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et comptant plus de 1.700 utilisateurs ont été interpellés
https://www.cnews.fr/fait[...]gram-masculiniste-dont-45
Dans le cadre d’une enquête menée par le Pôle national de lutte contre la haine en ligne, 45 membres d’un canal Telegram masculiniste intitulé «Femmeblancherie» et comptant plus de 1.700 utilisateurs ont été interpellés.
Une affaire prise au sérieux par la justice. Dans son rapport en date du 24 juin 2026, le Sénat avait appelé à combattre le «poison» du masculinisme, une idéologie haineuse vis-à-vis des femmes, prônant la suprématie des hommes. Une «misogynie violente et décomplexée» qui se diffuse de manière insidieuse dans la société, notamment via les réseaux sociaux.
Une tendance illustrée par l'interpellation, en juin dernier, de 45 membres d’un canal masculiniste intitulé «Femmeblancherie», et ce dans le cadre d’une enquête ouverte par le parquet de Paris et conduite par le Pôle national de lutte contre la haine en ligne, a appris CNEWS auprès du parquet de Paris, confirmant une information du Figaro.
Ces interpellations sont survenues après que le parquet a chargé l’Office central de lutte contre les crimes contre l'humanité et les crimes de haine (OCLCH) d’effectuer une veille, dès décembre 2025, sur les différents comptes et canaux en ligne diffusant cette idéologie.
34 suspects vont comparaître devant la justice en novembre prochain
Au cours des investigations, un canal Telegram a retenu l’attention des enquêteurs : «Femmeblancherie». Comptant plus de 1.700 membres, celui-ci servait notamment à se moquer des femmes et à diffuser des photos ainsi que des vidéos à caractère insultant et dégradant à leur encontre. Plus encore, «de nombreux propos à caractère racial, des apologies du terrorisme et de crime contre l’humanité» sont tenus sur ce même canal, créé en mars 2026, d'après l'OCLCH.
Sollicité par les autorités judiciaires, Telegram a alors transmis aux enquêteurs les données d'identification des utilisateurs de ce canal, permettant ainsi les premières interpellations, menées entre le 3 et le 16 juin.
Les 45 mis en causes ont ensuite été placés en garde à vue pour «provocation publique à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes à raison du sexe», «provocation publique à la discrimination en raison du sexe» et «injure publique envers une personne ou un groupe de personnes à raison du sexe».
«Les principaux auteurs de propos qualifiables pénalement ont été interpellés en différentes vagues», a précisé le parquet de Paris à CNEWS.
armi ces 45 individus, 34 devront comparaître devant le tribunal correctionnel de Paris en novembre 2026. En attendant, sept d'entre eux ont été déférés en convocation par procès verbal avec placement sous contrôle judiciaire pour être jugés à l’audience de la 17ème chambre des 18 et 19 novembre 2026.
Sept autres ont été convoqués à l’audience de la 17ème chambre des 9 et 10 décembre 2026, tandis que onze seront attendus le 16 décembre 2026 et neuf le 6 janvier 2027. Enfin, dix ont fait l’objet d’ordonnances pénales ou d’alternatives aux poursuites, avec réquisition d’amende et un dernier membre a fait l’objet d’un classement sans suite faute de plainte de la victime.
C'est qui ces tarés ?
Dans le cadre d’une enquête menée par le Pôle national de lutte contre la haine en ligne, 45 membres d’un canal Telegram masculiniste intitulé «Femmeblancherie» et comptant plus de 1.700 utilisateurs ont été interpellés.
Une affaire prise au sérieux par la justice. Dans son rapport en date du 24 juin 2026, le Sénat avait appelé à combattre le «poison» du masculinisme, une idéologie haineuse vis-à-vis des femmes, prônant la suprématie des hommes. Une «misogynie violente et décomplexée» qui se diffuse de manière insidieuse dans la société, notamment via les réseaux sociaux.
Une tendance illustrée par l'interpellation, en juin dernier, de 45 membres d’un canal masculiniste intitulé «Femmeblancherie», et ce dans le cadre d’une enquête ouverte par le parquet de Paris et conduite par le Pôle national de lutte contre la haine en ligne, a appris CNEWS auprès du parquet de Paris, confirmant une information du Figaro.
Ces interpellations sont survenues après que le parquet a chargé l’Office central de lutte contre les crimes contre l'humanité et les crimes de haine (OCLCH) d’effectuer une veille, dès décembre 2025, sur les différents comptes et canaux en ligne diffusant cette idéologie.
34 suspects vont comparaître devant la justice en novembre prochain
Au cours des investigations, un canal Telegram a retenu l’attention des enquêteurs : «Femmeblancherie». Comptant plus de 1.700 membres, celui-ci servait notamment à se moquer des femmes et à diffuser des photos ainsi que des vidéos à caractère insultant et dégradant à leur encontre. Plus encore, «de nombreux propos à caractère racial, des apologies du terrorisme et de crime contre l’humanité» sont tenus sur ce même canal, créé en mars 2026, d'après l'OCLCH.
Sollicité par les autorités judiciaires, Telegram a alors transmis aux enquêteurs les données d'identification des utilisateurs de ce canal, permettant ainsi les premières interpellations, menées entre le 3 et le 16 juin.
Les 45 mis en causes ont ensuite été placés en garde à vue pour «provocation publique à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes à raison du sexe», «provocation publique à la discrimination en raison du sexe» et «injure publique envers une personne ou un groupe de personnes à raison du sexe».
«Les principaux auteurs de propos qualifiables pénalement ont été interpellés en différentes vagues», a précisé le parquet de Paris à CNEWS.
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Sept autres ont été convoqués à l’audience de la 17ème chambre des 9 et 10 décembre 2026, tandis que onze seront attendus le 16 décembre 2026 et neuf le 6 janvier 2027. Enfin, dix ont fait l’objet d’ordonnances pénales ou d’alternatives aux poursuites, avec réquisition d’amende et un dernier membre a fait l’objet d’un classement sans suite faute de plainte de la victime.
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il y a 5 heures
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Dans le cadre d’une enquête menée par le Pôle national de lutte contre la haine en ligne, 45 membres d’un canal Telegram masculiniste intitulé «Femmeblancherie» et comptant plus de 1.700 utilisateurs ont été interpellés.
Une affaire prise au sérieux par la justice. Dans son rapport en date du 24 juin 2026, le Sénat avait appelé à combattre le «poison» du masculinisme, une idéologie haineuse vis-à-vis des femmes, prônant la suprématie des hommes. Une «misogynie violente et décomplexée» qui se diffuse de manière insidieuse dans la société, notamment via les réseaux sociaux.
Une tendance illustrée par l'interpellation, en juin dernier, de 45 membres d’un canal masculiniste intitulé «Femmeblancherie», et ce dans le cadre d’une enquête ouverte par le parquet de Paris et conduite par le Pôle national de lutte contre la haine en ligne, a appris CNEWS auprès du parquet de Paris, confirmant une information du Figaro.
Ces interpellations sont survenues après que le parquet a chargé l’Office central de lutte contre les crimes contre l'humanité et les crimes de haine (OCLCH) d’effectuer une veille, dès décembre 2025, sur les différents comptes et canaux en ligne diffusant cette idéologie.
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Sept autres ont été convoqués à l’audience de la 17ème chambre des 9 et 10 décembre 2026, tandis que onze seront attendus le 16 décembre 2026 et neuf le 6 janvier 2027. Enfin, dix ont fait l’objet d’ordonnances pénales ou d’alternatives aux poursuites, avec réquisition d’amende et un dernier membre a fait l’objet d’un classement sans suite faute de plainte de la victime.
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il y a 5 heures
il y a 5 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsOn dirait un délire d'ici
Je te jure Ahi obligé il y'a un khey dans le lot
il y a 5 heures
depuis l'arrestation du patron de télégram en France, c'est devenu un pot de miel et ils collaborent comme des porcs, les conv de groupe ne SONT PAS cryptés.
il y a 5 heures
C’est le plus fascinant : personne ne se plaignait de quoi que ce soit.
Il n’y avait aucune plainte, rien.
Les femmes de la magistrature, recherchant désespérément des hommes blancs à livrer à la machine médiatique pour faire croire à l’existence d’un péril masculin, ont monté le dossier elles-mêmes.
C’est extraordinaire.
C’est le produit d’une offensive plus large contre les hommes blancs, au plus haut niveau. Il y a encore deux jours, le gouvernement répandait la théorie complotiste selon laquelle les féministes ne voulaient pas dominer les hommes, expliquant que 60% des jeunes hommes étaient matrixés par les réseaux sociaux.
Il n’y avait aucune plainte, rien.
Les femmes de la magistrature, recherchant désespérément des hommes blancs à livrer à la machine médiatique pour faire croire à l’existence d’un péril masculin, ont monté le dossier elles-mêmes.
C’est extraordinaire.
C’est le produit d’une offensive plus large contre les hommes blancs, au plus haut niveau. Il y a encore deux jours, le gouvernement répandait la théorie complotiste selon laquelle les féministes ne voulaient pas dominer les hommes, expliquant que 60% des jeunes hommes étaient matrixés par les réseaux sociaux.
il y a 27 minutes
je soutiens la république dans cette initiative
Fier Rabbin de #la-synagonche ( ͡° ͜ʖ ͡°)
il y a 20 minutes
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