Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
À la bonne santé et à la survie du peuple et donc de la race par extension.
Rien d'autre. Les nationaux socialistes allemands l'avaient bien compris
L'état français réussit l'exploit de s'occuper de tout sauf du plus important : La survie de son peuple qui est en voie de disparition avancé.
Les français sont déjà un peuple de mulâtre profondément bougnoulisés mentalement, "l'état français" qui est un regroupement mafieux, existe uniquement pour racketter sa population de débiles léger.
#nsdap
Rien d'autre. Les nationaux socialistes allemands l'avaient bien compris
L'état français réussit l'exploit de s'occuper de tout sauf du plus important : La survie de son peuple qui est en voie de disparition avancé.
Les français sont déjà un peuple de mulâtre profondément bougnoulisés mentalement, "l'état français" qui est un regroupement mafieux, existe uniquement pour racketter sa population de débiles léger.
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À la bonne santé et à la survie du peuple et donc de la race par extension.
Rien d'autre. Les nationaux socialistes allemands l'avaient bien compris
L'état français réussit l'exploit de s'occuper de tout sauf du plus important : La survie de son peuple qui est en voie de disparition avancé.
Les français sont déjà un peuple de mulâtre profondément bougnoulisés mentalement, "l'état français" qui est un regroupement mafieux, existe uniquement pour racketter sa population de débiles léger.
#nsdap
Rien d'autre. Les nationaux socialistes allemands l'avaient bien compris
L'état français réussit l'exploit de s'occuper de tout sauf du plus important : La survie de son peuple qui est en voie de disparition avancé.
Les français sont déjà un peuple de mulâtre profondément bougnoulisés mentalement, "l'état français" qui est un regroupement mafieux, existe uniquement pour racketter sa population de débiles léger.
#nsdap
De la nouvelle idole (Ainsi parlait Zarathoustra, Nietzsche)
Il y a quelque part encore des peuples et des troupeaux, mais ce n’est pas chez nous, mes frères : chez nous il y a des États
État ? Qu’est-ce, cela ? Allons ! Ouvrez les oreilles, je vais vous parler de la mort des peuples.
L’État, c’est le plus froid de tous les monstres froids : il ment froidement et voici le mensonge qui rampe de sa bouche : « Moi, l’État, je suis le Peuple. »
C’est un mensonge ! Ils étaient des créateurs, ceux qui créèrent les peuples et qui suspendirent au-dessus des peuples une foi et un amour : ainsi ils servaient la vie.
Ce sont des destructeurs, ceux qui tendent des pièges au grand nombre et qui appellent cela un État : ils suspendent au-dessus d’eux un glaive et cent appétits.
Partout où il y a encore du peuple, il ne comprend pas l’État et il le déteste comme le mauvais œil et une dérogation aux coutumes et aux lois.
Je vous donne ce signe : chaque peuple a son langage du bien et du mal : son voisin ne le comprend pas. Il s’est inventé ce langage pour ses coutumes et ses lois.
Mais l’État ment dans toutes ses langues du bien et du mal ; et, dans tout ce qu’il dit, il ment – et tout ce qu’il a, il l’a volé.
Tout en lui est faux ; il mord avec des dents volées, le hargneux. Même ses entrailles sont falsifiées.
Une confusion des langues du bien et du mal – je vous donne ce signe, comme le signe de l’État. En vérité, c’est la volonté de la mort qu’indique ce signe, il appelle les prédicateurs de la mort !
Beaucoup trop d’hommes viennent au monde : l’État a été inventé pour ceux qui sont superflus !
Voyez donc comme il les attire, les superflus ! Comme il les enlace, comme il les mâche et les remâche.
« Il n’y a rien de plus grand que moi sur la terre : je suis le doigt ordonnateur de Dieu » – ainsi hurle le monstre. Et ce ne sont pas seulement ceux qui ont de longues oreilles et la vue basse qui tombent à genoux !
Hélas, en vous aussi, ô grandes âmes, il murmure ses sombres mensonges. Hélas, il devine les cœurs riches qui aiment à se répandre !
État ? Qu’est-ce, cela ? Allons ! Ouvrez les oreilles, je vais vous parler de la mort des peuples.
L’État, c’est le plus froid de tous les monstres froids : il ment froidement et voici le mensonge qui rampe de sa bouche : « Moi, l’État, je suis le Peuple. »
C’est un mensonge ! Ils étaient des créateurs, ceux qui créèrent les peuples et qui suspendirent au-dessus des peuples une foi et un amour : ainsi ils servaient la vie.
Ce sont des destructeurs, ceux qui tendent des pièges au grand nombre et qui appellent cela un État : ils suspendent au-dessus d’eux un glaive et cent appétits.
Partout où il y a encore du peuple, il ne comprend pas l’État et il le déteste comme le mauvais œil et une dérogation aux coutumes et aux lois.
Je vous donne ce signe : chaque peuple a son langage du bien et du mal : son voisin ne le comprend pas. Il s’est inventé ce langage pour ses coutumes et ses lois.
Mais l’État ment dans toutes ses langues du bien et du mal ; et, dans tout ce qu’il dit, il ment – et tout ce qu’il a, il l’a volé.
Tout en lui est faux ; il mord avec des dents volées, le hargneux. Même ses entrailles sont falsifiées.
Une confusion des langues du bien et du mal – je vous donne ce signe, comme le signe de l’État. En vérité, c’est la volonté de la mort qu’indique ce signe, il appelle les prédicateurs de la mort !
Beaucoup trop d’hommes viennent au monde : l’État a été inventé pour ceux qui sont superflus !
Voyez donc comme il les attire, les superflus ! Comme il les enlace, comme il les mâche et les remâche.
« Il n’y a rien de plus grand que moi sur la terre : je suis le doigt ordonnateur de Dieu » – ainsi hurle le monstre. Et ce ne sont pas seulement ceux qui ont de longues oreilles et la vue basse qui tombent à genoux !
Hélas, en vous aussi, ô grandes âmes, il murmure ses sombres mensonges. Hélas, il devine les cœurs riches qui aiment à se répandre !
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