chroniqueurs de l’époque ont d’ailleurs soigneusement dissimulé cette catastrophe. Pourquoi ?
Parce que les historiens médiévaux eux-mêmes étaient aveugles.
C’est la seule explication rationnelle.
On raconte ainsi que certaines régions d’Europe auraient été plongées dans une obscurité permanente pendant plusieurs décennies, non pas parce que le Soleil avait disparu, mais parce que personne n’avait pensé à acheter des lunettes.
Les plus chanceux avaient parfois recours à des solutions artisanales.
Un moine essayait de regarder l’éclipse à travers un morceau de tissu.
Un autre utilisait une passoire.
Un troisième prétendait que la fin du monde était déclarée
Il fut rapidement remplacé par un autre moine.
Le plus terrible, cependant, était l’absence de service après-vente.
Aujourd’hui, si vos lunettes d’éclipse sont défectueuses, vous pouvez les retourner sous 30 jours.
En 1047 ?
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Ou parti à Jérusalem.
Ou devenu évêque.
Bref : aucun remboursement.
Et c’est ainsi que, pendant des siècles, l’humanité aurait affronté les éclipses avec un mélange de panique, d’improvisation et de mauvaise foi.
Ce n’est qu’avec l’arrivée progressive de la mondialisation, des grandes surfaces, de la télévision et finalement d’Internet que l’humanité put enfin regarder une éclipse en toute sécurité.
Enfin presque.
Car même aujourd’hui, malgré Amazon, les influenceurs et les messages d’alerte, il reste toujours quelqu’un pour dire :
« Moi je regarde juste deux secondes, ça risque rien. »
Et quelque part, dans son monastère céleste, le moine de 1047 murmure :
« On vous avait pourtant prévenus. »
Ptain l'OP est completement fou
il y a une heure
ELLES SONT CERTIFIÉES OU PAS? ELLES SONT HOMOLOGUÉES? OU PAS?
Et on eclipse elle est homologuee ou pas ??
il y a une heure
Et on eclipse elle est homologuee ou pas ??
Y’A UN DIPLOME POUR DIRE QUE C’EST BIEN UNE ECLIPSE? LE GOUVERNEMENT S’EST PRONONCÉ!?
il y a une heure
Nan, bat les couilles
il y a une heure
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsÀ l'époque, les éclipses étaient peut-être pas annoncées et les gens commençaient à paniquer quand il faisait nuit en plein jour. Et pour les éclipses partielles, la majorité des gens le remarquaient peut-être même pas
🛌
il y a une heure
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